L’attrape-cauchemars

Octobre est Halloween avec Lou et Hilde

Les mercredis sont « Bricolage » et vous trouverez d’autres idées chez…
Bidib – Un panier citrouille au crochet pour mettre les bonbons

 


Pour tenir à distance les croquemitaines qui viennent la nuit, accrochez un attrape-cauchemars à côté d’une fenêtre ou d’une porte. Les mauvais esprits ne pourront pas venir vous déranger… ou vous tirer par les pieds…

Matériel :
– 1 cercle en fer, 1 napperon de la circonférence du cercle, des rubans, des perles, des plumes, de la dentelle… tout ce que vous désirez mettre pour la décoration.
– Fil, aiguille, ciseaux, scotch double face
– Teinture noire

Pour avoir des explications, demandez-les moi par commentaires… La réalisation est toute simple et comptez bien 1 heure pour le faire. Quant à la teinture, prévoyez de la faire la veille pour que le napperon soit sec le jour J.

 

 

Tourte Harry Potter

Les Gourmandises en octobre sont Halloween !
avec Lou et Hilde

Vous trouverez des recettes chez

Rosa – Flan au potiron et au caramel (Halloween)
Isabelle – Gaufres aux épinards et au chèvre, Potimarrons farcis aux champignons et aux lardons (Halloween)
SKTV – Petits flans salés au potiron  (Halloween)
Nahe – Gaufre au potiron et craquelin (Halloween)
Lou – Pumpkin cake, cannelle-chocolat (Halloween)
JojoenHerbe – Biscuits petits monstres (Halloween)
Hilde – Petits gâteaux à la butternut et au chocolat (Halloween)

Enna – Fairy cake aux fruits rouges
Sandrion – Curry végétarien à la banane
Béa –
Gâteau au yaourt façon Nigella Lawson

 

Ce dimanche, je m’inspire de la recette de SKTV pour des petites tourtes Harry Potter… Une recette qu’elle a prise dans un livre de cuisine « Manuel non-officiel de cuisine pour Sorciers et Non-magiciens » d’Aurélia Beaupommier.
Pour ma part, j’ai utilisé les restes de l’avant-veille d’un filet-mignon aux petits-pois, flageolets et champignons.

Ingrédients pour 4 personnes :
– 1 pâte brisée (250 g de farine au blé complet, 100 g de beurre, sel, eau)
– Viande (bœuf, agneau, veau, poulet… les restes d’un rôti, d’un ragoût…)
– 1 cuillère à soupe de concentré de tomate
– 100 g de petits-pois
– 100 g de flageolets extra-fins
– 1 carotte
– 1 oignon rouge
– 1 feuille de laurier, herbes de Provence, curry tradition
– Sel, poivre, matière grasse (huile d’olive, margarine…)
– 1 jaune d’œuf pour le badigeon

Préparation :
– Préparez la pâte brisée, ou achetez-la, et découpez après l’avoir étalée des ronds, dessous et dessus, pour les petits moules que vous aurez préalablement beurrés. Sur le disque du dessus, découpez le signe en forme d’éclair que Harry Potter a sur le front, et dessinez en relief avec de la pâte ses initiales.
– Garnissez-les du ragoût que vous aurez cuisiné et refermez-les.
Le ragoût : Dans une marmite, faites revenir dans une matière grasse la viande et l’oignon coupé finement, puis ajoutez les légumes (frais ou surgelés), les herbes, les épices, le sel et le poivre. Laissez mijoter 30 à 45 minutes sur feu doux.
– Enfournez le tout pour environ 15 à 20 minutes après les avoir badigeonnées avec un jaune d’œuf.
Servez avec une petite salade, une tartine de chèvre chaud et une cuillère de crème fraîche où vous aurez glissé des brins ciselés de ciboulette.

 

 

 

La sorcière Rabounia

 

Octobre est Halloween avec Lou et Hilde
et les samedis sont albums illustrés pour les enfants en compagnie de Hérisson pour son challenge

 

 

La sorcière Rabounia
Texte de Christine Naumann Villemin
Illustration de Marianne Barcilon

 

La sorcière Rabounia vit dans un livre de contes à lire le soir et plus précisément dans l’une des histoires qui s’intitule « Potions et araignées ». Pas très aimable, pas très belle, elle élabore tous les jours dans ses chaudrons des potions magiques.
Mais un jour, elle est réveillée brusquement par des pleurs qui n’en finissent pas et des cris qui disent : « J’ai perdu mon doudou ! ». Alors pour retrouver la paix, elle décide sur un coup de tête d’enfreindre les lois et de traverser pages et histoires pour rechercher l’insupportable braillard…
Elle découvre un petit lapin blanc qui ne cesse de pleurer car il a perdu son doudou, un morceau de chiffon rouge. Énervée, Rabounia exige qu’il stoppe net ses jérémiades, mais le petit lapin est trop triste. Elle lui propose alors de lui faire apparaître un doudou qui ressemble au sien, mais le petit lapin ne trouve aucune ressemblance avec le carré de tissu qu’elle lui donne ! Que faut-il faire pour qu’il se taise ? Et puis c’est quoi ce truc ?
Petit lapin lui explique… Un doudou, ce n’est pas n’importe quoi ! Un doudou doit être doux. Un doudou doit avoir vécu. Un doudou doit sentir… une odeur… Un doudou est usé, malodorant et avoir eu sa dose de câlins.
Pour retrouver sa tranquillité, la sorcière Rabounia est prête à tous les sacrifices ! Dorloter le petit lapin, apprendre des chansons, les lui chanter et à être plus aimante…

Une adorable histoire pleine de tendresse, cajoleuse et douce comme un doudou ! Les illustrations sont charmantes et très expressives. Rabounia, chapeautée d’un champignon et chaussée de baskets, perd vite son air renfrogné et devient la plus mignonne des nounous. Juste le temps d’endormir le petit lapin car après, elle doit vite regagner son territoire, entre les pages 56 et 63 de son livre d’histoires.
Je recommande ++ cette lecture du soir qui fera rire les enfants et qui les transportera gentiment au pays des bons rêves.

 

 

 

 

La maison aux 52 portes


Octobre est Halloween avec Lou et Hilde

Un autre avis chez Lou

 

La maison aux 52 portes
Evelyne Brisou-Pellen

 

La maison aux 52 portes… Maïlys la voit pour la première fois sur une vieille photo, un grand manoir de la fin du 19e siècle qui présente une façade avec ses seize fenêtres. Dans la voiture qui les conduit vers cet héritage inattendu venu d’un grand-oncle, elle ne peut s’empêcher d’éprouver un malaise et d’avoir des visions sur une époque révolue. Serait-ce l’attitude soucieuse de son père qui la plonge dans un état fiévreux ?

Sous un ciel menaçant, lorsqu’ils arrivent enfin devant la maison, ils découvrent une propriété décrépie, abandonnée, mangée par les mauvaises herbes et étouffée par les grands arbres du bois qui l’entoure. Sous une épaisse couche de poussière, l’intérieur est en bien plus mauvais état et guère hospitalier. Lugubre est le terme qui vient aussitôt à l’esprit et l’odeur de moisi qui s’en dégage n’arrange rien à l’atmosphère. Étrangement, seul un piano au centre du salon brille comme un sou neuf.
Elle devait être belle cette maison du temps du grand-oncle, avec des domestiques à tous les étages ! Mais pour lui redonner son lustre, il faudra de longues journées de travail et beaucoup de patience.
Pour compléter le sinistre décor, une pluie torrentielle coupe l’électricité qui plonge les nouveaux venus dans la pénombre et qui les prive de la pompe à eau. Avec le chemin
impraticable qui mène à la grande route, ils se retrouvent aussi coupés du monde extérieur. Sans perdre de temps, Maïlys s’aventure avec son père dans la découverte des pièces. Toujours gênée par une étrange tension, une angoisse qu’elle ne peut analyser, elle doit choisir une chambre un peu plus propre que les autres où elle passera la nuit. En espérant retrouver le lendemain son entrain habituel, elle s’endort très fatiguée. Mais durant la nuit, des bruits et des cris la réveillent… Céleste, Céleste… Céleste est son véritable prénom de baptême que lui avait donné son parrain, ce grand-oncle décédé, et de l’entendre ainsi, lui donne la peur de sa vie !
Au matin, elle rejoint ses parents pour le petit-déjeuner et prend la décision de taire ce qu’il lui arrive pour ne pas les inquiéter. Son cauchemar a été effrayant, surtout qu’en se réveillant, elle a constaté des griffures ensanglantées sur la tapisserie de la chambre qu’elle n’avait pas vues la veille. Cependant, elle perçoit dans ces manifestations surnaturelles, comme un appel au secours. C’est donc avec un certain courage que Maïlys entreprend de faire des recherches de la cave au grenier, en quête du moindre indice qui raconterait le passé de la maison.

Dans une ambiance qui se révèle lourde de tristesse, en totale harmonie avec le temps, Maïlys va ouvrir une porte, la cinquante-deuxième, qui donne sur un secret familial bien gardé… et du coup, délivrer tous les fantômes qui hantent la demeure, pour le bonheur et la rédemption des siens.

Cette histoire ne raconte pas les délires d’une jeune adolescente, mais une malédiction et un dédoublement de la personnalité, car Maïlys, comme toutes les femmes de sa famille, est médium. Un esprit manifeste sa peine et son tragique destin à travers elle. Roman pour la jeunesse, il donne à ce mystère une part fantastique et une part bien concrète qui relate des pans de la guerre de 14-18. On voyage alors dans le temps et on aborde la vie des Poilus au front, une partie très intéressante pour les jeunes lecteurs.
Lecture fluide, écriture soignée, intrigue à frissons… c’est assurément un livre à recommander !

 

 

Petit monstre et petit zombie…

Octobre est Halloween avec Lou et Hilde
Les mercredis sont « Bricolage » et vous trouverez d’autres idées chez…

Bidib – Guirlande au crochet pour Halloween
Hilde – Momies, laines et cartons
JojoenHerbe – Momies, laines et cartons

 

Zombies factory
Nicola Tedman et Sarah Skeate

Ce livre nous propose de réaliser seize petits zombies en feutrine. Les débutantes trouveront les conseils sur les outils à avoir, les fournitures et les points de couture et de broderie. Des dessins pour un pas à pas, des patrons, des indices sur les niveaux de difficulté, les photos des sujets, tout est consigné pour mener à bien vos épouvantables créations… du zombie classique jusqu’à une petite maison en forme de cercueil pour les ranger.
A vos fils et aiguilles !

Avec les explications, j’ai fait un zombie-momie.

Fourniture :
– 1 carré de feutrine gris clair (15 cm de côté), 1 carré de feutrine gris foncé (10 cm de côté), 1 carré de feutrine crème (10 cm de côté), 1 petit bout de feutrine blanche
– Fils à broder noir, gris, blanc et rouge
– 2 perles blanches pour les yeux et 2 petites perles noires pour la pupille
– 1 cordon pour les cheveux
– Ouate pour bourrer
– Aiguille, ciseaux, colle à tissu

La résurrection de l’Epouvanteur


Octobre est Halloween avec Lou et Hilde
Thème : Créatures maléfiques

 


La résurrection de l’Epouvanteur
Tome XV
Joseph Delaney

 

A la frontière nord, des milliers de Kobalos attendent pour exterminer les humains et depuis que le Malin est mort, ces créatures à demi loups à demi hommes sont la plus grande menace du Comté. Tom Ward, devenu épouvanteur à la mort de son mentor John Gregory, a été défié devant l’un des grands princes de la caste dirigeante, le prince Stanislaw de Polyznia, dans un duel à mort par leur plus grand guerrier, Shaiksa. Mais au terme du combat, guerrier et épouvanteur finissent pas périr. Aucune magie de son épée Lame-Étoile ou de la sorcière Grimalkin n’a pu éviter la mort de Tom et c’est sur son enterrement que ce roman débute…

D’écrire que Tom ressuscite lors de la cérémonie n’est pas une grande révélation car ce nouveau tome porte le titre « La résurrection ». Sous le regard de Grimalkin et de la jeune Jenny, la nouvelle apprentie, le corps de Tom sort de terre pour léviter dans le ciel. Un ange affilié à l’obscur par le mage Lukraste lui redonne vie. Cette « renaissance » sert les desseins de plusieurs personnes qui ont pour objectif de faire la guerre aux envahisseurs. C’est Jenny qui narre dans le cahier de Tom, la résurrection, et qui décrit la surprise et la peur de Grimalkin face à cette puissante magie noire. Elle apprend aussi que son maître n’est pas seulement le septième fils d’un septième fils, mais qu’il est également le fils d’une lamia, ce qui permet à son sang de se régénérer plus vite.

Dans le chapitre suivant, Tom reprend la plume pour nous raconter l’histoire. Invités au château du prince Stanislaw, Grimalkin, Jenny et lui apprennent par le fantôme d’un ancien mage Kobalos que le plus haut des donjons cache le passage pour accéder au portail du domaine de Talkus, un dieu en gestation qui sera plus fort que les anciens dieux, plus fort que Golgoth. La genèse de sa création remonte aux temps où dans la cité de Valkarky, les Hauts Mages d’un Triumvirat avaient comploté et imaginé d’éradiquer toute trace humaine.
Il revient alors à nos héros de résister, survivre, repousser et peut-être vaincre l’ennemi.

Plus sombre et plus sanglante que les autres histoires rapportées précédemment, le lecteur est néanmoins soulagé de retrouver Tom. Nous retrouvons également Alice qui réapparaît pour les aider dans le combat. Toujours sorcière, elle a su concilier ses deux personnalités sorties de l’obscur et de la lumière en se vouant au dieu Pan.
A tour de rôle, Tom et Jenny racontent leurs visions du chaos. A dix-sept ans, l’Epouvanteur, valeureux et preux, a bien du mal à se remémorer les préceptes un peu dépassés de John Gregory. Pris dans l’action, il compose en fonction, plus puissant et déterminé qu’avant. Quant à Jenny, elle est la novice qui découvre tout un monde cauchemardesque et apocalyptique, fait de monstres, de démons et de magie. Elle aussi n’est pas épargnée, mais elle en ressort plus énergique et courageuse.
Dans le final, l’auteur n’épargne pas son lecteur qui, en quatorze tome, a forgé de la sympathie et de l’affection pour certains personnages. Hélas… dans toute bataille, de belles âmes s’éteignent…
Une saga captivante que je recommande mais qui n’est pas pour les lecteurs un peu craintifs et trop jeunes. Les tomes ont des scénarios de différentes envergures, mais l’écriture est toujours de qualité. Tout se terminera dans le prochain tome, le seizième, avec « L’héritage de l’Epouvanteur »…

 

 

 

Gratin de citrouille bien accompagné…

Les Gourmandises en octobre sont Halloween !
avec Lou et Hilde

Vous trouverez des recettes chez
Sandrion – Tarte briochée aux prunes
Béa – Gelée de coings
Rosa – Petits gâteaux à la citrouille-cacao et son coulis de caramel (Halloween)
Fondant – Sablés ectoplasmiques (Halloween)

Lou – Velouté à la courge et Sauté de butternut (Halloween)
Hilde – Galettes de butternut au chèvre (Halloween)
SKTV – Tourtes à la viande de Harry Potter (Halloween)

Lectures :
Samlor – « Aux p’tits oignons » de George Grarg et Marie Grig
L’Or – « L’irrésistible histoire du café myrtille » de Mary Simses

 

 

Gratin de citrouille et pas que…

 

Ingrédients pour 4 personnes avec des petits moules ou des ramequins :
Gratin : – 1 grosse tranche de citrouille – 150 g de St-Moret – 2 œufs – 2 pincées d’ail déshydraté – Cumin en graine – Sel, poivre – Graines de pavot pour la déco
Crème : – 1 gros bouquet de coriandre fraîche – 150 g de St-Moret – 1 cuillère à soupe d’huile d’olive – Sel
Accompagnements : –
Champignons de Paris –  Oeufs de lompe – Huile d’olive – …

Préparation :
– Découpez en dés la citrouille, cuisez-les et réduisez-les en purée.
– Dans un saladier, mélangez la purée de citrouille, le fromage, les œufs, l’ail déshydraté, le cumin, le sel et le poivre.
– Versez dans des ramequins beurrés, ou des moules, saupoudrez un peu de graines de pavot et enfournez, environ 25 minutes.
– Préparez les champignons de Paris en les laissant en entier mais en enlevant leurs pieds. Chapeaux renversés, versez dans leurs creux un petit filet d’huile d’olive et placez-les au four pour environ 10 minutes (ou peut-être moins).
– Durant ce temps, mixez le fromage avec les feuilles de coriandre lavées (sans les tiges), un peu d’huile d’olive et du sel.
– Pour dresser l’assiette, versez la crème, mettez en son centre le petit gratin de citrouille et disposez les chapeaux de champignon garnis d’œufs de lompe.

Verdict : C’est bon et dans l’air du temps… Vive l’automne !