Sopa de canja de galinha

Février voyageur… chez les Gourmandises

Vous trouverez d’autres recettes chez :
Fondant – Brookies
Rosa – Velouté de haricots blancs
Sandrion – Cobbler aux pêches (African-American)
Nahe – Bobotie de Reghardt (Polars)
Béa – Cuisse de poulet à l’orange
Isabelle – Soupe de maïs au bacon et aux épinards (African-American), Cobbler aux pêches (African-American) et Soupe de carottes aux oranges et au gingembre

 

 

Je ne suis guère imaginative et aventurière en ce moment car je reprends les plats des copines qui ont été testés et approuvés… Ce dimanche, je copie la recette de Sandrion pour cette soupe brésilienne à base de riz, de légumes et de poulet.
Un zeste de cuisine par-ci, un zeste par-là, sans la dénaturer, voici ma préparation :

Ingrédients pour 6 personnes
– 1 petite poule (sans peau) ou des morceaux de poulet du repas de la veille…
– 2 cubes de bouillon de légumes
– 2 litres d’eau
– 2 carottes
– 2 gousses d’ail
– 1 tasse de riz
– 1 citron
– 1 grosse tomate
– 1 branche de céleri
– Persil, origan, ciboule, sel, poivre parfumé

Préparation :
– Mettez la petite poule ou des morceaux de poulet à cuire dans un bouillon de légumes (cube) durant une heure à feu doux. Vous aurez au préalable enlevé la peau.
– Pendant ce temps, préparez les légumes, lavés, coupés.
– Lorsque la poule est cuite, sortez-la de son eau de cuisson et dépiautez les morceaux que vous disposerez dans un plat et que vous présenterez avec la soupe à vos convives.
– Gardez quelques morceaux de blancs pour la suite de la préparation…
– Dans le bouillon de la première cuisson, mettez l’ail, les carottes, la tomate, le céleri, l’origan, du sel et du poivre. Rajoutez un peu d’eau si le bouillon a diminué et laissez cuire environ 20 minutes.
– Toujours sur le feu, ajoutez la tasse de riz, le jus d’un citron (jaune ou vert) et les morceaux de blancs de poulet que vous avez réservés. Laissez encore cuire 20 minutes.
– Pour le service, dans la soupière ou les assiettes, parsemez le dessus de persil et de brins de ciboules ciselés. Puis ajoutez des rondelles de citron vert. Servez chaud…

Verdict : C’est très bon ! Et j’ai une copine qui met aussi un jaune d’œuf dedans.

 

 

 

Gâteau brésilien, chocolat-café

Février voyageur… chez les Gourmandises

Vous trouverez d’autres recettes chez :
Isabelle – Gâteau brésilien chocolat-café (Amérique latine)
Rosa – Gratin de pommes de terre au kiri et Cobbler aux pêches (African-American)
Enna – Southern tea cakes (African-American)
Nahe – Beef’n chesse potatoes (African-American)
Sandrion – Sopa de canja (Brésil)

 

 

Je m’inspire d’Isabelle qui nous propose un gâteau brésilien pour la fête de la déesse Lemanja, divinité de la mer célébrée le 02 février par les Brésiliens et les Afro-Américains.

 

Gâteau café-chocolat

Ingrédients :Gâteau café-chocolat 2
Pour la génoise :
4 œufs
120 g de sucre en poudre
1 sachet de sucre vanillé
– 120 g de farine avec levure incorporée
Pour le sirop :
1 grande tasse de café

– 50 g de sucre en poudre
– 1 petit verre de crème de whisky
Pour la mousse :
1 tablette de chocolat
– 1 briquette de crème fleurette

– 2 feuilles de gélatine
Pour la décoration : Pépite de chocolat, grains de café, noix de coco…

Préparation :
– Faites la génoise… Mélangez le sucre et les œufs au fouet, puis incorporez la farine délicatement. Versez dans un plat beurré et mettez au four, environ 20 minutes. Cuisson douce.
– Pour la mousse au chocolat, préparez votre chantilly avec la crème fleurette. Battez-la dans un bol mis au congélateur avec ses fouets. Faites fondre au bain-marie le chocolat et mélangez-le à la crème fouettée. Ajoutez les feuilles de gélatine ramollies et fondues.
– Pour le sirop, mélangez la crème de whisky avec une tasse de café et le sucre.
– Chemisez avec du papier sulfurisé la génoise et versez le sirop.
– Garnissez le dessus de mousse au chocolat et décorez avec de la noix de coco râpée ou avec des pépites de chocolat.
– Réservez au frigidaire quelques heures…

 

Gâteau café-chocolat 3

 

 

Guiso de lentejas

vrier voyageur… chez les Gourmandises

Vous trouverez d’autres recettes chez :
Rosa – Crème d’artichaut et fromage et Fondant cacao cassonade
Isabelle – Pizza fromage raclette-tomates-oignons
NathChoco – Tourte au poulet pour Nicolas Le Floch (Mois du polars)
Sandrion – Poulet farci au beurre chimichurri (Amérique latine – Équateur)
Nahe – Soupe de quinoa et fromage (Amérique latine – Équateur)

 

 

Pour ce premier dimanche du mois, je vous emmène en Argentine avec ce plat créole à base de lentilles, un ragoût très copieux…

Ingrédients pour 6 personnes :
– 500 g de lentilles
– 250 g de pancetta coupé en tranches
– 6 grosses saucisses épicées
– 2 carottes
– 3 pommes de terre
– 3 tomates

– 2 oignons rouges
– 1/2 poivron vert
4 gousses d’ail
– Poivre vert frais
– 1 bouillon de légumes
– 2 cuillères à soupe de concentré de tomate

– 2 feuilles de laurier
– Origan
– Persil
– Sel

– Huile d’olive

Préparation :
– Mettez les lentilles dans une casserole, couvrez d’eau et laissez-les tremper toute la nuit.
Le lendemain, égouttez et replongez-les dans une marmite d’eau additionnée d’un cube bouillon de légumes pour les cuire 20 à 30 minutes, pour des lentilles tendres mais pas écrasées, égouttez-les à nouveau, gardez l’eau d
e cuisson pour plus tard et mettez-les de côté.
– Dans la marmite, faites revenir le poivre vert, l
es oignons, l’ail , le poivron, les carottes et les pommes de terre, coupés en petits morceaux, dans de l’huile d’olive. Après avoir fait dorer le tout, ajoutez les lentilles et réservez…
– Dans un poêlon, faites dorer les saucisses épicées coupées en 3 ou 4 morceaux chacune. Retirez les saucisses et joignez-les à la marmite des lentilles.
– Dans le même poêlon que vous aurez essuyé avec un sopalin pour enlever du gras, dorez les tranches de pancetta. Réservez pour quand vous présenterez le plat.
– Revenez à la marmite… lentilles-légumes-saucisses… salez, ajoutez de l’origan, les tomates coupées en dés, une cuillère de concentré de tomate, un peu d’eau de la première cuisson que vous avez réservée et cuisez 10 à 15 minutes juste avant de servir.
– Dans un plat, présentez ce ragoût avec les tranches de pancetta et du persil haché sur le dessus.
D’après quelques recettes lues, il est intéressant de l’accompagner de tranches de pain, huilées et aillées, dorées au four.

 

 

 

 

Anniversaire des Gourmandises, un nouveau logo et un jeu

Déjà une année passée en votre compagnie et c’est toujours un plaisir de vous suivre dans vos cuisines. Nous sommes un petit groupe qui reste fidèle aux rendez-vous du dimanche, mais nous avons aussi quelques marmitonnes qui, selon leurs désirs et les challenges, ne viennent que de temps en temps nous faire goûter leurs plats.
Rien n’est imposé et tout est selon vos envies. Cependant, comme les participantes sont essentiellement des lectrices, nous essayons de synchroniser nos recettes avec les challenges de la blogo des lecteurs. Toute l’année, les logos changent et se mettent aux couleurs des thématiques. Vous remarquerez que cette année, c’est l’image d’un vieux pépé qui va nous représenter !


Autres rendez-vous sur toute l’année, il y a celui du dernier dimanche du mois, « Je te pique une recette ». Nous continuerons à l’honorer car c’est aussi une belle façon d’aller fureter dans les blogs-amis à la recherche d’une idée culinaire, de faire des découvertes intéressantes et de nouer des liens. Puis il y a aussi celui de Bidib qui concerne les « Contes et Légendes »… la galette au beurre du Petit Chaperon Rouge, la maison de pain d’épices de Hansel et Gretel… Et le challenge de Lou, « British Mysteries », une cuisine qui s’inspire des histoires policières anglaises.

En février, nous voyagerons virtuellement et gustativement parlant, en Amérique Latine avec Nahe, à travers les polars avec Sharon et dans l’histoire des Afro-Américains avec Enna.

Un petit dernier…

Il est une autre tradition à l’anniversaire de la brigade, c’est de participer à un jeu. Vous trouverez ci-dessous de quoi vous faire réfléchir jusqu’au 10 février, et de quoi vous aider avec la page des liens « ici ». Tout le monde peut participer et les marmitonnes de la brigade auront 3 fois plus de chance que les autres habitués de ce blog de gagner après un tirage au sort.

Dans un premier temps, les noms d’un plat et d’une blogueuse sont à découvrir, puis dans un second temps, c’est une recette à faire et à chroniquer avec photo ce mois-ci…

syl.macarons@yahoo.fr

 

A bientôt !

Participation validée : Sandrion, Rosa, Enna, Isabelle, Nahe,

Dimanche 10 février, au soir,
C’est Belette qui est chargée d’effectuer le tirage au sort. De ses mains innocentes, dit-elle, elle procède avec solennité et désigne… Enna, gagnante du jeu !!!

tirage au sort jeugourmandises 19

 

 

La maison vide

logo petit-bac-2019Challenge polars de Sharon
Challenge mysteries de Lou
Challenge Petit Bac d’Enna – Catégorie adjectif

 

 

La maison vide
Le retour de Sherlock Holmes
Arthur Conan Doyle

 

John Watson reprend ses écrits dans « Le retour de Sherlock Holmes » après l’histoire « Le dernier problème » qui clôt « Les mémoires de Sherlock Holmes », car son ami le grand détective n’est pas mort dans les chutes du Reichenbach…

Dans cette nouvelle, il commence par nous raconter l’assassinat d’un jeune aristocrate dans le bureau de sa demeure de Park Lane (Tué par balle dans une pièce fermée de l’intérieur…). Ronald Adair était le deuxième fils du comte de Maynooth, un homme influent et riche. De Ronald, tous les témoignages s’accordent à dire qu’il était très honorable et qu’il n’avait aucun vice. Il avait les loisirs respectables d’un jeune homme de son âge et appartenait à quelques cercles de jeux très sélects qui n’avaient à lui reprocher aucune immoralité. Le mystère autour de ce crime reste une grande énigme que Scotland Yard n’arrive pas à résoudre et c’est dans ce genre de chroniques criminelles que Watson regrette le plus son ami. Il aurait aimé le voir se torturer les méninges et l’entendre énoncer des évidences qu’aucun autre enquêteur n’aurait soulevées.
En sa mémoire, il décide de se rendre sur place afin de relever quelques indices mais ne découvrant rien il s’en retourne chez lui bredouille, quand il heurte par mégarde un vieux monsieur qui tient une boutique de livres dans le quartier. Ce fait anodin est toutefois très important à souligner car ce personnage ne tarde pas à venir le voir à son cabinet et à dévoiler sa réelle identité… Le vieux bibliophile est Sherlock Holmes !

Après avoir été sévèrement étourdi par cet incroyable évènement, Watson retrouve ses esprits pour entendre son très cher ami lui raconter l’histoire de son duel avec Moriarty, le plus grand criminel de son temps. Nous apprenons alors que pour fuir les complices mafieux qui ont juré de l’assassiner, Holmes a dû se faire passer pour mort et partir dans les quatre coins du globe, du Tibet jusqu’en France, durant ses trois dernières années.
Sans perdre de temps, il emmène Watson dans une vieille maison abandonnée de Baker Street dont les fenêtres donnent sur celles de leur habitation qu’il a réintégrée depuis peu.
Alors… dans les pas de son ami, Watson a matière à se questionner. Quelle est le lien qui relie Holmes au meurtre de Park Lane ?

C’est dans un souffle de soulagement que nous lisons cette résurrection, éditée en 1903 dans The Strand Magazine. Avec cette intrigue du « retour », nous retrouvons Mme Hudson et l’inspecteur Lestrade qui participent également à l’enquête en assistant Sherlock Holmes pour arrêter le bras droit de Moriarty, le colonel Sebastian Moran. Plus qu’une histoire policière qui n’a pas un impact retentissant, cette nouvelle d’une grande théâtralité est très bien construite car elle pioche certains de ses indices dans les écrits précédents.
Humour, frissons et émotions… je ne peux que vous recommander !

Un billet sur la série Granada avec Jeremy Brett, de Belette

 

 

 

Sherlock, Lupin et moi, Dernier acte à l’opéra

Challenge et mois des polars avec Sharon

 

1er tome – Le mystère de la dame en noir

Sherlock, Lupin et moi
Dernier acte à l’opéra, tome 2
Irène Adler
Illustrations Iacopo Bruno

 

Londres, septembre 1870,

Le temps des vacances à Saint-Malo est terminé. Sherlock a regagné l’Angleterre, Arsène est quelque part dans le circuit d’un cirque ambulant en quête de nouveaux spectacles, et à Paris, Irène se morfond dans la bienséance, à la merci de sa mère qui organise des réunions mondaines avec ses amies. Épuisée par l’ennui, elle en est à apprendre par cœur les lettres envoyées par Sherlock qui la distraient de son confinement et de la triste actualité. Napoléon III a capitulé face à l’armée prussienne et a été déchu de son titre. Il n’y a plus d’Empire, mais une République qui se constitue, avec des soldats Allemands, baïonnette à l’épaule, partout dans la capitale.
C’est donc avec une grande joie qu’elle accepte de partir avec son père à Londres pour assister au dernier concert à Covent Garden de la cantatrice Ophelia Merridew menée par son mentor le compositeur Giuseppe Barzini. Elle rapporte dans ce journal de souvenirs, l’effervescence heureuse de ce départ qui s’entache toutefois par l’absence de sa mère qui, perturbée par ce voyage précipité, a décidé de rester à Paris.

Le train bleu, le paquebot, les falaises de Douvres, quelques pas sur le quai pour le débarquement, et voilà qu’elle reçoit déjà un petit mot de Sherlock qui lui donne rendez-vous le lendemain dans un coffee de Londres et qui l’informe qu’Arsène sera là, lui aussi ! A l’idée de reformer leur trio, Irène a le cœur qui s’emballe…
C’est à l’hôtel Claridge que son père, Mr. Nelson (le majordome-homme de confiance) et elle, posent leurs valises. Sans perdre de temps, elle assiste le soir même au concert et en ressort émerveillée par la grâce et le talent de la cantatrice. En ces instants tout semble idyllique, sauf que son père s’inquiète de n’avoir reçu aucune réponse de sa femme à ses messages et qu’il doit abandonner une fois de plus Irène aux bons soins de Mr. Nelson, pour retourner à Paris.
Ce dernier fait ne chagrine pas trop la jeune fille car ainsi, elle sera plus libre d’aller où bon lui semble et suivre ses compagnons d’aventure… Nostalgique de Saint-Malo, elle aimerait bien vivre quelque chose de palpitant.

Lorsque les trois amis se revoient ce n’est pas avec légèreté et insouciance. Arsène leur apprend que son père Théophraste est inculpé du meurtre commis à l’hôtel Albion, du secrétaire particulier du compositeur Giuseppe Barzini, et que de plus, on le croit responsable de la disparition de la cantatrice Ophelia Merridew, témoin du drame. Il leur confie également que son père est un voleur qui opérait ce soir là sur les lieux de la tragédie à la demande d’un commanditaire Espagnol.
L’innocence de Théophraste n’est pas remise en question par Sherlock et Irène qui se proposent d’assister Arsène dans l’enquête qu’il va mener pour le disculper et le sauver de la potence car les policiers de Scotland Yard sont sûrs d’avoir leur coupable.

Cette aventure n’est pas comme la précédente car elle touche intimement un membre de leur fraternité. Pour dénouer la trame du traquenard qu’un diable d’homme a tendue, leurs premiers élans les mènent dans un tripot malfamé et dans des quartiers obscurs et miséreux de la ville, plus précisément à Bethnal Green d’où Ophelia Merridew est originaire.
Dans les pas de Sherlock et d’Arsène, Irène découvre une ville qui déploie ses petites rues comme une pieuvre ses tentacules…

Deuxième tome de la saga « Sherlock, Lupin et moi », les auteurs nous offrent un roman qui captivera les jeunes lecteurs par son intrigue, son tempo très dynamique et le portrait d’une époque en pleine évolution. Il est très intéressant de lire ce qu’il se passe à Paris, de découvrir la ville de Londres dans ses contrastes et de pénétrer le monde de l’opéra.
Comme je le disais dans le précédent billet « Le mystère de la dame en noir », c’est Irène qui nous convie à les suivre dans leurs investigations qui se révèlent de plus en plus intrépides, et à travers quelques confidences qui balisent ses écrits, nous en apprenons beaucoup sur elle, ses amis et leurs familles. Les caractères s’étoffent en laissant deviner l’ébauche de leur personnalité future.
L’histoire avec ces trois amis donne quelques émotions, entre frissons et sourires. Elle est à recommander !
A suivre…

D’autres billets chez Sharon, Belette et Bianca

Plan de Londres en 1862

 

 

Des polars en février !


De mes lectures de février, je vais consacrer une belle part aux romans policiers car Sharon nous invite à la suivre tout au long de ce mois. Et si je pouvais cumuler d’autres rendez-vous avec celui de Nahe avec l’Amérique latine et celui d’Enna avec l’African American History, ça serait bien…

01. « Dernier acte à l’opéra » d’Irène Adler
02. « La maison vide » d’Arthur Conan Doyle
. « Du sang sur Alexandrie » de Cristina Rodriguez
. « Un cow-boy à Paris » d’Achdé et Jul
« Temps glaciaire » de Fred Vargas
« Quand sort la recluse » de Fred Vargas
« L’île au rébus » de Peter May