La famille Souris et le potiron


Hal
loween en octobre avec Hilde et Lou
Les samedis sont albums jeunesse
Billet n°7

 

 

La famille Souris et le potiron
Kazuo Iwamura

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Les mystères de la nature avec une graine de potiron à planter, « une étincelle de vie » !
Grand-père Souris rassemble ses petits-enfants pour planter la graine, et c’est l’occasion d’une leçon sur le jardinage, entre sarclage, binage… et attente…

Il va falloir se montrer patient car le premier germe se fait languir ! Mais lorsqu’il pointe son nez, c’est magique ! Et c’est alors que papillons, coccinelles et sauterelles convoitent les feuilles tendres qu’il faut vite protéger.


La plante s’étend, grandit, fleurit, sous le soleil, sous la pluie… le potiron se forme. La famille Souris est émerveillée et continue à lui donner tous les soins nécessaires à sa croissance.


A la bonne saison, à l’automne, il y aura de quoi faire en cuisine ! Soupes, gâteaux, pâtés et croquettes garniront la table de la famille. Puis, pour l’année suivante, il y aura encore des graines à planter !
Comme pour les autres albums, le quotidien est toujours une fête et le travail se fait en famille. C’est une ode à la nature, au courage et à la persévérance, c’est doux et poétique.

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Le petit-déjeuner de la famille Souris

Un mois au Japon en compagnie de Lou et Hilde
Un mois d’albums avec Pilalire

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Le petit-déjeuner de la famille Souris
Kazuo Iwamura

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La famille Souris est une grande famille qui comprend les parents, les grands-parents et dix enfants ; une belle famille !
Tous les matins, un rituel s’organise pour le petit-déjeuner. Le grand-père qui doit allumer le feu, apprécie de se lever tôt pour profiter du calme et des premiers chants des oiseaux. Puis, petit à petit, les enfants se réveillent et commencent à se préparer. La mère s’occupe du petit Benjamin, le père programme la journée en préparant du travail pour tout le monde et la grand-mère entreprend la cuisine avec les plus grandes des filles. Le rôle des enfants lorsqu’ils sont tous habillés, c’est de partir dans la forêt cueillir des framboises sauvages… Avez-vous déjà goûté des framboises dans des petits pains briochés ? Ou mélangées dans une bonne bouillie ? Tous vont se régaler ! Et les petits bobos récoltés en forêt vont très vite disparaître car il n’y a pas de meilleurs réconforts qu’une belle table et une famille aimante.
Bonne journée les petites souris !

Lorsque
vous partagez le quotidien de la famille Souris, vous entrez dans un monde de douceur et d’amour. Je vous garantis le sourire ! Elles sont si mignonnes !
Réveiller son enfant avec cette petite histoire, c’est lui offrir un gros câlin pour débuter sa journée. Il s’amusera à retracer les scènes et à chercher les petits détails, car l’auteur-illustrateur raconte beaucoup par le dessin, et les mots deviennent mineurs.

Je vous recommande cette série qui compte près d’une quinzaine de titres. Ils mettent en scène la famille Souris dans différentes étapes de leur vie… à la lessive, au coucher, au dîner… en automne, pour le Jour de l’An…
Un album irrésistible !

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D’autres avis chez Noukette, Sharon,
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Les orphelins Baudelaire, Tome X

Tome 1 – Tout commence mal – Tome 2 – Le laboratoire aux serpents
Tome 3 – Ouragan sur le lac – Tome 4 – Cauchemar à la scierie
Tome 5 – Piège au collège – Tome 6 – Ascenseur pour la peur
Tome 7 – L’arbre aux corbeaux – Tome 8 –  Tome 9 – La fête féroce

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Orphelins10La pente glissante, Tome X
Les désastreuses aventures des orphelins Baudelaire
Lemony Snicket

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Passage relevé dans mon deuxième billet :
Après le tragique incendie de leur maison qui a fait mourir le couple Baudelaire, leurs trois enfants, Violette, quatorze ans, Klaus, douze ans et bébé Prunille ont été placés chez le comte Olaf, un cousin éloigné. La fortune des parents étant gérée par le banquier Monsieur Poe, il revenait à un membre de la famille de s’occuper de la tutelle des malheureux enfants. Cependant, la cohabitation fut très malheureuse car le détestable comte Olaf, un être vil, n’avait qu’un but… s’emparer de la fortune des Baudelaire.

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Dans le dernier épisode, nous avions laissé les enfants Baudelaire dans une triste situation !… tous les trois prisonniers du comte Olaf qui n’en demandait pas tant et qui sélectionne la plus petite de la fratrie pour ses sombres affaires. Pour la première fois de leurs désastreuses aventures, les enfant se retrouvent séparés. D’un côté, Prunille aux prises des intrigants (Olaf et sa fiancée tante Esmée), et de l’autre, au bout d’une corde, Klaus et Violette. Les desseins criminels de l’usurpateur sont comblés lorsque les aînés enfermés dans une roulotte tombent dans un ravin.

Triste… triste… Des Baudelaire, il ne reste donc que Prunille qui va servir de bonne à tout faire dans les quartiers généraux du Val des Douze Courants d’air. Comment un bébé pourrait s’en sortir, me direz-vous… et je vous répondrai qu’un Baudelaire ne baisse jamais les bras !
Preuve… Klaus et Violette, doués d’une ingéniosité incroyable, parviennent en s’en sortir ! Perdus quelque part dans les monts de Mainmorte, attaqués par des moucherons voraces, recueillis par une bande d’adolescents, les Scouts des Neiges, frère et sœur vont tout faire pour récupérer Prunille. Dans leur équipée de fortune, ils ont la surprise de retrouver Carmélita la pimbêche qu’ils avaient rencontrée lors de leur séjour dans le pensionnat, et vont faire la connaissance du troisième triplé Beauxdraps, celui qu’on pensait avoir péri dans un incendie. Quigley est lui aussi sur les traces des mystérieuses abréviations, V.D.C., et essaie de découvrir où sont passés Duncan et Isadora. Grâce à lui, on va en savoir un peu plus sur la machiavélique conspiration et comprendre que les parents Baudelaire appartenaient à une société secrète…

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Dans ce dixième tome, on voit une nette progression de l’histoire.
Certaines réponses sont données, le scénario final commence à s’ébaucher et des personnages tombent les masques. Certes, c’est un peu brouillon et les Baudelaire sont toujours livrés à leur triste destin, mais nous allons enfin vers un épilogue ! du moins, je l’espère…
PS. : Prunille commence à parler !

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Prunille

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Poulbots

Logo BD Mango Noir
Les mercredis BD chez Mango

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poulbotsPoulbots
Patrick Prugne

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Ils étaient des enfants de Montmartre, des titis, des gavroches. On les appelait des Poulbots du nom de Francisque Poulbot qui les faisaient vivre dans ses dessins.
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Jean se rappelle juin 1905, Montmartre,

Les enfants de la butte, l’Aspic, la Ficelle, Trois Pouces et Manon, comptent sur Bismarck le crapaud pour faire un élevage de grenouilles. Dans un pré, aux dessus des habitations, ils organisent leur quartier général autour d’une mare, dans un vieux tacot mangé par les herbes. Lorsqu’un jour ils voient débarquer un promoteur assisté de son contremaître venus pour métrer le terrain, les enfants décident de se révolter en les accueillant à coup de lance-pierre. « Rien ne peut me faire renoncer ! »… crie Noblard furieux, tout en rebroussant chemin et en oubliant son fils Jean qui se retrouve alors aux prises des Poulbots. Quelle belle opportunité pour eux ! Ils vont le garder en otage et ainsi pouvoir réclamer une rançon. De l’argent, il en faut pour sauver les parents de La Ficelle qui ont perdu leur travail et qui vont bientôt camper sous une tente…
Alors que les poulbots contraignent Jean à écrire une lettre à son père, « le petit bourgeois » leur propose un autre plan…

« – Ajoute que tu as écrit cette lettre sous la torture !
– Mon père ne paiera jamais une telle somme !
– Mon œil ! Il est bien assez riche !
– Peut-être… mais il ne m’aime pas assez pour ça !
– Ben on verra s’il ne change pas d’avis quand il recevra une de tes oreilles !… »

Dans les rues de Montmartre, les chats de Théophile Steinlen attendent leur gamelle, Francisque Poulbot cherche l’inspiration hors de son atelier, Bibi-la-Purée « roi de la bohème » vagabonde au gré de sa fantaisie, au cabaret du Lapin Agile on trinque, on parle toiles et couleurs, le Bateau-Lavoir est plein d’artistes… Les bandes d’enfants traînent dans le quartier de jour comme de nuit, s’accordant un peu d’insouciance dans leurs jeux, fuyant leurs misères, parfois leurs parents. Nous sommes en 1905, c’est le début de l’été, malgré le dénuement dans lequel vivent les poulbots, la vie semble belle. Il leur reste encore une petite dizaine d’années avant d’en partir.
Jean, l’Aristo comme ils l’appellent, n’est plus solitaire, il a trouvé une famille.

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poulbots-couvAquarelle exposée au musée Montmartre
Photo personnelle recadrée

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Après la place du Tertre, on descend une petite rue, puis on prend à droite et encore à droite… Une pancarte « Musée Montmartre ». Nous rentrons, ça sent bon la sciure, les peintures, tout est propre, refait neuf, clair, beau. Il n’y a personne dans le musée… profitons ! La première salle qui nous reçoit a sur ses murs des aquarelles. Ce sont des planches de l’album « Poulbots » de Patrick Prugne. Nous nous penchons plus près, nous sommes admiratifs des dessins, de la finesse des détails, des couleurs intenses, douces, chaudes, vives. Sur la première, on trouve dans les bruns et les bleus de la nuit, une lumière qui illumine un enfant. Nous sommes séduits et attendris ; nous passerons à la boutique avant de partir !
De retour à la maison, je découvre… et, si les couleurs reproduites sont moins soutenues, je tombe immédiatement sous le charme de l’histoire, des dessins, du vieux Montmartre et des enfants. L’humour, l’argot, la fraîcheur, l’innocence des poulbots font sourire tendrement. Il y a le pré aux grenouilles que des investisseurs, « les raccourcisseurs de maquis », convoitent, Bismarck le crapaud qui ne pourra jamais être un mâle reproducteur de grenouilles, les rêves de Jean qui désirent être artiste peintre lorsqu’il sera grand, un trésor caché dans les cendres de la grand-mère… la solidarité, l’amitié, les bêtises, la liberté, les choses dures de la vie… C’est beau, trop vite lu, mais c’est le genre d’album que l’on aime laisser sur la table basse du salon pour le feuilleter encore et encore…
Dans la dernière partie intitulée « Les carnets », juste avant de fermer les rideaux, l’auteur nous offre ses esquisses sur l’étude des personnages et des décors. Les plans de rues
de l’Abreuvoir, du Mont-Cenis, et du cabaret du Lapin Agile ont été inspirés par de vieilles cartes postales.
Par ce billet, je vous incite à vous procurer cette bande dessinée et à aller visiter le musée de Montmartre.

D’autres billets chez Mo’, Maryline, Jérôme, Noukette,

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poulbot1

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Les orphelins Baudelaire, tome IX

logoamériquetitine
« Septembre en Amérique » de Titine

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Tome 1 – Tout commence mal – Tome 2 – Le laboratoire aux serpents
Tome 3 – Ouragan sur le lac – Tome 4 – Cauchemar à la scierie
Tome 5 – Piège au collège – Tome 6 – Ascenseur pour la peur
Tome 7 – L’arbre aux corbeaux – Tome 8 –

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la fête féroceLa fête féroce, Tome IX
Les désastreuses aventures des orphelins Baudelaire
Lemony Snicket

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Passage relevé dans mon deuxième billet :
Après le tragique incendie de leur maison qui a fait mourir le couple Baudelaire, leurs trois enfants, Violette, quatorze ans, Klaus, douze ans et bébé Prunille ont été placés chez le comte Olaf, un cousin éloigné. La fortune des parents étant gérée par le banquier Monsieur Poe, il revenait à un membre de la famille de s’occuper de la tutelle des malheureux enfants. Cependant, la cohabitation fut très malheureuse car le détestable comte Olaf, un être vil, n’avait qu’un but… s’emparer de la fortune des Baudelaire.


Et voilà ! Après tant de péripéties, ils sont considérés comme assassin du comte Olaf !… toujours bien vivant celui-ci !… Le journal Le Petit Pointilleux développe l’actualité et leur donne la mauvaise part de l’histoire. Entassés dans le coffre d’une voiture, cassés, désespérés, les orphelins Baudelaire se retrouvent à nouveau aux prises du terrible manipulateur et de cette chère tante Esmé. Est-ce le terminus pour eux ? L’homme au mono-sourcil est déterminé… les enfants ne doivent plus se mettre en travers de son chemin !
Au fin fond du pays, dans un parc d’attractions tenu par Madame Lulu, voyante de son état, les enfants pensent que plus personne ne peut venir à leur secours. Alors, dans un dernier élan plein de courage, ils tentent de s’échapper en se faisant passer pour un monstre-loup à deux têtes. Il faut préciser que Madame Lulu aime exhiber des difformités dans sa galerie des Monstres… contorsionniste, ambidextre, bossu… et une Beverly-Elliot, alias Violette et Klaus, ferait sensation ! Costumés, grimés, les enfants découvrent un univers étrange et cruel.
Sous un chapiteau, le fouet est prêt à claquer. C’est l’homme aux crochets qui le fait danser. Les crochets ? ils sont à la place de ses mains. Aucune humiliation n’est épargnée. La vie est bien triste ! mais une petite lueur vient les réconforter… Ils apprennent que le comte Olaf est perturbé. D’après Madame Lulu, un des parents Baudelaire aurait survécu à l’incendie de leur maison. La boule de cristal est formelle !

Et arrivent les lions… cadeaux du comte Olaf pour l’inestimable Madame Lulu.
Mais qui est-elle vraiment ? Les enfants Baudelaire vont essayer de répondre à cette question, tout en essayant de ne pas tomber dans la fosse aux lions…

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Un parc avec grand huit et galerie de monstres est le décor de ce neuvième épisode. Pour se sauver, les enfants sont obligés de se faire passer pour des enfants mal formés. Ils utilisent alors les subterfuges du comte Olaf pour se déguiser. On découvre certaines choses sur la bande des malfaiteurs et surtout on constate une fois de plus leur cruauté. L’auteur n’épargne pas ses petits lecteurs en édulcorant leurs crimes. Comme dans les précédents opus, les invraisemblances dans l’histoire sont nombreuses, mais elles donnent le « ton » de la série qui ressemble de plus en plus à une grande armoire pleine de tiroirs : différences-apparences, jalousie, deuil, spoliation, crédibilité des médias…
Une fois de plus, j’ai eu plaisir à lire une aventure des orphelins Baudelaire. Ce fut une petite récréation bien agréable. Il me reste encore quatre tomes pour apprendre plus de choses sur le V.D.C. et savoir si Violette, Klaus et Prunille, enfants courageux et ingénieux, vont enfin se débarrasser du comte Olaf.

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Halloween couture…

Voyage de Lou et Hilde, destination Halloween
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Opération Couture
Des feutrines, du fil, des formes et… Halloween !

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Lors de notre voyage entre deux escales, AcrO a communiqué certaines idées de décorations du moment.

Faciles à dessiner, les formes les plus stylisées prennent vie avec des morceaux de feutrine, de rubans, des perles et du fil à broder. Cette couture est ludique et s’adapte à toutes les bonnes âmes habiles ou pas. La volonté et l’envie de créer fera le reste.

Prenez donc quelques matériels et amusez-vous ! Pour grands et petits…
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Point avant et point de feston espacé (broderie de Perse)

Bon bricolage !
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Comptines pour avoir la trouille

A la veille de notre départ pour le voyage démoniaque organisé par Lou et Hilde, je sors mon livre de comptines…
Challenge des albums chez Hérisson

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Comptines pour avoir la trouille
Ecrites par Corinne Albaut et

Illustrées par Yves Besnier

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Vais-je me servir de ce petit livret pour conjurer le mauvais sort et chasser toutes les créatures maléfiques que nous croiserons ?
Edité par Acte Sud, dans Les petits Bonheurs, ce grimoire renferme vingt-sept comptines qui racontent les ogres, les monstres, l’astre lunaire, les sorcières, les squelettes, les loups-garous, les vampires et toutes autres bestioles horribles…

« Le web

– Dis-moi, écran magique,
Suis-je la plus laide ici-bas ?
– Sorcière maléfique,
Surfe sur le web, tu verras
Des petites horreurs
Qui sèment la terreur.
A côté d’elles, ta laideur
Compte pour du beurre ! »

La farandole des mots chantent les peurs et dédramatise les hantises des enfants. Narrée sur le ton d’une confidence ou sur un air mélodieux, le comique des scènes les fera sourire. Des légendes, des fabliaux, content parfois le ridicule et la tendresse.
Chaque enfant a une épouvante… fantôme, araignée, monstre, croquemitaine… Il le retrouvera dans une comptine et domptera ses frissons ; un monstre peut être mignon, un vampire peut être charmant et la citrouille, même grimaçante, n’est qu’une citrouille !

« A chacun son monstre

Pour Thomas,
Des monstres velus
A doigts crochus.
Pour Laura,
Des monstres gluants
A grandes dents.
Pour Nicolas,
Des monstres à écailles
Qui sentent l’ail.
Et pour moi ?
Des monstres à poils doux
Pour leur faire des bisous. »

Le monde de la nuit et leur folklore sont illustrés superbement. Les dessins sont doux, colorés et expressifs.

Je remercie après plus de douze ans l’auteur et son illustrateur. Nous avons aimé le lire et le relire, le soir au coucher, bien à l’abri sous l’édredon. Je garde précieusement ce petit livre qui détient de bons souvenirs…
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