Fils de sorcières

Octobre, challenge Halloween avec Lou et Hilde

 

 

Fils de sorcières
Pierre Bottero

Jean est un petit garçon de dix ans qui vit entouré de femmes, mais des femmes d’un genre tout à fait exceptionnel. Sa grand-mère, sa mère, sa petite sœur et ses tantes sont des sorcières ! Cette particularité génétique ne se transmet qu’aux filles et il est bien difficile aux hommes de la famille de s’intégrer s’ils refusent la magie. Le père de Jean n’a pu le supporter et il est parti un jour quand son fils avait cinq ans. Sans retour, sans nouvelles, Jean n’a de lui qu’une photo où il pose heureux aux côtés de sa mère.

C’est la fin des grandes vacances et il compte bien en profiter avec son copain Baptiste, mais sa mère doit partir sur Paris où elle a rendez-vous avec ses quatre sœurs. C’est donc là-bas que tout va se gâter… Un buveur de magie rôde et vampirise ses tantes en les transformant en poupée. Sa mère qui essaie sans succès de le combattre, va être à son tour sa victime, laissant ainsi Jean et Lisa, sa petite sœur de deux ans et demi, seuls pour le retrouver et retourner les sortilèges.

Que peuvent faire deux enfants ? Pas grand chose, et Jean ne souhaite pas avertir ses grand-parents pour ne pas les inquiéter. Lorsqu’il sort la photo de ses parents pour se donner du courage, il songe alors que son père qui semblait si amoureux, pourrait leur venir en aide…

C’est Jean qui raconte son histoire avec toute la candeur d’un enfant de son âge. Mais même s’il est prêt à combattre des dragons tout seul pour sa maman, il a conscience qu’il n’est qu’un enfant et qu’il a besoin d’un adulte pour mener à bien sa quête. Sans rancune et avec beaucoup d’amour, sa première pensée va vers son père.
Une histoire tendre, une histoire marrante, une histoire un peu effrayante car le buveur de magie ressemble aux monstres de nos cauchemars d’enfant, l’écriture de Pierre Bottero est toujours un plaisir de lecture…

 

 

 

 

La fiancée du fantôme


Octobre, challenge Halloween avec Lou et Hilde
Lecture commune avec Isabelle

 

 

La fiancée du fantôme
Malika Ferdjoukh
Illustrations d’Edith


Composée de son père, son grand-père, sa cousine Olivia et sa préceptrice Miss Noah, la famille d’Horace March, un petit garçon de neuf ans, quitte Londres pour les contrées rudes et sauvages du centre de l’Écosse, où Forest Lodge, une demeure aussi imposante qu’un château, les attend…

Après un long voyage en diligence sur les routes pierreuses, avec des cieux tourmentés et le temps glacial de l’automne, ils arrivent et sont accueillis chaleureusement par la gouvernante. Imposant et sinistre de nuit, hanté par des bruits étranges et des déplacements d’air, le lendemain, tous découvrent les charmes du manoir et Horace, les avantages de la campagne qu’il ne tarde pas à arpenter en compagnie du jeune Jim, le fils de l’aubergiste du coin.
C’est ce dernier qui lui raconte la tragique histoire de l’ancien propriétaire Lord Aloysius Mac Bligh, mort de désespoir il y a une centaine d’années, pour ne pas avoir pu épouser celle qu’il aimait, la douce Livia. Leur promenade aboutissant au cimetière, Jim mène Horace voir la tombe de la jeune fille, une sépulture sans corps car elle avait été tenue prisonnière par son père à Londres. C’est Lord Aloysius qui avait fait ériger cette stèle en sa mémoire, lui promettant qu’un jour, ils seraient réunis. En regardant bien la photographie de Livia, Horace a une surprise car entre elle et sa cousine Olivia, il y a une grande ressemblance.

Ainsi commence l’histoire qui dès le début dévoile son intrigue car vous l’aurez compris, Livia et Olivia partagent bien plus. Et si tout semble si évident, la fin cependant pourrait surprendre quelques petits lecteurs et les effrayer. Le bonheur des uns fera la tristesse des autres.
Un sympathique petit livre !

 

 

 

 

Anna et son fantôme, Tome 1, Le plus envoûtant des secrets


Octobre, challenge Halloween avec Lou et Hilde

 

Anna et son fantôme
Le plus envoûtant des secrets, Tome 1
Franck Krebs

 

Suite au divorce de ses parents, Anna et sa mère aménagent dans une vieille maison ; impasse des Brumes… Une serrure à l’entrée rouillée, des lambris vermoulus, des papiers peints fleuris, une plomberie vétuste, des gravats dans toutes les pièces, la jeune adolescente cherche ce qui a pu séduire sa mère dans ce capharnaüm ! Ne fallait-il pas se méfier de l’annonce : « Maison particulière de caractère, nécessitant quelques travaux de rafraichissement. » ?
Alors qu’Anna désespère, tout en lessivant la nouvelle cuisine, dans le grenier, Rodéric de Rougemare peste après ces nouvelles propriétaires. Dix années de solitude et de sérénité, et voilà maintenant qu’il doit cohabiter avec une femme et sa fille, toutes deux bavardes et bruyantes ! Des envies de zigouillage, de charcutage, de pulvérisation lui passent par la tête. Et pendant que Rodéric fulmine et envisage les pires tourments qu’il pourrait leur faire endurer, Anna visite la demeure, du rez-de-chaussée au… grenier…
Mais au grenier, la curieuse ne s’attend pas à faire la plus extraordinaire expérience de sa vie ! Un fantôme ! Cette forme blanche, vaporeuse, n’est pas une hallucination.

Le roman donne la parole à Anna et Rodéric. Chacun à son tour raconte cette rencontre et cette amitié naissante qui débute assez mal. Rodéric est un fantôme vieux de trois cent soixante cinq ans, qui reste pour l’éternité un adolescent de quatorze ans, âge de sa mort. Anna qui a le même âge aimerait bien s’en faire un ami, et se fait très insistante. Mais d’après les lois du Haut Conseil des fantômes, il est interdit de fréquenter les « vivants » et les sanctions peuvent être terribles !
Que faire lorsqu’il est leur est impossible de s’ignorer ? Entre un jeune homme respectueux des règles et une jeune fille qui s’en soucie fort peu, il y a forcément des étincelles…

Ce livre est le premier et dernier tome d’une série que l’auteur aurait certainement aimé poursuivre comme sa série des Tom Cox que mon fils avait tant aimée, mais décédé trop tôt en 2015, il n’a pas pu le faire.
L’histoire est toute en douceur et humour autour des thèmes du divorce des parents, de l’adolescence et de la vie après la mort. Il existe un monde de fantômes qui vit en parallèle du nôtre, avec leurs codes écrits dans un Paulus. Rodéric a des amis assez singuliers qui voyagent à travers les airs en un claquement de doigts et des ennemis, de méchantes goules qui aspirent l’âme.
Un roman qui se lit facilement et qui pourrait plaire aux jeunes enfants qui commencent à maîtriser la lecture.

 

 

 

Dessin de l’illustratrice Solène Debiès pour ce livre

 

 

Bienvenue à Griffstone


Octobre, challenge Halloween avec Lou et Hilde

 

 

Bienvenue à Griffstone
Eva Ibbotson

Madlyn Hamilton est une jeune fille très belle et surtout très gentille. Toujours à l’écoute de son prochain et prévenante, elle a de nombreux amis. Dans sa famille, c’est elle qui gère le quotidien et qui s’occupe de son petit frère Rollo, de deux ans son cadet. Rollo, quant à lui, apprécie plus les amis qu’il trouve dans les bois, dans les greniers et dans les caves. Les bestioles rampantes et grouillantes ne lui font pas peur ! D’ailleurs, son animal de compagnie est un scinque à langue bleue qu’il a appelé Courtaud.
Un jour, juste avant les grandes vacances, leurs parents leur annoncent qu’ils ont été conviés à aller enseigner en Amérique pour deux mois et que les enfants ne sont pas invités. La rétribution de ce travail étant conséquente et leurs finances n’étant pas au beau fixe, il serait dommage de ne pas en profiter, alors, Madlyn et Rollo seront envoyés chez un vieil oncle, dans une campagne en bordure de la frontière écossaise.

Le château de Griffstone a tous les apparats d’un beau et vieux château ; douves, remparts, oubliettes, lits à baldaquin, armures, vieille bibliothèque… Mais il en a aussi toutes les altérations ; érosion, pas d’eau chaude, humidité, mites… Si sir George aime beaucoup sa demeure ancestrale, il a toutefois une préférence pour son troupeau de vaches, des bêtes racées, rares, venues des temps druidiques. Homme bourru, appréciant la solitude, il se verrait bien vivre en ermite, mais afin d’entretenir l’un et l’autre, il est obligé d’ouvrir le château au public quelques jours dans la semaine, même pour une petite poignée de touristes.
Quand il reçoit une lettre de son neveu Londonien lui demandant l’hospitalité pour ses deux enfants, ce n’est pas de gaieté de cœur qu’il accepte, mais peut-il faire autrement ?

A leur arrivée, Madlyn et Rollo découvrent un château magnifique et rencontrent pour la première fois oncle, tante et cousin. Sir George, l’oncle grognon, sa sœur Mademoiselle Emily, la tante douce et un peu à l’ouest, et Howard Percival, le cousin qui par timidité vit reclus dans ses appartements entouré de livres. A ce trio, on ajoute Madame Grove, la gouvernante qui tient aussi le rôle de femme de ménage et de cuisinière, et son jeune fils Ned qui l’aide dans ses tâches.
Très vite, à la grande joie de leurs hôtes, Madlyn et Rollo veulent s’investir dans la vie du château et s’enthousiasment pour cette belle campagne. De toutes façons, que faire lorsqu’on n’a ni télévision, ni ordinateur ? Ainsi, l’un et l’autre se partagent. Madlyn accueille les visiteurs pour les portes-ouvertes, et Rollo s’occupe des vaches sacrées… Toutefois rien ne va être facile.

A une douzaine de kilomètres de là, vit Lord Trembellow, un arriviste qui a fait fortune dans l’industrie. Fortuné, il a annexé petit à petit des appendices à une construction pour en faire un imposant et pompeux château. Dans la vie, il a deux objectifs. Il rêve d’en faire le plus somptueux d’Angleterre et de dégommer son voisin Griffstone. Quand Sir George n’aura plus d’argent pour maintenir son domaine, Lord Trembellow pourra le racheter et tout raser pour faire bâtir à la place des lotissements, des centaines de pavillons. Cette vision de grandeur ravit sa fille Olive, qui comme Ned la décrit à Madlyn, est une petite snobinarde, pincée et méchante. Les manigances vont aller bon train !

A Griffstone, Madlyn ne tarde pas à comprendre qu’il faut rapidement réagir car peu d’argent rentre dans la caisse au grand désespoir de ses habitants. Une idée va faire l’unanimité, une idée farfelue, mais une super idée ! Pourquoi ne pas faire un château des horreurs pour appâter les visiteurs ?
C’est chez une vieille dame que le casting va être passé… Miss Lee-Perry a l’immense honneur de recevoir des fantômes. Elle soumet donc son choix : Brenda la mariée qui fut trucidée par son mari, Ranulf  le gentilhomme qui vit avec un rat dans sa poitrine, Sunita la petite fille coupée en deux suite à la bévue d’un magicien, et les Pieds, des pieds amputés qui se trouvent sans corps.

Griffstone, musée des horreurs, Griffstone l’unique, Griffstone vous souhaite la bienvenue… Mais que va-t-il se passer ?

Ce livre est une charmante lecture qui ravira les jeunes enfants du primaire en âge de lire des romans de plus de 200 pages. Au-delà de l’intrigue amusante, pleine de rebondissements et de mauvais desseins, il se dégage de ce roman une atmosphère douce et heureuse. C’est l’été, la campagne est belle, les enfants sont libres, il y a de bons sentiments, beaucoup d’amitié et de solidarité. Quant aux causes à défendre, elles sont justes et nobles ; un château menacé par la ruine et un promoteur peu scrupuleux, ainsi que la sauvegarde d’une espèce de vaches, rare, voire unique.
Au début, si Madlyn et Rollo partent de Londres un peu tristes, si l’oncle George les attend en ronchonnant, à la fin tout sera inversé ! Tous auront le cœur lourd de se séparer…

Livre et auteur à recommander !

 

 

 

Les orphelins Baudelaire, Tome XII


Septembre en Amérique avec Titine

 


T1 – Tout commence mal – T2 – Le laboratoire aux serpents 
T3 – Ouragan sur le lac
T4 – Cauchemar à la scierie – 
T5 – Piège au collège – T6 – Ascenseur pour la peur
T7 – L’arbre aux corbeaux – T9 – La fête féroce – T10 – La pente glissante
T11 – La grotte Gorgone

 

Le pénultième péril, Tome XII
Les désastreuses aventures des orphelins Baudelaire
Lemony Snicket

Les trois enfants Baudelaire qui s’étaient échappés des griffes du comte Olaf, une énième fois, ont été retrouvés par Mr. Poe, l’exécuteur testamentaire, et Kit Snicket, une femme qui avait bien connu leurs parents.
A bord du taxi qui les ramène dans leur ville natale, là où tout avait commencé, les enfants se remémorent de tristes instants et apprennent que la communauté VDC continue activement à rechercher le sucrier qui contient un échantillon de l’amanite médusoïde.
Pour cet épisode, Violette, Klaus et Prunille doivent participer à la quête du saint sucrier car la menace est imminente. Le comte Olaf est toujours déterminé à commettre le pire…
Alors, pour la branche honnête du VDC, ils doivent travailler dans un palace, Le Grand Hôtel Dénouement, en tant que grooms. A tous les services, à tous les étages, ils vont espionner et rapporter fidèlement ses machiavéliques desseins…

Avant-dernier tome de la série, je suis au regret de vous dire que ce livre est celui que j’ai le moins aimé. L’auteur nous perd très rapidement, c’est interminable, brouillon, incompréhensible, avec une multitude de personnages qui font référence aux tomes précédents. Lassée, j’ai fini par lire en diagonale. C’est très dommage…
A suivre pour le dernier périple.

 

Image de la série

 

 

Les orphelins Baudelaire, Tome XI

Septembre en Amérique avec Titine

 


T1 – Tout commence mal – T2 – Le laboratoire aux serpents 
T3 – Ouragan sur le lac
T4 – Cauchemar à la scierie – 
T5 – Piège au collège – T6 – Ascenseur pour la peur
T7 – L’arbre aux corbeaux – T8 – T9 – La fête féroce – T10 – La pente glissante


La Grotte Gorgone, Tome XI

Les désastreuses aventures des orphelins Baudelaire
Lemony Snicket

 

Passage relevé dans mon deuxième billet :
Après le tragique incendie de leur maison qui a fait mourir le couple Baudelaire, leurs trois enfants, Violette, quatorze ans, Klaus, douze ans et bébé Prunille ont été placés chez le comte Olaf, un cousin éloigné. La fortune des parents étant gérée par le banquier Monsieur Poe, il revenait à un membre de la famille de s’occuper de la tutelle des malheureux enfants. Cependant, la cohabitation fut très malheureuse car le détestable comte Olaf, un être vil, n’avait qu’un but… s’emparer de la fortune des Baudelaire.


Après avoir échappé au comte Olaf et tenus pour responsables de ses méfaits, les trois enfants Baudelaire sont enfin réunis ! Mais leurs mésaventures continuent sur une luge transformée en radeau, malmenée par un fleuve bouillonnant.
Sauvés in-extremis par le Queequeg, un sous-marin commandé par le capitaine Virlevent, Violette, Klaus et Prunille ont alors l’agréable surprise de rencontrer des amis de la confrérie secrète, le VDC, et ennemis du comte Olaf. Ils apprennent aussi qu’ils ont une quête commune, à savoir… la recherche d’un sucrier.
A bord, le capitaine Virlevent les embauche et distribue les rôles. Violette assistera sa belle-fille Fiona, une mycologue, Klaus lira les cartes des marées et bébé Prunille se chargera de la cuisine.
Un peu de répit ? Oh que non ! Très vite, voilà que Prunille est entre la vie et la mort pour avoir mangé une amanite et que le comte Olaf se manifeste à bord de son sous-marin, genre poulpe tentaculaire géant, en les faisant tous prisonniers.

« Yap-yap Esculape ! »… Comme l’écrit Lemony Snicket, depuis la mort tragique de leurs parents, la roue de la destinée ne tourne que dans un sens, un cycle très infortuné…
Vont-ils s’échapper ? Vont-ils enfin élucider tous les mystères ?… Soupirs !!! Les eaux sont dangereuses et les profondeurs encore plus.

Cet épisode est une déception. Il ne résout rien, il est une énième aventure malheureuse qui ne surprendra pas le jeune lecteur. Une trame assez brouillonne, déjà lue, et beaucoup de complexités, l’histoire n’est en fait qu’une transition qui mène vers les derniers tomes.
On apprend quand même une chose ! L’auteur rabâche presque à tous les chapitres que le cycle de l’eau repose sur trois phénomènes : évaporation, précipitations, ruissellement.
A suivre !

 

 

 

La princesse Élodie de Zébrazur et Augustin le chien qui faisait n’importe quoi…

Un livre offert par l’auteur, Pierre Thiry

 

princesse Elodie 1La princesse Elodie de Zébrazur et
Augustin le chien qui faisait n’importe quoi
Texte de Pierre Thiry
Illustrations de Samar (dessinatrice) et Hani Khzam (graphiste)

 

Dans le monde « Il était une fois » de Pierre Thiry, conteur et poète, vivent des lapins, Isidore Tiperanole, et une princesse qui se nomme Élodie de Zébrazur toujours accompagnée de son chien Augustin qui faisait n’importe quoi.
Augustin porte bien son nom car il n’arrête pas de faire des bêtises ! Au château, il fait le désespoir de la gouvernante Madame Brichard, la fée du logis qui astique et range en permanence. A la ville, il se comporte comme un malotru en prenant, ou volant, tout ce qu’il veut. A la plage, il court après les mouettes, ennuie les crabes et fait fuir la sirène Sapience de Pressiozitédémerode. Puis à la campagne, il perturbe les vaches qui pour se débarrasser de lui, le chargent comme des taureaux !
Non, mais vraiment, n’importe quoi !!!
Vous pensez bien alors, que la princesse Élodie ne sait plus quoi faire ! Mais Augustin, très mignon, reste un bon compagnon… et tout est bien qui finit bien car il apprendra que « dans la vie on ne peut pas faire n’importe quoi »

Cette histoire est à lire aux jeunes enfants qui s’amuseront des multiples mésaventures d’Augustin. Dans un effet à répétition, elles sont comme le refrain d’une comptine. Augustin est un petit chien affectueux et tout fou. Dès qu’il est réveillé, il part truffe au vent vers d’audacieuses et hasardeuses péripéties. Pas facile de le suivre, mais avec lui, on ne s’ennuie pas, et l’enfant, après avoir ri, s’endormira sur une note plus douce, plus apaisée, car l’auteur nous invite à écouter « le bruit des vagues et le chant des coquillages… infinité de merveilles. »
Petite surprise, l’enfant aura le plaisir de colorier les nombreux dessins qui illustrent le conte.
Je vous recommande ce petit livre, drôle, heureux et plein de poésie.

 

princesse Elodie 2