Chasseurs de livres

Chasseurs de livres
Jennifer Chambliss Bertman

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Leurs professions leur permettant de travailler chez eux, les parents d’Emily Crane ont décidé de déménager tous les ans pour visiter les cinquante états que compte les États-Unis. Cette fois-ci, leur port d’attache est San Francisco en Californie…
Passionnée de lectures et d’énigmes, Emily est heureuse de se retrouver dans la ville où habite Garrison Griswold, un célèbre éditeur qui organise des chasses aux livres. A partir d’indices pris sur le site internet, Book Scavenger, les lecteurs choisissent des livres cachés dans des lieux publics et partent à leur recherche. Un point est gagné à chaque livre trouvé et Emily alias Wombat mal léché, très douée dans les décodages, convoite le rang le plus élevé, celui de Sherlock Holmes.
Alors que ses parents et son frère Matthew commencent à décharger le camion de déménagement, Emily apprend par la radio la disparition de Monsieur Griswold ! Le cher homme devait inaugurer en direct un nouveau divertissement que tous ses fans attendaient avec impatience. Où est-il ? Serait-ce le début de l’aventure qu’il leur promettait ?
En fait, l’éditeur est à l’hôpital car il a subi une méchante agression qui a failli le tuer. Deux hommes ont voulu lui dérober le roman avec lequel il allait lancer la partie. « Le Scarabée d’or » écrit par Edgar Allan Poe en était le support, une histoire chargée de cryptogrammes qu’il avait remaniée et imprimée lui-même dans le plus grand des secrets ; un livre pour un trésor à déterrer.
Avec l’aide de son frère aîné Matthew et de son voisin James, féru comme elle de codages, ce n’est plus entre les pages des romans qu’Emily va enquêter, mais dans la vraie vie car d’énigme en énigme, croyant participer à un jeu, elle va se retrouver sur la route des malfaiteurs.
Qui tire les ficelles ? Et quels mystères recèle Le Scarabée d’or qu’Emily a découvert derrière une poubelle, sur les lieux de l’agression ? C’est la fin des vacances d’octobre, la ville est aux couleurs d’Halloween, Emily est pleine d’enthousiasme pour sa nouvelle vie… De l’enthousiasme, il va en falloir !

Premier tome d’une série qui aura pour héros nos jeunes amis, ce livre est comme la quatrième de couverture l’annonce, un véritable jeu de piste « pour tous les amoureux des livres et des énigmes ». Devinettes, codages en lettres et en chiffres, références littéraires et plein d’aventures, tout est conçu pour émoustiller la curiosité des jeunes lecteurs, enquêteurs en herbe ou chevronnés. Ils se plairont à mener l’enquête en parallèle, comme j’ai pu le faire. Une écriture dense, peut-être pas évidente dans un premier temps où tout se met en place, de l’humour, un rythme trépidant, du suspense, une belle amitié entre Emily et James, et San Francisco qui se dévoile dans son infrastructure si singulière et son histoire.
L’auteur précise que l’aïeul de Garrison Griswold a vraiment existé et qu’il fut jusqu’à la mort de Poe en mauvais termes avec lui.
« Chasseurs de livres » est à recommander…

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L’étrange boutique de Miss Potimary, La boîte à secrets

Un mois d’albums avec Pilalire
La BD du mercredi chez Moka
Un livre offert par Babelio et Jungle, dans le cadre des Masses Critiques

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L’étrange boutique de Miss Potimary
La boîte à secrets
Scénario d’Ingrid Chabbert
Dessins et couleurs de Séverine Lefèvre

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L’adorable Betty reçoit pour ses neuf ans un appareil photo de ses parents et un peu d’argent de sa grand-mère. C’est donc avec sa petite cagnotte et Dare-Dare sa souris qu’elle se dirige vers le magasin de Miss Potimary. Elle découvre une boutique remplie de bibelots et de vieux livres qui attisent sa curiosité et son envie. Avec émerveillement, elle jette son dévolu sur une très belle boîte japonaise datant du XIXe siècle. Mais lorsqu’elle fait part à Miss Potimary de son désir de l’acheter, cette dernière émet des réticences avant d’accepter. Si Betty la prend, elle devra faire très attention car il se pourrait qu’elle soit enchantée. Quiconque arrivera à l’ouvrir, sera emporté dans un autre temps…
Une fois dans sa chambre, Betty manipule la boîte sans jamais trouver le mécanisme du casse-tête. Mais en pleine nuit, alors qu’elle n’arrive pas à dormir et qu’elle essaie encore une fois, elle a la surprise de voir la boîte s’ouvrir…
Qu’avait dit Miss Potimary ? « Il y a des choses qui dépassent ce qui est visible à l’œil nu. »

Trouver dans un capharnaüm de vieilleries un petit trésor, et comme la lampe d’Aladin, découvrir qu’il est magique ! La belle boîte transporte Betty trente ans en arrière. La maison où elle habite avec ses parents est différente, avec une décoration plus vieillotte, sa grand-mère a rajeuni, et Betty se voit dans le miroir sous les traits de sa maman. Seule, Dare-Dare, toujours présente à ses côtés, la relie à sa vraie vie.
Des fantômes qu’elle seule peut voir, Dare-Dare qui est dotée du langage humain, et un mystérieux personnage du nom de Kariptor qui vole les spectres pour les emmener du côté obscur… tout est angoissant ! Mais pour la courageuse Betty qui se voit confier une mission bien dangereuse, rien n’est impossible…

Cet album est une sympathique histoire que les enfants de 6 ans apprécieront. L’héroïne est une délicieuse petite fille énergique, décidée et lumineuse, quant à Kariptor, il a la physionomie ténébreuse d’un méchant sorcier. Si le texte est mince, le charmant scénario dynamique, dosé de fantastique, satisfera les jeunes qui débutent en lecture. Quant au graphisme, il est beau, riche, expressif, avec de douces rondeurs. Les couleurs aux dominantes orangées sont chaleureuses. L’ensemble donne à ce premier tome bien des promesses et juste le suspense et les frissons qu’il sied.
« L’étrange boutique de Miss Potimary » est une série que je ne manquerai pas de suivre… Le dernier dessin montre un grimoire que Miss Potimary a laissé à Betty. Une note l’accompagne et précise : « A parcourir avec prudence »… Dare-Dare a un sale pressentiment !

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Le petit-déjeuner de la famille Souris

Un mois au Japon en compagnie de Lou et Hilde
Un mois d’albums avec Pilalire

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Le petit-déjeuner de la famille Souris
Kazuo Iwamura

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La famille Souris est une grande famille qui comprend les parents, les grands-parents et dix enfants ; une belle famille !
Tous les matins, un rituel s’organise pour le petit-déjeuner. Le grand-père qui doit allumer le feu, apprécie de se lever tôt pour profiter du calme et des premiers chants des oiseaux. Puis, petit à petit, les enfants se réveillent et commencent à se préparer. La mère s’occupe du petit Benjamin, le père programme la journée en préparant du travail pour tout le monde et la grand-mère entreprend la cuisine avec les plus grandes des filles. Le rôle des enfants lorsqu’ils sont tous habillés, c’est de partir dans la forêt cueillir des framboises sauvages… Avez-vous déjà goûté des framboises dans des petits pains briochés ? Ou mélangées dans une bonne bouillie ? Tous vont se régaler ! Et les petits bobos récoltés en forêt vont très vite disparaître car il n’y a pas de meilleurs réconforts qu’une belle table et une famille aimante.
Bonne journée les petites souris !

Lorsque
vous partagez le quotidien de la famille Souris, vous entrez dans un monde de douceur et d’amour. Je vous garantis le sourire ! Elles sont si mignonnes !
Réveiller son enfant avec cette petite histoire, c’est lui offrir un gros câlin pour débuter sa journée. Il s’amusera à retracer les scènes et à chercher les petits détails, car l’auteur-illustrateur raconte beaucoup par le dessin, et les mots deviennent mineurs.

Je vous recommande cette série qui compte près d’une quinzaine de titres. Ils mettent en scène la famille Souris dans différentes étapes de leur vie… à la lessive, au coucher, au dîner… en automne, pour le Jour de l’An…
Un album irrésistible !

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D’autres avis chez Noukette, Sharon,
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La revanche de l’Epouvanteur, Tome XIII

La revanche de l’Epouvanteur
L’Epouvanteur, Tome XIII
Joseph Delaney

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Il va falloir en finir définitivement avec le Malin. Si l’avantage est en ce moment dans le clan de l’Epouvanteur, bientôt pour Halloween, les mages et les sorcières viendront chercher sa tête, que la tueuse Grimalkin détient toujours (voir épisode précédent).
Tom Ward, septième fils d’un septième fils, a bientôt terminé son apprentissage auprès de John Gregory, mais sa lutte continue, plus impitoyable et déterminée que jamais.
Toutes les nuits, des cauchemars le réveillent. Pour conclure le combat, son amie Alice, fille de l’obscur, doit être tuée lors d’une cérémonie de sabbat dans le cercle de la pierre des Ward. Lui couper les pouces et lui arracher le cœur étant au dessus de ses forces, c’est vers un autre dénouement qu’il se tourne, car avec les trois épées, Lame du Destin, Tranche Os et Lame du Chagrin, il peut vaincre sans la sacrifier. A elle et à Grimalkin de trouver un sortilège dans le Codex du Destin… même si pour cela elles seront obligées de faire de la magie noire.
A Chipenden, la maison a été rebâtie sur les cendres de la précédente et la nouvelle bibliothèque commence à accueillir ses premiers ouvrages. Un gobelin, sous l’apparence d’un chat, en est toujours le gardien. Entre Tom et lui, un pacte a été conclu, mais la confiance entre eux n’est pas évidente surtout lorsque Tom voit le chat se lécher les babines, pleines de sang humain. De son côté, John Gregory, plus las que jamais, prend des dispositions et désigne Tom pour héritier. Plus expérimenté que son élève, il a une vision très pessimiste de leur avenir.
Lorsqu’une nuit, Tom perçoit qu’il est arrivé un malheur. Convaincu que son sentiment est bien réel, il force l’Epouvanteur à l’accompagner. Tous deux se dirigent vers l’ancienne maison de Lizzie l’Osseuse et découvrent parmi des cadavres de sorcières, Grimalkin grièvement blessée. Elle est seule, car Alice a été kidnappée par le puissant mage Lukraste.
Contre l’avis de son maître, très déçu d’apprendre que son fils spirituel continuait à correspondre avec Alice, Tom doit partir à la recherche de la jeune fille pour la délivrer. Au bout de sa quête, il découvrira une horrible surprise.

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Ce treizième tome clôt la série par un épilogue bien triste mais l’auteur a écrit une trilogie (pas encore traduite) qui impulse d’autres aventures à la saga. Heureusement pour nous, car beaucoup de questions restent en suspens.
L’épisode est comme les précédentes histoires, plein de magie, de monstres, de combats cruels et de frissons. Dernière de sa lignée, la lecture se pare de nostalgie. Le premier livre traduit est paru chez Bayard Jeunesse en 2005, et il a immédiatement séduit mon jeune fils qui avait neuf ans à l’époque. J’ai attendu quelques années avant d’aller fureter dans sa bibliothèque et d’en tirer un volume. Au début, j’achetais les tomes pour lui, par la suite, c’était pour moi.
Je vous recommande cette grande épopée fantastique qui compte dans son bestiaire une multitude de créatures horribles et maléfiques…
Attention ! ces histoires peuvent effrayer les jeunes lecteurs.

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Un skelt

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Esprits libres, Mindjack – Tome 1

Un livre offert par les Éditions MxM, dans le cadre des Masses Critiques Babelio

 

 

esprits-libres-1Esprits libres
Mindjack, tome 1
Susan Kaye Quinn

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Nouvelle Chicago…

Notre monde a progressivement évolué vers une société de télépathes et, dorénavant, celui qui n’en est pas un est considéré comme un zéro, une personne en marge de la communauté, reléguée à son dernier rang ou, comme dans certains états, enfermée dans des asiles ; une sur mille ne peut lire et communiquer par la pensée.
Kira Moore est une jeune lycéenne de seize ans qui n’a pas encore subi la transformation que tous les adolescents endurent à la puberté. Dans son lycée, elle est mise à l’écart, et depuis que son frère Seamus parti pour West Point n’est plus là pour la protéger, elle se sent harcelée. Seul, Raf, son ami d’enfance qu’elle aime en secret, reste à ses côtés et lui accorde une confiance absolue. Mais lors d’un rapprochement un peu plus physique avec lui, elle foudroie Raf qui perd connaissance. Kira décèle en elle un pouvoir qui pourrait être fatal pour son entourage et décide alors de protéger son ami en le tenant à distance (quitte à le faire souffrir). Cette différence qu’elle ne maîtrise pas et qui l’effraie encore plus, est découverte par Simon, un camarade qui a autant de succès que Raf auprès des lycéens. Simon lui confesse qu’il n’est pas un télépathe mais un mindjacker, comme elle. Ils ont la faculté de pénétrer les esprits et de les manipuler. La divergence leur permet de se fondre dans la masse et de contrôler les pensées, se lier aux autres. Ainsi, elle pourra faire croire à tout le monde qu’elle est devenue une changeline et elle sera intégrée dans la société. Cependant, si une nouvelle voie s’ouvre à elle, elle est faite de mensonges et de manipulations. Après l’avoir initiée à quelques subtilités et au contrôle de sa force, Simon lui parle d’un clan de mindjakers qu’il aimerait lui faire rencontrer à l’occasion d’une cérémonie. L’intégration au sein de la fraternité est presque obligatoire car ils seront désormais sa famille, les seuls à pouvoir la protéger.
Kira se laisse entraîner malgré sa défiance et découvre un enfer à la suite des présentations. Comme par le passé, les Services Secrets traquent les gens dits « anormaux ». A une époque, dans un premier temps, il y a eu les télépathes, puis les zéros et aujourd’hui, ce sont les mindjackers qu’il faut éradiquer.
On soumet à Kira deux choix ; soit elle coopère avec le Gouvernement comme un petit animal de laboratoire, soit elle finira ses jours dans une prison
édifiée pour les mindjackers, perdue dans le désert.
Digne fille de son père, un militaire dans les Services Secrets de la Marine, fière et rebelle, elle ne tarde pas à donner sa réponse… Son esprit est une arme redoutable.
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« Esprits libres » est le premier tome d’une trilogie fantastique qui a pour pour personnage principal une héroïne courageuse, sensible et attachante. L’histoire est basée sur la découverte de son pouvoir, sa survie et ses choix cruciaux qui tissent l’intrigue dans l’action, les amitiés et les sentiments amoureux. Ce monde de télépathes est bien décrit, facile à comprendre, et nous accédons de chapitre en chapitre à des évolutions plus alambiquées, mais toujours cohérentes (pour le genre). Construite comme la plupart des dystopies actuelles, la trame ne perd rien en originalité et intérêt. Je ne me suis pas amusée à noter toutes les invraisemblances, j’ai simplement savouré et aimé cette fiction jeunesse que je vous recommande. Je tiens cependant à préciser que la violence de certains passages peuvent heurter certains jeunes lecteurs.

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desert

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Photo prise « ici »

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Noël chez Ernest et Célestine

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Il était quatre fois Noël

avec Chicky Poo et Samarian

 

 

noel-chez-ernest-et-celestineNoël chez Ernest et Célestine
Gabrielle Vincent

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Il n’a pas été facile de convaincre Ernest de faire une fête de Noël ! Célestine qui avait prévu d’inviter tous ses camarades à un réveillon, était à deux doigts de se voir refuser cette joie car Ernest invoquait systématiquement le manque d’argent. Pas d’argent pour les bougies, pas d’argent pour le sapin, pas d’argent pour les cadeaux, pas d’argent pour le repas… Pas d’argent tout court !!!
Nous sommes à une semaine du grand jour, il neige, il fait froid, il y a le vent qui s’amuse à balancer des bourrasques, et Ernest qui ne veut pas abdiquer !
« – … Dis « oui », Ernest, dis « oui » !
– Non ! C’est NON ! Pas cette année ! »
Mais Célestine sait se montrer éloquente avec des mots doux et des câlins. S’ils sont pauvres, ils sont aussi très astucieux. Alors, on commence par aller chercher le sapin dans la forêt, à faire de jolis dessins qu’on enrubanne, puis on va chiner de la vaisselle dans les poubelles et…
… et…  vous le découvrirez en lisant cette belle histoire de Noël, le cœur serré, plein d’étoiles, ému.
Noël est une fête de partage, une générosité de l’âme. Ernest et Célestine vont s’appliquer à donner à cette soirée toute sa magie. Contes, violon, déguisements, farandole, que la fête commence ! Même le petit grincheux du groupe ne résistera pas à l’ambiance et souhaitera revenir le Noël prochain ! Car il y aura une fête… n’est-ce pas Ernest ?

Livre doudou, bonheur pour les enfants, je vous le recommande.

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Un défi pour Vanessa, Tome 3

logonoel4fois
Il était quatre fois Noël
avec Chicky Poo et Samarian

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1er tome – Arcadia, le rêve de Vanessa
2ème tome – La nouvelle vie de Vanessa

 

 

un-defi-pour-vanessa-arcadiaUn défi pour Vanessa
3ème tome

Cécile Soler

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Sourire… penser à sourire… Les conseils de la chorégraphe Roumaine, Iliana Radulescu, claquent comme un fouet. Perfectionniste, elle vise l’excellence pour les élèves patineurs de l’académie Arcadia.
« – Vanessa pas concentrée. Pas attitude vrrrraie championne. Iliana grrrrande expérrrrience avec équipe nationale Rrrroumanie. Si Vanessa vouloirr vrrrraie championne comme gymnaste Boucarrrest, Vanessa écouter. Vanessa rrrecommencer encorrre et encorrre… »

Vanessa file sur la glace en pensant à sa prochaine compétition pour le challenge du Médoc. Sélectionnée avec son amie Jade, elle s’accorde le fébrile espoir de monter sur le podium, car malgré les réprimandes de son entraîneur Eric, elle sait que depuis son entrée à Arcadia elle a fait de nombreux progrès.
Toujours aux prises des chipies jalouses qui s’échinent à lui rendre la vie impossible, elle essaie de déjouer leurs manigances avec l’aide de ses nouvelles amies. Et bien entendu, ce sont dans les moments les plus délicats qu’elles œuvrent à leurs perfides complots…
Sourire, voler comme un elfe sur la musique de
Fantasia, L’apprenti Sorcier, ne penser qu’à l’objectif, le challenge du Médoc. Se surpasser…

J’ai toujours beaucoup de plaisir à suivre l’aventure de Vanessa.
Un anniversaire, douze ans, et une maturité qui s’affirme… Comme dans les précédents tomes, Vanessa nous confie cette existence passionnante, faite de patinage, d’endurances, de nombreuses amitiés et de rivalités qui entretiennent l’intrigue et la mâtinent de suspenses. Ses parents inexistants dans son éducation, égoïstes, n’apparaissent que pour la menacer de la retirer de l’académie. Le gouffre qui les maintiennent à l’opposé se creuse de plus en plus, ne laissant à la jeune fille que le refuge protecteur des bras de sa tante Lili, journaliste sportive, qui l’encourage et l’introduit dans le monde des grands compétiteurs.

L’auteur a une écriture fluide, vivante, pleine d’humour et d’allégresses, qui nous facilite l’entrée de ce monde particulier et qui nous met en phase avec Vanessa, en nous faisant partager ses émois, ses rêves, ses peines et ses peurs.
Je recommande aux jeunes lecteurs (à partir de 7-8 ans) cette série qui les ravira. Trois petits livres au pied du sapin serait un beau cadeau…
Une lecture à suivre !

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