Pepper et Carrot, Tome 2 – Les sorcières de Chaosah

Octobre est Halloween avec Lou et Hilde

 

 

Pepper et Carrot
Les sorcières de Chaosah, Tome 2
David Revoy

 

Une sorcière ne doit pas faire n’importe quoi ! Une sorcière ne doit pas s’amuser ! Une sorcière doit concocter de vraies potions ! Et une apprentie-sorcière doit écouter ses marraines !

Pepper est à bout… ses trois marraines les sorcières ont décidé d’élire domicile chez elle pour continuer son éducation de manière plus stricte car il est inconcevable qu’à ce stade de son apprentissage, Pepper confonde la plante dent de dragon avec une vraie dent de dragon. Il est aussi inadmissible qu’elle accumule d’innombrables potions pour des soins de beauté alors qu’il y a plus important à faire.

C’est auprès de Safran que Pepper demande un avis sur cette difficile cohabitation et sa jeune amie lui conseille de s’entretenir avec ses tutrices avec franchise, avant toute chose. Mais la conciliation se passant mal, sur un coup de tête Pepper fuit la maison en claquant la porte et décide de retrouver son amie Shichimi qui appartient à la congrégation des sorcières de Ah.

Sur la route, Pepper et Carrot vont rencontrer quelques problèmes, mais ne dit-on pas que les voyages forment la jeunesse ?!

Dans ce second tome, Pepper est en opposition avec ses aînées ; confrontation entre deux générations et incompréhension. La petite sorcière, un peu têtue et réfractaire, ne se rend pas compte de tous les enseignements qu’elle reçoit et pense que ses marraines sont ringardes. Il faut dire aussi, que Cayenne, Thym et Cumin sont particulières… C’est donc sur quelques malentendus que les petites histoires s’enchaînent et se concluent par des gags bien marrants, souvent au détriment de Pepper.
Outre une adolescence remuante, l’auteur aborde également le sujet de l’écologie avec le tri sélectif et le recyclage des poubelles. C’est aussi dans ce tome que nous faisons un bon dans le passé pour voir la rencontre d’un bébé chat et  d’une toute petite élève en sorcellerie… Carrot et Pepper…
Une suite toute en charme et humour, que je vous recommande ++. Cette série est parfaite pour les jeunes lecteurs.

 

 

Pepper et Carrot, tome 1 – Potions d’envol


Octobre est Halloween avec Lou et Hilde

 

Pepper et Carrot
Potions d’envol, Tome 1
David Revoy

 

Avec ce premier volume, nous faisons la connaissance de la sorcière Pepper qui vit dans la Forêt de Bout-en-Cureuil avec son chat Carrot, un complice au poil roux.
Pepper est une gentille sorcière qui expérimente plein de potions, et bien souvent, c’est Carrot qui en subit les conséquences, en étant son cobaye.
Puis un jour de marché à la ville de Kamona, une cité médiévale habitée par des monstres, Pepper apprend qu’un concours de potions est organisé et que la meilleure recevra le beau prix de 50.000 Ko. Pleine d’enthousiasme, Pepper n’a qu’un jour pour la découvrir… C’est fou ce qu’on peut faire avec de la brume de nuages noirs, des baies rouges, des œufs de phœnix et du lait de dragon…

Je vous recommande cet album pour ses dessins, sa fantaisie et son humour. Pepper accompagnée de Carrot rencontre d’autres jeunes sorcières, Safran, Coriandre et Shichimie qui seront ses rivales le temps du concours mais qui seront aussi par la suite, ses amies. Ce monde fantastique a de douces teintes et Pepper, apprentie-sorcière, est une adorable gamine pleine de malice, d’ingéniosité et de bienveillance qui fait le désespoir de ses marraines, trois vieilles sorcières grincheuses de Chaosah qui veulent l’attirer vers l’obscur. L’une d’entre elles n’hésitera pas à se transformer en prince pour la tester.
Nous découvrons donc dans ce premier tome, Pepper dans différentes aventures qui suivent une chronologie bien définie et qui ont chacune une finalité irrésistiblement drôle. Peu de texte, un beau graphisme, et beaucoup de rires !

 

 

 

La maison aux 52 portes


Octobre est Halloween avec Lou et Hilde

Un autre avis chez Lou

 

La maison aux 52 portes
Evelyne Brisou-Pellen

 

La maison aux 52 portes… Maïlys la voit pour la première fois sur une vieille photo, un grand manoir de la fin du 19e siècle qui présente une façade avec ses seize fenêtres. Dans la voiture qui les conduit vers cet héritage inattendu venu d’un grand-oncle, elle ne peut s’empêcher d’éprouver un malaise et d’avoir des visions sur une époque révolue. Serait-ce l’attitude soucieuse de son père qui la plonge dans un état fiévreux ?

Sous un ciel menaçant, lorsqu’ils arrivent enfin devant la maison, ils découvrent une propriété décrépie, abandonnée, mangée par les mauvaises herbes et étouffée par les grands arbres du bois qui l’entoure. Sous une épaisse couche de poussière, l’intérieur est en bien plus mauvais état et guère hospitalier. Lugubre est le terme qui vient aussitôt à l’esprit et l’odeur de moisi qui s’en dégage n’arrange rien à l’atmosphère. Étrangement, seul un piano au centre du salon brille comme un sou neuf.
Elle devait être belle cette maison du temps du grand-oncle, avec des domestiques à tous les étages ! Mais pour lui redonner son lustre, il faudra de longues journées de travail et beaucoup de patience.
Pour compléter le sinistre décor, une pluie torrentielle coupe l’électricité qui plonge les nouveaux venus dans la pénombre et qui les prive de la pompe à eau. Avec le chemin
impraticable qui mène à la grande route, ils se retrouvent aussi coupés du monde extérieur. Sans perdre de temps, Maïlys s’aventure avec son père dans la découverte des pièces. Toujours gênée par une étrange tension, une angoisse qu’elle ne peut analyser, elle doit choisir une chambre un peu plus propre que les autres où elle passera la nuit. En espérant retrouver le lendemain son entrain habituel, elle s’endort très fatiguée. Mais durant la nuit, des bruits et des cris la réveillent… Céleste, Céleste… Céleste est son véritable prénom de baptême que lui avait donné son parrain, ce grand-oncle décédé, et de l’entendre ainsi, lui donne la peur de sa vie !
Au matin, elle rejoint ses parents pour le petit-déjeuner et prend la décision de taire ce qu’il lui arrive pour ne pas les inquiéter. Son cauchemar a été effrayant, surtout qu’en se réveillant, elle a constaté des griffures ensanglantées sur la tapisserie de la chambre qu’elle n’avait pas vues la veille. Cependant, elle perçoit dans ces manifestations surnaturelles, comme un appel au secours. C’est donc avec un certain courage que Maïlys entreprend de faire des recherches de la cave au grenier, en quête du moindre indice qui raconterait le passé de la maison.

Dans une ambiance qui se révèle lourde de tristesse, en totale harmonie avec le temps, Maïlys va ouvrir une porte, la cinquante-deuxième, qui donne sur un secret familial bien gardé… et du coup, délivrer tous les fantômes qui hantent la demeure, pour le bonheur et la rédemption des siens.

Cette histoire ne raconte pas les délires d’une jeune adolescente, mais une malédiction et un dédoublement de la personnalité, car Maïlys, comme toutes les femmes de sa famille, est médium. Un esprit manifeste sa peine et son tragique destin à travers elle. Roman pour la jeunesse, il donne à ce mystère une part fantastique et une part bien concrète qui relate des pans de la guerre de 14-18. On voyage alors dans le temps et on aborde la vie des Poilus au front, une partie très intéressante pour les jeunes lecteurs.
Lecture fluide, écriture soignée, intrigue à frissons… c’est assurément un livre à recommander !

 

 

Agatha Black, 1812


Une lecture pour Noël…
Une lecture commune avec Nahe

 

Agatha Black, 1812
Janis Mackay

 

Dans la petite ville écossaise de Peebles, Saul est un garçon de douze ans qui s’ennuie et qui ne pense qu’à rejoindre ses camarades. Mais pour avoir quitté sa maison sans le dire à personne, il est puni pour trois jours… Avec sa triste mine, il arrive quand même à émouvoir sa mère qui l’autorise à sortir pour faire une course à l’épicerie.
Il neige, les vitrines des magasins sont décorées, les maisons aussi, c’est bientôt Noël et tout est beau ! Perdu dans sa contemplation, il aperçoit une fille qui se tient au milieu de la route. Elle semble bizarre, effrayée, un peu dingue de rester ainsi immobile, et son accoutrement n’a rien d’ordinaire car c’est comme si elle était costumée pour le carnaval.
En une seconde, leurs regards s’accrochent et Saul se retrouve littéralement harponné par elle, qui se suspend à son bras et qui ne veut plus le lâcher…
Mademoiselle Agatha Black a « onze ans et six mois d’âge ». Mademoiselle Agatha a peur car elle vient du passé. Mademoiselle Agatha a besoin d’aide !

Après avoir écouté sa nouvelle amie, Saul est forcé de la croire et apprend alors la chose la plus farfelue au monde : il est possible de voyager dans le temps. Agatha vient de 1812 et pour avoir voulu assister son père dans ses recherches scientifiques, elle a été propulsée dans le futur.
Pour elle, tout est incroyable, les carrioles roulantes, les technologies, la nourriture, la nouvelle configuration de sa ville… Dans sa cabane secrète qu’il a bâtie avec ses copains au fond d’un jardin à l’abandon, il l’installe avec quelques biscuits, des friandises, un sac de couchage, des vêtements chauds, et lui apporte une pile de magazines et de livres sur l’histoire qui lui feront voir le monde actuel.
Ce qui est sûr, c’est que personne ne doit être au courant ! Et Agatha, en coupant sa longue et belle chevelure, devient son ami Randolph arrivé de Londres pour venir passer les fêtes en Écosse.

Agatha lui raconte son époque et Saul lui parle de la sienne. Il prend des notes car il aimerait bien participer à un concours d’écriture pour gagner le BMX de ses rêves… En tant que Randolph, il l’invite chez lui, lui présente ses amis et l’emmène au collège. Mais très vite, il se voit contraint de tout raconter à Will et Robbie car il faut absolument découvrir la formule qui ramènera Agatha dans son temps.
Mais comment faire ?
Amitié, entraide, confrontation de deux époques, mystère et la neige qui tombe… Pour Saul qui porte un regard neuf sur son monde, ce Noël sera magique !

C’est tout un univers qui s’ouvre devant Saul au contact d’Agathe. L’histoire fait progresser de belle manière le jeune garçon dans ses rapports avec sa famille, l’école et ses amis. La lecture est captivante et pétillante sur plusieurs points ; le voyage dans le temps, la grande énigme pour retourner en 1812, les amitiés, l’humour et la solidarité qui s’étend au-delà de son groupe. Car le dénouement final se révèle bien plus surprenant et émouvant que le début laissait présager.
Je vous recommande vivement ce roman de la littérature jeunesse !

 

Photo de Pleebes (Écosse) prise « ici »

 

 

Petit vampire et la maison qui avait l’air normale


Octobre, challenge Halloween avec Lou et Hilde
et Mercredi BD chez Moka

 

 

Petit Vampire
et la maison qui avait l’air normale
Tome 4
Joann Sfar

 

Petit Vampire voit dans les bois une maison qui semble au premier coup d’œil, « normale ». Mais… à l’intérieur, il rencontre une créature verte tenue prisonnière qu’il va appeler Chaipas. Car quand il lui demande son nom, l’autre lui répond chaipas. Lorsqu’il lui demande ce qu’il fait ici, la réponse est chaipas. Et quand il découvre des monticules de crânes et les automates d’un homme et une femme mis en scène dans un semblant de normalité, le petit monstre qui ressemble à une pieuvre dit… chaipas !
Pour comprendre ce qu’il se passe, Petit Vampire et Chaipas montent à l’étage. Dans une pièce, tout un attirail de machines avec leviers, de tubes, de pistons en action, de bocaux en ébullition, forment un sacré bazar ! Intrigués par leur découverte, ils font la bêtise d’actionner une manette qui les propulse dans un monde encore plus étrange, où d’autres créatures pas très sympathiques s’entretuent.
Mais c’est quoi ce cirque ? dans quel univers sont-ils tombés ? De caverne en caverne ou d’oubliette en oubliette, Petit Vampire et Chaipas vont rencontrer un monstre qui va tout leur expliquer. Leur monde est le ménisque, une dimension située entre l’air et l’eau. Il fut un temps où les différentes créatures qui le peuplaient, vivaient en bonne harmonie, puis un jour, des Terriens sont venus entreposer des armes et tout a changé.

Ce n’est que dans la moitié de l’album que l’histoire prend un sens. On lit frontières, identités, djihad, peuples du dessous, peuples du dessus et guerres. Petit Vampire va faire le triste constat que les Terriens ont amené la violence et que depuis, les sentiments guerriers sont exacerbés, sans solidarité et sans paix.
Il va falloir trouver une issue…

Je commence mon incursion dans la série du Petit Vampire avec ce quatrième tome qui je pense ne doit pas être le plus facile ! J’ai dû relire l’album plusieurs fois pour arriver à le comprendre et à l’apprécier. Farfelu, fantastique, fouillis, dense, noir, le scénario aborde une réflexion assez réelle sur les hostilités et les affrontements entre communautés. Le tous ennemis mène à une perspective très pessimiste sur notre société, notre planète.
Quant aux dessins, il faut aimer le crayon de l’auteur, et moi, j’aime beaucoup.
Une lecture pas évidente, mais à noter !

 

 

 

Anna et son fantôme, Tome 1, Le plus envoûtant des secrets


Octobre, challenge Halloween avec Lou et Hilde

 

Anna et son fantôme
Le plus envoûtant des secrets, Tome 1
Franck Krebs

 

Suite au divorce de ses parents, Anna et sa mère aménagent dans une vieille maison ; impasse des Brumes… Une serrure à l’entrée rouillée, des lambris vermoulus, des papiers peints fleuris, une plomberie vétuste, des gravats dans toutes les pièces, la jeune adolescente cherche ce qui a pu séduire sa mère dans ce capharnaüm ! Ne fallait-il pas se méfier de l’annonce : « Maison particulière de caractère, nécessitant quelques travaux de rafraichissement. » ?
Alors qu’Anna désespère, tout en lessivant la nouvelle cuisine, dans le grenier, Rodéric de Rougemare peste après ces nouvelles propriétaires. Dix années de solitude et de sérénité, et voilà maintenant qu’il doit cohabiter avec une femme et sa fille, toutes deux bavardes et bruyantes ! Des envies de zigouillage, de charcutage, de pulvérisation lui passent par la tête. Et pendant que Rodéric fulmine et envisage les pires tourments qu’il pourrait leur faire endurer, Anna visite la demeure, du rez-de-chaussée au… grenier…
Mais au grenier, la curieuse ne s’attend pas à faire la plus extraordinaire expérience de sa vie ! Un fantôme ! Cette forme blanche, vaporeuse, n’est pas une hallucination.

Le roman donne la parole à Anna et Rodéric. Chacun à son tour raconte cette rencontre et cette amitié naissante qui débute assez mal. Rodéric est un fantôme vieux de trois cent soixante cinq ans, qui reste pour l’éternité un adolescent de quatorze ans, âge de sa mort. Anna qui a le même âge aimerait bien s’en faire un ami, et se fait très insistante. Mais d’après les lois du Haut Conseil des fantômes, il est interdit de fréquenter les « vivants » et les sanctions peuvent être terribles !
Que faire lorsqu’il est leur est impossible de s’ignorer ? Entre un jeune homme respectueux des règles et une jeune fille qui s’en soucie fort peu, il y a forcément des étincelles…

Ce livre est le premier et dernier tome d’une série que l’auteur aurait certainement aimé poursuivre comme sa série des Tom Cox que mon fils avait tant aimée, mais décédé trop tôt en 2015, il n’a pas pu le faire.
L’histoire est toute en douceur et humour autour des thèmes du divorce des parents, de l’adolescence et de la vie après la mort. Il existe un monde de fantômes qui vit en parallèle du nôtre, avec leurs codes écrits dans un Paulus. Rodéric a des amis assez singuliers qui voyagent à travers les airs en un claquement de doigts et des ennemis, de méchantes goules qui aspirent l’âme.
Un roman qui se lit facilement et qui pourrait plaire aux jeunes enfants qui commencent à maîtriser la lecture.

 

 

 

Dessin de l’illustratrice Solène Debiès pour ce livre

 

 

Chasseur noir


Octobre, challenge Halloween avec Lou et Hilde
Challenge thriller fantastique avec Sharon

 

Chasseur noir
Michel Honaker

 

En pleine nuit, caméra infrarouge en main, le reporter Haskell est en planque derrière une plateforme de ferrailles pour surprendre le commanditaire du meurtre du maire de New York. Dans ce cimetière de carcasses de voitures, la scène a de quoi ébranler le plus téméraire des hommes. Entouré par des croque-morts, Philozoar Reles, un maître en magie noire, passe un pacte avec un certain Mr. Smith, dans une sorte de représentation macabre. Mais très vite, Haskell découvert, est poursuivi par les croque-morts qui le traquent, non pas sur leurs deux jambes, mais à quatre pattes… dents et griffes sorties.

Ebenezer Graymes, professeur en démonologie et traditions anciennes, est invité à donner des cours à l’université de Columbia. De retour d’un long voyage en Égypte, il revient à New York l’âme encore lestée par la nostalgie du désert. C’est là-bas qu’il a laissé la sépulture de son père spirituel le docteur Neery, un mentor qui a su le maintenir hors des mondes de l’obscur, car Graymes n’est pas seulement télépathe ou psycho-kinésiste, il est aussi la réincarnation de grands magiciens qui connaissaient la Cabale, Les livres de Salomon, Le Florilège des astres perdus, Le Penduleum des nécromanciens…
En bordure de l’East River, dans la vieille maison néogothique de Neery, Graymes se réapproprie les lieux en s’imposant comme seul maître. A un gnome appelé Goffon, employé par Reles, il annonce que bien des choses vont changer et que des règles plus strictes vont être établies. Il semblerait que la ville soit le théâtre de sorcelleries en tout genre et qu’elle mérite vraiment son nom, « ville des impossibles ».

L’inspecteur de la criminelle Trevor Meredith a deux dossier sur les bras ; la mort du maire et celle du reporter Haskell qui a laissé une vidéo dans laquelle il dénonce des affaires hautement démoniaques. Afin de mener à bien son enquête, il se rend à Montague Street où vivait le Dr Neery, un consultant avec qui il avait travaillé au début de sa carrière.
En tapant le heurtoir de la porte d’entrée, ce n’est pas sa vieille connaissance qui le reçoit, mais un nouveau locataire, un homme encore jeune, grand, au visage émacié, blême, et à la longue chevelure couleur corbeau.
Graymes, le Chasseur noir, et son épée, la lame mangeuse de démons, vont aider Meredith à trouver les assassins… et ainsi défier celui qui se considère comme le souverain de New York.

Premier tome d’une trilogie, j’ai passé un très bon moment entre ces pages qui se sont lues beaucoup trop vite. Ces livres sont une version édulcorée pour la jeunesse de la série en dix-sept volumes, « Le Commandeur », qui retrace les enquêtes du professeur Graymes, un justicier sorcier.
Roman fantastique et roman policier, on suit Graymes dans un New York dangereux et maléfique. Sorcellerie, nécromancie, occultisme, envoûtement, démons, pentacles… on en a plein les mirettes !
Une intrigue bien menée, avec un épilogue à la hauteur, je ne vais pas tarder à lire la suite.

A recommander !