La quiche aux épinards qu’aurait pu faire Miss Agatha Raisin

Tous les dimanches de juin se passeront en Angleterre avec Cryssilda et Lou.

Et vous trouverez d’autres recettes chez…
Sandrion – Muffins, boîtes aux surprises
Béa – Pastilla au poulet
Estellecalim – Trifle aux fruits rouges

.

Je lisais la semaine dernière le premier tome des enquêtes d’Agatha Raisin,
où une quiche aux épinards est l’arme du crime,
et j’ai eu des envies de quiche aux épinards tout au long de ma lecture.

Quiche aux épinards

Ingrédients :
– 1 pâte brisée
– 1 sachet d’épinards hachés surgelés
– 2 petits pots de faisselle
– 3 œufs
– Gruyère râpé
– 1 oignon
– Curry tradition, muscade, sel

Préparation :
– Faites votre pâte, étalez-la et garnissez-en le plat à tarte. Piquez la pâte avec une fourchette. Saupoudrez de muscade le fond.
– Faites revenir votre oignon émincé, sans trop le dorer.
– Cuisez vos épinards surgelés environ 5 minutes en remuant (sans eau) et laissez refroidir. En principe vous pouvez vous dispenser d’égoutter.
– Dans un saladier, mélangez les œufs, une grosse poignée de gruyère râpé, la faisselle, l’oignon, le curry, du sel et ajoutez les épinards.
– Versez le tout sur votre pâte.
– Mettez au four, cuisson environ 25 à 30 minutes.

Verdict : Avec la salade craquante prise dans le jardin… Quiche réussi !

 .

.

.

.

Mes héros de polars anglais préférés

Le mois anglais avec Cryssilda et Lou

Je reprends l’idée de Bianca qui a listé ses héros de polars anglais.
Dans un top 5, voici quelques noms, chroniqués ou non chroniqués sur ce blog…

.

J’ai découvert Sherlock Holmes à l’âge de quatorze ans et ce fut un coup de foudre. Je les ai lus, relus, re-relus. Mes parents avait toute la série éditée dans une belle collection. Lorsque je suis partie, j’ai emporté les livres sans le dire. Il était inconcevable que je parte sans eux ! Pour moi, Jeremy Brett est l’incarnation de ce héros.
1ère histoire, une nouvelle : Une étude en rouge

Sur la même marche du podium, j’y mets Hercule Poirot. Après avoir lu Conan Doyle, j’ai voulu lire Agatha Christie. Mais après deux titres, j’ai déclaré forfait. C’est en découvrant la série télévisée avec David Suchet que mon cœur a palpité… et que je me suis mise à les lire. Je lis les romans dans l’ordre de parution et seulement ceux qui mettent en scène Hercule. Mister B. me demande toujours : « Mais qu’est-ce que tu lui trouves à ce petit vieux gros ? ».
1er tome : La mystérieuse affaire de Styles

Dans les romans d’Anne Perry, il y a la saga avec William Monk et Hester Latterly. En dehors des intrigues et de la société victorienne très bien rapportée, il y a ces deux personnages qui évoluent au fil des tomes. Il est essentiel de les lire dans la chronologie ! Dans le premier tome, lui le ténébreux, est un policier qui souffre d’une amnésie temporaire, et elle, est une ancienne infirmière de Florence Nightingale lors de la guerre de Crimée qui souhaite gagner sa vie sans dépendre de son frère…
1er tome : Un étranger dans le miroir

Sidney Chambers… Faible femme ? Oui, j’avoue. Sidney Chambers est un prêtre anglican qui s’occupe de la paroisse de Grantchester. Il se découvre un talent d’enquêteur suite à une affaire de meurtre. Cela se passe dans les années 50, il y a beaucoup de jazz, de whisky et des âmes à consoler. La série télévisée, que j’ai découverte en premier, est assez fidèle au roman.
Roman : Sidney Chambers et l’ombre de la mort

Thomas Lynley et Barbara Havers sont les personnages d’Elizabeth George. Si la romancière est Américaine, elle situe ce couple d’enquêteurs en Angleterre. Thomas, beau, élégant, riche, est issu de l’aristocratie britannique et Barbara est son inverse. Leur complicité n’est pas évidente au début… Avant ce blog, j’ai lu le temps d’un été les treize tomes de la série et je me suis arrêtée au quatorzième car un personnage que j’appréciais décède. Il va falloir que je m’y remette…
1er tome : Enquête dans le brouillard

Voilà, du côté anglais. Et vous ?

.

.

 

 

 

 

Le parfum des fraises sauvages


Le mois anglais avec Cryssilda et Lou

Littérature anglaise avec Titine

.

.

Le parfum des fraises sauvages
Angela Thirkell

.

Les fraises sauvages ont un parfum de liberté à Rushwater House. Cette demeure imposante de style néo-gothique, construite par le grand-père du propriétaire actuel Lord Leslie, est pleine d’enfants de de petits-enfants en ce début d’été.
Nous faisons la connaissance de cette famille par l’entremise du révérend de l’église St. Mary’s qui les attend pour célébrer l’office du matin. Il nous confie que leurs personnalités sont peu classiques et que Lady Emily, tête de proue, est assurément la plus fantasque.
Nous sommes dans la deuxième période de l’Entre-deux-guerres et le roman ne va raconter que l’insouciance des beaux jours.

Un anniversaire à fêter et un bal à organiser, c’est dans cette ambiance qu’arrive Mary Preston, une nièce du colonel Graham qui est l’époux d’Agnès, la fille cadette des Leslie. A vingt-trois ans, Mary a essayé de s’affranchir de sa mère autoritaire en travaillant dans une bibliothèque, mais une modeste rente et une éducation stricte ont fait qu’elle n’a pas pu aller bien loin. Au contact des Leslie, Mary sort de sa chrysalide et se prend d’affection pour tous les membres de la famille. Ils sont charmants, intelligents, taquins et unis. Lady Emily et son mari ont la générosité du cœur. Après avoir perdu leur fils aîné à la guerre, ils ont surmonté leur douloureuse peine pour le bonheur des autres. De leurs enfants, John est le deuxième de la fratrie. Responsable, sérieux, doux et attentionné, il a connu le malheur de perdre sa femme un an après leur mariage. Le deuil est difficile à vivre, il ne recherche l’apaisement que dans le travail et le bien-être des siens. Après lui, vient Agnès, une mère de famille comblée. De son caractère on retient qu’elle est une sotte gentille et c’est dit avec beaucoup de tendresse. Elle est, elle aussi à sa manière, une originale. Le quatrième, le benjamin, est David. La première fois qu’elle le voit, Mary ne peut s’empêcher de tomber sous le charme de ce diablotin égocentrique qui rêve de faire du cinéma, de travailler à la radio ou d’écrire un livre. Artiste, il insuffle à Rushwater House le dynamisme de sa jeunesse, sa désinvolture et un esprit jazzy. David est aussi le modèle de son neveu Martin qui a dix ans de moins que lui. Martin, fils du fils aîné disparu, est l’héritier du domaine et celui qui va fêter ses dix-sept ans…
Que du monde à tous les étages de la maison !

De la superficialité, de l’extravagance mais aussi beaucoup d’humanité, il semble que le temps ait été suspendu et qu’une sphère protège ce coin de campagne des désolations de l’époque. L’été, c’est aussi la saison des amours. Les roucoulades sont innocentes, les élans timides et seules les pensées vagabondent vers la romance. Mary se met à rêver au parfum des fraises sauvages… et ainsi, permettre à Lady Emily et sa fille Agnès de jouer les Cupidon.
.

Ne prenez pas ce livre au premier degré, ni au deuxième, et retenez plutôt le comique de cette satire qui nous est contée. Il est difficile de suivre le fil du scénario car nous avons parfois l’impression que l’auteur nous plonge dans une dimension surréaliste tant les personnages nous paraissent stupides. L’histoire en elle même n’est pas transcendante. De la nurserie, nous passons à table, puis sur les chaises longues du jardin, et les bavardages sont des banalités désopilantes. Mais ce qui élève l’intérêt du roman, c’est la peinture de cette société de la campagne anglaise. La bizarrerie étant dans un mélange de conservatisme et d’anticonformisme fantaisiste de la famille Leslie, des domestiques qui sont à leurs services et des voisins.
Ce livre édité en 1934 est… intéressant !

.

Peinture de John Collier représentant Angela Thirkell

.

.

.

Rolls à la viande

Tous les dimanches de juin se passeront en Angleterre avec Cryssilda et Lou.

Cette fois, j’ai pris cette idée sur le blog d’Enna où elle présente des feuilletés à la chair à saucisse qu’elle dit irrésistibles ! Comme à mon habitude, j’ai personnalisé…

Vous trouverez d’autres recettes chez :
Sandrion – Smoothies framboises
Béa –
Hilde – Mini cherry bakewells
Sharon et Nunzi – Cake aux pépites de chocolat

Rosa – Petits flans au mascarpone avec fruits rouges et caramel

 

Rolls à la viande

.
Ingrédients :
– Pâte feuilletée prise chez le boulanger
– 500 g de viande hachée, mélange de bœuf et de veau
– 2 œufs
– 1 jaune d’œuf
– 6 tomates-cerises
– 3 carottes râpées
– Ciboulette, persil, ail, oignon, cumin en poudre, sel, poivre, graines de sésame
(Vous pouvez ajouter des raisins secs)

Préparation :
– Étalez votre pâte et coupez des rectangles.
– Dans un saladier, mélangez votre viande hachée prise chez le boucher, avec les tomates, l’oignon et l’ail coupés finement, puis faites revenir le tout dans un wok environ 3 minutes pour une première cuisson.
– Ajoutez la ciboulette, le persil, le cumin, les œufs, les carottes râpées, le sel et le poivre.
– Sur vos rectangles mettez un boudin de farce et fermez en rabattant les bords. Badigeonnez avec un jaune d’œuf et parsemez de graine de sésame.
– Placez les rolls sur une plaque couverte de papier sulfurisé et enfournez entre 15 et 20 minutes suivant les fours.

Verdict : Nous avons tous apprécié et nous l’avons mangé avec une petite salade.

.
.

.

.

Le couteau sur la nuque


Le mois anglais avec Cryssilda et Lou

Littérature anglaise avec Titine
Policier avec Sharon

.

.

Le couteau sur la nuque
Agatha Christie

.
Cette fois-ci, le capitaine Hastings nous rapporte une affaire bien retorse dont le dénouement avait donné beaucoup de mal à Hercule Poirot. « Le petit détective Belge » s’était fourvoyé dans ses déductions et avait orienté l’inspecteur Japp de Scotland Yard sur de mauvaises pistes. La tragédie mettant en scène de grands noms de l’aristocratie et du monde du théâtre, l’intérêt du public avait été maintenu par les nombreux actes qui avaient ponctué l’histoire ; trois meurtres et une pendaison…

Je vais juste vous raconter les premières pages et vous situer dans la chronologie. Hastings est revenu d’Argentine pour quelques temps et Poirot semble un peu s’ennuyer. L’histoire se passe au début de l’été, à Londres, mais il est aussi question de la France et de l’Amérique au fil de l’enquête.

Tout commença au théâtre où Poirot et Hastings étaient venus voir Carlotta Adams, une actrice Américaine à la carrière prometteuse. Ses multiples talents allaient du comique à la tragédie, en passant par des imitations. Parmi tous les portraits qu’elle proposait avec plus ou moins de mordant, il y avait la caricature d’une célèbre comédienne, Jane Wilkinson. La jeune femme en question avait quitté momentanément la scène pour épouser le baron Edgware et, après trois ans d’une union houleuse faite de séparations, elle s’apprêtait à le quitter, clamant à tout le monde qu’elle aimerait en être débarrassée. Ce soir d’avant-dernière représentation, elle était dans la salle à rire des pitreries de Carlotta et à saluer son intelligence et sa finesse.
C’est plus tard dans la soirée au restaurant de l’hôtel du Savoy que Poirot et Hastings rencontrèrent Jane, Lady Edgware, qui était à une table voisine de la leur. Invités à la suivre dans sa suite, elle leur fit part d’une requête en réitérant son vœux le plus cher : « Se débarrasser » définitivement de son mari qui lui refusait toute rupture. Lorsque Poirot avait sursauté en lui faisant la remarque que le terme « débarrasser » définissait une suppression bien plus radicale qu’un divorce, Jane avait répondu en riant qu’elle en avait tout à fait conscience…
La demande voulait que Poirot intercède auprès de son mari pour qu’il lui accorde le divorce le plus rapidement possible car elle était amoureuse du duc de Merton qui était prêt à l’épouser.

Pour les beaux yeux de Jane, pour la sympathie qu’elle suscitait, pour l’extravagance de la mission, ou tout simplement pour se divertir, Poirot accepta et prit rendez-vous avec Lord Edgware qui ne tarda pas à le convier.
De cette rencontre, il en était reparti satisfait et troublé par tant de facilité, car Lord Edgware avait lui aussi émis le souhait d’une séparation définitive et avait parlé d’une lettre qu’il aurait envoyée à sa femme, six mois auparavant à Hollywood, pour lui confirmer son accord. La lettre se serait-elle égarée ?
Cette lettre disparue qui avait dès le début intrigué Poirot, avait été l’un des nombreux points à élucider.

Une enquête ? Le lendemain de l’entrevue, Poirot était sollicité par l’inspecteur Japp pour l’assister dans une enquête. On venait de découvrir Lord Edgware assassiné, un coup de poignard dans la nuque. Ainsi commence l’affaire…

Si les soupçons des policiers désignent la frivole et infidèle Jane, très vite, ils doivent lister d’autres suspects car Jane a une pléthore de témoins irréprochables qui lui servent d’alibi. A qui profite le crime ? Il faut préciser que le défunt était détestable ! Manipulateur et sadique, il était haï par toutes les personnes qui l’entouraient. Sa fille, son neveu héritier du titre et des biens, sa secrétaire, son majordome, l’amant de sa femme ? Il y a de quoi faire ! jusqu’à imaginer la comédienne Carlotta Adams dans le rôle de l’assassin et peut-être même, son ami le comédien Bryan Martin.
Les petites cellules grise d’Hercule Poirot vont beaucoup réfléchir au machiavélisme de l’affaire, le capitaine Hastings essaiera de suivre ses raisonnements et l’inspecteur Japp va en perdre son latin, surtout qu’un deuxième et un troisième meurtres suivront.

Japp désespéré de la tournure de l’enquête se plaint à Hastings du comportement de Poirot :
« – Je l’ai toujours trouvé un peu bizarre, dit Japp. Il a une façon très particulière et très étrange d’envisager les choses. C’est une espèce de génie, je le reconnais, mais on dit bien que le génie se situe à la frontière de la folie et qu’il est susceptible d’y basculer à tout moment. Il a toujours aimé les choses compliquées. Une affaire simple ne le satisfait jamais. Non, il faut qu’elle soit tortueuse. Il n’adhère plus à la réalité. Il joue son propre jeu. Comme une vieille dame qui fait des patiences. Si elle ne réussit pas, elle triche. Lui, il triche au contraire si cela vient trop facilement pour rendre les choses plus difficiles. C’est ainsi que je le vois… »

Ce roman publié en 1933  est la huitième des enquêtes d’Hercule Poirot dont les lectures sont de réels plaisirs ! L’intrigue passionnante est relatée par Hastings et sa personnalité franche, ingénue, bonne et fidèle, donne le ton. Lorsque John Watson rapporte les déconvenues de Sherlock Holmes, il le fait avec beaucoup moins d’indulgence. Hastings vénère Poirot et n’hésite pas à nous le témoigner.
Le dénouement surprend moins que la trame qui est tissée de façon à nous perdre. Il est difficile de sonder les personnages car les apparences sont toujours trompeuses.
Une histoire de plus à recommander !

.

.

.

 

La quiche fatale


Le mois anglais avec Cryssilda et Lou

Littérature anglaise avec Titine
Policier avec Sharon

 

La quiche fatale
Agatha Raisin enquête.
M.C. Beaton

.

Nous sommes à Carsely, un charmant petit village dans les Midlands de l’Angleterre. Tout y est comme sur les cartes postales, très pittoresque et préservé : des cottages en pierre avec des toits en chaume et des jardins fleuris, une belle campagne vallonnée, des sentiers ombragés, des vieilles églises et quelques châteaux à visiter… Ce coin paradisiaque, un peu suranné, a depuis longtemps séduit notre héroïne Miss Agatha Raisin qui l’estampille de trois critères : « beauté-tranquillité-sécurité ».

A cinquante-trois ans, Agatha Raisin a décidé de vendre son agence de relations publiques et de prendre une retraite anticipée dans ce coin paisible des Cotswolds, loin de l’hyperactivité de Londres. Un cottage remis à neuf par un décorateur, dans un style bucolique et romantique, une bicyclette pour entretenir la forme et une panoplie de sourires et d’amabilités pour sympathiser avec les « autochtones », elle s’imaginait être en totale harmonie avec l’ambiance. Mais au bout d’une semaine, après avoir échoué dans ses approches amicales et écumé tous les sites touristiques de la région, elle plonge dans un profond ennui. Que lui ont-ils souhaité à l’agence le jour de son départ ? Ah oui ! qu’elle se dégote « un gentil fermier » pour passer le temps. Seulement ce n’est pas facile à trouver et l’espèce masculine agglutinée au pub n’est guère encourageante.

C’est en faisant ses courses à l’épicerie-bureau de poste du village et en lisant une affichette punaisée au mur que l’idée lui vient. Elle pourrait avoir une certaine reconnaissance si elle remportait le concours de quiches organisé par le village ! Le fait de ne pas savoir cuisiner n’étant pas un problème essentiel pour elle, Agatha part acheter chez un traiteur réputé de Londres une magnifique quiche aux épinards qu’elle arrange pour faire croire qu’elle est de sa composition. Seulement, il va y avoir comme un petit ennui… L’honorable major Cummings-Browne, chargé d’attribuer le prix, meurt le soir même après avoir pris une collation avec les restes de la quiche aux épinards d’Agatha.
Empoisonnement à la ciguë aquatique, plus communément appelée le persil des marais, elle est accusée de meurtre le temps des prémices de l’enquête menée par un jeune lieutenant de police, Bill Wong, qui l’innocente très vite.

Donc, comme le dirait Hercule Poirot dans une de ses histoires, si ce n’est pas elle qui a tué le major, qui l’a tué ? Malgré les objections de Bill Wong, Agatha s’investit dans l’enquête et fait craqueler le vernis bien lisse de ses nouveaux voisins.
« Beauté-tranquillité-sécurité » ?

.
Agatha Raisin n’est pas une Miss Marple. Elle est une femme non conventionnelle, massive, très directe, qui inspire peu la sympathie à son voisinage. Pourtant sous cette carapace qu’elle s’est façonnée depuis son enfance, elle a un cœur marshmallow recouvert de liberty. Ce petit village dans lequel elle veut se retirer, elle l’a rêvé. Fille de la ville, elle recherche dans cette campagne des racines terriennes et le label racé qui lui fait défaut. Bien entendu, rien ne se passe comme prévu (surtout lorsqu’on n’est pas un natif du coin) et le roman raconte aussi bien ses mésaventures sociétales que ses investigations sur le meurtre commis.
Une trame classique pour ce premier tome de la série, peut-être trop, sans dénouement spectaculaire, et une kyrielle de personnages qu’il est parfois difficile de restituer dans l’histoire lorsque notre attention papillonne, ce livre reste quand même une lecture agréable qui ne se refuse pas. Il a le mérite de me donner envie de lire un Agatha Christie et de faire une quiche aux épinards…
Je lirai certainement la suite.

 

.

Agatha Raisin, série télévisée

.

.

 

 

Muffins aux cerises

Tous les dimanches de juin se passeront en Angleterre avec Cryssilda et Lou.

C’est sur le blog de Sandrion que j’ai pris la recette de ces muffins aux cerises. Si vous désirez tenter cette préparation toute simple, je vous invite à cliquer sur le lien.
Pour personnaliser ce petit gâteau anglo-saxon j’ai ajouté des amandes effilées et de la cannelle. Je n’ai pas parfumé au kirch. Ils sont très bons !

Vous découvrirez d’autres recettes chez…
Sandrion –
Tiramisu au citron et limoncello
Béa – Riz sauté aux crevettes et salsa tomates pastèque
Hilde – Porridge avec différentes garnitures
Enna – Sausage rolls (feuilletés à la chair de saucisse)
Pralinerie – Crumble

.

.

.

.