Goûts du Liban, recettes et rencontres

2021 - Logo GourmandisesLes Gourmandises
Un livre de recettes avec Bidib et Fondant

Un livre offert par les Editions Mango et Babelio
dans le cadre des Masses Critiques

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Goûts du LibanGoûts du Liban
Recettes et rencontres
Noha Baz, Joe Barza et Aline Princet

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Dans cette collection de chez Mango, la ligne éditoriale souhaite établir à travers des recettes et des rencontres, une connexion vers un pays, avec ses traditions et sa culture. La gastronomie, dans tout ce qu’elle a de généreux, de simple et de traditionnel, est l’une des routes des plus sûres pour faire le voyage…

Screenshot 2022-01-18 at 09-58-57 Goûts du LibanNoha Baz est à l’écriture, Aline Princet est à la photographie et Joe Barza est aux fourneaux. Il partage ses recettes, entre la cuisine traditionnelle de son enfance et des plats qu’il revisite, en apportant une touche plus moderne et accessible. Cuisine de partages et de rencontres, il donne « vie », il « concrétise », aussi pour ce recueil, certains plats que des personnalités libanaises tirent de leurs souvenirs. Noha Baz recueille les évocations gourmandes et les raconte dans de très beaux portraits.
L’architecte Hala Wardé (née à Beyrouth) confie qu’une soupière de lentilles aux blettes et aux carottes citronnées (adass bi hamod) la comble. Pour elle, c’est une histoire de couleurs et de mots. Les mots ont leur importance car ils lui offrent une ronde d’images ; « la lentille, graine circulaire, sombre et dure » et le citron qui est la représentation du soleil.
La romancière et poétesse Vénus Khoury-Ghata (née à Bcharré, un petit village de montagne) s’épanche en la présence complice de sa fille. Il y a des plats qui lui viennent en premier à l’esprit et ceux qu’il faut tirer des tiroirs. Le zaatar, un bouquet d’herbes aromatiques mixées, lui donne une énergie positive et la renvoie à son père qui en tartinait une tranche de pain avec de l’huile d’olive tous les jours en rentrant du travail. Elle aime le taboulé assaisonné d’un jus de grenade, le kebbé bil saniyeh dont la farce est un mélange d’oignons et de pignons. Et sa « madeleine de Proust » est le poulet au riz de sa mère, une recette très personnelle faite avec des zestes d’orange mêlés au riz. Dans son cas, on comprend bien que la cuisine est une affaire de famille, un héritage qu’elle veut transmettre à ses enfants. C’est dit avec beaucoup d’amour et de fierté.
Screenshot 2022-01-18 at 09-50-31 Goûts du LibanUn pays magnifique, aux nombreuses communautés, un pays complexe et meurtri, habitué à relever des défis pour renaître de ses ruines. Ibrahim Maalouf, musicien trompettiste et compositeur, parle de ses goûts, de la cuisine de son village, et également de sa famille.
La journaliste Mona Makki nous projette dans une ambiance hivernale zébrée d’éclairs et assourdie par le tonnerre. Sa madeleine et son produit phare sont les légumineuses, haricots secs, pois chiches et lentilles, le cumin et les oignons caramélisés.
Nadine Labaki et Khaled Mouzanar, Arwad Esber et Adonis, David Daoud… toutes ces personnalités se dévoilent en trois points essentiels qui sont leur plat préféré, leur madeleine de Proust et leur produit phare. La cuisine de chez eux est une cuisine riche, épicurienne, réconfortante, familiale, colorée, aux multiples saveurs épicées, fruitées et sucrées, elle exacerbe leurs sens.

Screenshot 2022-01-18 at 09-52-19 Goûts du LibanPour la partie technique, soixante-dix recettes sont réparties en neuf chapitres ; sauces, pains, condiments, manakiches, soupes, salades, mezzés froids, mezzés chauds, plats principaux, desserts et boissons. La cuisine, en grande partie végétarienne, est mise en valeur dans un design à la plastique rustique, authentique, qui titille nos envies d’expérimenter et de découvrir d’autres goûts. Les instructions dans un pas à pas sont claires, concises, et à ce jour, pour avoir cuisiné quatre plats, je peux dire aussi que c’est une cuisine simple, à la portée de tout le monde.

Je vous recommande ce très beau livre qui n’est pas seulement un livre de recettes. C’est un voyage vers le Liban, où « la cuisine est à l’image de ses habitants à l’hospitalité légendaire, une cuisine du soleil et du cœur. Vous serez partout accueilli avec un « Ahlan wa sahlan » retentissant doublé d’un large sourire… ».

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Screenshot 2022-01-18 at 09-51-17 Goûts du LibanScreenshot 2022-01-18 at 09-49-44 Goûts du Liban.
1. Pain libanais, dit « pita »
2. Fatayers aux épinards
3. Moutabbal de betteraves et d’aubergines
4. Le placard idéal
5. Crème brûlée à la pistache

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Le vent dans les saules

Il était neuf fois Noël avec Chicky Poo et Samarian
Les animaux du monde de Sharon

Un livre offert par les Éditions Caurette et Babelio dans le cadre des Masses Critiques

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Le vent dans les saulesLe vent dans les saules
Texte de Kenneth Grahame
Illustrations de Chris Dunn

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Publié en 1908, Le vent dans les saules est un livre qui regroupe plusieurs petites histoires, dont les personnages principaux sont une taupe, un rat, un blaireau, un crapaud et une loutre.
Dans un cadre enchanteur en bordure de la Tamise, sous les ramées des saules, les amis connaissent des aventures rocambolesques, drôles et remuantes qui les auréolent de gloire.
Cette parution grand format reprend le texte intégral de Kenneth Grahame et se pare des superbes dessins de Chris Dunn qui rappellent les illustrations d’origine faites par Ernest Howard Shepard.

Le vent dans les saules 4Les récits se présentent en douze chapitres…
« La berge » ;
C’est le printemps, M. Taupe fait le grand ménage de sa maison, puis décide de laisser les corvées ménagères pour aller voir la nature renaître. Vers les berges de la rivière qu’il découvre, il rencontre M. Rat qui lui propose une balade en barque. Virée en bateau sous la frondaison des arbres, pique-nique dans une clairière ensoleillée et douce somnolence, jusqu’à ce qu’un ami de M. Rat vienne les déranger. C’est M. Loutre…
« La Grande-Route » ; L’air est léger et
M. Taupe est triste de laisser ses nouveaux compagnons. Affligé de le voir ainsi, M. Rat décide de l’inviter chez lui pour partager quelques jours de vacances et lui faire découvrir les joies de la rivière. C’est alors que M. Crapaud leur propose un voyage en roulotte ; sa dernière lubie !
Le vent dans les saules 2« La forêt sauvage » ; M. Taupe souhaiterait rencontrer M. Blaireau qui est quelqu’un de solitaire et qui habite la forêt. Sur un coup de tête, sans écouter les conseils de M. Rat, il part seul, dans le froid glacial de l’hiver et se perd…
« M. Blaireau » ; M. Rat et M. Taupe sont accueillis par M. Blaireau. Dehors, il neige et la maison est un havre bien confortable…
« Foyer, doux foyer » ; M. Taupe a la nostalgie de son logis et invite M. Rat dans son modeste intérieur qu’il faudra dépoussiérer et réchauffer… juste à temps, avant de recevoir la visite d’une chorale de mulots qui chante des cantiques de Noël…
« M. Crapaud », « Le joueur de pipeau aux portes de l’aube », « Les aventures de M. Crapaud », « Les voyageurs », « Les nouvelles aventures de M. Crapaud », « Il éclata en sanglots comme éclate un orage d’été » et « Le retour d’Ulysse »… Les histoires suivent le fil des saisons et les tableaux bucoliques peints par Chris Dunn font rêver.

Le vent dans les saules 5

La vallée de la Tamise est le cadre d’un univers animalier qui côtoie celui des humains. On découvre une bande d’amis qui ont des caractères différents. M. Taupe n’est pas un aventurier et pourtant il se laisse embarquer par les autres avec beaucoup de complaisance. M. Rat est celui qui va l’introduire dans le cercle amical. Il est sympathique, bavard et chaleureux. M. Crapaud est le propriétaire de la Crapaudière, un beau manoir. Riche, arrogant, obsessionnel, mais aussi brave, il lui arrive toujours des péripéties. Le solitaire M. Blaireau est la voix de la sagesse. Quant à Monsieur Loutre, il a une bonne nature et se montre toujours plein d’entrain.
Amitié, complicité, solidarité, aventures, humour, les histoires de ces gentlemen charmeront les enfants et leurs parents.
Un magnifique livre plein de poésie et de douceur à recommander et à offrir…

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La Corse : Petit atlas hédoniste


La Corse

La Corse : Petit atlas hédoniste
Laura Benedetti
Thibaut Dini
Philippe Santini

Qui peut se targuer de connaître toute la Corse dans ses moindres recoins ? Pour la représenter, tenter d’essayer de définir son essence, comprendre son identité, s’approcher de sa moelle et de son âme, on utilise toujours des mots forts. On les retrouve dans l’introduction de ce beau livre… vertigineuse, secrète, fière, sauvage, hospitalière, riche, fidèle, libre, passionnée, impératrice, lumineuse, mystérieuse, si belle…
Grecs, Romains, Byzantins, Maures et Génois ont voulu en être les maîtres, et si la Corse est une île qui fut souvent conquise, on dit aussi qu’elle ne fut jamais soumise.
Chantée, racontée, rêvée, on la rejoint par la Méditerranée et elle s’offre dans une palette aux couleurs infinies. Son parfum est un concentré d’herbes du maquis et son rayonnement est à la fois doux et fiévreux. On ne peut que succomber.
La mer, des sables et des galets, des plages, des criques, des récifs, des sommets, des lacs et des rivières, des plaines, du maquis, des champs, des vignes, un désert… des petits villages, des murets de pierre, des tours génoises, des citadelles, des palais, des ports… un patrimoine, un art de vivre, un esprit… du nord au sud, dans le cœur et sur les côtes, à travers ses régions, les auteurs nous invitent à découvrir ses multiples facettes, avec du texte et des photos, dans ce qu’elle nous offre d’intime et de grandiose.
Ce petit atlas hédoniste consacré à la Corse est un très beau livre pour les voyageurs qui cherchent à se documenter avant de l’explorer. Les auteurs abordent son histoire, tracent des itinéraires et conseillent. Cependant, je vais me permettre de discuter sur un point ; j’aurais aimé que les photographies aient un lustre brillant et non mat.
Un livre à conseiller…

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  1. Bouquet d’immortelles – Christelle Geronimi, oléicultrice et productrice d’immortelle en Balagne
  2. Calvi en Balagne
  3. Casetta sur le sentier des douaniers, entre St-Florent et la plage du Lotu

Flexi food

Challenges…
Les Gourmandises
Des livres en cuisine avec Fondant et Bidib

Un livre offert par les Éditions Au vent des îles et Babelio dans le cadre des Masses Critiques

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Flexi food, cuisine saine et gourmande
Recettes de Valérie Muller
Photographies d’Annabel Montenot Robert

 

Dans l’introduction de son livre, l’auteur annonce qu’elle souhaite avant tout être dans le partage, la convivialité, et qu’il y ait dans ses recettes un équilibre entre le sain et le gourmand. Elle s’adresse à tous les mangeurs… les omnivores, les flexitariens, les végétariens, les vegans, et ceux qui suivent une alimentation low carb et paléo.
Si on connait les quatre premiers, on en sait moins sur les deux derniers, et sur une double page, elle donne des précisions sur ces différents régimes.

Six chapitres divisés en plusieurs parties qu’elle accompagne de petites infos pratiques et de conseils diététiques.

« 1. De bon matin » ce sont des idées pour le petit-déjeuner et la carte est très variée car il est important de bien commencer la journée. Tout en se faisant plaisir, il est bon de bien choisir les sucres, « la charge glucidique ». Elle décline ce repas dans des combinaisons salées et sucrées, entre smoothies, jus de fruits, infusions, mueslis, granolas, tartines, pancakes, pâtes à tartiner… frittatas…

« 2. Alors, qu’est-ce qu’on mange ? » a trois parties. La première parle d’une alimentation « vivante », « brute », « crue », et donne des idées de salades et de buddha bowls. L’assiette harmonise le sain et le beau, elle est pleine de vitamines et de couleurs. On mêle les légumes, les fruits et les graines dans des compositions peps et exotiques. La seconde nous invite a déguster des soupes et des veloutés. Le bouillon est une excellente base pour certains plats et elle aime utiliser le miso, un condiment japonais sous forme de pâte à base de sel marin, de graines de soja, de riz… Dans ses choix, les veloutés sont un régal pour le regard. La troisième introduit les tartes, les cakes et les tartines, une occasion aussi de faire un point sur les différentes graisses, les mauvaises et les essentielles à notre corps. C’est rustique, savoureux, riche et toujours bien ordonnancé.

« 3. J’ai encore faim ! » nous parle de junk food et de la cuisine asiatique. Amicalement, l’auteur qui a des racines méditerranéennes et qui habite à Tahiti, veut nous faire découvrir les parfums, les épices, les herbes aromatiques qui lui rappellent son enfance et ses voyages ; la palette est donc large… curry de légumes, curry de la mer, rouleaux de printemps, soba aux champignons nippons (pâtes au sarrasin), légumes farcis, croustillants aux épinards (feuilles de brick), tian… Et du côté de la junk food, version « zéro frustration mais 100% plaisir », ce sont trois suggestions avec un wrap, un burger et un club sandwich.

« 4. … Et avec ça ? » est une formule qui titille notre gourmandise. C’est dans ce chapitre qu’elle ajoute les à-côtés et les petits trésors. Des seconds rôles comme elle dit, mais qui donnent de la valeur aux plats et qui deviennent indispensables… aubergines confites, purées, poivrons rôtis, graines torréfiées, pâtés, sauces, crèmes…

« 5. Les indispensables » est au final un complément au chapitre précédent. On y trouve des variations de farines pour des pâtes et des pains, et différentes huiles pour des sauces bien onctueuses et des vinaigrettes très parfumées.

« 6. Un peu de sucré ? » termine le livre avec une vingtaine de desserts et un point sur les glucides. Toujours sur sa ligne directrice d’une nourriture saine, l’auteur nous propose des douceurs qui privilégient le fructose, le sucre des fruits. Des tartes, des crumbles, un carotte cake, un panna cotta, une soupe de fruits rouges, des sorbets et des crèmes glacées, du chocolat mousse et coulant… Elle y joint des épices, des graines et des herbes, pour donner une note originale de pays lointains.

Je vous recommande ce très beau livre de cent quarante recettes. Tout est bien expliqué et le pas à pas est facile à suivre. Quant aux compositions photographiées, elles portraiturent rusticité, modernité et gastronomie. On a plaisir à le feuilleter, on s’amuse à deviner les saveurs et on rêve d’y goûter.

 

  1. Açaï bowl – petit-déjeuner – purée d’açaï, banane, fruits rouges, noix, amandes
  2. Salade tomate-avocat, citron vert, oignon, graines torréfiées, curcuma, basilic
  3. Pâtes
  4. Tarte mi-cuite pomme-pêche-raisin-badiane – pâtisseries fruitées – miel, tarte crue aux pruneaux

 

 

Le carnet d’enquêtes de Sherlock Holmes

Petit Bac 2021

 

 

 

Challenge polars avec Sharon, Mois Bristish Mysteries avec Hilde et Lou et Challenge Petit BAC avec Enna, catégorie Objet

 

Le carnet d’enquêtes de Sherlock Holmes
10 grandes énigmes inextricables à résoudre
Solve it yourself mysteries by Seven Oaks

Tim Dedopulos

Aimeriez-vous jouer à enquêter avec Sherlock Holmes ? Faire un jeu de rôles ou une partie d’un Cluedo revisité ? Ce livre nous offre l’opportunité d’un voyage dans le temps aux côtés du grand détective et de son acolyte le Dr John Watson.
C’est d’ailleurs lui qui prend la plume pour nous conter les dix histoires et nous inviter à les suivre, de préférence avec un papier et un stylo.
Voici donc le cheminement (sommairement rapporté pour l’essentiel) de la première affaire en trois parties, « Le mystère de Birchfield »…

Comme dans la plupart de ses nouvelles chroniquées, il commence par regarder à la fenêtre le temps et l’animation de la rue. La fin du mois d’avril est venteuse et on imagine les bourrasques culbuter les chapeaux des messieurs et soulever les mantelets des dames. Ce jour là,  Holmes se verrait bien paresser dans le salon avec une tasse de thé de Mrs. Hudson, mais il doit recevoir la visite d’une jeune femme, Miss Estelle Bryant.
La demoiselle vient le consulter pour une affaire très particulière. Watson énonce les faits comme à son habitude… des informations que nous notons au fur et à mesure.

Il la détaille et crayonne son portrait ; proche de la vingtaine, belle, altière et très anxieuse, elle fait part de sa grande inquiétude concernant des faits étranges qui se produisent dans sa demeure. Elle pressent que quelque chose va se passer, mais elle ne sait comment expliquer ce sentiment.
Ses parents disparus en Inde lors d’une expédition six ans plus tôt, elle fut placée sous la tutelle de son oncle Douglas Rutland Bryant, un homme bon et généreux, qu’elle soigne en ce moment car le vieil homme, depuis deux ans, est malade. A ce jour, aucun médecin n’a pu diagnostiquer le mal qui affaiblit son oncle.

Birchfield est une grande et vieille maison
qui se repeuple en fin de semaine lorsqu’elle reçoit les familles des quatre enfants de l’oncle Douglas. Mais depuis quelques temps, elle est le théâtre de phénomènes surnaturels ; des bruits dans la nuit, des objets déplacés et brisés, des inscriptions sur les murs et tout dernièrement, l’apparition du fantôme de l’arrière-grand-père vu par Bridie, une jeune domestique. Thomas Wilcox Bryant était un homme redouté qui fit fortune dans l’industrie lainière et dans la contrebande.

A ce stade du témoignage, Holmes sourcille déjà et sait que Bridie ment. La première partie de l’enquête se termine par une question qui doit nous inciter à évaluer des supputations… pourquoi ?

La deuxième partie, nous convie à nous rendre à Birchfield dans le Dorset où il est bon de commencer à relever le nom des personnes qui gravitent autour de l’oncle Douglas qui va de plus en plus mal. La nuit dernière, la maison a été visitée par un inconnu qui a laissé des traces de pas boueuses et qui a dérangé les pot à épices de la cuisine.
Holmes commence par interroger Bridie sur les évènements. Nerveuse, la jeune domestique décrit le spectre qu’elle a aperçu…

Famille du colonel Robert Winfield Bryat :
Estelle (fille), William (fils)
Famille de Douglas Rutland Bryant :
Phyllis (fille), Richard (beau-fils), Freddie (fils), Violet (Belle-fille),
Norman (fils), Patricia (Belle-fille),
Domestiques :
Adams (majordome), Mrs Enthrop (cuisinière), Matthew (jardinier), Bridie (bonne)

Le lecteur-détective est interpellé sur ce dernier fait quand la troisième partie s’introduit avec l’assassinat de Bridie.
Toute la famille se réunit ; enfants et petits-enfants. Birchfield n’est plus une coque vide, elle est habitée à tous les étages.
Holmes et Watson font la connaissance des membres de la famille et passent une excellente soirée. Logés eux-aussi dans la maison, ils sont réveillés au petit matin par Estelle qui leur annonce la triste nouvelle. Elle a découvert Bridie dans sa chambre, tuée avec un tisonnier enfoncé dans sa gorge.
En attendant la police, Holmes réveille tous les habitants en leur disant qu’un crime vient d’être commis et les fait se rassembler dans le salon pour amorcer l’investigation. Et en un claquement de doigts, il apprend qui est l’auteur de ce funeste scénario…
Tout le monde est choqué, Norman Bryat, l’un des fils de Douglas, s’indigne qu’il soit présumé coupable, allant même à accuser Holmes. Quant à Richard son beau-frère, il s’offusque également qu’on pourrait présager qu’il soit l’assassin et qu’il puisse poignarder quelqu’un.

L’histoire se termine assez abruptement sur cette scène. Le criminel est démasqué, mais il ne le sait pas encore… Holmes et Watson doivent attendre la police avant de dévoiler son identité. Cependant, le jeu nous entraîne à la fin du livre pour connaître le meurtrier et en savoir un peu plus sur ses mobiles.

Cette première histoire est assez simple et peut se jouer rapidement. Il faut donc être attentif, souligner le moindre indice et avoir une certaine logique. La qualité de la trame ressemble beaucoup aux écrits de Conan Doyle et on se transporte facilement dans l’ambiance avec les nombreuses illustrations.
Dix énigmes, trois parties, trois questions pour nous aider et toutes les réponses dans les dernières pages… en solitaire ou à plusieurs, ce livre interactif est très bien conçu.
Ai-je découvert le meurtrier ? Élémentaire ma chère amie !

La pâtisserie des sorciers et autres desserts fantastiques

 

Les Gourmandises s’associent avec le challenge Halloween de Lou et Hilde, et le challenge Des livres en cuisine de Fondant et Bidib 

 

 

La pâtisserie des sorciers
et autres desserts fantastiques
Aurélia Beaupommier

 

Ce superbe grimoire sorcier et pâtissier débute par un who’s who. Qui est qui ? D’Alice à Baba Yaga, de la Forêt de Brocéliande à Eragon, des Gremlins aux Hobbits, de Kiki la petite sorcière à Macbeth, du Monde de Narnia à Peter Pan… vampires, trolls, monstres, princesses et pirates nous sont présentés par l’auteur Aurélia Beaupommier (un nom qui pourrait figurer dans le casting de Poudlard) qui mêle leurs univers magiques et fantastiques, passés et contemporains, d’ici et d’ailleurs, pour évoquer des douceurs gourmandes.

Enchanteur, délicieux, l’ouvrage compte près de cent recettes cataloguées dans différents chapitres, des petites bouchées aux grands gâteaux, des mousses onctueuses aux divins élixirs.

Ingrédients, pas à pas, petites notes introduisant les recettes et les personnages, illustrations féériques, on pénètre l’antre des sorciers par la cuisine et on se laisse guider.
Il est à souligner que plusieurs combinaisons sont à la portée des enfants ou dignes d’être soumises à des novices.

Dans son avant-propos, Aurélia reprend une citation de Tolkien que je trouve, certes chimérique, mais assez juste… et parfaite pour clore ce billet…

« La magie n’opère que si l’on veut bien consentir à se laisser emporter par elle. »

Un livre précieux.

 

 

  1. Muesli des Gremlins
  2. Tarte aux poires de la reine des Sorcières – Macbeth – Shakespeare

 

Le Fou des fleurs

 

« Des contes et légendes » avec Bidib

 

 

Le Fou des fleurs
Texte d’Yveline Féray
Illustrations d’Anne Romby

« Notre vaste monde de poussière est plein d’histoires extraordinaires. Je pense en particulier au Fou des Fleurs. Alors, si vous voulez savoir ce qu’il arrive d’heureux à ceux qui chérissent les fleurs et de malheureux à ceux qui les saccagent, écoutez voir cette véridique histoire… »

L’histoire se passe mille ans auparavant, dans un petit village chinois appelé Joie Éternelle…
Qiu Xian, un vieux jardinier amoureux des fleurs, passe sa vie à les cultiver dans son jardin où règne une harmonie enchanteresse. Tout est fraîcheur, beauté et paix.

Un jour, le bandit Zhang Wei, fils d’un puissant mandarin, qui passait devant les grilles du jardin, tombe sous son charme et demande à l’acheter. Mais la réponse de Qiu Xian n’est pas celle qu’il attendait et fou de rage, il force les lieux avec sa bande et détruit toutes les fleurs.
Fou de douleur, Qiu Xian s’effondre auprès d’une très belle jeune fille venue le consoler. Il ne l’avait encore jamais vue, mais il se sentait si bien en sa compagnie que le vieil homme pleure son désespoir en toute confiance.
Ce qu’elle lui dit pour l’apaiser, et surtout ce qu’elle fait, redonne joie à Qiu Xian… car la jeune fille est une fée. Les pivoines, les violettes et toutes les autres fleurs massacrées reprennent vie.

Hélas, nous ne sommes qu’à la moitié de l’histoire qui conte d’autres mésaventures et rebondissements… Le méchant Zhang Wei a trop de noirceur en lui pour en rester là. Mais la fée des fleurs du lac de Jade veille sur Qiu Xian et, avec ses sœurs les fleurs, va rendre justice et offrir à son merveilleux jardinier un magnifique présent.

« Le Fou des fleurs » est un très beau conte plein de poésie, de sagesse et de spiritualité. L’histoire s’accompagne des dessins d’Anne Romby de si belle façon que le livre en devient précieux.
Pour enfants ou adultes, je ne peux que vous le recommander !

 

 

 

 

Les six Royaumes

Un livre offert par Babelio et les Editions Mnémos dans le cadre des Masses Critiques

 

Les six Royaumes
Récit illustré
Adrien Tomas
Illustrations de Dogan Oztel

 

Irego d’Eystilar fait partie de la congrégation des Sœurs Grises au monastère d’Iriloyë et est directrice d’études ésotériques. A presque trente ans, elle est bien décidée à franchir les frontières de son territoire pour rechercher le secret de l’immortalité, car le pouvoir de la Magie Grise a des limites. Les gardiennes du Gris Savoir, gardiennes de l’humanité, n’ont d’enseignements que les Mots et c’est vers les autres Royaumes qu’Irego a sollicité, non sans s’attirer les foudres et les moqueries de certaines, le droit d’investiguer.

Ce livre se divise en quatre parties ; les Arts magiques, les secrets de la technologie, l’Alchimie naturelle et les Mystères révélés.

Dans son journal personnel et ses écrits pour les huit matrones d’Iriloyë, elle note en détail son périple, les personnages qu’elle rencontre et retranscrit leurs entretiens ; chaque civilisation a ses magies, ses pratiques et ses croyances. Elle revient également sur ses études et les nombreux grimoires qui ont retracé les « principes fondateurs ». Comme elle le précise, elle doit modifier sa vision sur les Limbes, « non pas comme une Dame grise, mais comme une chamane Kharane, un ensorceleur elfe, ou même un mage de la Maison. ».  Le peuple elfique connaît un déclin et les textes des précédentes Sœurs Investigatrices, rapportent leur dégénérescence.

Accompagnée d’un couple de serviteurs et détentrice d’un crédit illimité, elle commence son voyage à la belle saison du printemps, en traversant les steppes de Khara où elle croise des tribus nomades peu sociables. La vie dans cette immensité est rude et primitive, mais les Kharans ont tout le respect des Sœurs Grises. Dans la ville de Taraxhan, elle rencontre une vieille chamane, guérisseuse et sorcière, qui fait parler les esprits et qui attendait sa venue. Sa façon à elle de rejoindre les Limbes se fait avec des élixirs, mais il lui est impossible de satisfaire Irego sur ses questions sur l’éternité, car la sagesse véritable reconnaît « l’importance de la mort au bout de la vie ».
Déçue, ses recherches font l’impasse sur les Nécromanciens qui semblent avoir disparu et s’orientent vers l’ordre des Mages, mais un accident survenu alors qu’elle rentrait au monastère lui donne matière à s’inquiéter pour sa vie et à réfléchir différemment.

Ainsi, nous entamons la deuxième partie du livre qui va nous entretenir des secrets de la technologie. Après avoir reçu tous les accords pour son second voyage, Irego part sur sa terre natale vers le nord, à Evondia. C’est à Azureld, la capitale, qu’elle va se renseigner sur les golems. A la Maison des Mages, elle retrouve Chardon, un agent qui espionne pour l’ordre des Sœurs, et apprend comment sont fabriqués les golems, des machines d’acier conçues à l’image des humains. L’information capitale qu’elle enregistre, c’est qu’ils ont pour liquide vital de l’hylium, une substance précieuse et sacrée utilisée par les Sœurs Grises pour leur permettre de supporter la puissance des Mots.
Là, Irigo fait face à une autre déception car selon le plan anatomique qu’elle a pu voir, les golems ne sont que des automates.
Dans les lignes stratégiques de sa quête et dans son grand désir d’apprendre secrets et magies, elle envisage alors de contacter des sujets plus influents. Après avoir relu les récits historiques et héroïques qui content la Flamme d’azur, un ordre de chevalerie vénéré, mené par le commandeur Aevar, elle obtient l’autorisation de continuer ses recherches sur le corps de l’Ange de Fer, qu’elle arrive à sortir de sa sépulture avec l’aide de Chardon. Ce qu’elle découvre en le mettant à nu ébranle son esprit et la dépouille de ses certitudes. Aevar n’était pas complètement humain. Serait-ce là, un pan de l’immortalité ? Mais après cinq jours à l’autopsier, Irigo se voit contrainte par la Maison des Mages de remettre le corps dans son sarcophage en marbre et de quitter Azureld où elle n’est plus la bienvenue.
De retour au monastère où elle se fait méchamment sermonner par les sœurs, elle reçoit le soutien de la doyenne qui lui conseille de continuer ses recherches dans leur bibliothèque.
Irigo se plonge dans le monde des Nains, leurs caractéristiques, leurs origines, leur culte, jusqu’à la biographie de Nashgar le Faiseur qui fut à l’origine de la conception d’Aevar, un hybride.
A l’abri de son monastère, Irigo prend conscience que des âmes maléfiques œuvrent contre elle lorsqu’elle apprend que Chardon a été dénoncé auprès des Mages et qu’il a été mis à mort.

L’automne voit naître une autre conviction. Pour cette troisième partie, L’alchimie naturelle, Irigo songe qu’on pourrait obtenir l’immortalité avec des potions et lit toutes les publications qui traitent de la botanique et de la zoologie. Sortent des rayonnages, des animaux légendaires comme les Changeurs, les Ko’ars, et c’est dans le Royaume de Rym qu’elle se documente sur les plantes de La Grande Forêt, avec les Sylphides et les Dryades. Beaucoup d’extraits d’études sont rapportés dont certains racontent le temps des Dragons et de l’ère paléontologique.

A Aur Caen depuis plus de deux mois, ensevelie sous les registres, Irigo reçoit des nouvelles de Mycan le marchand avec qui elle est en affaires. Dans cette quatrième et dernière partie, Mystères révélés, elle doit embarquer pour l’Orient sans tarder. Après avoir échappé à deux agressions sur sa personne, la bibliothèque dans laquelle elle travaillait brûle, faisant de ce drame le troisième attentat.
Ayant rassemblé toutes ses notes lors de la traversée, elle arrive dans la ville de Gayavasni, une magnifique cité moderne. Confiante en ce dernier voyage et sûre de ses dernières certitudes, elle rejoint une caravane marchande qui la mènera vers le Sélénir… et les âmes immortelles.

Sans connaître la trame de l’histoire, j’ai choisi ce livre, séduite par les belles illustrations de Dogan Oztel qui m’ouvraient les portes sur un univers féerique. J’ai donc été surprise par la teneur du livre qui s’adresse plus à un lecteur chevronné qu’à une néophyte de mon genre. Toutefois, on se laisse facilement entraîner à la suite d’Irigo dans ses périples passionnants et foisonnants. De mon point de vue, la quête de l’immortalité ne vient qu’en trame de fond et l’intérêt du récit se maintient grâce à la description des créatures légendaires et des royaumes traversés. L’auteur reprend dans une forme encyclopédique les personnages, les lieux et les créatures de ses livres « Le chant des Épines », « La Geste du Sixième Royaume » et « La Maison des Mages ».
Je recommanderai donc ce beau livre aux initiés…

 

 

 

 

Herbier de Joséphine

Challenge Petit BAC d’Enna

Un livre offert par Babelio et les Éditions Flammarion dans le cadre des Masses Critiques

 

Herbier de Joséphine
Catherine de Bourgoing

 

Joséphine de Beauharnais, première épouse de l’empereur Napoléon Ier de 1796 à 1809, achète le château de Malmaison en 1799. Passionnée de botanique, elle fait transformer le domaine, qui de 60 hectares passe à 726 hectares en une vingtaine d’années. Les jardins s’enrichissent alors de plantes venues de pays lointains, se structurent suivant les inspirations et s’agrémentent de serres, dont une chauffée, appelée la serre chaude, qui est consacrée aux plantes rares et exotiques. Cette serre mesure 50 mètres de long et des arbres de 5 mètres de haut peuvent y pousser.

Le XVIIIe siècle, le siècle des Lumières, voit un grand enthousiasme pour l’étude de la botanique. Des naturalistes accompagnés de leurs jardiniers-récolteurs partent explorer le monde pour découvrir des plants inconnus qu’ils ramènent en Europe, pour les jardins royaux. Les végétaux circulent par réseaux, s’échangent et deviennent des gages diplomatiques.

Joséphine n’a pas été qu’une grande amoureuse et une impératrice, elle fut aussi une collectionneuse de plantes et, comme l’auteur le raconte dans son introduction, « une collectionneuse ambitieuse qui a donné une pulsion novatrice dans l’art des jardins et de l’horticulture »C’est à Malmaison que s’opère le miracle des fleurs. »

Louis-Martin Berthault et d’autres paysagistes de renom conçoivent des jardins à l’anglaise selon les désirs de Joséphine qui entretient une correspondance avec Joseph Banks, un imminent naturaliste britannique qui fut le président de la Royal Society à Londres durant une quarantaine d’années ; « Des allées sinueuses, de vastes pelouses, sept cascades et cinq petits ponts qui franchissent la « rivière anglaise »… ».
Elle reçoit
de nombreuses plantes que les Anglais ont ramenées de leurs expéditions de Chine, du Japon… roses, pivoines, lys, rhododendrons, glycines, asters, magnolias, chrysanthèmes, … et toutes ces merveilles aux variétés infinies ne pouvaient qu’émouvoir Pierre-Joseph Redouté qui les a dessinées à l’encre de Chine, avec une grande minutie. Joséphine nomme l’artiste son « peintre de fleurs ».

En charge du domaine, Étienne Pierre Ventenat et Aimé Bonpland, qui à la mort du premier prit le relais, s’associent à Pierre-Joseph Redouté pour répertorier les collections de Joséphine. Ils se partagent le descriptif à la loupe, entre science et art.

Dans cet herbier, Catherine de Bourgoing, adjointe honoraire au directeur du musée de la Vie romantique et commissaire de l’exposition Jardins romantiques français, regroupe près d’une centaine de planches peintes par Pierre-Joseph Redouté, dont la plupart ont été prises dans les ouvrages de ces messieurs, « Jardin de la Malmaison » et « Description des plantes rares cultivées à Malmaison et à Navarre ».
Elle nous invite à voyager à travers une époque en mouvement, de continent à continent, de royaume en royaume, sur les traces des plus grands botanistes qui se sont embarqués pour des aventures palpitantes, à lire une multitude d’anecdotes croustillantes, l’origine des fleurs, leurs histoires, leurs particularités, à les trouver si belles, si rares, si envoûtantes… fragile
s ou rustiques. On redécouvre les roses, les roses de Redouté, dans les dernières pages comme pour un bouquet final, mais on apprend également que le peintre ne les a déclinées qu’à la mort de l’Impératrice.

Je vous recommande ce beau livre, source d’informations très intéressantes et d’inspiration, car il vous conviera peut-être à commencer un herbier ou à sortir crayon-pinceaux-encre-aquarelle…

 

 

1. Portrait de l’Impératrice Joséphine par Antoine-Jean Gros
2. Dahlia double « Choix des plus belles fleurs et des plus beaux fruits »
3. Anémone du Cap « Jardin de la Malmaison »
4. Rose cent-feuilles unique « Les Roses »

 

Pains d’épice, gâteaux et biscuits de Noël

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Il était sept fois Noël avec Samarian et Chicky Poo

 

  Pains d'épice, gâteaux et biscuits de NoëlPains d’épice, gâteaux et biscuits de Noël
Ulrike Skadow
Photographies de Nicolas Leser

 

Les biscuits qui sont présentés dans ce livre sont dans l’esprit de Noël. A leurs seules évocations, il y a de la magie qui s’en dégage et du bonheur, aussi…

Les images se succèdent et offrent des tableaux de paix, de chaleur, de convivialité et de joies. Ce sont des goûters au coin du feu avec un mug de chocolat chaud ou une tasse de thé au miel. Ce sont des arômes de cannelle, de muscade, de girofle, de gingembre, d’anis, d’oranges et de pins. Ce sont des préparatifs de l’Avent avec les décorations de la maison et celles du sapin. Ce sont des histoires du Père Noël et des lutins…
Avec les soixante recettes proposées, vous faites un tour du monde et vous rencontrez tout le traditionnel de cette fête de fin d’année ; truffes au chocolat, pain d’épices, cake, pudding, nonnettes, fudges, tuiles, florentins…

Je vous recommande ce beau livre de cuisine et de partages !
 

1. Bruns de Bâle
2. Brunkager danois