La maison dans les bois

Juin en Angleterre avec Lou et Cryssilda
Un album illustré avec Hérisson

 

 

 

La maison dans les bois
Inga Moore

 

Suzie Truie et Simon Cochon sont voisins. Un jour d’automne, après leur promenade dans la forêt, ils découvrent que leurs logis ont été pris par Léone Oursonne et Vincent Élan.
Les deux amis ne refusent pas l’hospitalité aux intrus, mais leurs tanières avaient été construites pour eux et pas pour de grands gabarits.
Les abris détruits, ils se retrouvent donc sans logement, à cogiter. Et c’est Vincent Élan qui propose d’appeler l’équipe des Castors, d’excellents bâtisseurs, pour qu’ils leur fassent une grande et solide maison où ils pourront loger tous les quatre.
Les murs, le toit, les fenêtres, les portes, les cheminées, l’escalier, la nouvelle maison se construit vite. Une belle maison qu’il faut aussi aménager, décorer, et remplir les placards de la cuisine de nourriture… Quelle journée ! quelle magnifique journée !
Le soir, après être allés chez les Castors pour les payer en sandwichs au beurre de cacahuète, Suzie, Simon, Léone et Vincent peuvent enfin se reposer chez eux. Une soupe et au lit ! ou plutôt, une soupe, la vaisselle, une veillée à la cheminée… et au lit !

Cette petite histoire classique, joyeuse et très joliment illustrée, raconte le plaisir de vivre ensemble, l’amitié, la générosité et la solidarité. Le texte court est parfait pour la lecture-câlins du soir, et les beaux dessins, aux doux coloris, nous embarquent dans un monde animalier heureux, plein de sérénité.
On peut retrouver l’auteur et ses dessins dans une adaptation du roman animalier « Le vent dans les saules » de Kenneth Graham.
Un très bel album tout mignon à recommander !

 

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La chorale des dames de Chilbury


Challenge « Une année in England » de Titine
Un livre offert par Babelio et les Éditions Albin Michel

 

 

La chorale des dames de Chilbury
Jennifer Ryan

 

Mars 1940, des maris et des fils sont partis à la guerre depuis six mois, et d’autres s’apprêtent à le faire. L’Angleterre s’engage avec la France à ne pas signer d’armistice et Churchill, qui n’est pas encore Premier ministre, essaie de galvaniser le gouvernement et le peuple britannique ; la « guerre totale » ne fait que commencer.

Dans le petit village de Chilbury, dans le Kent, tout le monde se réunit pour l’enterrement du fils et héritier du général Winthrop. Edmund Winthrop, jeune homme de vingt ans, mort dans un sous-marin en mer du Nord, avait le tempérament violent de son père, alors les bonnes âmes qui se sont rassemblées autour de son cercueil n’ont que peu de peine et pensent plus à ce que le pasteur leur a annoncé : Les hommes n’étant plus, la chorale de la paroisse est dissoute.


Dans son journal intime, Mrs. Tilling raconte la chorale, la guerre, son fils David qui part en France, son emploi d’infirmière qui va beaucoup l’occuper, et passe en revue certains habitants de Chilbury, dont la pauvre Mrs Winthrop qui pleure son fils, entourée de ses deux filles, Venetia, Kitty, et de son mari le général, toujours aussi rigide, insensible et rageur.
Nous apprenons à les connaître un peu plus avec les lettres de Miss Edwina Paltry, la sage-femme de Chibury, qu’elle adresse à sa sœur, les lettres de Venetia à sa meilleure amie qui a quitté le village pour Londres et les écrits dans leurs journaux intimes de Kitty et Silvie. A chacune son ton, des confidences sur leurs situations, leurs amours, leurs attentes, leurs visions de la guerre, des commérages avec les petits secrets honteux des uns et des autres et les problèmes de la chorale. Elles ne peuvent vivre que l’instant présent, sans trop oser se projeter vers l’avenir. Et lorsque Miss Primrose Trent arrive pour enseigner la musique à l’université de Litchfield, c’est comme si Mary Poppins venait pour tout régler… Une Mary Poppins fantasque et pleine d’entrain qui se désole de voir qu’il n’y a plus de chorale : « Ah, mais c’est très dommage, enfin ! Dissoudre une chorale ! Dans un instant pareil ! »… Une chorale insufflerait de la joie et unirait les femmes dans…

un instant pareil.

Le 15 avril, une note affichée à la mairie annonce que la chorale reprend du service sous la direction de Miss Trent et toutes répondent présentes. Même Mrs. B., pompeuse et condescendante, qui reste scandalisée de voir que le pasteur a cédé trop facilement à tant d’enthousiasme ! L’épicière Mrs. Gibbs, Hattie la jeune institutrice qui va bientôt accoucher, l’organiste Mrs. Quail, des dames du SVF, le Service Volontaire Féminin, Mrs. Tilling, Miss Paltry, Venetia, Silvie et Kitty. Toutes là, à chanter et à faire vibrer la voute de l’église dans un même élan.

Avec des personnalités si complexes et affirmées, et des priorités différentes, il y a beaucoup à dire !
Mrs. Tilling est une veuve que tout le monde apprécie, honnête et bienveillante, à la fois forte et fragile, qui se partage entre le dispensaire de la paroisse et l’hôpital. Son fils David vient de partir, la laissant seule et angoissée. Pour loger le personnel militaire, une chambre de sa maison a été réquisitionnée et elle loue une petite chambre au colonel Mallard, le nouveau responsable du centre de Litchfield. Dans son journal, elle narre leur cohabitation qui débute bien froidement. Elle le trouve glaçant, il la trouve petite souris grise.
Miss Paltry est la sage-femme du village, une femme aigrie et de peu de foi. Dans la correspondance qu’elle entretient avec sa sœur, pour qui elle a une grande affection, elle parle d’un pacte qu’elle a passé avec le général Winthrop, qui pourrait leur assurer un meilleur avenir et une revanche sur leur passé.
Venetia Winthrop est une jeune fille de dix-neuf ans. Elle profite de sa beauté en jouant les séductrices auprès de la gente masculine et charme tous ses amis d’enfance. Égocentrique, elle narre surtout à son amie Angela les efforts qu’elle fait pour capter l’attention de Mr. Alastair Slater qui semble insensible à ses appâts. Plus qu’un simple badinage venant d’une gamine effrontée, c’est le jeu d’une tigresse qui a fait le pari de le conquérir. Artiste peintre, poète et philosophe, venu en villégiature à Chilbury, Mr. Slater est un homme étrange qu’on pourrait considérer de lâche et peut-être même de malhonnête. Alors que tous les jeunes gens se montrent patriotes en partant combattre les Allemands, lui se contente d’arpenter la campagne et de jouir des mondanités. Mais comme Venetia le précise à plusieurs reprises, Mr. Slater est un être obscur, à multiples facettes.
Kitty est la benjamine de la fratrie Winthrop, une fille franche, un peu frondeuse, qui se voudrait être un esprit libre. Assez mûre pour son âge, elle aime dire à tout le monde qu’elle a déjà quatorze ans, alors qu’elle n’en a que treize. Amoureuse depuis longtemps d’Henry, un ami de sa sœur, elle s’imagine que ses sentiments sont partagés et se voit déjà mariée à lui. Rêveuse et romanesque, Kitty désire aussi devenir chanteuse. Dans son journal, elle découpe ses écrits par chapitres. La guerre, son horrible sœur Venetia, la chorale, sa famille et Chilbury. Intelligente, elle a assez de pertinence et d’intuition pour définir la nature humaine. Elle donne aux gens des couleurs qui vont des tons les plus doux aux tons les plus sombres avec des nuances ; « noir comme la suie, et noir comme un ciel sans étoiles ».
Silvie est une petite réfugiée de dix ans, d’origine juive, qui a fui son pays, la Tchécoslovaquie. Confiée aux bons soins de la famille Winthrop, elle est dans un premier temps, une enfant craintive et très malheureuse qui doit apprendre une nouvelle langue et faire confiance à des étrangers. C’est Kitty qui lui a conseillé de tenir un journal dans lequel elle pourrait s’épancher et libérer un peu du chagrin qui l’étreint. Moins bavarde que sa nouvelle amie, peu assurée, elle va petit à petit s’épanouir, rapporter son quotidien et parler de la guerre. Si elle sait déjà qu’elle ne reverra plus ses parents internés dans un camp, elle garde l’espoir de retrouver son petit frère.

De la première page à la dernière, nous passons sept mois à Chilbury. Tout est rationné, la nourriture, les vêtements, l’électricité. Les femmes se dévouent et souffrent des pertes qu’elles subissent. Et puis fin juillet, suivant les aspirations d’Hitler qui se voit envahir le Royaume-Uni, ce sont les opérations aériennes ennemies qui détruisent une partie de Chilbury… A compter de ce jour, pour certaines personnes, la solidarité ne sera plus un vain mot. C’est le moment de donner, de faire confiance et de pardonner.
« Ouvrez votre cœur et chantez ! » disait Prim…

C’est sur les souvenirs que lui racontait sa grand-mère, que l’auteur a travaillé. Elle a gardé sa jovialité et sa force pour décrire le plus dur de son histoire. Ce roman, un bel hommage, n’est donc pas un livre triste car il est fait de toutes les espérances, les convictions et le dynamisme des femmes de cette époque qui ont soutenu comme elles le pouvaient, leurs héros. Livre de plusieurs voix, beaucoup de sujets sont abordés qui rendent l’histoire passionnante et le fil conducteur de la chorale donne une belle vivacité. Romantique, intrigante, mâtinée d’humour anglais, tragique, j’espère que vous apprécierez cette lecture que je vous recommande.

 


Photo prise « ici »

 

 

Coup de foudre au poulailler


Une semaine illustrée

4ème billet

 

 

Coup de foudre au poulailler
Christian Jolibois
Christian Heinrich

Avant d’arriver à Paris, la troupe de théâtre du grand Coquelin s’arrête dans la basse-cour des Petites Poules pour donner une représentation. Une jeune poulette en détresse qui refuse le mari qu’on lui destine, un père furieux qui la déshérite, du panache, des cris, des envolées lyriques, la comédie se joue devant un public captivé, et Carmélito, entouré de ses amis, se trouve subjugué par la belle Roxane.

A la fin de la pièce, les comédiens commencent à ranger la scène et les spectateurs retournent à leurs activités. Mais Carmélito ne se sent pas bien ; on dirait qu’il est malade. Lorsque sa petite sœur, Carmen, invite Roxane à patiner avec eux, Carmélito se sent de plus en plus mal. En fait, ce sont les émois de l’Amour…

Comment déclarer sa flamme ? Alors que Carmen et Bélino le conseillent sur ce qu’il doit faire, ailleurs, Coquenpâte, Bangcoq et Molédecoq, trois jaloux, entreprennent de séduire eux aussi Roxane… Influencés par le vieux Cormoran, ils doivent élaborer le philtre de Tristan, une potion magique qui rend amoureux la personne qui la boit.
La recette : 1 cuillère de morve de rat, 1 louche de bouse bien chaude, 2 doigts de vomi de poisson, 1 dé à coudre de pus de crapaud, 1 pet de lapin et 3 poils roux de bébé lynx.

Entre ceux qui partent en quête d’ingrédients peu ragoûtants pour leur potion et celui qui s’est mis en tête de trouver une rose en plein hiver et qui va aller jusqu’au jardin des Mille-Fleurs de la Dame à la Licorne, l’aventure ne va pas être facile…
Qui gagnera la joute ?

C’est toujours un plaisir de lire l’univers du poulailler ! Entre le texte et les illustrations, nous passons un instant de grâce ! Plein d’humour, de détails savoureux et de références artistiques ou littéraires, on ne s’ennuie pas ! Quant à la dernière page de l’histoire, comme dans tous les autres livrets de la série, elle a une chute bien marrante…
Une basse-cour à recommander ++

 


 

 

Oh, le beau manteau pour Zorro !

Une semaine illustrée
1er billet

 

 

Oh, le beau manteau pour Zorro !
Carter Goodrich

Un matin, la maîtresse de Zorro et Mister Bud leur réserve une belle surprise juste avant leur promenade au parc. Elle a acheté à Zorro un petit manteau qui ressemble à une cape de super héros avec capuche masquée. Sans tenir compte de sa réaction de chien offensé, elle lui enfile l’habit et l’oblige à partir.
Devant les autres chiens et leurs moqueries, Zorro, peu fier, fait profil bas. Et ce ne sont pas les regards menaçants de Mister Bud qui les feront taire !
Triste, apathique, encore plus brocardé par le chat Fil, Zorro n’a pas le cœur à jouer avec Mister Bud qui ne cesse de faire le fou à ses côtés pour lui remonter le moral.

Lorsqu’un petit nouveau arrive… Tricot rayé, bandana rouge autour du cou, il n’a rien de grotesque quand il se lance à la poursuite d’un frisbee et qu’il l’attrape en plein vol !
Alors ? Admiratif devant tant d’agilité et de rapidité, Zorro ne tarde pas à prendre conscience qu’être différent n’amoindrira pas ses capacités et qu’il n’y a point de ridicule à l’être.

Je vous conseille ce petit album pétulant et cocasse qui parle d’amitié, de solidarité et des différences. En les acceptant, on se sent plus fort et plus heureux. On peut aussi changer le regard des autres.
L’auteur a reçu trois prix aux États-Unis (l’album préféré des parents, l’album préféré des éditeurs et le meilleur album de l’année) pour le premier tome « Dis bonjour à Zorro ! ».

 

 

 

Les gâteaux de Noël ont disparu !


Il était cinq fois Noël de Chicky Poo et Samarian
Les samedis du mois sont albums illustrés

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Les gâteaux de Noël ont disparu !
Une histoire de Francesca Bosca
illustrée par Giuliano Ferri

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Dans la famille du pâtissier du village de Saint-Michel, on travaille sans relâche tous les jours pour les fêtes. Même le petit Lucas assiste son papa à la confection des gâteaux qui ont fait la renommée du pâtissier. Une gourmandise au chocolat et aux cerises confites que tout le monde commande pour leur repas de Noël.
Alors, après avoir mis la dernière cerise sur le dernier gâteau, c’est l’étape des livraisons qui se fait la nuit, sur le palier de chaque maison.
Mais le lendemain, les clients ont la terrible surprise de ne pas découvrir les boîtes joliment enrubannées, car quelqu’un les a volées !
Pendant que tout le monde se lamente sur ce fait, Lucas s’aperçoit que le sol enneigé a emprisonné des empreintes de pas. En les suivant, loin aux abords de la forêt, il découvre une chaumière où sont entassées toutes les boîtes ; un véritable trésor !

Qui a commis ce détestable larcin ? C’est le bûcheron Bruno, un gros ours, qui surprend Lucas et l’enferme aussitôt dans une cage ! Il ne veut pas lui faire du mal, il veut seulement manger tous les gâteaux sans que personne ne l’embête… Seulement, la gourmandise poussée à son extrême n’est pas bon pour la santé et Bruno tombe malade.
Pauvre ours ! Pas rancunier, Lucas lui propose de le soigner avec une tisane bien chaude comme le fait sa maman quand il a mangé trop de chocolat.

 

Oui… pauvre ours ! Bruno raconte alors à Lucas pourquoi il a volé les gâteaux…
C’est Noël, tout le monde a droit à une deuxième chance pour se faire pardonner. C’est Noël et tout le monde sera content… C’est Noël, et Lucas, assisté de son apprenti pâtissier Bruno, va refaire tous les gâteaux.

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Une très belle histoire superbement illustrée pour les soirées juste avant Noël. Le partage, la compassion, la générosité et le pardon sont des éléments importants qu’il ne faut pas oublier en cette fin d’année. Paix et joies !

Recette du gâteau donnée par Lucas

280 g de farine – 150 g de beurre – 200 g de sucre – 2 œufs – 100 g de chocolat – 1 verre de lait – 1/2 sachet de levure

Casse le chocolat en morceaux et fais-le fondre dans une casserole au bain-marie. Ajoute le beurre et laisse-le fondre également. Verse ensuite le reste du lait, mélange bien et laisse refroidir le tout. Bats les blancs d’œufs en neige ferme. Mélange les jaunes avec le sucre de façon à obtenir une crème lisse. Incorpore petit à petit à cette crème la moitié de la farine tamisée, le mélange chocolat-beurre-lait refroidi, puis le reste de la farine. Ajoute alors les blancs d’œufs battus en neige et la levure, et mélange jusqu’à obtenir une pâte onctueuse. Verse la pâte dans un moule préalablement beurré et saupoudré de farine, et mets-le au four préchauffé à 180°. Laisse cuire le gâteau 30 minutes environ…
Démoule-le dès la sortie du four et laisse-le refroidir. Décore-le de crème fouettée et de cerises confites.

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Black Clover, tome 1

Un mois d’albums avec Pilalire
La BD du mercredi chez Noukette
Un mois au Japon en compagnie de Lou et Hilde

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Black Clover
Tome 1
Yûki Tabata

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J’ai toujours dit que je ne lirai jamais de manga ! Sauf que pour notre challenge « un mois au Japon », je m’en suis acheté un. J’avais essayé une fois, sans grande conviction, et j’ai voulu réitérer plus sérieusement. Je vous dis de suite ce que j’en pense ?
Je me suis terriblement ennuyée, et dorénavant, je peux certifier que ce genre de lecture n’est vraiment pas pour moi…

Amis et rivaux, Asta et Yuno sont deux adolescents qui se sont fait la promesse de devenir l’empereur-mage du royaume de Clover. Tous deux abandonnés  à la naissance sur les marches d’une église le même jour, ils ont grandi à l’orphelinat et se retrouvent à quinze ans à la veille de la cérémonie du grimoire. C’est à l’occasion de cette cérémonie qu’on attribue aux jeunes leur grimoire de magie qui définit leur personnalité et les aidera dans leur avenir.
Si Yuno excelle dans la magie, Asta est le cancre de sa classe, et leur réputation n’est plus à faire. Sur l’instant, il ne surprend donc personne lorsque aucun livre ne lui est concédé dans la tour des grimoires, mais après une attaque d’un brigand alors qu’il aidait Yuno à conserver son grimoire, un livre lui apparaît avec une épée.
Six mois plus tard, les deux amis se retrouve en compagnie des autres adolescents dans l’enceinte d’une arène pour participer cette fois-ci au test de recrutement des compagnies de Chevaliers-Mages, une armée d’élites qui protège le royaume des démons. Yuno est engagé dans la plus prestigieuse des compagnies, « l’Aube d’Or », et Asta, encore en difficulté, se voit rejoindre celle du « Taureau Noir », la plus excentrique des compagnies.
Aux antipodes l’un de l’autre, mais toujours a
vec le même objectif, Yuno et Asta commencent leur entrainement…


Cette histoire me fait penser à la série de
John Flanagan « L’apprenti d’Araluen » que j’avais beaucoup aimée. Des jeunes gens courageux, des compagnies, de l’action, des apprentissages, de l’amitié, de la magie…, un royaume et un personnage maléfique et mystérieux qui se matérialise petit à petit.
Étant moins que novice dans le monde du manga et peu réceptive, je ne donnerai aucun avis sur cet album car je ne sais pas quoi dire, si ce n’est que Asta a toujours la bouche ouverte. Pertinent, non ?!

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Une nouvelle maison pour la famille Souris

Un mois au Japon en compagnie de Lou et Hilde
Un mois d’albums avec Pilalire

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Une nouvelle maison pour la famille Souris
Kazuo Iwamura

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Cet épisode est le premier de la série « La famille Souris ». Parents, enfants et grands-parents partent en quête d’un abri juste avant les premières gelées. Sac à dos pour tous et besace en bandoulière pour Benjamin le petit dernier, ils dépassent la forêt déjà tronçonnée par les bucherons et vont encore plus loin, plus haut, au-delà de la rivière…

Lorsqu’ils découvrent enfin leur nouvelle maison, sous un magnifique arbre, les petites souris s’attèlent à organiser leur intérieur. Atelier de coupe de roseaux, atelier de confection des meubles, atelier des ponts… puis plus tard, atelier des provisions pour le garde-manger… la journée est bien remplie ! Alors le soir, quand tout est en ordre, et après un royal dîner, personne ne rechigne à aller se coucher ! Papa et maman Souris, heureux et fiers de leurs enfants, peuvent enfin se détendre en buvant une petite tisane. Que la journée fut belle !

Kazuo Iwamura continue à raconter le quotidien bien heureux de cette famille Souris dans d’autres albums. On retrouve la même douceur, la même solidarité, le même effort dans le travail. Des histoires qui apaisent, des histoires qui racontent des instants de bonheur…

 

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