Pains d’épice, gâteaux et biscuits de Noël

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Il était sept fois Noël avec Samarian et Chicky Poo

 

  Pains d'épice, gâteaux et biscuits de NoëlPains d’épice, gâteaux et biscuits de Noël
Ulrike Skadow
Photographies de Nicolas Leser

 

Les biscuits qui sont présentés dans ce livre sont dans l’esprit de Noël. A leurs seules évocations, il y a de la magie qui s’en dégage et du bonheur, aussi…

Les images se succèdent et offrent des tableaux de paix, de chaleur, de convivialité et de joies. Ce sont des goûters au coin du feu avec un mug de chocolat chaud ou une tasse de thé au miel. Ce sont des arômes de cannelle, de muscade, de girofle, de gingembre, d’anis, d’oranges et de pins. Ce sont des préparatifs de l’Avent avec les décorations de la maison et celles du sapin. Ce sont des histoires du Père Noël et des lutins…
Avec les soixante recettes proposées, vous faites un tour du monde et vous rencontrez tout le traditionnel de cette fête de fin d’année ; truffes au chocolat, pain d’épices, cake, pudding, nonnettes, fudges, tuiles, florentins…

Je vous recommande ce beau livre de cuisine et de partages !
 

1. Bruns de Bâle
2. Brunkager danois

 

 

Une petite couronne à disposer sur l’assiette

Il était sept fois Noël avec Samarian et Chicky Poo

Vous trouverez d’autres activités chez…
Chicky Poo – Un petit sapin de plumes, Suspension décorative d’un village illuminé et Etiquettes rigolotes pour cadeaux
Jojo – Sujets de Noël en carton et pignes décorées
Agdel – Colibri, des sacs cadeaux en tissu
Didine – Paysage enneigé enluminé sous cloche
Sorbet-Kiwi – Personnalisation dans les paquets cadeaux


Ce mercredi bricolage consiste à faire des petites couronnes à mettre dans chacune des assiettes de nos convives pour le réveillon de Noël ou une soirée de l’Avent.

Une idée prise avec Fabrice Ferin de Jardin d’Ombres (Châteauroux), lors d’un atelier d’art floral au couvent des Cordeliers.

 
Fournitures
: Fil de fer épais et flexible pour l’arrête centrale de la couronne, branche de sapin Nordmann ou de laurier ou de buis ou…, fil de fer fin de fleuriste pour fixer les branches, rubans, petites étiquettes pour noter les noms des invités, décorations.

Réalisation :
– Coupez le fil de fer épais de la taille que vous voulez donner à la couronne et faites une boucle aux extrémités pour faciliter la fermeture.

– Commencez à l’une de ces extrémités à mettre un rameau de branchage et fixez-le à l’aide du fil de fer fin.
– Continuez l’opération jusqu’au bout puis arquez pour faire la couronne. Fermez en emboitant les deux extrémités.
– Nouez un ruban, ajoutez une étiquette et une décoration.

Un atelier simple à faire pour un joli résultat et une sympathique attention, car votre invité partira avec sa petite couronne… L’odeur du sapin fraîchement coupé donnera également une ambiance hivernale.
A conserver dans un endroit frais pour une meilleure tenue si vous la faites une semaine avant. Si vous prenez un conifère, faites attention à la résine qui risque de tacher.

 

 

 

 

Les roses de la nuit

Un roman offert par les Éditions Métaillé et Babelio dans le cadre des Masses Critiques

Décembre nordique avec Cryssilda (Islande)
Challenge Polars et thrillers de Sharon

 

 

Les roses de la nuit
Arnaldur Indridason


Une nuit, venu dans le cimetière de Sudurgata pour faire l’amour, un couple aperçoit l’ombre d’une silhouette se faufiler entre les végétaux et découvre le cadavre dénudé d’une jeune fille sur la tombe et sous la statue de Jón Sigurðsson, le chef de file du mouvement pacifiste pour l’indépendance de l’Islande au XIXe siècle.
Chargé de l’enquête,
Erlendur Sveinsson, commissaire de la criminelle de Reykjavik,  apprend par le légiste que la jeune fille se droguait, se prostituait certainement, et qu’elle avait été sauvagement battue et violée. Sans aucun indice pour identifier la morte, à part un « J » tatoué sur une fesse et l’appel téléphonique d’un mystérieux inconnu qui lui dit d’enquêter sur le propriétaire d’un chalet d’été où elle aurait subi des brutalités, le point de départ des investigations se fait auprès d’Eva Lind, sa fille, qui connaît bien l’univers des drogués et de la prostitution. Elle l’envoie dans un premier temps se renseigner dans les boîtes de strip-tease et dans un second temps, lui présente une gamine paumée d’une vingtaine d’années. Dora révèle le nom de son amie, Birta, avec qui elle partageait un appartement et le nom de leur logeur et souteneur, Herbert Rothstein, un homme violent qui les utilise pour passer de la drogue et les vend à des vieux libidineux amateurs de jeunettes.
Erlendur ne tarde donc pas à quêter d’autres informations chez Herbert dit Herb, bien connu du service des stupéfiants. Mais l’homme, peu communicatif, joue l’innocence et dit ne plus avoir eu de contact avec Birta depuis qu’elle était partie habiter ailleurs chez un ami. Le laissant sous la surveillance de la police, Erlendur part avec une photo de Birta dans la région des fjords de l’Ouest d’où était originaire Jón Sigurðsson. Celui qui avait déposé le cadavre de Birta, l’aurait peut-être placé sous la garde de l’illustre homme politique en un geste de révérence.
Alors qu’Erlendur cherche à rendre à Birta une identité, à Reykjavík un homme kidnappe Herbert… L’enquête s’opacifie et prend une dimension encore plus abjecte et dramatique lorsque l’histoire de Birta se dévoile petit à petit.

Dans la série des enquêtes du commissaire Erlendur, ce roman est le deuxième, avant « La cité des Jarres ». Nous retrouvons donc son adjoint Sigurður Óli, la trentaine et célibataire, sa fille Eva Lind encore sous l’emprise de la drogue et de ses mauvaises fréquentations, et son fils Sindri Snaer alcoolique. C’est dans ce tome que l’auteur fait se rencontrer Bergthora et Sigurður Óli. Cette idylle naissante ne peut que compliquer l’affaire car Bergthora est la femme qui a découvert Birta dans le cimetière et Sigurður Óli prend les risques d’être destitué. Erlendur n’est pas épargné. Dans l’histoire de Birta, il voit celle de sa fille qui a vécu le même parcours et qui fut à dix-sept ans l’une « des filles » d’Herbert.
A travers ce polar noir poignant, percutant, l’auteur décrit une Islande touchée par une crise financière qui a secoué le pays. Les petits villages se désertifient et les jeunes partent à Reykjavík pour travailler. Les valeurs se perdent et cette misère économique et sociétale est happée par des requins qui spéculent et font leurs commerces dans les hautes strates des administrations.
Un roman à recommander, ainsi que toute la série. La quatrième de couverture dit : « Indridason construit ses héros tout en développant une enquête impeccable marquée par une grande tendresse pour les personnages… », et je suis bien d’accord. J’ai beaucoup de tendresse pour Erlendur.

D’autres avis : Aifelle

 

Peinture, « Hiver » d’Asgrimur Jonsson

 

 

Shortbread

Les pays celtes avec Cryssilda et Il était sept fois Noël avec Samarian et Chicky Poo

Vous trouverez des recettes chez…

Isabelle – Gâteau au chocolat et à la Guinness avec un nappage chantilly (Irlande)
Rosa – Riz au lait égyptien
Sandrion – Tortilla à la soubressade
Béa – Porc au caramel

 

 

Le shortbread est un biscuit écossais traditionnel qui se préparait surtout pour les fêtes de fin d’année. Du sucre, du beurre et de la farine… c’est tout simple !

Ingrédients :
– 100 g de sucre
– 200 g de beurre salé
– 300 g de farine

Préparation :
– Dans un saladier, mélangez le sucre, le beurre ramolli et la farine tamisée.
– Pétrissez bien en une texture homogène.
– Aplatissez la pâte au rouleau sur 1 cm d’épaisseur et coupez avec un emporte-pièce des sablés. Piquez le dessus avec une fourchette.
– Disposez-les sur une plaque garnie d’une feuille de papier sulfurisé et enfournez pour environ une dizaine de minutes. Sortez-les encore blancs et non dorés.

Verdict : Bonnes proportions pour ces bons biscuits, friables à souhait ! Pour la touche personnelle, j’ai  mis une bonne rasade de crème de whisky.

 

 

Décembre

Ce mois-ci, je participe à deux challenges.
Je m’installe dans le chalet de Samarian et Chicky Poo et j’accompagne Cryssilda dans les pays nordiques.

Au programme, lectures, cuisine, bricolages et photos seront les rendez-vous de l’Avent…

Bons préparatifs !

Lundi : Un thème, une photo
Mardi : Lecture
Mercredi : Bricolage
Jeudi : Lecture
Vendredi : Lecture
Samedi : Albums illustrés avec Hérisson
Dimanche : Cuisine avec Les Gourmandises

 

 

 

Stovie of scotland

Pour novembre, nous avons deux destinations. Le Québec avec Karine et YueYin, et les pays celtes avec Cryssilda.

Vous trouverez des recettes chez…

Rosa – Shortbread au café et à la cannelle (Ecosse)
Sandrion – Filet mignon en croûte d’herbes et à la moutarde
Nahe – Shortbreads au parmesan (Ecosse)

Hilde – Poulet doré au sirop d’érable (Québec)
Isabelle – Brownies au sirop d’érable et aux cacahuètes (Québec), Brownies au citron et au chocolat blanc (Pays celtiques)

 

 

Lorsqu’on tape sur le net « plats écossais », le stovie vient en bonne position. C’est un plat traditionnel très rustique qui rassemble des restes de viandes avec des pommes de terre cuites à l’étouffée. Fait avec de l’agneau ou du bœuf ou du porc, on peut également mettre des dés de fromage et le préparer suivant nos goûts avec carottes et choux-fleur… La recette semble assez libre et peu conformiste.

 Ingrédients :
– Reste de viande (agneau ou bœuf ou porc)
– Pommes de terre (3 grosses par personne)
– 1 gros oignon rouge
–  1 carotte
– Feuilles de céleri, thym frais, sauge fraîche
– 1 cube de bouillon de légumes
– Beurre, sel, poivre
– Facultatif : Vinaigre sucré (balsamique) et cheddar

Préparation :
– Pelez et coupez en dés les pommes de terre et la carotte.
– Faites revenir dans du beurre l’oignon coupé finement, ajoutez la viande coupée, les feuilles de céleri, le thym, la sauge et les dés de pommes de terre et de carotte. Remuez pour que le fond n’attrape pas, puis versez du bouillon tout au long de la cuisson ; eau + cube de bouillon de légumes.
– Laissez mijoter jusqu’à ce que les pommes de terre et la carotte soient cuites, environ 20 minutes.
– Servez sans prétention, en écrasant très grossièrement les pommes de terre. Mettez quelques gouttes de vinaigre balsamique pour une touche sucrée si vous le désirez…

Verdict : Un plat très bon, parfumé et simple à faire. J’ai ajouté 1/2 litre de lait dans la marmite à la place de l’eau pour donner une crème. L’ajout du cheddar en lamelles est à conserver… J’en ai mis des morceaux dans la purée écrasée et j’ai présenté dans une coupelle des lamelles.

 

 

 

Porter cake

Pour novembre, nous avons deux destinations. Le Québec avec Karine et YueYin, et les pays celtes avec Cryssilda.

Vous trouverez des recettes chez…

Hilde – Soda bread à la cannelle et aux raisins secs
Nahe – Gâteau au chocolat et à la Guinness (Irlande)
Isabelle – Scones à la confiture de mûres et à la crème fraîche
Sandrion – Velouté de carottes et curry
Rosa – Cake au cacao, aux pommes et aux noix
SKTV – Soufflé au potiron, Saint-Nectaire et graines de courge (Halloween)

 

Ce dimanche, j’ai choisi la recette de Nahe et j’ai ajouté un glaçage comme le proposent Hilde et Enna dans leur version chocolatée. Dehors, c’est tout gris, il fait froid, et ce cake irlandais sera parfait pour un goûter devant la cheminée.

Ingrédients :
– 175 g de beurre
– 175 g de sucre roux
– 30 cl de bière brune
– 450 g de raisins secs
– Écorces confites d’orange
– 1 sachet de levure
– 3 œufs + 1 blanc pour le glaçage
– 300 g de farine
– Épices : cannelle, muscade, coriandre
Pour le glaçage : 230 g de sucre glace, 3 cuillères à soupe de lait

Préparation :
– Mélangez tous les ingrédients, beurre fondu + sucre + œufs + farine tamisée + épices + levure + raisins secs + bière + écorces confites d’orange finement coupées.
– Verser le tout dans un moule tapissé de papier sulfurisé.
– Mettre
au four doux, 160°C pendant 50 minutes.
– A la sortie du four, laissez-le refroidir avant de le napper de glaçage.
– Mélangez le sucre glace avec le lait et versez sur le gâteau.

Verdict : Une très bonne recette à conserver ! J’ai raté le glaçage car j’ai mis moins de sucre glace. Dans le fond, pour la santé, c’est mieux. Et j’ai servi les tranches de cake avec une mandarine confite du jardin de mes parents. Cueillies par papa, confites par maman ♥