Galette des rois… pralin, amande, mandarine

Les Gourmandises se devaient de commencer l’année en vous présentant une galette des rois.
Sur une impulsion de Sandrion, nous avons fait de la pâte feuilletée et pour certaines, ce fut une première !
Réussite ? Fiasco ? à voir…

Vous trouverez des recettes chez…

Sandrion – Galette des rois au praliné
Rosa – Galette des rois à la crème de chocolat, fruits secs et gingembre confit
Isabelle – Chausson des rois amandes-praliné-citron

Eimelle – Galette franc-comtoise à la crème pâtissière et amandes
Lydia – Aligot
Béa – Velouté carottes lentilles à la Vache qui se marre et velouté au Riesling
L’Irrégulière – Tarte aux poireaux, champignons et chèvre
Hilde – Saveurs indiennes, une ronde des recettes (Inde)
Liza – Verrine biscuit, crème de marrons, chantilly, chocolat noir et clémentines 
Dreamer – Gelée de mandarines
et Gâteau à l’orange

 

Ingrédients :
– Pâte feuilletée : farine, beurre, eau, sel, pliages et temps de repos +++ (Vous trouverez le pas à pas chez Isabelle)
– 100g de pralin
– 100g d’amandes en poudre
– 2 œufs entiers
– 1 jaune d’œuf pour la dorure
– 100g de sucre
– 4 grosses cuillères de gelée ou de confiture de mandarine
– 1 sujet

Préparation :
– Faites la pâte feuilletée et divisez-la en deux parts.
– Étalez au rouleau les pâtons et avec l’un, garnissez le fond d’un plat à tarte au préalablement beurré. Piquez à la fourchette la pâte.
– Mélangez le pralin, la poudre d’amande, les œufs et la gelée de mandarine.
– Versez sur le fond de tarte ce mélange assez épais, disposez le sujet, et recouvrez avec le deuxième pâton étalé.
– Soudez les bords en humidifiant légèrement et en les rabattant.
– Dessinez des arabesques sur le dessus avec la pointe d’un couteau et badigeonnez d’un jaune d’œuf pour la dorure.
– Enfournez environ entre 20 et 30 minutes selon les fours.

Verdict : Nous avons beaucoup aimé. Pour la pâte, la recette que donne Isabelle est à retenir. Elle est extraite du livre « Passez votre CAP pâtissier ». Mon feuilleté est à améliorer mais il était correct. Et la mandarine avec le pralin est une belle alliance. 


 

 

 

Dosa massala

C’est le deuxième dimanche du mois, alors les Gourmandises partent en Inde avec Hilde !

Vous trouverez d’autres recettes chez…

Nahe – Palak paneer (Inde)
Isabelle – Riz épicé aux raisins et aux amandes (Inde)
Rosa – Choux-fleur épicé à l’indienne (Inde)

Lydia – Poulet et riz à l’indienne (Inde)
Hilde – Aloo samossas (Inde)
Béa – Velouté de luxe poireaux-saumon fumé
Eimelle – Moelleux au chocolat praliné-noisette
L’Irrégulière – Gratin d’endives au bleu
Sandrion – Champignons farcis

Liza – Lasagnes aux épinards et au saumon fumé et  Galette à la crème de marron

Je vous propose un dosa masala suivant, approximativement, une recette du livre « Le grand livre de la cuisine indienne » de Sandra Salmandjee.
Le dosa est une galette, une crêpe, qui se mange dans le sud de l’Inde. On le garnit le plus régulièrement de masala, un curry de légumes.
La recette donnée est prise dans le livre, mais j’ai dû l’adapter. Je n’ai pas mis de lentilles blanches car mon petit magasin n’en a pas. Et pour une première fois, j’ai cuit le riz, n’ayant pas osé suivre les indications de l’auteur qui nous dit de le mixer après l’avoir trempé dans de l’eau durant 6 heures. Un jour, je le ferai selon la tradition… Pour la garniture, j’ai fait une variation de plusieurs recettes. C’est pareil pour le raïta.

Dosa 1
Dosa 3Ingrédients pour 4 personnes :
Pour la crêpe :
– 300 g de riz blanc
– 200 g de lentilles blanches
– 1 cuillère à café de levure
– Ghee ou huile végétale
– Sel
Garnitu
re :
– 3 pommes de terre
– Des bouquets de brocolis
– 1 poivron rouge
– 1 petit oignon
– 1 gousse d’ail
– Graines de citrouille, raisins secs
– Mélange masala, coriandre, sel

– Ghee ou huile végétale
Raïta à la menthe :
– Feuilles de menthe fraîche (beaucoup), fromage blanc frais égoutté au maximum (style ricotta), 1 tomate (sans pulpe, sans pépins), sel, po
ivre

Préparation personnalisée (sauf pour le dosa) :
– Faites tremper séparément le riz et les lentilles 6 heures, puis mixez-les avec un peu d’eau. Mélangez les deux pâtes et ajoutez la levure et le sel. Laissez reposez environ 4 heures et ajoutez un peu d’eau si besoin pour avoir une pâte comme une pâte à beignets.
– Épluchez les pommes de terre et faites les bouillir, juste ce qu’il faut. Après refroidissement, coupez-les en petits morceaux et réservez.
– Préparez les petits bouquets de brocolis en les trempant dans un bain d’eau bouillante. Laissez sur le feu qu
elques minutes et égouttez.
– Dans une sauteuse avec de l’huile végétale, faites revenir les pommes de terre, les bouquets de brocoli, l’oignon finement émincé, l’ail écrasé et le poivron coupé en petits dés. Ajoutez une poignée de raisins secs et le mélange d’épices pour masala. Bien mélanger ces saveurs et salez.

– Ajoutez la coriandre hors du feu, à la fin.
– Faites cuire les crêpes sur une poêle graissée et garnissez-les avec le curry de légumes réchauffé.
Servez avec un raïta à la menthe.

Verdict : Après avoir massacré 2 crêpes… le résultat final est présentable et très bon. C’est donc à refaire.

Dosa 2

Minuit en mon silence

Minuit en mon silence
Pierre Cendors

Septembre 1914,

C’est le début de la guerre et tous les soldats espèrent déjà la fin du conflit pour pouvoir retourner chez eux. De son petit village où il a une permission, le lieutenant allemand Werner Heller écrit une lettre d’amour à une femme qu’il ne connaît pas et dont le souvenir l’accompagne dans les tranchées, face à la mort. Il ne sait que son nom. Un regard croisé à Paris, une main effleurée et un silence intense. La portée du silence est spéciale, puissante, plus bavarde et plus sincère que la parole.
Minuit en mon silence sont les mots écrits d’un jeune poète de sa garnison juste avant de mourir :
« Un jour, lieutenant, vous m’avez demandé pourquoi je m’étais engagé et ce que j’étais venu chercher dans cet enfer. La dévastation m’a conduit à cette guerre. Je n’ai pas besoin de vous dire que peu en reviendront. Et ceux qui en réchapperont seront tombés d’une autre manière. Moi, je suis tombé bien avant. Au moment de mon arrivée, je portais le deuil de mon enfance. J’avais vingt ans. Il était minuit en mon silence. »

Heller raconte dans sa lettre à Else un temps passé et ses césures, de l’enfance à l’adolescence et de l’adolescence à l’âge adulte. Il lui parle de l’amour qu’il a tout le temps cherché à travers les femmes de sa vie et qu’il nomme Orphia. Il lui dit la solitude et son avancée vers le front, la peur, ses hommes, et toujours le silence qui l’habite, le silence qui est comme une musique de mots.
Cette lettre peu ordinaire, si poétique, emplie de mélancolie et de passion retenue pour son idéal absolu qu’il écrit « inaccessible », est certainement l’ultime confession d’un homme qui se sait sacrifié.

Ce roman fait penser à d’autres histoires lues. L’auteur évoque la mémoire d’Alain-Fournier décédé en 1914, qui a écrit la magnifique histoire d’amour entre Augustin Meaulnes et Yvonne de Galais ; une silhouette qu’il voit lors d’un bal masqué, qu’il perd et qu’il recherche longtemps. Le style épistolaire et la sonorité de la prose rappellent celui de Stefan Zweig, « Lettre d’une inconnue », et celui de Rainer Maria Rilke, « Lettres à un jeune poète », des auteurs du début du XXe siècle. C’est triste, idéaliste, chimérique et très beau.
Je vous recommande cette lecture…

 


Tableau de Picasso, Olga – 1918

 

Le veilleur des songes


Un livre offert par les Editions Fauves

Challenge polars avec Sharon

 

 


Le veilleur des songes
Elisabeth Larbre

Le narrateur âgé de soixante ans connaît la plupart des gens de son village, sur deux ou trois générations. Témoin discret et silencieux, il sait également leurs secrets qu’il va nous dévoiler petit à petit. La solitude lui pèse, alors il observe ; il y a tant de choses à dire sur eux ! Il y a…
… son ami Clément qui vient pleurer à ses pieds pour déverser tout son désespoir après la mort tragique de sa femme et de son bébé. Clément file du mauvais coton car il noie sa peine dans l’alcool. Sa femme Marie s’est tuée en se jetant du pont.
… un couple, Linda et Martial, qui commence à se défaire. Lui court, certainement pour fuir sa maison, sa femme, ses enfants ; la monotonie comme une gangrène. Elle, elle pianote sur le net et envisage de rencontrer un autre homme. Elle est toujours belle et elle ne veut pas s’éteindre.
… leur fils Cyril, qui à seize ans est insupportable, « ingérable » ; de la graine de délinquant, à commettre des actes indignes, cruels et vicieux.
… le père François, un vieil agriculteur, un vieux salopard, que les enfants ne doivent pas approcher.
D’autres personnes viendront étoffer sa narration, des personnes qui prendront part au fil dramatique de l’histoire. Jocelyn, l’homme qui rentre en contact avec Linda, et
Brieuc, le capitaine de gendarmerie qui va mener l’enquête.
Les âmes sont noires, perturbées et certaines sont profondément malsaines. Les regrets, les remords et la folie les minent.

Une nuit, tout bascule lorsque Cyril commet un acte horrible avec l’aide du père François. Dans un délire dément, l’adolescent condamne avec des planches toutes les ouvertures de la maison de Clément et met le feu. L’ivrogne du village, une déchéance qui selon lui ne mérite pas de vivre. Quand le brasier s’enflamme, le père François réalise l’aberration et s’en retourne chez lui, mais fasciné et tétanisé, Cyril reste pour voir son œuvre. Comprend-il l’importance de ce qu’il a fait quand il voit Clément sortir de sa maison et venir vers lui ? Le récit prend une tournure encore plus sombre avec la mort de Cyril qui en voulant fuir Clément, a un accident de voiture. Deux hommes sont à ses côtés pour l’en sortir et l’un des deux le tue dans un geste calculé, satisfait et excitant comme il le dira dans une confession finale.

Le capitaine Brieux arrive dans cette campagne pour mener son enquête. Présent et toujours observateur comme au théâtre, le narrateur conte cette navrante et émouvante histoire aux multiples ramifications.

« Le veilleur des songes » est un livre captivant. L’intérêt est constamment titillé par le jeu de piste que suit l’enquêteur et les différents personnages racontés, tous égratignés par la vie. Il est difficile de confondre le meurtrier et pour pouvoir le faire, il faut déterrer de vieux souvenirs qui menacent de nombreuses consciences. Plusieurs histoires se rattachent à l’intrigue et nous livrent une triste vision de la ruralité ; mélancolie, désespoir, abandon, violence, colère, solitude… L’auteur écrit des brutalités viles, répugnantes, monstrueuses, en abordant le thème de la pédophilie et des sévices subits au sein du noyau familial. Elle décrit aussi la déliquescence d’un couple, les traumatismes d’une enfance abusée, des jalousies, des duplicités, des faux-semblants… Son écriture est simple, parfois crue, elle surprend le lecteur dans son scénario, et à travers le narrateur, elle charme, car ce mystérieux inconnu a de la grâce, de la finesse, et une sensibilité qui adoucit une part du récit.
Ce fut une très belle découverte et je vous recommande ce livre vivement…

Un avis chez Natiora,

 

 

 

Gelée de mandarine

Les Gourmandises vous présentent leurs meilleurs vœux…

L’année commence avec nos challenges amis et nos rendez-vous habituels. En février nous fêterons notre anniversaire et la brigade à cette occasion ouvrira ses portes pour vous inviter à venir nous rejoindre.

Vous trouverez d’autres recettes chez…

Hilde – Paupiettes aux olives (Défi de Rosa)
Sandrion – Paupiettes aux olives (Défi de Rosa)

Isabelle – Gaufres flamandes à la ricotta vanillée
Béa – Mini-cakes de Noël

L’Irrégulière – 10 plats faciles et rapides pour les jours sans inspiration
Rosa – Bretzels

Lydia – Risotto au basilic avec des ris de veau et Dessert à la clémentine
Liza – Menu du réveillon
Eimelle – Gâteau au chocolat-praliné-noisette

Aujourd’hui, je vous propose une gelée avec les mandarines du jardin de mes parents…

Ingrédients :
– Mandarines bio pour 1 litre de jus
– 3 oranges bio
– 1 kg de sucre avec gélifiant ou 2 g d’agar-agar

Préparation :
– Faites un jus avec les mandarines.
– Coupez en tranches les oranges en gardant la peau.
– Dans une marmite, mettez le jus de mandarine, les oranges coupées et le sucre gélifié.
– Laissez 5 minutes pour que le sucre fonde bien.
– Mettez sur le feu et à partir de l’ébullition, faites cuire 30 minutes en remuant bien.
– Versez dans les pots en verre, fermez et retournez-les sur le couvercle.
– Laissez ainsi jusqu’à refroidissement.

Verdict : Avec de très bonnes mandarines, la gelée ne peut être que délicieuse. Sur des tartines, de la brioche, dans un yaourt… que c’est bon !

Je lis, donc je suis.

Une nouvelle année débute avec le tag annuel de la blogo des lectrices-lecteurs.
« Je lis, donc je suis » revient sur l’année passée, et des réponses parfois
un peu tirées par les cheveux…

Vous trouverez d’autres tags chez Aifelle, Sandrion, PhilisineCave, Noukette, Nathalie, Valentine, George,

Décris-toi : « Le fou des fleurs »
Comment te sens-tu actuellement ? L’époque est « La brigade des cauchemars »
Décris où tu vis actuellement : Dans toutes les pièces, c’est  « Déco de Noël »
Si tu pouvais aller où tu veux, où irais-tu ? « Une saison au bord de l’eau »
Ton moyen de transport préféré : « Le tapis volant de Pélagie »
Ton/ta meilleur(e) ami(e) est ? « Le veilleur des songes »
Toi et tes amis, vous êtes ? « La guilde des aventuriers » j’aime à le croire !
Comment est le temps ? « L’hiver en fête »
Quel est ton moment préféré de la journée ?
Qu’est la vie pour toi ? « Ensemble, tout est possible ! »
Ta peur ? « Le réveil des monstres » ou « L’armée des araignées »
Quel est le conseil que tu as à donner ? « Mission hygge »
La pensée du jour :  Que tout le monde se pose la question « Dis, c’est quoi le bonheur ? »
Comment aimerais-tu mourir ? un « Noël au bord de l’eau »
Les conditions actuelles de ton âme ? J’ai une impression de « Plus gro que le ventre »
Ton rêve ? Quand je serai grande…  « Un jour, je serai fantasticologue. »

 

 

Un Noël au bord de la Tamise

Il était huit fois Noël avec Chicky Poo et Samarian
Challenge British Mysteries avec Lou et Hilde
Challenge polars avec Sharon
Une lecture commune avec Lou, Sharon, Lilas,

Un Noël au bord de la Tamise
Anne Perry

Londres, douze ans après la guerre de Crimée et à quelques jours de Noël,

Worm, un gamin de neuf ans, a trouvé refuge dans la clinique de Portpool Lane où il est placé sous les tutelles de Claudine Burroughs, une amie d’Hester Monk, et de Squeaky Robinson, le comptable. Sorti de la rue et de sa condition d’enfant exploité, il gagne quelques sous en vendant des morceaux de charbon et du cuivre de récupération.
C’est en errant sur la place du marché pour faire ses petites affaires, qu’il est le témoin d’un enlèvement. Une très belle jeune femme qu’il admirait de loin et qu’il avait baptisée l’Ange tant elle semblait lumineuse et bonne, se fait agresser et kidnapper par deux énergumènes. Trop petit pour lui venir en aide, mais assez courageux pour les suivre, Worm tente de repérer le lieu où ils la conduisent pour pouvoir le rapporter à Squeaky. Cependant, lorsque de retour à la clinique il essaie de raconter à son vieil ami l’affaire, celui-ci tente de le dissuader de s’en mêler et lui parle de choses complètement différentes… Est-ce que Worm sait comment fêter Noël ? Est-ce qu’il a déjà participé aux réjouissances… mangé du pudding, mis des bougies et des rubans rouges partout, accroché des guirlandes et des couronnes, fait un sapin et offert des présents ? Que sait-il de la nativité ?
Toutes ces belles évocations font tourner la tête du petit garçon qui n’a jamais eu l’occasion de trop rêver, mais aussi merveilleuses soient-elles, ces images ne lui font pas oublier qu’une jeune femme est en détresse et qu’il est le seul à pouvoir l’aider.
C’est donc en pleine nuit qu’il tente de sortir pour commencer son enquête, mais Squeaky qui connaît bien l’âme humaine et l’obstination de Worm, le surprend sur le fait et décide bien à contre-cœur de l’accompagner dans son expédition héroïque.
Qui est cette femme et que fait-elle dans cette partie misérable de la ville, près de la Tamise boueuse et noire ? Ici, on triche, on ment, on vole, on tue, on se vend, il n’y a pas d’espoir, il n’y a pas de beauté, ni de charité.
Tous deux vont donc parcourir les ruelles sordides dans le froid glacial de l’hiver, taper aux portes, soudoyer pour des renseignements et reprendre contact avec de vieilles connaissances qui n’ont jamais cherché la respectabilité. Ils vont assembler les informations pour retracer une histoire qui parle du vol d’un trésor, de meurtre et de vengeance.
C’est bientôt Noël, une nuit de miracles et de rédemption.

Un Noël sans un Anne Perry ? La plupart de ses lectrices vous diront que ses contes de Noël sont souvent inégaux mais qu’ils sont un rendez-vous inévitable. Les histoires qui se passent à Portpool Lane nous font retrouver des personnages qu’on apprécie. Worm a deux anges gardiens, Claudine Burroughs et Squeaky Robinson. On ne peut pas faire de marraine et de parrain plus dissemblables car l’une est issue de l’aristocratie et l’autre vient des bas-fonds londoniens. Ils s’estiment, ont les mêmes dévouements, et partagent une affection, sincère et pudique. Le jeune Worm découvre avec eux ce qui se rapproche le plus d’un cocon familial, entre éducation, sécurité et tendresse.
L’intrigue policière n’est pas ce qui est le plus réussi dans cette collection, au contraire de ses autres sagas. Il faut donc lire le roman pour s’immerger dans un Londres victorien à l’époque de Noël. L’auteur sait bien raconter l’ambiance qui nous renvoie aux livres des auteurs Anglais de ce siècle.
Un livre comme une gourmandise, comme une papillote de Noël…

Roulés de dinde farcis à la tapenade

Les Gourmandises passent le mois de décembre avec les challenges…
Il était huit fois Noël de Chicky Poo et Samarian,
le mois nordique de Cryssilda et
le British Mysteries spécial Christmas de Lou et Hilde.

Mais ce dimanche, Rosa nous a lancé un défi… cuisiner avec elle des paupiettes ou des roulés d’escalopes farcies aux olives… ou farcies tout autre chose.

Sandrion – Mince pie (British M)
Nahe – Biscuits de Noël décorés et Correspondance de Noël
Rosa – Champignons de Paris farcis et Paupiettes de poulet farcies aux olives
Isabelle – Paupiettes de poulet farcies à l’oignon et au persil et Gâteau de pain d’épice nappé de crème au beurre citronnée (Noël)
Béa – Purée de pommes de terre aux morilles (Noël)
L’Irrégulière – Noix de St-Jacques aux champignons et à la crème (Noël)
Eimelle – Saumon fumé au skyr (Pays nordiques)
Liza – Gâteau au fromage nordique et Petits pâtés de viande et de légumes
Lydia – Poivrons farcis aux légumes et au fromage de chèvre

 

Ingrédients :
– 4 escalopes de dinde ou de veau ou de poulet (1 par personne)
– 150 g d’olives noires confites et dénoyautées
– 1 courgette

– Beurre
– Huile d’olive
– Sel, poivre, herbes de Provence, persil, ail
– Film plastique alimentaire
– Accompagnement : Compotée de légumes
J’ai fait une compotée pimentée avec 4 poivrons et pour l’adoucir j’ai mis
3 carottes.

Préparation :
– Aplatissez les escalopes avec un maillet ou un rouleau pour pâtisserie. Nappez-les d’herbes de Provence et de beurre fondu.
– Disposez les escalopes sur un film alimentaire.
– Mixez les olives dénoyautées avec un généreux filet d’huile d’olive et une gousse d’ail.
– Badigeonnez les escalopes avec cette tapenade sur une petite épaisseur. Disposez les rondelles, découpées très finement, de la courgette.
– Roulez les escalopes en vous aidant du film pour bien les serrer, comme une papillote, et nouez les extrémités.
– Disposez-les dans une casserole, recouvrez-les d’eau et faites-les cuire sur le feu, environ 20 minutes.
– Pendant ce temps, préparez une compotée-purée de légumes, des pâtes ou du riz.
– Lorsque les escalopes farcies sont cuites, enlevez le film alimentaire et disposez-les sur la compotée-purée…

Verdict : J’ai trouvé ça très bon et assez fin. Et au dernier moment, j’ai fait quelques frites… Isabelle a présenté ses paupiettes avec des frites et ça m’a donné une furieuse envie d’en manger.
A refaire !

 

 

 

 

Azuro et le défi du Père Noël


Il était huit fois Noël avec Chicky Poo et Samarian
Challenge Animaux du monde de Sharon

Azuro et le défi du Père Noël
Texte de Laurent et Olivier Souillé
Illustrations de Jérémie Fleury

On commence à compter les nuits à l’approche de Noël ! Azuro le dragonneau décore sa caserne lorsqu’il reçoit une lettre du Père Noël qui l’enjoint de venir rapidement au pôle Nord. C’est donc sans tarder qu’il part avec son amie Jippy vers les aurores boréales…
Quand il arrive au pays du Père Noël, il a l’heureuse surprise de découvrir qu’on a besoin de lui pour tirer le traineau lors de la grande nuit afin de soulager les rennes, mais avant d’avoir cet honneur, il devra être mis à l’épreuve et affronter Vermillon un autre dragonneau qui sera assisté de son amie Alia, une petite chauve-souris.
Course de vitesse, résistance au temps, défi du feu… les challenges s’enchaînent mais la compétition n’arrive toujours pas à les départager et c’est à un tirage au sort que les deux compétiteurs vont être soumis. Qui sera l’élu ?

Une histoire pour Noël très mignonne qui a pour thème les valeurs des compétitions sportives. Les capacités physiques sont dépassées par de belles qualités comme le respect de l’adversaire, l’estime, l’honneur et l’amitié. La récompense n’est pas toujours celle qu’on espère…
On peut retrouver Azuro, le petit dragon bleu, dans d’autres aventures. Différent de ses congénères, il habite une caserne car il crache de l’eau et non du feu. Ostracisé au début, il parvient avec beaucoup de courage à s’en sortir et à se faire de nombreux amis.
Ce petit livre, joliment illustré, est conseillé aux jeunes enfants qui comment à lire.
Je vous le recommande !