Haïkus du printemps

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Asphodèle a instauré un nouveau rendez-vous pour ses jeudis-poésies.
Une fois par mois, nous nous essaierons aux haïkus
en respectant la règle syllabique 5-7-5.

Les participants… Asphodèle Soène – ClaudiaLucia – Monesille – CarnetParesseux – Modrone – Lilousoleil Assoula –  Pativore –  Et des poèmes : Martine – Emilieberd – Jacou –

 

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.L’oiseau chuchote
dans les allées fruitières
des baisers riants

Et le vent d’hiver
fait tomber les pétales
des premières fleurs

L’envol du rônin
s’enfuit à la recherche
des lèvres rosées

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Noël chez Ernest et Célestine

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Il était quatre fois Noël

avec Chicky Poo et Samarian

 

 

noel-chez-ernest-et-celestineNoël chez Ernest et Célestine
Gabrielle Vincent

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Il n’a pas été facile de convaincre Ernest de faire une fête de Noël ! Célestine qui avait prévu d’inviter tous ses camarades à un réveillon, était à deux doigts de se voir refuser cette joie car Ernest invoquait systématiquement le manque d’argent. Pas d’argent pour les bougies, pas d’argent pour le sapin, pas d’argent pour les cadeaux, pas d’argent pour le repas… Pas d’argent tout court !!!
Nous sommes à une semaine du grand jour, il neige, il fait froid, il y a le vent qui s’amuse à balancer des bourrasques, et Ernest qui ne veut pas abdiquer !
« – … Dis « oui », Ernest, dis « oui » !
– Non ! C’est NON ! Pas cette année ! »
Mais Célestine sait se montrer éloquente avec des mots doux et des câlins. S’ils sont pauvres, ils sont aussi très astucieux. Alors, on commence par aller chercher le sapin dans la forêt, à faire de jolis dessins qu’on enrubanne, puis on va chiner de la vaisselle dans les poubelles et…
… et…  vous le découvrirez en lisant cette belle histoire de Noël, le cœur serré, plein d’étoiles, ému.
Noël est une fête de partage, une générosité de l’âme. Ernest et Célestine vont s’appliquer à donner à cette soirée toute sa magie. Contes, violon, déguisements, farandole, que la fête commence ! Même le petit grincheux du groupe ne résistera pas à l’ambiance et souhaitera revenir le Noël prochain ! Car il y aura une fête… n’est-ce pas Ernest ?

Livre doudou, bonheur pour les enfants, je vous le recommande.

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Bombastica naturalis

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Bombastica-Naturalis 4 Bombastica naturalis
Iban Barrenetxea

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« … un infini potentiel pour le bien de l’humanité. »… Bombaltus Dulcimer est un botaniste-inventeur anglais de la fin du XVIIIe siècle et du début du XIXe. Scientifique un peu fou, il invente et transforme des engins, avec les végétaux. Dans son album, nous pouvons admirer des colonnes corinthiennes avec des feuilles d’acanthes, des buis labyrinthes, une montgolfière-poire, un carrosse-citrouille…
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Bombastica-Naturalis 1… une partition-marguerite

Bombástica-Naturalis-2 un olivier-catapulte,

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… et bien d’autres ! En tout, seize créations originales et oniriques, illustrées superbement, qui nous font voyager dans un monde toujours en mouvement. L’impulsion est donnée par un vélo, des bourrasques de vent, un pas dynamique, une danse, une montre à gousset… L’histoire est plus visuelle que contée, elle laisse part à notre inspiration.

En quatrième de couverture, il est précisé que cet album s’adresse aux enfants à partir de 7 ans et ça me laisse dubitative. Je ne dis pas que les enfants de cet âge manquent de fantaisie et d’imagination, mais je crains qu’ils ne soient pas sensibles à ces chimères.
Je recommande tout de même ce livre pour ses illustrations vraiment très belles.

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Le chasseur de papillons

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Un livre offert par San-Tooshy, illustratrice, peintre…

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le-chasseur-de-papillonsLe chasseur de papillons
Texte de Bernard Villiot
Illustrations de Adolie Day

 

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Il était une fois… Miss Kabuki.

Kabuki est une jeune fille heureuse. Elle aime les fêtes, les enfants et les papillons. Fascinée par leur beauté, elle en confectionne avec des tissus et les coud sur ses corsages. Créatrice, elle fait le tour du monde pour chercher l’inspiration et inventorier les nombreuses variétés.

Un jour, elle apprend qu’un Monsieur Mirliton  voyage également sur toute la planète à la papillon1recherche des papillons. Mais pas pour le même but ! Ce monsieur qui travaille pour des collectionneurs les attrape, les tue et les épingle dans des cadres. Sa boutique en est pleine ! Sans limite, il est dévoré par sa quête.

Kabuki est triste… les papillons sont menacés et très vite, à cause de ce Monsieur Mirliton des espèces disparaissent. Que peut-elle faire ? Écrire ? Elle lui envoie alors une lettre, puis une deuxième, une troisième… mais rien ne peut le dissuader de son safari. Elle écrit aux médias, au président…, mais toujours rien.
Elle partira donc au Mexique le voir.

Finaude, Kabuki a une idée… Puisqu’il recherche la rareté, elle va lui passer commande… Elle va rentrer dans sa boutique et lui dire : « Je cherche le papillon des courants d’air ! »

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« Le chasseur de papillon » est un très beau conte raconté et illustré avec poésie. C’est l’amour pour la beauté, l’éphémère, la rareté, qui se décline en deux interprétations ; gardienne pour Kabuki et destructrice pour Monsieur Mirliton.
 Adoly Day dessine l’histoire avec finesse, élégance. Vaporeux, poudrés, légers comme une mousse, avec des transparences et des incrustations de tissus et de dentelles, les univers prennent des teintes différentes suivant les personnages ; du rose au gris, de la lumière à l’obscurité, de la joie à la tristesse. Car si Kabuki est heureuse, Monsieur Mirliton semble toujours mélancolique et solitaire.

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Je vous recommande ce beau livre. Vous aimerez les mots et les dessins…

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Le restaurant de l’amour retrouvé

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Une histoire offerte par Sandrion, pour Les Gourmandises
Une lecture partagée avec Louise, Nahe

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le restaurant de l'amour retrouvéLe restaurant de l’amour retrouvé
Ogawa Ito

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En rentrant de son travail, Rinco, une jeune japonaise de vingt-cinq ans, a la surprise de découvrir son appartement vidé de tout son intérieur. Le « voleur » est son fiancé indien qui l’a abandonnée en emportant toute leur vie, rêves et économies compris. Le choc est tel qu’elle en perd la voix.
Sous le bras, la jarre héritée de sa grand-mère dans laquelle fermente une précieuse saumure, et juste de quoi payer le bus, Rinco s’en retourne dans son village natal, une contrée située dans une vallée entre deux Mamelons. Alors que le paysage défile derrière les vitres du car, d’autres souvenirs viennent se calquer. C’est à l’âge de quinze ans qu’elle a fui la région montagneuse pour aller vivre avec sa grand-mère en ville. D’elle, elle a tout appris, tout reçu, mais surtout le plus important, la tendresse et ce goût pour la cuisine. De sa mère, la fantasque Ruriko propriétaire du bar L’Amour, elle n’en retient que de l’indifférence, des rancœurs et un profond sentiment de non appartenance. Dix ans qu’elle ne l’a pas vue.
Que va-t-elle lui dire ? Rien, puisqu’elle est devenue muette !
Lorsqu’elle arrive devant sa maison, son premier réflex et d’aller chercher les économies de sa mère enfouies dans le jardin. Elle pourrait aller ailleurs, reconstruire sa vie… et partir en catimini… Mais Ruriko est là et la surprend.
Toujours sans un mot, la mère invite sa fille à la suivre et la fille suit la mère. La porte se referme et débute alors pour Rinco une autre vie.

Avec l’argent que sa mère lui prête, Rinco ouvre un restaurant dans la resserre rustique mais pleine de charme attenante à la maison ; elle l’appelle L’Escargot. Dans un premier temps, elle explique l’aménagement. Il est affaire de tissus, de meubles, de coloris, d’ambiances, de torchis sur les murs. Son ami Kuma l’aide et la soutient moralement. Dans un deuxième temps, elle conte ses plats. Les menus s’établissent en fonction des clients. C’est du sur-mesure. La cuisine japonaise comme elle la conçoit est une science, simple et sophistiquée, où les mets sont célébrés. Il ne faut que la qualité et la qualité se produit avec patience et révérence. Le troisième temps de son histoire, c’est sa cuisine. Là est tout le mystère de Rinco…

La maison, le figuier immense dans lequel elle aimait grimper, le papy hibou qui hulule tous les soirs, les Mamelons, Rinco redécouvre son enfance comme si rien n’avait changé. En échange de son hébergement, sa mère lui confie aussi Hermès, un gros cochon qui a dépassé le stade de l’animal de compagnie. Hermès est un membre de la famille, Hermès aurait pu être le deuxième enfant. Entre lui et Rinco, une certaine complicité s’établit et les soins qu’elle lui prodigue lui apportent plus d’assurance.

Lorsqu’elle cuisine, Rinco fait de la magie. Goûtez une de ses soupes et vous aurez les larmes aux yeux, prenez une cuillère de riz et vos rêves se réaliseront… Ses premiers convives en ont été chamboulés ! Plus que les saveurs en bouche, c’est le goût de la vie car elle y met tout son cœur, sa passion, son humilité, sa foi. Le partage est une offrande.

C’est l’hiver, la neige recouvre le pays, les routes sont moins accessibles, c’est une morte saison pour le restaurant et Rinco en profite pour se ressourcer. C’est le temps des fêtes. Peut-être aussi le temps des réconciliations. Il y a des pudeurs qui doivent sortir de leurs gangues et fendre la glace comme les perces neiges.
Elle approche sa mère petit à petit, sans le vouloir vraiment. Elle a toujours détesté son exubérance, sa vulgarité, faisant le parallèle avec l’élégance naturelle de sa grand-mère, mais qu’en est-il au juste ? Il y a tant de mystères !

Rinco nous raconte et la résonance de ses réflexions peuvent être douces, oniriques, comme acides et difficiles à lire. La littérature japonaise est parfois déconcertante. Du conte enchanteur, il arrive au lecteur de sombrer dans un puits fantasque avec des allégories assez effrayantes… Comme la petite cerise sur le gâteau, l’auteur nous dit : « Surprise ! »… Je n’écrirai rien sur ces dernières pages, même s’il y a beaucoup à raconter. Pourtant… j’aimerais tellement vous dire que…

Un beau roman que toutes, nous vous conseillons.

D’autres billets chez Sandrion, Louise, Nahe, Albertine, Adalana, Lydie, FondantG, Soukee,

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Takahashi-HiroakiEstampe d’Hiroshige

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Les aventures d’un goubelin en pays de Broe

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Le mois Halloween avec Hilde et Lou

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les aventures d'un goubelinL’extraordinaire après-vie d’Alice Osmont ou…
Les aventures d’un goubelin en Pays de Broe
Texte et illustrations d’Hélène Larbaigt

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Il faut prendre une barque pour passer d’un monde à l’autre, celui des vivants à celui des morts. La brume est épaisse, la pleine lune et les feux follets sont les seules lumières. Une créature, laide, crochue, aux dents acérées, attend au portail et accueille les nouveaux. « Bonsoir. Rangez-vous dans la file et attendez qu’on vous appelle ! »
A treize ans, Alice Osmont n’est pas rassuré de découvrir ce monde d’outre-tombe. Paradis ou enfer ? Il ne sait pas où il est…
A la réception, un elfe barbu lui fait signer un registre et lui souhaite la bienvenue au pays des Blancs-goulés ; le jeune Alice est devenu un goubelin.

« – Hum ! Vous êtes bien M. Alice Osmont, désormais les deux pieds dans la tombe – constatez par vous même ?
– Pardon ? lui demandais-je en découvrant avec horreur que je me trouvais effectivement au-dessus d’un gouffre béant qui disparut en laissant place à une très désagréable sensation de vertige. »

goubelin 2On lui attribue une habitation en Pays de Broe qu’il doit partager avec des chats fantômes, une cousine éloignée, Bélissende, et Ercibald Abbot, un ancien libraire. « La Maison-du-chat-qui-chacoute-et-charmoie-en-se-léchant-la-queue » est une surprise car elle est identique à son ancienne demeure  ; même adresse à Rouen, même décoration, mais ailleurs…
Aidé dans son apprentissage goubelin par ces deux co-locataires, Alice découvre un univers inquiétant peuplé de
monstres. Il nous raconte sa nouvelle vie et nous fait partager les notes de ce cher Ercibald qui étudie l’origine des goubelins, les répertorie et les fiche.
Dans le premier livre, les chapitres retracent les différents genres des esprits de la nuit (les métamorphées, les fées domestiques, les gargouilles, les fées de Moremoflet, les vampires, les loups-garous, les létices, les fourolles…), ainsi que leurs particularités. On apprend  que l
e goubelin n’est pas méchant, qu’il est plutôt taquin et serviable et qu’il est souvent le gardien de fabuleux trésors.

Ce cher Alice a tant à découvrir ! et il nous invite à le suivre dans son extraordinaire après-vie…

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goubelin 3.
Le voyage en pays de Broe d’un jeune goubelin est un album graphique dont l’atmosphère fantasmagorique rappelle l’univers de l’étrange cabaret des fées désenchantées qui m’avait tant charmée. Là aussi, l’écriture et les illustrations abondent et dépassent toute ordonnance. Comme pour une potion magique, l’auteur aligne ses filtres d’imaginaire et distille… une goutte de légendes ancestrales, une goutte de féerie, de fantasmes, une autre pour l’humour, et… une pour le rock, une pour le punk, une pour le gothique, une pour l’extravagance, une pour la grâce, une pour la poésie, une pour l’obscur, une pour la mélancolie, une pour le rêve… Je ne sais pas exactement les quantités, ni les formules, mais elle le fait généreusement, passionnément.
Alice est un personnage fort sympathique qui nous embarque dans sa vie après la vie. On découvre que cette existence est pleine de vitalité, très dynamique. Les goubelins aiment les spectacles, la musique et les manifestations sportives. Tous se retrouvent dans le creux de la terre, un monde parallèle au notre, où nous côtoyons des goubelins chapeautés, des trolls, des Dames blanches, des damnés, des Milloraines… Grâce aux fiches d’Ercibald, on apprend à mieux les connaître.
Lorsque vous pénétrez ce livre, vous entendez des sons de cornemuses. Les nuits de fin d’automne, alors que l’hiver s’annonce, ils se retrouvent tous dans les tavernes à trinquer, à chanter et à dire de la poésie… Et il y a des soirs où on aimerait bien les rejoindre !
Je vous recommande cet album aux si belles illustrations… c’est magie !
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D’autres billets chez Zeb,

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Wilhelmina Bellhelm, la meilleure amie d’Alice, une Mille-groux

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Le livre de Jack et Le livre de Sam – Tomes 1 et 2

Les rendez-vous BD avec Logo BD Mango NoirMango et ses amis

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le livre de Jack et le livre de SamScénario de Denis-Pierre Filippi
Dessin de Olivier G. Boiscommun

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Le livre de Jack », tome I


Aux frontières d’une propriété abandonnée, des enfants se motivent pour pénétrer les lieux. Le parc peu hospitalier n’engage pas l’aventure ! Un chemin bordé de crucifix et de statues en pierre mène à un manoir déglingué qui a la réputation d’être hanté. Parmi les jeunes, Stanley, le chef de bande, incite Jack à prouver sa bravoure… Il doit rentrer seul dans la bâtisse et voler quelque chose. 

Sans trop réfléchir, il est propulsé dans l’immense entrée du château où tout paraît être mangé par les toiles d’araignées. Poursuivi par des bruits et surtout envahi par la peur, Jack se dirige vers l’étage où il découvre une immense bibliothèque nantie d’outils scientifiques ; des rayonnages de livres sur plusieurs niveaux, des passerelles, un labyrinthe d’escaliers, des suspensions lumineuses, des globes terrestres, des éprouvettes, des pendules… et peut-être un fantôme ! Sans plus tarder, Jack porte la main sur un livre, s’en saisit et à toute vitesse, part retrouver ses amis en les enjoignant de décamper dare-dare. Ça n’est qu’à Sam, la fille du groupe, qu’il confiera avoir senti une présence.
Orphelins, les enfants sont sous la coupe de Stanley et campent dans une maison en ruine. Le soir de cette petite escapade, ils se retrouvent tous autour d’un feu à se moquer de Jack. Seule Sam essaie de lire le livre dérobé. C’est alors qu’un phénomène étrange se produit. Elle réalise que le livre raconte la vie de Jack et que l’histoire est en perpétuelle écriture… « Ce livre raconte toute ta vie au fur et à mesure qu’elle t’arrive. Chaque détail s’inscrit là sur les pages ».
Comme un effet miroir, la vie de Jack s’écrit. Les deux amis décident alors de retourner le lendemain dans le manoir… mais côté bizarreries, le livre n’en est que le déclenchement car Jack se mue en une créature surnaturelle, entre le lion et le loup.

Que se passe-t-il ?

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« 
Le livre de Sam », tome 2

Après avoir compris que le manoir pouvait détenir les réponses à leurs questions, Sam et Jack y retournent. Les gargouilles de pierre prennent vie et se mettent en faction devant les portes. On ne sait si elles sont là pour les protéger où les faire prisonniers. A l’intérieur de la demeure, les amis investissent les pièces et découvrent un sous-sol éclairé par des lanternes. Un long corridor les mène vers un univers fantastique dans lequel ils sont accueillis par des jeunes gens. Ils sont les gardiens de la grande bibliothèque, garants de son bon fonctionnement. Les livres racontent la vie de chaque être humain, et après celui de Jack, il en est un autre qui suscite un grand intérêt, c’est celui de Sam !
Et si nous pouvions être maître de nos destinées ?

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« Le livre de Jack » et « Le livre de Sam » racontent une histoire fantastique et onirique. Les livres de nos vies seraient entreposés dans une grande bibliothèque tenue par des enfants. On ne sait où situer l’époque, les lieux, on déambule dans un univers secret, mystérieux, on passe d’un monde à un autre.
Si j’émets des bémols sur le scénario que j’ai trouvé un peu décousu, j’ai des éloges à faire sur les illustrations de Boiscommun. Le graphisme et les teintes sont superbes. Les dessins expressifs et bien construits pourraient se passer de bulles.
Je ne sais pas si un troisième tome est en préparation, mais c’est à souhaiter ! Car quelques éclaircissements seraient bienvenus !

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D’autres billets chez Somaja, Noukette, Mo’,

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