Boulettes de pommes de terre

Tout le mois de février, Les Gourmandises s’associent à deux challenges ; celui de Sharon avec les polars et celui d’Enna, « African American History ».

Vous trouverez des recettes chez…
Sandrion – Cake au citron de Miss Marple (polars)
Nahe – Pâtes n’casciata (polars)
Sharon – Far breton aux pommes (polars)
NathChoco – Cake au citron de Miss Marple
(polars)
Bidib – Gratin de choux-fleur au curry
Béa – Gâteau au chocolat sans farine
Hilde – Fishcakes et épices (African American)
Enna – Tarte à la patate douce (African American)
Les Conteuses – Pain de maïs et haricots-jambon (African American)

Isabelle – Beignets de pommes et quiche à la patate douce et aux maïs (African American)

Toujours avec « Crimes glacés » d’Anne Martinetti… Du côté de la Norvège, un passage du roman « Rue Sans-Souci » de Jo Nesbo nous propose des boulettes de pommes de terre de chez Schroder.

« Boulettes de pommes de terre, dit Maja en prenant l’assiette et en jetant un regard de reproche à Harry. Et tu n’y as pas touché.
– Désolé, dit Harry. Pas d’appétit. Dis au cuistot de ma part que ce n’est pas sa faute. Pas cette fois.
Maja rit de bon cœur et retourna dans la cuisine. »

 

Ingrédients :
– 1 kg de pommes de terre
– 10 g de ciboulette
– 1 cuillère à café de sel
– 1 cuillère à café de poivre blanc
– 200 g de farine complète
– 3 oignons
– 50 g de beurre
– 6 tranches de lard

Préparation :
– Épluchez 500 g des pommes de terre et faites-les cuire dans de l’eau salée.
– Râpez les 500 g restant, salez, poivrez.
– Épluchez les oignons et émincez-les finement.
– Faites revenir les oignons dans de la matière grasse avec le bacon et réservez.
– Hachez la ciboulette.
– Réduisez les pommes de terre cuites et égouttées en purée avec une fourchette.
– Mélangez à cette purée, les pommes de terre râpées, la farine et la ciboulette.
– Faites chauffer une grande quantité d’eau salée, formez des boules de pâte et plongez-les dans l’eau bouillante durant 5 minutes. Lorsque les boulettes remontent, sortez-les avec une écumoire et faites-les frire dans la poêle où vous avez cuit les oignons et le lard-bacon. Vous pouvez ajouter un peu de beurre pour la cuisson.
– Servez ces boulettes avec le lard-bacon et les oignons, pour accompagner une viande.

Verdict : Bonnes petites boulettes ! Mais lorsque je les ai faites frire, il a fallu que je les enrobe un peu de farine. Et je me dispenserai la prochaine fois de râper la moitié des pommes de terre.

 

 

C’est chez mon amie Flo que le tirage du jeu anniversaire s’est fait. Et c’est la délicate main de Dominique qui a sorti de la coupelle le nom de… (surprise !). Les enveloppes partiront mardi prochain.

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Tourte au fromage de Vendela Larsson

Tout le mois de février, Les Gourmandises s’associent à deux challenges ; celui de Sharon avec les polars et celui d’Enna, « African American History ».

Vous trouverez des recettes chez…
Sandrion – Madeleines du Kremlin (polars)
Béa – Ragoût de bœuf à la bière
Hilde – Jambalaya rouge et cornbread (Afican American)
Nahe –
Nathalie – Tarte aux mûres sur frangipane aux pistaches
Rosa – Tarte aux pommes et crumble aux noisettes et gâteau à la compote de papaye
Isabelle – La quiche aux épinards d’Agatha Raisin (polars), tarte à la patate douce et tarte à la banane  (Afican American)
Les Conteuses – Tarte aux patates douces (Afican American)
Bidib – Jambalaya rouge (Afican American)
Enna –
Cornbread (pain de maïs), Peach Cobbler (Cobbler aux pêches) et Southern Style Black Eyed Peas (Cornilles) au jambon (African American)

Pour ma part, je vous présente une recette suédoise tirée du livre « Crime glacé » d’Anne Martinetti ; la tourte au fromage de Vendela Larsson. On retrouve ce plat dans le roman de Johan Theorin, « Le sang des pierres ».
« Max était toujours plus serein quand il avait pu passer plusieurs heures tranquille à sa table de travail, et surtout quand il allait ensuite au sauna.
– Pas trop chaud, Max, lui cria-t-elle. Pense à ton cœur !
Vendela, elle, avait plutôt passé la journée dans la cuisine. Diverses tourtes à la viande ou au fromage étaient au chaud dans le four. »

Ingrédients :
– 2 pâtes brisées
– 3 pommes de terre de taille moyenne
– 2 carottes
– 2 oignons
– 1 branche de céleri
– 150 g de fromage type mimolette
– 4 œufs
– 50 g de beurre
– 10 g de ciboulette
– 20 cl de crème épaisse
– Sel, poivre

Préparation :
– Épluchez les pommes de terre ainsi que les carottes et coupez-les en tranches épaisses, puis épluchez les oignons et émincez-les.
– Faites revenir le tout dans du beurre durant 5 minutes et recouvrez le tout d’eau pour une cuisson de 15 minutes. Salez, poivrez.
– Préparez votre pâte avec de la farine, du beurre et de l’eau. Pétrissez-la, séparez la boule en deux parties égales et laissez-les reposer.
– Râpez un des deux fromages et coupez l’autre en fines lamelles.
– Mixez la ciboulette avec la crème, ajoutez 3 œufs et mélangez bien.
– Lorsque les légumes sont cuits, égouttez-les, retirez la branche de céleri, puis ajoutez en mélangeant aux œufs.
– Beurrez un moule à manqué, étalez une pâte, ajoutez le fromage râpé dans le fond, versez la garniture, ajoutez les lamelles de fromage et étalez la deuxième pâte sur le dessus en soudant les bords. Faites une petite cheminée dans le centre avec du papier de cuisson.
– Badigeonnez la pâte avec un œuf pour la faire dorer.
– Enfournez environ 45 minutes dans un four déjà chaud.

Verdict : Très très bon ! Servie avec une petite salade fenouil, endive, câpres, œufs de saumon, huile de noix et vinaigre balsamique.

 

 

 

Les Gourmandises, 7ème édition !

 

Nous attaquons cette semaine la septième année des Gourmandises.
De février 2012 à aujourd’hui, nous avons testé plus de 1070 recettes ! Et ce chiffre ne tient pas compte des livres lus (livres de recettes et littératures gourmandes), qui sont aussi de ce challenge. Puis à la veille de cet anniversaire, quatre nouvelles recrues sont venues nous rejoindre ; Enna, Rosa, Bibid et Isabelle. Les murs de notre atelier-cuisine sont extensibles et nos échanges sont toujours des parenthèses sympathiques qui rythment la fin des semaines.

Vous désirez rester dans la brigade ? Je vous demande de renouveler votre vœux dans le fil de cette conversation, ou sur la page : https://sylectures.wordpress.com/nos-gourmandises-2018/
Vous désirez y participer ? Il suffit de nous le dire… et votre entrée sera validée dès votre premier plat.

Comme tous les ans, nous organisons un petit jeu et une gagnante sera tirée au sort. Les marmitonnes auront leur chance multipliée par quatre et les autres, car le jeu est aussi ouvert aux fidèles de ce blog ayant déjà laissé un commentaire, n’auront qu’un papier qui portera leur nom.
Le jeu… Donnez votre réponse avant le 11 février à minuit sur ma messagerie : syl.macarons@yahoo.fr. Trouvez le nom de cette spécialité dans un premier temps et dans un second temps, il faudra la cuisiner, la photographier et la mettre sur votre blog dans le courant de ce mois !
Pour vous aider, voici quelques indices…

1. Ce plat facile à faire, a été cuisiné par la brigade, plusieurs fois à l’occasion d’un mois à thème. Vous pouvez utiliser les listes qui répertorient toutes les recettes en cliquant sur les liens : 2012-2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
2. Il est le plat préféré d’un personnage de roman.
3. Les lettres avec des chiffres pairs sont des consones, les lettres avec des chiffres impairs sont des voyelles.
2.1.6.3 – 1.9 – 2.5.14.16.7.12 – 4.3 – 10.5.18.18 – 10.1.16.14.8.3
4. C’est sucré…

 

 

Amusez-vous bien et ne désespérez pas !

 

Ont envoyé la bonne réponse : NathChoco, Estellecalim, Hilde, Asphodèle, Isabelle, Sandrion, Nahe, Didi,

 

 

Mousse de saumon de Ditlev

Tout le mois de février, Les Gourmandises s’associent à deux challenges ; celui de Sharon avec les polars et celui d’Enna, « African American History ».

Vous trouverez des recettes chez
Les Conteuses – Jambalaya rouge (African American)
Rosa – Petits sacs aux pêches et aux raisins secs

et Muffins aux myrtilles (polars)
Béa – Les crêpes parfaites de Pascale Weeks
NathChoco – Le pot-au -feu de Madame Maigret (polars)
Sharon – Gâteau nantais (polars)
Isabelle – Cake au citron de Miss Marple (polars), Brioche au yaourt et guimauve
Bidib – « Brésil, la cuisine de ma mère » de Viviane Tronel et sa feijoada)
Nahe – Scones de pommes de terre de Mme Hudson (polars)
Hilde –
Gâteau aux raisins secs d’Asta (polars)
et « Biscuits pour animaux » de Cassandra Bouclé (livre et recette)

En me promenant… Jérôme – « Comme un chef » de Benoît Peeters et Aurélia Aurita

Je vous propose aujourd’hui de la mousse de saumon de Ditlev, une recette prise dans le livre d’Anne Martinetti, « Crimes glacés », qui fait référence au roman de Jussi Adler-Olsen, « Profanation ».
Un homme se dénonce pour un crime qu’il aurait commis dix ans auparavant. L’affaire classée dans les « cold case » refait surface et l’inspecteur de Copenhague, Carl Morck reprend le dossier…

« Ditlev sembla soudain se désintéresser de tout ce qui l’entourait. Il se figea, la fourchette de mousse de saumon à mi-chemin entre son assiette et sa bouche, le regard vide, et son front se plissa de rides. Des signes qui ne trompaient pas. »

 

Mousse de saumon

 

Mousse de saumon 1Ingrédients :
– 200 g de saumon fumé
– 10 g de ciboulette
– 10 g d’aneth
– 2 oignons
– 1 œuf
– 2 cuillères à soupe de crème fraîche
– 1/2 concombre
– 1/2 citron

Préparation :
– Coupez le saumon en petits morceaux et mixez-le avec la crème et le jaune d’œuf.
– Battez le blanc en neige ferme, et ajoutez-le à la crème.
– Épluchez l’oignon, et hachez-le avec la ciboulette et l’aneth, puis incorporez-les à la mousse de saumon.
– Réservez au frigidaire jusqu’au lendemain…

Verdict : Très bon, frais, parfumé, à la fois rustique et so chic (tout dépendra de la base sur laquelle vous tartinerez la crème de saumon, pain ou blinis ou rondelles de concombre), parfait avec du champagne ! PS : Je n’ai pas mixé le saumon, je l’ai coupé petit-petit…

 

Mousse de saumon 2

 

 

 

Paklavas

Pour notre dernier dimanche de la 6ème édition, c’est « quartiers libres » !
J’ai pris une recette dans le livre de cuisine arménienne qui m’accompagne depuis quelques jours ; un dessert irrésistible et hautement calorique…

Vous trouverez d’autres plats chez…
Sandrion – Galettes de céréales
Hilde – Beignets de lentilles aux épices
Rosa – Tartelettes à la compotée de kakis et aux épices
Béa – Cake à le semoule et au citron
Isabelle – Riz au lait au chocolat et Muffins cœurs de châtaigne
Estellecalim – Gâteaux orange-chocolat et « Gâteaux et douceurs à IG bas » de Marie Chioca
Sharon – Flan à la noix de coco
Nahe – Cinnamon roll
Les Conteuses – Poulet et riz arméniens

 

Plaklavas

Ingrédients :
– 2 paquets de feuilles filo
– 175 g de beurre
– 400 g environ de noix décortiquées et concassées
– 1 grosse cuillère à soupe de sucre en poudre
– 1 cuillère à soupe de cannelle
Pour le sirop :
– 3 grands verres de sucre en poudre
– Le jus 1/2 citron
– 1 verre 1/2 d’eau

Préparation :
– Mettez le beurre dans une petite casserole, laissez-le fondre tout doucement et réservez. Préparez

le sirop de canne : mélangez l’eau, le sucre et le citron. Faites chauffer une quinzaine de minutes ; il ne doit pas avoir la consistance d’un caramel. Laissez-le tiédir dans un endroit frais.
– Mélangez les noix concassées, le sucre et la cannelle. Répartissez le mélange dans 5 bols.
– Relevez l’empreinte d’un grand plat à four rectangulaire, profond de 5 cm environ, sur les feuilles de pâte et découpez-les à la dimension du plat, délicatement, car elles sont très fragiles. Beurrez le plat. Posez la première feuille de pâte au fond du plat, badigeonnez-la légèrement de beurre fondu au pinceau, puis beurrez les trois autres feuilles et disposez-les par-dessus.
– A la cinquième feuille, ne beurrez plus, mais étalez un bol de noix sur toute la surface. Disposez à nouveau 5 feuilles de pâte et entre chacune de ces feuilles, beurrez grossièrement. Disposez un nouveau bol de noix sur l’ensemble du plat.
– Renouvelez cette opération jusqu’à épuisement des feuilles et des noix et terminez par 5 feuilles de pâte. Ne beurrez pas la dernière pour l’instant.
– Préchauffez le four à 200°C. A l’aide d’un couteau pointu, découpez le paklava en bandes de 5

cm environ de gauche à droite et en oblique, puis dans l’autre sens pour réaliser des losanges. Il faut être patient et délicat pour ne pas déchirer les feuilles. Beurrez ensuite la surface et enfournez dans le bas du fous pour 15 minutes.
– Baissez le four à 180°C et poursuivez la cuisson 15 minutes en laissant la porte entrouverte : les paklavas doivent dorer uniformément, mais non griller !
– A la sortie du four, attendez 1 à 2 minutes et arrosez du sirop tiédi. Laissez refroidir. Séparez les morceaux de paklava et disposez-les joliment sur un plat de service.

Verdict : Comment résister ? Juste un petit morceau. Et peut-être un second…
Aux noix, j’ai ajouté du pralin grillé et j’ai utilisé en peu plus que les proportions de beurre et de noix conseillées. Je dois ressembler à la grand-mère de Corinne Zarzavatdjian qui utilisait 250 g de beurre.
Une recette à garder car facile et délicieuse !

 

 

 

 

Cuisine d’Arménie


Un livre offert par Babelio et les Éditions Solar dans le cadre
des Masses Critiques.

 

Cuisine d’Arménie
Corinne et Richard Zarzavatdjian
Préface d’André Manoukian
Graphisme : Stéphanie Aparicio et Julia Philipps

 

J’aime inviter dans ma cuisine des livres de recettes qui retracent l’histoire d’une famille. Je me projette facilement dans leurs lignées, sensible à la transmission, à l’héritage des valeurs ancestrales, aux traditions, à l’unité. Je découvre aussi d’autres lieux, d’autres temps, d’autres racines que les miennes.
Ce livre écrit par un frère et une sœur, raconte « un don, une identité culturelle, un trait d’union… et le bien-vivre, le savoir recevoir, le respects des produits, le plaisir de partager… ».

Boulettes d’agneau – Keuftés

Leur nom Zarzavatdjian évoque un métier qui travaille la terre. Des produits récoltés à la cuisine, il n’y a au final qu’un tout petit pas à franchir. A une époque, « Arméniens, Grecs, Kurdes, Turcs, chrétiens, musulmans et athées » se croisaient sur les marchés dans une ambiance vive, chaleureuse, et dans une atmosphère aux senteurs exacerbées par les épices. « On achète, on troque, on crie, on danse, on mange, on boit sans compter… » ; ce sont les sucs d’une vie qui pétille, généreux, riches, exubérants, d’une mixité venue des pays voisins et de la méditerranée.

Des racines, 1915, le génocide, un peuple en souffrance, des exodes aux quatre coins du monde, une diaspora… s’intégrer et transmettre ; « Être français, mais rester Arméniens »

Corinne et Richard sont les petits-enfants d’un grand-père venu s’installer en France. Par le biais de la cuisine, ils retrouvent leur terre, les essences de leur civilisation, et c’est avec un classeur de recettes, qui appartient à leur mère et qui fut découvert dans une valise dite « à souvenirs », que l’idée de rassembler ces recettes dans un livre s’est développée. Comme le dit André Manoukian dans la préface, cette cuisine est riche en tout et surtout en amour. Elle est un lien à la mère, elle est « mayring ».

Hammous, beuregs, tchi keufté, moussaka, haygagan printz pilaw, kavourma, tcheureg, kadaïf, paklavas… pour les non initiés, la musicalité de ces noms ont des résonances lointaines, suaves et pleines des mystères de l’orient. Dans la famille, ils ont tous un plat préféré qu’ils aiment retrouver à la table, familiale et festive. Les grandes tablées regorgent de mets traditionnels. Corinne aime les keuftés, des boulettes de viande, et Richard, un grand gourmand, aime tout !

Aubergines à la viande hachée

Vieilles photos, anecdotes, des consignes de la mère, des conseils du grand-père, des menus de fêtes, des menus dans le respect des saisons, on trinque, on mange, on joue de la musique, on rit, on s’aime, on se rappelle, et on partage. Lorsqu’ils reçoivent, l’hospitalité et la générosité ne sont pas de vains mots. La table se doit d’être belle, abondante, variée, bigarrée et parfumée. Les épices embaument les entrées (boulgour, potage, tarama, feuilles de vigne farcies…), les plats à base de viande (agneau, mouton, poulet), de poisson (moules) et les desserts (brioche, sablés, dattes, confiture de rose….). On les utilise en parsemant, en farcissant (coriandre, aneth, persil, basilic, cerfeuil, piment de Jamaïque, ciboulette, nigelle, cannelle, sumac…).  Le café, sourdj, est doux, sucré, épais, il doit délivrer des formes dans le fond de la tasse, des formes qui deviennent des histoires.
Authenticité, rusticité, cette cuisine séculaire est une des bases du patrimoine arménien.

Cheveux d’ange – Kadaïf

Près d’une centaine de recettes nous sont offertes, toutes illustrées avec de belles photos et expliquées avec des mots simples ; pédagogiques, initiatiques. On retrouve dans le design du livre et les compositions photographiques, les notes rustiques, abondantes et anciennes que les mots ont précédées. La couverture a les veinures du bois et leurs reliefs, les pages sont bistrées, les plats sont mis en valeur avec des gros plans, il y a de la lumière, de la couleur, c’est gourmand et très tentant, ça titille l’esprit. Cuisiner et voyager.

Les auteurs nous souhaitent pari ahrordjag… bon appétit !… et de profiter pleinement de « la joie de l’instant présent »

Ce livre précieux, riche de son patrimoine, riche en émotion, riche en lignage et en fratrie, est à conserver, à recommander et à offrir. Et mes pensées vont vers mes cousines Nathalie et Carine.

 

Riz au lait – Gatnabour

 

 

Anouchabour et khourabias

Les marmitonnes des Gourmandises ont joué les pérégrines en allant de blog en blog choisir une recette. Avec la rubrique « Je te pique une recette ! », nous vous proposons un plat fait par une copine. Nous reprendrons ce rendez-vous tous les derniers dimanches des mois.

Vous trouverez des recettes chez…

Bidib – Gâteau au deux chocolats
Nathalie – Gâteau à la carotte et glaçage au fromage

Hilde – Poulet tikka masala de Béa
Nahe – Brioche de Sandrion
Béa – Les scones d’Estellecalim
Sandrion – Boulettes de poisson de Nathalie

 

Quant à moi, j’ai pris deux recettes, chez Sandrion et Hilde. Toujours dans mon livre de cuisine arménienne de Corinne et Richard Zarzavatdjian, j’ai adapté le riz au lait de Hilde pour faire un riz au lait de Noël que les Arméniens appellent anouchabour. Puis, j’ai reproduit à l’identique les sablés de Sandrion, dont la recette est extraite du livre. Les sablés que l’on nomme des khourabias…
Un ramequin anouchabour et des kourabias pour accompagner… vous en voulez ?

 

Vous trouverez les recettes en cliquant sur les noms des copines. Pour le riz au lait, je n’ai pas mis de cardamome, mais de la cannelle et j’ai ajouté des fruits secs : abricots, noix, noisettes, amandes émondées, raisins…

L’ensemble est divinement bon !