Incroyables nids


Un livre offert par Babelio et les Editions Amaterra dans le cadre de Masses Critiques Jeunesse

 

 

Illustrations de Gaëlle Lasne
Texte de Guénolée André

 

Dans ce très bel album destiné aux enfants, Gaëlle Lasne a pris ses crayons pour présenter d’incroyables architectures, dont les bâtisseurs sont les oiseaux.

Ils ont tous des spécialités bien singulières pour construire leurs nids qui abritera leurs œufs et leurs oisillons. Ils tissent, ils tressent, ils tapissent, ils cimentent, ils creusent, ils cousent… Ils habillent leurs structures de branchages, de papier, de ficelles, de crin, de toiles d’araignées, de boue, d’algues, de lichen, de coquilles d’escargots, de mues de serpents, de plumes, de feuilles…
Accrochés aux branches des arbres en hauteur, ou cachés dans les creux des troncs, nichés au sol, isolés ou en collectivité, à ciel découvert ou sous un toit, ils peuvent être aussi léger qu’une plume ou peser plusieurs tonnes.


Trente huit nids sont ainsi évoqués et illustrés, avec leurs charpentiers venus des quatre coins de la planète, des oiseaux aux noms connus comme la mésange bleue ou des oiseaux étrangers comme l’amblyospize à front blanc venu d’Afrique.
Des mots simples et de courts descriptifs, de belles illustrations colorées des oiseaux en action, l’enfant aura aussi le plaisir de découvrir ce qu’il se cache dans les nids en relevant un volet de la forme des nids.

Je vous recommande ce beau livre qui nous raconte la beauté, l’intelligence de la nature et les différentes nidifications des oiseaux, de véritables petites merveilles…

 

 

 

 

Végétarien facile et quotidien


Challenge des Gourmandises

Un livre offert par Babelio et les Editions de la Martinière
à l’occasion des Masses Critiques

 

 

Végétarien facile et quotidien
80 recettes, 80 idées pour cuisiner sans viande et sans poisson
Jean Montagnard, premier chef végétarien engagé
Magali Solodilow, diététicienne
Anthony Lanneretonne, photographe

 

Le chef cuisinier Jean Montagnard promeut depuis 1978 une cuisine végétarienne en essayant de la valoriser et d’en extraire tous les préjugés négatifs. Avec ce livre, il propose des recettes pratiques, rapides et variées en mettant à l’honneur les céréales, les légumes, les épices et les aromates.
En réduisant les protéines animales ou en les supprimant, la diététicienne Magalie Solodilow insiste sur une cuisine plus équilibrée, saine et simple. Elle explique dans la partie qui la concerne les qualités nutritionnelles qu’il faut, entre les macronutriments (protéines, lipides, glucides) et les micronutriments (vitamines, minéraux, oligo-éléments).


Vers un même objectif, ces deux personnalités présentent 80 recettes (70 salées et 10 sucrées)…
Avant de se mettre aux fourneaux, il est bon de lire la première partie du livre qui délivre dans un esprit concis, un mode d’emploi sur la nutrition. En quelques lignes, nous apprenons à connaître les macronutriments, les micronutriments, les céréales, les fibres… et à comment bien les cuisiner. Les conseils s’étendent sur le respecter des saisons pour les fruits et les légumes, et vont jusque dans nos placards pour détailler ce qu’il est bon d’avoir toujours en réserve.
La deuxième partie fait place à la pratique avec des instructions simples, mais aussi détaillées. Sur la page de gauche, la recette avec des recommandations et le « petit + » diététicien qui dévoile les propriétés de certains aliments, et sur la page de droite, les plats photographiés par Anthony Lanneretonne. Ces plats mis en valeur dans un esthétisme mat, sobre et rustique, sont avant tout axés sur les produits utilisés et servis dans leur élégance naturelle.

Une cuisine végétarienne qui rappelle les assiettes gourmandes de nos grand-mères et qui joue avec les tendances et les envies actuelles : blanquette de blettes, fricassée de petits légumes, bourguignon de légumes et nouilles fraîches, potée flamande, daube de carottes et polenta… mais aussi une cuisine végétarienne qui dépasse nos terroirs et qui voyage avec les épices : croustillant de brick aux parfums de la Méditerranée, curry d’aubergines et riz créole, tortillas à la paco, fondue chinoise…, les plats suggérés par le chef sont tous très tentants, sans artifices ou raffinés.


Poêlée de légumes

Je vous recommande ce beau livre qui est une excellente base à toute expérimentation culinaire. Quelques soient vos pratiques alimentaires (consommation de chair animale ou pas), il est un outil intéressant qui vous permettra de parfaire vos prouesses culinaires, de mettre un peu d’originalité dans vos plats, de séduire les papilles de vos convives ou tout simplement d’équilibrer votre nourriture pour manger plus sainement…

 

Gâteau de semoule aux pruneaux

 

 

 

 

Une semaine illustrée, 4ème édition


Depuis 2015, le blog s’accorde un rendez-vous annuel, avec une semaine d’albums illustrés pour les petits bouts, entre janvier et février.
Si vous le souhaitez, vous pouvez me rejoindre !
Sharon – Chat Chelou

29 janvier : « Oh, le beau manteau pour Zorro ! » de Carter Goodrich
30 janvier : « Il est où Blonk ? » de Séverine Vidal et Loïc Méhée
31 janvier : « Rossignol » de Benjamin Lacombe et Sébastien Pérez
01 février :
02 février :« Le tas de briques », T3 « La guerre des Lulus » de Hardoc et Régis Hautière
03 février : « Coup de foudre au poulailler » de Christian Jolibois et Christian Heinrich
04 février : « Marie-Antoinette, Carnet secret d’une reine » de Benjamin Lacombe

 

 

 

Cuisine d’Arménie


Un livre offert par Babelio et les Éditions Solar dans le cadre
des Masses Critiques.

 

Cuisine d’Arménie
Corinne et Richard Zarzavatdjian
Préface d’André Manoukian
Graphisme : Stéphanie Aparicio et Julia Philipps

 

J’aime inviter dans ma cuisine des livres de recettes qui retracent l’histoire d’une famille. Je me projette facilement dans leurs lignées, sensible à la transmission, à l’héritage des valeurs ancestrales, aux traditions, à l’unité. Je découvre aussi d’autres lieux, d’autres temps, d’autres racines que les miennes.
Ce livre écrit par un frère et une sœur, raconte « un don, une identité culturelle, un trait d’union… et le bien-vivre, le savoir recevoir, le respects des produits, le plaisir de partager… ».

Boulettes d’agneau – Keuftés

Leur nom Zarzavatdjian évoque un métier qui travaille la terre. Des produits récoltés à la cuisine, il n’y a au final qu’un tout petit pas à franchir. A une époque, « Arméniens, Grecs, Kurdes, Turcs, chrétiens, musulmans et athées » se croisaient sur les marchés dans une ambiance vive, chaleureuse, et dans une atmosphère aux senteurs exacerbées par les épices. « On achète, on troque, on crie, on danse, on mange, on boit sans compter… » ; ce sont les sucs d’une vie qui pétille, généreux, riches, exubérants, d’une mixité venue des pays voisins et de la méditerranée.

Des racines, 1915, le génocide, un peuple en souffrance, des exodes aux quatre coins du monde, une diaspora… s’intégrer et transmettre ; « Être français, mais rester Arméniens »

Corinne et Richard sont les petits-enfants d’un grand-père venu s’installer en France. Par le biais de la cuisine, ils retrouvent leur terre, les essences de leur civilisation, et c’est avec un classeur de recettes, qui appartient à leur mère et qui fut découvert dans une valise dite « à souvenirs », que l’idée de rassembler ces recettes dans un livre s’est développée. Comme le dit André Manoukian dans la préface, cette cuisine est riche en tout et surtout en amour. Elle est un lien à la mère, elle est « mayring ».

Hammous, beuregs, tchi keufté, moussaka, haygagan printz pilaw, kavourma, tcheureg, kadaïf, paklavas… pour les non initiés, la musicalité de ces noms ont des résonances lointaines, suaves et pleines des mystères de l’orient. Dans la famille, ils ont tous un plat préféré qu’ils aiment retrouver à la table, familiale et festive. Les grandes tablées regorgent de mets traditionnels. Corinne aime les keuftés, des boulettes de viande, et Richard, un grand gourmand, aime tout !

Aubergines à la viande hachée

Vieilles photos, anecdotes, des consignes de la mère, des conseils du grand-père, des menus de fêtes, des menus dans le respect des saisons, on trinque, on mange, on joue de la musique, on rit, on s’aime, on se rappelle, et on partage. Lorsqu’ils reçoivent, l’hospitalité et la générosité ne sont pas de vains mots. La table se doit d’être belle, abondante, variée, bigarrée et parfumée. Les épices embaument les entrées (boulgour, potage, tarama, feuilles de vigne farcies…), les plats à base de viande (agneau, mouton, poulet), de poisson (moules) et les desserts (brioche, sablés, dattes, confiture de rose….). On les utilise en parsemant, en farcissant (coriandre, aneth, persil, basilic, cerfeuil, piment de Jamaïque, ciboulette, nigelle, cannelle, sumac…).  Le café, sourdj, est doux, sucré, épais, il doit délivrer des formes dans le fond de la tasse, des formes qui deviennent des histoires.
Authenticité, rusticité, cette cuisine séculaire est une des bases du patrimoine arménien.

Cheveux d’ange – Kadaïf

Près d’une centaine de recettes nous sont offertes, toutes illustrées avec de belles photos et expliquées avec des mots simples ; pédagogiques, initiatiques. On retrouve dans le design du livre et les compositions photographiques, les notes rustiques, abondantes et anciennes que les mots ont précédées. La couverture a les veinures du bois et leurs reliefs, les pages sont bistrées, les plats sont mis en valeur avec des gros plans, il y a de la lumière, de la couleur, c’est gourmand et très tentant, ça titille l’esprit. Cuisiner et voyager.

Les auteurs nous souhaitent pari ahrordjag… bon appétit !… et de profiter pleinement de « la joie de l’instant présent »

Ce livre précieux, riche de son patrimoine, riche en émotion, riche en lignage et en fratrie, est à conserver, à recommander et à offrir. Et mes pensées vont vers mes cousines Nathalie et Carine.

 

Riz au lait – Gatnabour

 

 

La Belle et la Bête

Halloween à Poudlard avec Hilde et  Lou
Les samedis sont albums illustrés
Billet n°21

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La Belle et la Bête
Jeanne-Marie Leprince de Beaumont
Illustrations de Gabriel Pacheco

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Suite à un sortilège lancé par une sorcière, un prince est transformé en une créature repoussante. Depuis, personne n’ose s’aventurer dans son royaume de peur de ne pas en ressortir vivant. Mais un jour, un marchand qui avait eu une fortune considérable et qui se retrouva ruiné à cause des naufrages successifs de ses navires, se retrouve poussé par la neige à demander l’hospitalité au monstre.
Sans que son mystérieux hôte se manifeste, le palais lui fait bonne réception le temps d’une nuit, en dressant une table somptueuse et en lui offrant une chambre luxueusement ornée. Le lendemain matin, en partant le marchand découvre un buisson de magnifiques roses, et pense que l’une d’entre elles serait un beau présent pour sa fille Belle. Rassuré par le bon accueil de la veille, il n’hésite pas à en cueillir une, provoquant aussitôt la colère de la Bête…
La Bête offensée, lui propose d’échanger contre la rose, la vie de sa fille. Cruelle justice que de donner la douce Belle à la Bête pour se sauver de la mort, mais c’est pourtant ainsi que le conte commence… Il était une fois une Belle et une Bête…

Il n’est plus nécessaire de raconter la suite car tout le monde la connaît. Comme je le disais pour d’autres adaptations de l’histoire de Madame Leprince de Beaumont, c’est vraiment mon conte préféré. Si je ne vous parle pas du récit, je tiens à préciser que j’ai acheté ce livre pour les illustrations de Gabriel Pacheco. Je les trouve superbes, esthétiques, oniriques. Toutes en finesse, fuselées, elles développent l’imaginaire et nous plongent dans un envoûtement poétique.
Très belles, mais peut-être trop sombres pour les jeunes enfants, je vous recommande ce beau livre, rien que pour vous…

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Super nature, 100 recettes gourmandes

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Un livre offert par les Éditions de La Martinière dans le cadre des Masses Critiques Babelio

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.Super nature
100 recettes gourmandes – Certifié bon et sain
Catherine Kluger
Photographies de Catherine Madani

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De sa passion elle en a fait son métier. Catherine Kluger a appris aux côtés de Nicolas Bernardé, Meilleur Ouvrier de France, à perfectionner ses idées et à concrétiser de manière plus professionnelle sa cuisine, pour vivre, comme elle le raconte dans son livre, « une aventure entrepreneuriale » : une fabrique de tartes à Paris.

Elle recherche dans ses plats l’équilibre qui réunit le sain, le savoureux, l’esthétique, la générosité, et la simplicité d’une recette facile à réaliser.
Ce qu’elle nous confie alors, est presque essentiellement végétarien car c’est vers les protéines végétales qu’elle oriente ses goûts.

Dans son introduction, de la théorie à la pratique, elle nous conseille gentiment de ravitailler nos placards et notre frigidaire avec des produits de base, et nous incite à acheter des légumes de saison au marché, dont certains qu’on dit « oubliés », tels que le topinambour, le panais et le rutabaga. Elle révèle également qu’il ne faut pas hésiter à utiliser des produits surgelés, comme une bonne sauce tomate que nous aurions préparée en été et que nous dégusterions en hiver.
Ces bases avec lesquelles elle garnit ses plats sont des céréales (boulgour, riz, quinoa, orge…), des pâtes, des légumineuses (lentilles vertes, corail, pois chiches, haricots…), des condiments, des huiles (pépins de raisin, olive, noix de coco, noisette…), des moutardes, des vinaigres, des graines (sésame,courge, tournesol, lin…), des épices, des oléagineux, et des farines…

 

Les recettes tendent vers la simplicité, l’authenticité, mais les plats photographiés sont superbes ; beaux et colorés, d’une distinction naturelle. Les légumes ainsi magnifiés « crus, cuits, en salade, en soupe, en jus, en entrée, en plat, en accompagnement, à l’apéritif, et même en dessert » nous parlent de terroirs et les épices, les herbes, nous font voyager. Si ses préférences vont vers les protéines végétales, elle propose aussi des plats avec des protéines animales (poulet, dinde, thon, crevettes…).

De l’apéritif au dessert, les suggestions nous inspirent une alimentation tonique, fraîche, vitaminée, conviviale, heureuse, que nous voudrions toutes tester !
Pour un barbecue avec des amis, à l’apéritif j’ai commencé par des tartinades. Du pain grillé et… des mixtures à base de betteraves-fromage blanc-citron-huile d’olive-persil-zahtar*, de carottes-curry-huile d’olive-fromage blanc- citron vert-coriandre et de poivrons-feta-ciboulette-fromage blanc. Une salade aux lentilles vertes suivait, agrémentée de céleri branche, d’oignon rouge, de pomme verte, de persil, de jus de citron et d’huile d’olive. Le soir, un minestrone au pesto clôturait la journée. Pour une fois, j’ai utilisé à la place des pignons torréfiés, des noisettes et ce fut très bon. Que de compliments reçus pour toutes ses saveurs ! et j’en remercie l’auteur…

Je vous conseille ce beau livre qui vous ravira sur toute l’année. Les saisons se déclinent à travers les plats et les alliances, entre légumes, céréales, épices, herbes, huiles… forment des bouquets appétissants.
A vos mixeurs, mandolines, râpes et couteaux !

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Kilts et tartans


Le mois Kiltissime de Cryssilda

Un livre offert par Nahe

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Kilts et tartans
Sylvie Lagorce
Photographies de l’agence Scottish Viewpoint à Édimbourg

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A l’évocation du kilt, dans un premier temps, l’auteur parle en images ; jupe pour homme, hautes chaussettes de laine, tissus écossais.
Et vous ? En ce qui me concerne, ça ravive une curiosité plus espiègle. Une question à laquelle elle répond dans un chapitre intitulé « Et sous le kilt ? » : « La tradition précise qu’il est exclu de porter quoi que ce soit sous le kilt. »… (D’accord !…)

« Que porte un Écossais sous son kilt ?
… Sa fierté d’Écossais ! »

De la collection « Bibliothèque du costume » des éditions du Rouergue, ce livre nous rapporte une part historique, anecdotique et technique, du kilt et du tartan.

Joueur de cornemuse Écossais

Le kilt est le vêtement traditionnel des Highlanders (Écossais des Hautes Terres), mais on peut le retrouver également en Irlande, au pays de Galles, en Bretagne, en Normandie… Imposé à la fin du XVIIIe siècle comme symbole identitaire, son origine, très ancienne, serait soit scandinave, soit danoise. Les Pictes portaient une tunique grossière en lin, une couverture drapée comme une toge à la façon des Romains et des Grecs, une ceinture et une fibule. Suite à la bataille de Culloden en 1746, les Anglais imposent un autre style vestimentaire, mais en 1782, l’abrogation est levée et les clans revendiquent leurs couleurs. Au XIXe siècle, la classe aristocratique, au contraire des classes ouvrières et paysannes, s’enthousiasme pour cette « jupe » représentative de la culture celtique et la remet à l’honneur.
Il est important de souligner que ce n’est pas une simple « jupe plissée » ! Tout est calculé dans un savoir-faire ancestral, aussi bien le métrage (entre 7 et 8 mètres) du tissu que son poids et sa qualité. Seul l’homme porte le kilt. La femme peut éventuellement le porter, mais sans le sporran (petite sacoche).

Collection d’échantillons de tartans
Un clan peut posséder plusieurs tartans.

Des tartans aux couleurs bigarrées, aux lignes entrecroisées, et des clans ; avant, les teintes se faisaient avec des végétaux (racines, lichen, feuilles) et des minéraux (fer, alun, cuivre), quant à la technique du tissage, elle est très spécifique (« Un fil de couleur passe sous deux autres fils d’une autre couleur, puis sur deux fil d’une autre couleur, etc… »). Les gammes infinies définissent les appartenances aux clans (Bruce, Buchanan, Douglas, Farguharson… Les Stewart ont un tartan rouge, vert, sur fond blanc, avec des filets noirs et rouges).
En France, au XIXe siècle, cette étoffe nouvelle, originale, à la connotation romantique, connaît un bel engouement. Après quelques réticences, L’Almanach des Modes et Le Journal des Dames flattent ce style et on retrouve des tissus dits « écossais » partout… « On veut de l’écossais partout, sur le col, en sautoir, sur les épaules, la poitrine et le dos, en écharpe, sur la tête, en turbans, en chiffons, en chapeau demi-habillés, enfin en robes et en manteaux… »  .

Participants au Highland Games

De nos jours en plus du Highland Games où l’on peut admirer une multitude de kilts, il y a le 6 avril, le Tarta Day. Cette fête célèbre « les liens historiques entre l’Écosse et les descendants d’émigrés Écossais en Amérique du Nord », à l’occasion de  l’anniversaire de la déclaration d’Arbroath (guerres d’indépendance). L’enthousiasme pour cette fête est si forte, qu’en Amérique elle dure une semaine ; c’est la Tarta Week !
Dans la dernière partie du livre, l’auteur place le tartan dans la vie quotidienne. Étoffe et vêtement sont toujours à la mode. Les créateurs ont su les sublimer, les adapter et les transformer même s’il est surprenant de voir un kilt  aux motifs fleuris ou un kilt en plastique.

Kilts et tartans est un ouvrage qui donne assurément l’envie de partir… et de rencontrer quelques spécimens… Un excellent livre bien documenté et bien illustré !!!

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« Les bijoux celtes et les ceintures cloutées, les bagues et les bracelets ethniques, le blouson de cuir et les épingles de kilt accrochées par grappes ne sont pas incompatibles avec le sporran le plus traditionnel et le tartan le plus classique, dans un look très étudié,
à mi-chemin entre Braveheart et Mad Max… »

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