l’Irlande, un art de vivre

l'irlande un art de vivre

L’irlande
Un art de vivre
Walter Pfeiffer

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Des petits cottages aux demeures les plus somptueuses, de la campagne aux landes sauvages, des lacs profonds  jusqu’aux bord des mers, de la sobriété, de la rusticité au raffinement et au faste… l’air est empreint de romantisme, de mystère et de passion.

« La mer omniprésente, des centaines de lacs romantiques, des rivières saumoneuses, des landes sauvages, des jardins splendides et des pubs accueillants font le charme de ce pays où il fait bon prendre son temps. Un pays original, fier de ses traditions, à découvrir de cottage en château, au gré des chemins détournés qui le sillonnent. Surprenantes images d’une île verte où vibrent le rose des forêts de rhododendrons et le pourpre des bruyères, et où l’art de vivre rime avec nature et traditions. »

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Le livre de Kells

 

le livre de KellsLe livre de Kells
Une introduction illustrée au manuscrit
du Trinity College, Dublin
Bernard Meehan

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Le Livre de Kells, Grand Évangéliaire de Saint Colomban, a été réalisé par des moines celtes vers l’an 820. De nos jours, il est exposé à la bibliothèque du Trinity College de Dublin, en Irlande.

Dans le secret de l’art, fait de pigments organiques et minéraux, d’encres, de formules mathématiques… le Livre de Kells retrace en latin les Évangiles. Magnifiquement orné, il a était exécuté du VIIe au IXe siècle. A cette époque la culture et l’Art Irlandais étaient « en plein essor ». Le christianisme progressait et s’affirmait.

L’auteur de ce livret, qui répertorie de nombreuses illustrations du Livre de Kells, dit qu’il est difficile de le décrire « comme s’il s’agissait d’un ouvrage issu d’un autre monde ». Et, l’historien du XIIIe siècle, Gerald de Bary disait « non l’œuvre des hommes, mais celle des anges ».

Les enluminures sont des symboles, le symbolisme eucharistique. Des médaillons d’entrelacs représentent des hommes, des anges, des animaux tels que l’aigle, le lion, le poisson, le serpent… et embellissent les textes. Le Christ, la Vierge et la croix sont souvent figurés.

Les couleurs sont superbes ; ocres, bruns, vert émeraude, turquoise, mauves, bleus lapis-lazuli, jaune or, rouges… des teintes cernées de noir qui mettent en relief les dessins.

« Le livre de Kells fut un temps « l’objet de plus précieux d’Occident ». C’était à l’époque où les moines irlandais partaient évangéliser le reste de l’Europe. Il tire son nom de la petite ville de Kells, au monastère de laquelle remonte son origine obscure, à la fin du premier millénaire… Chef-d’œuvre de l’enluminure médiévale, cette version des quatre Évangiles reste un vibrant hommage au génie irlandais, avec ses représentations du Christ, de la Vierge et des évangélistes entremêlées de plaisantes figures animales, loutres, phalènes, et souris décoratives… »

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Les filles de Cuchulainn

les filles de cuchulainn Les filles de Cuchulainn
Jean François Chabas

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Dans les années 1920, en mer d’Irlande,

Sur l’île de Greene, la vie est rude, belle et libre. Mary s’est mariée avec Conrad McConnally son ami d’enfance. Ils étaient inséparables, l’un tout à l’autre. Elle aurait pu être heureuse, mais un jour la mer a gardé Conrad, laissant Mary seule avec Cuchulainn et le bonheur de se savoir enceinte.
Cuchulainn ? C’est un Shire, un cheval de trait anglais qu’ils avaient acheté à la foire, en Irlande. Il était jeune, magnifique et borgne. C’est justement à cause de cet handicap qu’ils avaient pu l’acquérir. Mary avait eu un coup de foudre !

Lorsque Mary se retrouve seule, elle songe juste un instant à se séparer de Cuchulainn qui refuse tout labeur, mais c’est impossible, le Shire si beau, si fier, lui rappelle Conrad. Elle le garde donc, continue à être institutrice et accouche de jumelles, Esther et Rebecca, de très belles petites filles qui sont sa fierté.
C’est seulement vers leurs deux ans qu’elle s’aperçoit qu’elles sont « spéciales ». Ses filles ne parlent pas et ne recherchent aucune relation avec le monde extérieur. Elles communiquent entre elles dans un langage particulier.
« Simplettes », les gens les étiquettent ainsi, « étranges », lorsqu’ils les voient passer sur le dos du géant Cuchulainn, indépendantes et sauvages. Mary qui se trouve un peu démunie, jalouse aussi, lorsqu’elle constate l’étonnante complicité qu’elles ont avec le cheval, leur offre très tôt une autonomie et la liberté d’arpenter les landes de l’île avec lui.

L’île semble être une terre protégée, sécurisée, où le temps n’a pas la même dimension qu’ailleurs… Et pourtant un jour, une menace venant de la mer, vient perturber les habitants de Greene. Le cheval se transforme alors en un véritable justicier… « un cheval de guerre » comme le diront plus tard les petites, « Les filles de Cuchulainn »…

C’est Mary qui nous conte son histoire, une féérie celtique, entre légende et mythologie.

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On voit le tableau chuchoté, une île battue par les vents et la mer, des personnages pittoresques, sensibles, authentiques, et Cuchulainn, le cheval protecteur, la « sentinelle de l’île », qui apparaît comme la figure patriarcale guidant les jumelles depuis leurs naissances. Malgré la rudesse des éléments, le deuil, le ton est doux et plein d’amour.
C’est une belle lecture à recommander…

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D’autres billets chez Clarabel,

 

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Un shire, cheval anglais

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Boulettes de viande à l’Irlandaise et Apple Cake

logogourmandisesStPatrickEncore un dimanche en Irlande ! Hilde a proposé de faire des boulettes de viande…

Louise a fait des boulettes et un shamrock shake
Hilde a fait des boulettes
Sandrion a fait des boulettes et un gâteau belge, la tarte au sucre
NathChoco

Et ailleurs…
Caro a fait des aubergines à la parmesane

Albertine a lu « Les gâteaux rendent notre existence meilleure » de  Sarah Vaughan – Littérature

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Boulettes de porc à l’irlandaise
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Ingrédients :– 500 g de viande de porc (morceaux pour un sauté)
– 1 cube bouillon de légumes + eau
– 25 cl de Guinness
– 3 tranches de jambon
– Ciboulette, persil, ail, muscade, sel, poivre…
– 4 tranches de pain de mie
– 6 cuillères à soupe de lait
– 3 œufs

Préparation :
– Faites revenir vos morceaux de viande dans une matière grasse. Couvrez d’un bouillon de légumes + bière et laissez longtemps sur le feu… environ 2 heures si c’est dans une marmite ouverte. Il faut que la viande se détache à la fourchette.
– Retirez la viande et passer là dans un mixeur avec le jambon.
– Dans une terrine, mélangez votre viande avec le pain de mie, les œufs, le lait, la ciboulette ciselée, le persil et l’ail hachés, du sel, du poivre…
– Façonnez des boulettes que vous disposerez sur un papier sulfurisé. Saupoudrez de muscade…
– Mettez le plat au four et faites cuire environ 20 minutes

Pour la sauce
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– Mélangez dans une casserole de la sauce tomate, un peu de crème fraîche, de l’huile pimentée et un peu de gruyère.
– Mettez au feu en touillant…
– Lorsque vous disposerez sur l’assiette votre sauce à côté des boulettes, ajoutez des pites de vinaigre balsamique.

Verdict : Good !
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Apple Cake

Sur une recette de NathChoco que vous trouverez « ici ».
Pommes, cannelle, sucre roux, beurre…

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Un Irish stew pour la Saint-Patrick

logogourmandisesStPatrickLa Saint-Patrick se célèbre le 17 mars.
Les Gourmandises s’associent aux Irlandais et vous proposent ce dimanche, des plats venus d’Irlande…

. Louise a cuisiné… beaucoup !…
un glazed loin of bacon avec sa purée à la ciboulette (poitrine de porc caramélisée),
un soda bread (pain aux raisins secs),
et un gâteau pommes-myrtilles.

. Hilde a conconté un cocktail et
fait un sauté de porc à la Guinness

. NathChoco a cuisiné un apple cake, des potatoes bread , eggs and bacon
. Sandrion a cuisiné un Irish stew
. Touloulou a cuisiné du saumon et du chou à partir d’un livre de recettes « Marché de saison »

. Les Conteuses ont cuisiné l’osso buco de Louise
. Nathalie a cuisiné une soupe à l’orange

. Bladelor a lu « Un goûter en forêt » de Mikhail Mitmalka – Album illustré
. Sharon a lu « Bacchus et moi » de Jay McInerney – Chroniques sur le vin
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Irish stew

L’Irish stew est un ragoût de mouton traditionnel. On peut aussi faire cette potée avec du bœuf. Pommes de terre, oignons, carottes et une Guinness !
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Ingrédients :
– 500 g d’agneau
– 5 pommes de terre
– 6 petites carottes
– 3 navets
– 4 tranches de lard coupées très finement
– 1 oignon, 3 gousses d’ail, 2 feuilles de laurier, persil, coriandre
– 25 cl de bière Guinness
– 1 cube bouillon de légumes
– Sel, poivre, petites baies, muscade (un peu), margarine, huile d’olive
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Préparation :
– Faites revenir votre viande dans la cocotte avec une matière grasse, les oignons et l’ail.
– Coupez vos légumes. Pour les carottes, si elles sont petites, vous pouvez les laisser entières. Joignez-les avec la viande.
– Ajoutez votre bouillons de légumes avec la bière, les herbes, les épices, salez, poivrez…
– Laissez mijoter longtemps !
– Faites dorer les tranches de lard et lors du service, mettez-les sur le dessus de l’assiette.
– Parsemez des feuilles de persil.

Verdict : Très bon ! Je ne pensais pas que la Guinness soit aussi douce, mais peut-être qu’il existe d’autres variétés. Un plat que je referai.

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