Mes héros de polars anglais préférés

Le mois anglais avec Cryssilda et Lou

Je reprends l’idée de Bianca qui a listé ses héros de polars anglais.
Dans un top 5, voici quelques noms, chroniqués ou non chroniqués sur ce blog…

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J’ai découvert Sherlock Holmes à l’âge de quatorze ans et ce fut un coup de foudre. Je les ai lus, relus, re-relus. Mes parents avait toute la série éditée dans une belle collection. Lorsque je suis partie, j’ai emporté les livres sans le dire. Il était inconcevable que je parte sans eux ! Pour moi, Jeremy Brett est l’incarnation de ce héros.
1ère histoire, une nouvelle : Une étude en rouge

Sur la même marche du podium, j’y mets Hercule Poirot. Après avoir lu Conan Doyle, j’ai voulu lire Agatha Christie. Mais après deux titres, j’ai déclaré forfait. C’est en découvrant la série télévisée avec David Suchet que mon cœur a palpité… et que je me suis mise à les lire. Je lis les romans dans l’ordre de parution et seulement ceux qui mettent en scène Hercule. Mister B. me demande toujours : « Mais qu’est-ce que tu lui trouves à ce petit vieux gros ? ».
1er tome : La mystérieuse affaire de Styles

Dans les romans d’Anne Perry, il y a la saga avec William Monk et Hester Latterly. En dehors des intrigues et de la société victorienne très bien rapportée, il y a ces deux personnages qui évoluent au fil des tomes. Il est essentiel de les lire dans la chronologie ! Dans le premier tome, lui le ténébreux, est un policier qui souffre d’une amnésie temporaire, et elle, est une ancienne infirmière de Florence Nightingale lors de la guerre de Crimée qui souhaite gagner sa vie sans dépendre de son frère…
1er tome : Un étranger dans le miroir

Sidney Chambers… Faible femme ? Oui, j’avoue. Sidney Chambers est un prêtre anglican qui s’occupe de la paroisse de Grantchester. Il se découvre un talent d’enquêteur suite à une affaire de meurtre. Cela se passe dans les années 50, il y a beaucoup de jazz, de whisky et des âmes à consoler. La série télévisée, que j’ai découverte en premier, est assez fidèle au roman.
Roman : Sidney Chambers et l’ombre de la mort

Thomas Lynley et Barbara Havers sont les personnages d’Elizabeth George. Si la romancière est Américaine, elle situe ce couple d’enquêteurs en Angleterre. Thomas, beau, élégant, riche, est issu de l’aristocratie britannique et Barbara est son inverse. Leur complicité n’est pas évidente au début… Avant ce blog, j’ai lu le temps d’un été les treize tomes de la série et je me suis arrêtée au quatorzième car un personnage que j’appréciais décède. Il va falloir que je m’y remette…
1er tome : Enquête dans le brouillard

Voilà, du côté anglais. Et vous ?

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Madeleine

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Un chemin de coquillages, un portillon, un jardin, du soleil toujours, des fleurs par milliers, et votre amoureux qui vous attend, chère Madeleine…
Recevez mes plus belles pensées, et mes souvenirs heureux et doux à Bournezeau avec Isa.

 

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L’envolée des livres, 2017

Que la journée s’annonçait belle dès mon réveil… et elle fut géniale !

Préparer des tartes aux pommes pour le pique-nique du midi (dans une excitation toute fébrile car ce n’était pas le moment de rater la pâte) et embarquer mon amie Do dans la voiture vers mon troisième salon du livre aux Cordeliers. Là-bas, nous attendaient Joëlle alias Keisha, Laétitia, Camille, Fanja, Eglantine, Sabine et Sophie, avec victuailles et autres réconforts. Au menu ? Nous avons commencé par des roulés tomate-gruyère-jambon et un cake-à-tout sans levure, nous avons poursuivi avec des rillettes et du pâté faits maison, du fromage, chèvre, maroilles, camembert, le tout arrosé d’un Saint-Nicolas-de-Bourgueil et d’un Hautes Côtes de Beaune. Pour le dessert, hypocras, brioche et tartes aux pommes,  nous avons eu l’honneur de recevoir de nombreux auteurs qui ont trouvé le temps de venir nous saluer avant de rejoindre les murs solennels du couvent. J’aurais aimé les remercier en achetant tous leurs livres. Certains que je connaissais, d’autres à découvrir… Jérôme, Sandra, Bertrand, Stéphanie, Erwan, Sophie, Gilles, Juliette, Franck… et j’en oublie…
L’après-midi s’est terminé par un « A l’année prochaine ! », même si je les retrouverai bien avant, entre des pages.

 

J’étais entrain de trier mes photos pour rédiger ce billet quand une malencontreuse erreur de ma part a effacé toute ma disquette. C’est trop triste ! J’avais de belles photos de Sandra Reinflet et de Jérôme Attal jouant de la guitare. Il y avait la photo de Sophie Adriensen et de Bertrand Guillot appliqués tous deux à dédicacer leur livre. Puis celle de Stéphanie Pélerin à côté d’Erwan Larher, elle, radieuse, à rire des facéties de son compagnon de banc.
C’est vraiment trop injuste !!!

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Livres à lire…

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Vermeer, l’Égypte et Béa… un séjour à Paris

Prendre le train de 07h15 pour Paris. Nappes blanches sur la campagne, filaments laiteux qui longent la rivière ; ce lever du jour est promesse d’un magnifique week-end. Le soleil éblouit le compartiment ; des stores se baissent, déjà.
Ce dimanche, j’ai rendez-vous avec Vermeer et la veille de mon départ, j’ai reçu de la part de Mind « Vermeer entre deux songes ». Pour « Un petit avant-goût » me dit-il, avec une dédicace de Gaëlle Josse, l’auteur, dans laquelle le mot « partage » revient deux fois.

Ce blog connaît le mot « partage ». J’aime partager. Je partagerai avec vous cette lecture très vite, mais là, sur ce billet, je partagerai des photos de mon escapade.

 


Nous n’avons eu aucune attente avec le coupe-file pour l’exposition. Le billet donnait droit à Vermeer et à Boulogne, avec une entrée libre dans le musée. Mais comme dans de nombreuses expos, nous n’avions pas le droit de prendre des photos.

Du siècle d’or, Johannes Vermeer est un peintre Néerlandais, né à Delft, qui a peint moins d’une cinquantaine de tableaux. N’étaient exposés qu’une dizaine de ses œuvres, des scènes de genre et une allégorie, qui étaient mises en parallèle avec d’autres tableaux de peintres de son époque. La comparaison était impressionnante car sans conteste Vermeer est le maître !… la lumière, les couleurs, la profondeur, une aura de mystère, la finesse des détails…
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« La dentellière » de Johannes Vermeer, 1669-71
24,5 × 21 cm – Musée du Louvre

« La laitière » de Johannes Vermeer, 1658
45,5 × 41 cm – Rijksmuseum d’Amsterdam
(Remarquez la trace de bronzage du bras…!)

« Jeune Femme écrivant une lettre » de Johannes Vermeer, vers 1665-1666
45 × 39,9 cm – National Gallery of Art, Washington


J’ai également eu un coup de cœur pour « Le jeune homme écrivant une lettre » de Gabriel Metsu.

« Jeune homme écrivant une lettre » de Gabriel Metsu, v.1662-1665
National Gallery of Ireland, Dublin

Après Vermeer, nous avons vu l’expo de Valentin de Boulogne. J’aurais dû faire l’inverse car j’étais toujours imprégnée des peintures que je venais de quitter lorsque je déambulais dans les salles… Scènes de genre et peintures religieuses.

« Samson » de Valentin de Boulogne, 1630
Musée de Cleveland

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L’après-midi, toujours dans les couloirs du Louvre, nous avons flâné dans le Département des Antiquités Égyptiennes. Le soir, nous avons dîner au restaurant Laouz, une adresse à retenir qui propose une délicieuse cuisine algérienne ; tagine poulet-olives-citron confit, couscous royal et pâtisseries…136 rue St Honoré – 75001 Paris – 01.42.86.85.23.
Le lendemain, j’avais rendez-vous avec Béa la Comète pour un pique-nique sur les pelouses du Louvre. Soleil, humeurs joyeuses et bavardes, pour la fin de ce court séjour.
A refaire !

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