Un marathon de lectures pour le week-end

 

Entre le mois japonais et le mois British mysteries de Hilde et Lou, nous participons à la transition avec un marathon de lectures.

Chaque participante tiendra son journal de bord pour le week-end… Vous trouverez des papotages chez les organisatrices et chez Jojo, Isabelle, Sharon, Guilan, Bidib, Arieste, NathChoco,

 

 

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N’ayant pas pu aller à la bibliothèque pour sélectionner de la littérature japonaise, j’ai pioché dans ma PAL anglaise.

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– 13h10, je commence le roman « Le réveil des monstres » de Joseph Delaney.
J’espère retrouver l’univers de l’Epouvanteur.

– 16h00, je viens de préparer le plateau goûter, de quoi me tenir jusqu’au dîner. C’est le rendez-vous avec les copines sur leurs blogs.

Il me reste à lire le dernier chapitre du livre et je suis un peu déçue par l’histoire et les personnages. Le début est trop alambiqué et ne provoque aucune émotion ; ni l’empathie, ni les frissons. C’est dommage car cela ne me donne pas envie de poursuivre l’aventure avec le second tome.

 

Read a thon 04.20 2Ma prochaine lecture sera une aventure de Sherlock Holmes.

– 17h10, pour me réveiller un peu, car je me sens mollassonne, j’ai fait un tour dans le jardin qui n’est pas aussi fleuri que celui des copines Isabelle et Bidib.
Nous avons eu un coup de gel qui a saisi les premiers bourgeons.
Puis après avoir vu la photo du goûter d’Isabelle, j’ai voulu moi aussi me faire un chocolat chaud.

– 17h20, j’entame « Les trois étudiants ».

– 18h12, charmante lecture. Je ne suis jamais déçue par Sherlock !

Je vais commencer « La mort dans les nuages ». Je me souviens de l’adaptation de la BBC avec David Suchet. Une histoire très complexe.

– 18h38, je m’arrête pour ce soir et je reprendrai demain. Je n’ai lu que les trois premières pages.
Repas de ce soir, tarte au saumon et salade verte du jardin. Le voisin a une serre.

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–  14h00, reprise du marathon dans le jardin, toujours avec Hercule Poirot.

– 15h56, « Il y a une dame, là, dans le fond… elle n’a pas l’air bien. »… Tu m’étonnes ! sûr, elle est morte !
14 pages en 1 heure ; c’est difficile de lire dehors, l’esprit vagabonde.
– Après avoir imaginé toutes les couleurs de l’arc-en-ciel pour repeindre les volets, après avoir suivi des yeux le vol nuptial de deux bourdons sur les muscaris, après avoir compté les feuilles tendres de la frondaison du marronnier… j’ai continué l’enquête avec mon petit détective au crâne d’œuf et aux belles moustaches.
Agatha Christie a beaucoup d’humour lorsqu’elle écrit la modestie de Poirot. On sait tous qu’il est tout sauf timide et humble.

« – Je suppose qu’elle a eu une sorte d’attaque, suggéra Mitchell avec espoir.
Il ne voulait pas en démordre.
… Mais le Dr Bryant ne voulait pas se compromettre. Il se contenta de hocher la tête d’un air énigmatique.
Il entendit une voix. La voix de l’homme emmitouflé, à la moustache.
– Elle porte une marque sur le cou.
Il avait dit ça d’un ton d’excuse, conscient de s’adresser à plus compétent que soi.
– C’est exact; confirma le Dr Bryant… »

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– Il est 17h22, je sors toujours d’une enquête d’Hercule Poirot avec le sourire. C’était brillant ! Deux meurtres et un criminel insoupçonnable.

Il fait très chaud et le vent a cessé ; 25° à midi. Au goûter ? sorbet au citron, confiture de mûres, feuilles de menthe, kiwi. Aucun bruit, que les oiseaux et les bourdons chargés de pollen des pissenlits.

– Je reporte à plus tard les détectives du Yorkshire et je vais lire un livre jeunesse. Mais avant, je vais faire l’exercice que nous propose Hilde, un marque-page origami.

– 19h08, je m’accorde encore 1 heure de lecture… « Jeu de tueur » d’Anthony Horowitz.
C’est le 4ème tome d’une série que j’aime bien. Alex est en vacances, mais ça dégénère vite !

– 20h02, c’est l’heure de clore ce week-end qui fut deux jours très agréables, en dehors du temps. J’ai lu 2 livres, 1 nouvelle policière et la moitié d’un roman jeunesse, j’ai pris du soleil, j’ai bricolé, grignoté, rêvé et papoté, je me suis AMUSEE !!!
Je tiens à remercier les copines qui ont eu cette géniale idée de m’inviter dans cette bulle de bonheur… A refaire, d’accord ?!

 

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Crevettes à l’asiatique

Chez Les Gourmandises aujourd’hui, vous trouverez des recettes chez
Béa – Galettes de patates douces
Nahe – Galettes de Wallonie
Hilde – Poulet à l’indienne

Sandrion – Apéro soleil
Enna – Cake sucré à la butternut

Isabelle – Spéculoos, crème d’érable, banane et chantilly, et Cupcakes chocolat-cannelle, café-gingembre et café-menthe

 

Janvier, bientôt le Nouvel An dans les pays asiatiques…

Ingrédients pour 2 personnes :DSCN0046
– 10 grosses crevettes (Tiger) ou 20 langoustines
– 100 g de nouilles chinoises
– 1 jus de citron vert
– 2 cuillères à soupe de sauce soja
– 1 cuillère à soupe d’huile de sésame
– 100 g de petits pois
– 100 g de haricots verts
– 1 piment
– Coriandre fraîche, citronnelle, ciboulette, ail, sel, poivre
– 3 cuillères à soupe d’huile de tournesol

Préparation :
– Cuisez les crevettes jusqu’à ce qu’elles rosissent, puis décortiquez-les en gardant la queue.
– Mélangez le jus du citron vert, la sauce soja et l’huile de sésame. Versez ce mélange sur les crevettes et réservez environ 1 heure.
– Pendant ce temps, préparez les haricots verts et les petits pois en les cuisant soit à la vapeur soit dans un bouillon. Attention à ne pas trop les cuire. Préparez également les pâtes.
– Dans un wok, faites dorer dans de l’huile de tournesol les crevettes, sans le jus de la marinade. Ajoutez les pâtes (égouttées), la citronnelle, l’ail, la ciboulette et faites sauter le tout environ 3 minutes à feu vif.
– Versez le jus de la marinade et ajoutez les légumes. Laissez sur le feu pour saisir le tout.
– En dressant l’assiette, parsemez de feuilles de coriandre et de graines de sésame.

Verdict : Facile, bon, parfait pour un repas amoureux… Prévoyez des gants fins pour le décorticage des crevettes. L’odeur est tenace !

 

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Octobre-couleurs à Paris

Fin octobre, tout est gris à Paris, mais j’ai vu de belles couleurs ailleurs…
El Greco au Grand Palais, du 16 octobre 2019 au 10 février 2020
Léonard de Vinci au Louvre, du 24 novembre 2019 au 24 février 2020
Bacon en toutes lettres au centre Pompidou, du 11 septembre 2019 au 20 février 2020

 

 

Album de vacances – Chaumont-sur-Loire ; son château, ses jardins

Chaumont-sur-Loire


Parcours résumé en photos d’une belle visite dans les jardins et le château de Chaumont.

Les artistes donnent leurs visions des jardins de paradis où lumières, sons, couleurs, sculptures et œuvres se mêlent au végétal.

La floraison est bien plus importante et éclatante au début de la saison, mais en cette fin du mois d’août, c’est quand même toujours beau…

 

 

« La dérive des repères » de Vincent Mauger (cour de la ferme)
pierres sculptées

  Le vallon des brumes « Géométrie discursive » de Vincent Mauger (parc historique)
sphère de bois sous les cèdres

« En plein midi » de Klaus Pinter (écuries)
sphère de fleurs d’or
« Le nid des murmures » de Stéphane Guiran (écuries)
5 000 fleurs de quartz

« Troublement » de Christian Renonciat (écuries)
apparences sur les matières, lorsque le bois est… carton, tissus…

« Milflores » de Luzia Simons (château)
détail de la tapisserie

  Exposition de Gao Xingjian
« Appel pour une nouvelle renaissance »

« Sens dessus dessous » de Sheila Hicks
laines (appartements des invités, château)

« Cuisines » de Jannis Kounellis (cuisines)
forêt de poutres et de cloches

               

 

 

 

Album de vacances, le Périgord noir – Les jardins d’Eyrignac

I. Lascaux 4 et Sarlat
II. La Roque-Gageac
III. Le gouffre de Padirac et Rocamadour
IV. Les jardins de Marqueyssac
V. Le château de Beynac
VI. Les jardins d’Eyrignac

 

Les jardins d’Eyrignac

Sur la route du retour, nous nous sommes arrêtés pour admirer le domaine d’Eyrignac.
La photo de la brochure me rappelait le roman de Kate Morton, « Le jardin secret ». Une voute végétale comme un trou de serrure offre en second plan la vue d’une tour carrée. Rien que ce dépliant promettait une belle visite.
A l’ouverture du parc, nous étions seuls à déambuler dans les allées bordées de buis, d’ifs et de charmes sous un ciel menaçant. Et en effet, une ondée chaude est tombée, nous poussant à nous abriter, quelques minutes bien romantiques, sous des ramures et contre des haies.
Il paraît qu’il y a 200 hectares de jardins et que le domaine est vieux de plus de 500 ans.
Des plates-bandes de gazon où sont exposées des sculptures en fer, des arbres taillés de formes topiaires, des fleurs, des fontaines, des bassins, des poissons rouges, des coins et des recoins mis en scène, une vue plongeante sur les vallons des alentours, des jeux de perspectives, des chiliennes disposées ça et là pour s’immerger dans une contemplation, une inspiration florentine avec des cyprès, une inspiration japonisante avec des structures décoratives, et une floraison blanche qui me renvoyait sans cesse au jardin blanc de Vita Sackville-West à Sissinghurst, ces tableaux étaient enchanteurs et propices aux rêves ! Aurai-je été aussi fascinée si j’avais dû partager cette balade avec d’autres visiteurs ? La magie aurait été différente, certainement…

 

 

 

 

Album de vacances, le Périgord noir – Le château de Beynac

I. Lascaux 4 et Sarlat
II. La Roque-Gageac
III. Le gouffre de Padirac et Rocamadour
IV. Les jardins de Marqueyssac
V. Le château de Beynac
VI. Les jardins d’Eyrignac

 

Le château de Beynac

 

Le voyage continue et nous passons dans le couloir du temps…
Au sommet d’un plateau qui domine le village de Beynac-et-Cazenac, se dresse fièrement le château, une bâtisse médiévale du XIIe siècle qui a été une place stratégique imprenable lors de la guerre de Cents Ans. De ce côté-ci de la Dordogne, le drapeau était français et de l’autre côté de la frontière, flottait sur le château d’en face, Castelnaud, un étendard anglais.
Abimé et dépouillé depuis des lustres, le château subit des rénovations importantes qui vont s’échelonner encore sur un siècle ! La dîme modique du visiteur contribue à sa restauration.
La couleur des pierres d’un joli ocre chaud se gorge de lumière faisant oublier son aspect spartiate et martial. Les pièces intérieures vastes aux plafonds hauts, de belles tapisseries sur les murs, quelques armures, des petites ouvertures pour laisser le regard traîner sur la Dordogne animée, les marches de l’escalier cavées par l’usure qui mènent aux remparts… la visite est plaisante et rêveuse, surtout lorsqu’on abandonne groupe et guide pour faire cavalier seul.

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