On a volé le courrier de Petit Papa Noël

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Logo BD Mango NoirUn chalet à Noël avec Chicky Poo, Petit Spéculoos et Samarian

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petit père noel 4On a volé le courrier de Petit Papa Noël – Tome 4
Scénario de Lewis Trondheim
Dessins de Thierry Robin
Couleurs de Corinne Bertrand

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Mais que se passe-t-il dans le pays du Petit Papa Noël ? Une créature monstrueuse effraie les facteurs de neige et vole leurs besaces avec toutes les lettres des enfants.
Il est temps de mener une enquête !
Aidé de Yéyé le yéti et des diablutins, le Petit Papa Noël se déguise en facteur de neige pour appâter le voleur et le suivre jusque dans sa tanière.

petit père noel 5C’est sous la mer que le Docteur Méchant et ses méchantausores ont leur base, un laboratoire où il procède à d’étranges expériences sur un gaz vert.
Le PPN est fier de lui ! il a mené a bien sa mission en reprenant les piles de lettres. Mais quand il rentre chez lui, il a la surprise de lire que les enfants ont tous commandé le même jouet, une voiture télécommandée. La fabrique n’ayant pas ce modèle, c’est auprès du Professeur Mathuzerod qu’il passe commande du prototype…
Lorsque les plans de la voiture lui parviennent enfin, (le chemin a été long !), le PPN les confie à Yéyé pour qu’il programme la chaîne de montage. Un beau jouet apparaît, prêt à être livré la nuit de Noël.

Cependant… il y aurait comme un petit problème ! La voiture est toxique ! son pot d’échappement lâche une fumée verte polluante qui rappelle celle du laboratoire du Docteur Méchant.

Le PPN aurait-il été piégé ? La bagarre est déclarée ! on ne trompe pas aussi aisément le PPN et on ne contamine pas ainsi la Terre…
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Quatrième tome de la série, j’ai retrouvé avec plaisir le Petit Père Noël et ses amis.
Un album sans texte comme le précédent et des dessins expressifs, on s’aperçoit que parfois on peut se passer des mots. Message sur l’écologie et la nocivité des polluants automobiles, le scénario est adapté pour les jeunes enfants.
Une série à recommander !

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petit père noel 6

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Un océan d’amour

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La BD du mercredi

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un océan d'amourUn océan d’amour
Scénario de Wilfrid Lupano
Dessin et couleur de Grégory Panaccione

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Un album muet, pas une bulle pas un mot, pour raconter l’histoire d’un pêcheur Breton parti en mer, à qui il arrive d’incroyables mésaventures (les auteurs lui ont imaginé tout un panel de fléaux… tempête, pirates, naufrage…), et de sa femme restée à l’attendre, toujours pleine d’espoir de le revoir malgré tout… et qui pugnace, ira jusqu’à Cuba pour le retrouver.

Un couple dépareillé ! Lui, petit, maigrichon, elle, d’une généreuse prestance, plus grande que lui et d’une humeur bien plus joviale. Le matin, alors qu’il fait encore nuit, la crêpière dégage des arômes de galettes ; lard, œuf et fromage. Un mug de café pour remettre les idées en place, la météo à la radio qui annonce déjà l’air du temps et voici que la valisette du casse-croute est prête. Toujours des sardines en boîte à son grand désespoir !… qui finiront en compagnie des autres, intactes dans la soute du bateau. Il ne sait pas que bientôt ils les dégustera avec délice en compagnie d’une mouette. Mais voyons juste le début… ce début qui s’émaille de petites facéties. Les réveils matinaux, même pour des gens aguerris, peuvent être éprouvants.

La « vraie » journée s’amorce après le baiser.
Il s’en va sur la lande qui borde l’océan, rejoindre son comparse jusqu’au bateau de pêche, le Maria. Sur le pas de la porte, un dernier coucou de la main, amoureux, maternel, et un sourire. La vie de marin est difficile, si rude, mais celle de sa femme l’est tout autant, de manière différente.
Le bateau file vers un horizon qui s’éclaire petit à petit. On écoute le silence, les mouettes rieuses qui les escortent, le grincement de la poulie lorsqu’elle remonte le filet ; il prélève une pêche très maigre, un seul petit poisson parmi des détritus. L’océan est calme, le moral semble au beau fixe, une petite pause avec le thermos de café… quand soudain, un énorme chalutier transperce la brume matinale et fonce sur eux.
Le GoldFish racle les fonds avec son filet et accroche par malheur le Maria. S’enchaîne alors un scénario catastrophe, car prisonnier, le bateau se retrouve à la verticale contre la coque du Goliath.
Panique et branle-bas : la fusée de détresse hors d’usage, un porte-voix qui ne donne rien, une radio atone… le canot de survie qu’on déploie et… Un capitaine n’abandonne JAMAIS son bateau.
Ainsi commence ce que je disais en préambule, les « mésaventures » de ce marin maigrichon, qui après avoir laissé partir son matelot sur le canot de survie, se retrouve seul à bord.

Peut-être ressent-elle dans ses chairs la détresse de son mari ? Sur le quai, face au soleil qui décline, sa femme, la plantureuse Maria, commence à s’inquiéter. Aussi vaillante que lui, la coiffe de bigoudène bien fixée sur le sommet de la tête, elle se tient droite et inébranlable. Les copines viennent la soutenir et installent près d’elle une barrière de chaises pliantes. Ouvrages en dentelle qui occupent les mains, tasses de café, bavardages, rire pour ne pas pleurer, et la nuit qui s’installe… Mais Maria, attend. Sa silhouette devient ombre.
Que fait-il ? Ou est-il ?
Si elle savait ! La nuit n’est pas des plus paisibles, là-bas sur l’océan et les lendemains seront très éprouvants car de multiples péripéties guettent le petit capitaine.

Au matin, le canot de survie s’est échoué sur la plage et le marin de son mari raconte…
Attendre et abdiquer ? Oh que non ! Maria est bien décidée à ramener sa tendre moitié.

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Cet album est un bijou. Comme le dit la quatrième de couverture, tous les ingrédients sont réunis pour rendre l’histoire palpitante, émouvante. Il est précisé qu’il est plein d’une valeur énergétique qui mêle à l’aventure de « la poésie, de l’amour, des paysages sublimes, du suspens, des gags… », beaucoup d’humour. Autres points importants qui donnent au scénario une note triste de notre monde, on voit un océan pollué, poubelle, et une mondialisation menaçante.
On sourit, on frémit, on éprouve de la tendresse pour ce couple, on salue leur courage, on détaille tous les dessins et on réfléchit sur la valeur de la vie…
Un livre sans un mot, mais très éloquent ! Je vous le recommande ++.
Génial !

« A consommer de préférence avant que l’océan ne fasse plus rêver. »

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D’autres billets chez Louise, Jérôme, Moka, Livresse des mots, Mo’, Noukette, Sandrine, Didi, Le Bibliocosme, Yaneck, Eimelle, Hélène, Bianca,

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un océan d'amour.

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