Cartes postales ; Des bouquets au château des Dames… Chenonceau

Belle journée en famille.

 .


   

.

.

.

Publicités

Cartes postales de Vendée, entre terre et océan

Vacances en Vendée… à bientôt !

La campagne près de la Roche-sur-Yon, balades, sortie théâtre « Le frigo » de Copi, avec la géniale adaptation de Brethome et Sire, et soirées scrabble…

Les Sables d’Olonne

Le Puy du Fou, du médiéval à 1900… en passant par la légende du roi Arthur

.

.

.

Le saut oblique de la truite

Un livre offert par l’auteur et je l’en remercie.

.

Le saut oblique de la truite
Jérôme Magnier-Moreno

.
Le récit de ce petit livre débute dans les toilettes du cimetière Montparnasse où l’auteur confie que la décision qu’il a prise le rend malade. Depuis dix ans, il trimballe dans un vieux sac à dos rouge, sorte de gri-gri, garde-corps et compagnon d’aventures, un journal de bord dans lequel il raconte son séjour en Haute-Corse ; les pérégrinations d’un jeune Parisien, architecte, peintre et pêcheur de truite. Une décennie plus tard, il est enfin prêt à le faire publier.
Dans une gamme de couleurs allant du rouge au bleu profond, l’auteur saisit le paysage, l’odeur du maquis, l’ambiance, ses rencontres et ses sentiments. Il devait rejoindre son ami Olivier qui n’est jamais venu et il s’est retrouvé à longer le fleuve Tavignanu, seul et, au final, heureux de l’être.

Quelques jours d’introspection pour appréhender l’avenir et reconquérir le goût de la vie, réflexions en tout genre, sexualité exacerbée, méditation poétique, de belles images et une communion forte avec l’espace, l’écriture peut aussi parfois se montrer sinueuse, comme un chemin de randonnée. Par « sinueux », je définie ainsi les déséquilibres de ma lecture où j’ai souri et… de temps en temps, fait la moue..
La quête initiatique du jeune homme n’aurait pas pu trouver plus belle terre que cette île, forte et fière…
.

D’autres billets chez Didi, Keisha, Aifelle,

.

.

.

.

 

 

 

l’Irlande, un art de vivre

l'irlande un art de vivre

L’irlande
Un art de vivre
Walter Pfeiffer

.

Des petits cottages aux demeures les plus somptueuses, de la campagne aux landes sauvages, des lacs profonds  jusqu’aux bord des mers, de la sobriété, de la rusticité au raffinement et au faste… l’air est empreint de romantisme, de mystère et de passion.

« La mer omniprésente, des centaines de lacs romantiques, des rivières saumoneuses, des landes sauvages, des jardins splendides et des pubs accueillants font le charme de ce pays où il fait bon prendre son temps. Un pays original, fier de ses traditions, à découvrir de cottage en château, au gré des chemins détournés qui le sillonnent. Surprenantes images d’une île verte où vibrent le rose des forêts de rhododendrons et le pourpre des bruyères, et où l’art de vivre rime avec nature et traditions. »

.

L'irlande 1 L'irlande 2

.

.

.

Gargilesse

gargilesse2.
Un di
manche avec du soleil et des amis, nous avons pris la route du Boischaut Sud, dans l’Indre, pour le charmant petit village de Gargilesse. Traversé par la rivière Gargilesse et nanti d’un château dont la construction fut commencée au Xè siècle, ce village pittoresque est connu pour ses activités culturelles offertes à la belle saison et pour l’une de ses petites maisons qui a appartenu à George Sand. Maison de campagne, « refuge » qu’elle partageait avec Alexandre Manceau, elle est sans prétention, nichée dans un coin. Agencée comme à l’époque de George, avec des souvenirs récoltés par sa petite-fille Aurore, elle est aujourd’hui un musée qu’on peut visiter.
Flânerie en photos…

Gargilesse 1.gargilesse1   banngar1 banngar2gargilesse5Église Saint-Laurent et Notre-Dame

IMGP6165banngar3Au sous-sol, une crypte décorée de fresques – XIIIe, XVe et XVIe siècle

banngar4Maison de George Sand

gargilesse7Le château

banngar5banngar6gargilesse11gargilesse12Maison du peintre Henri Jamet et et de son fils, le harpiste Pierre Jamet

banngar7
                           gargilesse13

.

.

.

.

Beaune, entre campagne, vignes et remparts

Dernière semaine des vacances, escapade de deux jours, nous sommes partis en Bourgogne. Depuis des lustres, Mister B. souhaitait voir le polyptyque « Le Jugement dernier » de Rogier van der Weyden.

Une belle campagne, des coins seuls au monde, puis les premières vignes… et le ciel bleu. La route des vins nous la ferons après notre découverte de Beaune.
Une première approche par les remparts qui ceinturent la ville, nous nous sommes dirigés vers le syndicat d’initiative qui nous a donné plans et renseignements.
.

.         Beaune1
.Beaune2.
Première visite, le musée des beaux-arts. Petit, il a été une mise en bouche. J’ai découvert deux peintres qui rendent merveilleusement bien les tendons, les rides, les veinules… ce sont Édouard Darviot et Édouard Paupion.
Aux tableaux se mêlent des sculptures, une collection égyptienne et une archéologique. En exposition temporaire, nous avons admiré les dessins du journaliste et illustrateur Noël Dorville.
.

Beaune3« La grand-mère » d’Edouard Paupion

.
Deuxième visite et sujet de notre voyage, les Hospices de Beaune, l’Hôtel-Dieu un « palais pour les pôvres ». Il fut fondé en 1443 par Nicolas Rolin, chancelier du duc de Bourgogne et Guigone de Salins, son épouse. Les soins et la charité y ont été dispensés par les Sœurs  Hospitalières jusqu’en 1983. Son architecture, ses toits vernissés, ses ventes de bouteilles de vin, produit de leurs vignes, qui aident à l’entretien de ce patrimoine, et le polyptyque  de Rogier van der Weyden, font la renommée de ce monument historique.

bannBeaune1Entrée

4Cour intérieure
et toitures

bannBeaune25 .
1. Premières salles, la salle des pôvres et la chapelle où Guigone repose en paix. C’est là qu’était accroché le polyptyque du « Jugement dernier ». Mais à présent, il est dans une salle à part.
A l’origine, les deux salles n’en formaient qu’une et les malades pouvaient regarder ce tableau de leurs couches. Un espace immense avec une charpente magnifique, poutres peintes aux couleurs lumineuses et ornées de gargouilles sorties d’un bestiaire féerique, qui ressemble à celle d’un bateau.

Beaune4

bannBeaune4bannBeaune3.
2. Dans la salle Saint-Hugues qui date de 1645, douze lits sont alignés. Cet espace était destiné aux hommes. Les murs sont richement décorés de peintures.

73. Dans la salle Saint-Nicolas, salle réservée aux personnes âgées, une singularité est à dévoiler… La rivière la Bouzaise coule sous les dalles. La pièce est traversée par une rigole protégée par des ferronneries. C’est par là qu’on jetait les déchets, les eaux usagées.
Aujourd’hui, des vitrines exposent des instruments de « l’art médical » et des maquettes des Hospices.

bannBeaune5894. La cuisine… on y préparait les repas des malades mais aussi les galettes de pain blanc qu’on distribuait aux portes de l’Hôtel-Dieu.
  bannBeaune6105. Le laboratoire où on élaborait les médications, emplâtres et potions…
     6. L’antre de l’apothicaire avec ses innombrables pots…

11bannBeaune7. 12137. Par la cour, nous allons à la salle Saint-Louis, aménagée en 1660 pour les patients d’origine militaire, où se trouvent les tapisseries et les coffres. Une importante collection de taste-vin est exposée.

bannBeaune8.
8. De ce sanctuaire, nous accédons à la salle où est accroché le retable de Rogier van der Weyden… « Le Jugement dernier ». Les photos que j’ai prises sont floues et il serait sacrilège de vous les montrer ! Alors, merci Google…
Polyptyque, de quinze panneaux en chêne, peint entre 1443 et 1452 pour l’Hôtel-Dieu.

.

jugement dernier.
jugement dernier 12Partie gauche
La joie dans la Jérusalem nouvelle
Pierre, socle de l’Église (en rouge)
Marie pleine de grâce

.
jugement dernier 13Partie droite
Jean-Baptiste le précurseur et André le protecteur
Paul le messager (en vert)
L’horreur dans les abîmes de l’Enfer

.jugement dernier 14Partie centrale
La pesée des âmes
Un rappel de la Passion (les anges sur les deux panneaux)
.

jugement dernier 2Le retable fermé.

Il était présenté ainsi tout au long de l’année. On ne l’ouvrait que pour les dimanches et les fêtes solennelles.
Commande du chancelier Rolin à Rogier van der Weyden, peintre flamand du XVè siècle qui en 1435 devint peintre officiel de Bruxelles. Il était disposé au fond de la salle des pôvres pour que les malades puissent l’admirer. Il leur donnait force et courage dans la foi. L’âme devait déjà s’orienter vers le dernier jugement.
L’œuvre est magnifique et saisissante. Les couleurs sont éclatantes ! Nous sommes restés près de trente minutes, assis à le contempler. Nous avons eu de la chance, il y avait peu de monde.

Nous sommes retournés doucement dans le centre de la ville, dans les petites rues pavées. Une glace italienne, des achats souvenirs, et nos pas sont allés vers l’hôtel des ducs de Bourgogne où est le musée du vin de Bourgogne.

14    Jarres, amphores – Époque antique grecque et gallo-romaine

bannBeaune9
Détails des tapisseries d’Aubusson
Gauche : Michel Tourlière / Droite : Jean Lurçat

bannBeaune10 IMGP5916
bannBeaune11
Retour à la maison d’hôtes, un cadre enchanteur et des hôtesses aux petits soins…
Une adresse coup de cœur ?

Côté Remparts – 2, Rempart de la Comédie, 21200 Beaune

15bannBeaune12Le lendemain matin, balade-vitrines. Et un ciel toujours aussi clément. Il faisait chaud ! Nous choisissions nos trottoirs à l’ombre…

bannBeaune13bannBeaune14.

Nous quittons Beaune en pensant la revoir un jour. Être ailleurs… le sens fut vrai. Nous étions dans une autre vie, une autre époque. Albertine dit « S’oublier un temps… ».
Nous prenons la route des vins de la Côte d’Or. Des adresses de caves… des accueils charmants, bavards, des dégustations, des odeurs de cave, de bois, de frais, de moisissures… des premiers crus. Pommard, Meursault, Volnay, du blanc, du rouge…
« – Madame, vous pouvez recracher ici.
– Non, non, je ne conduis pas. » et je suis gourmande !
C’est magique ! des terres qui se touchent, qui se mêlent, un même cépage et des goûts différents qui explosent.

.

16bannBeaune15bannBeaune16 bannBeaune17.

.
Et le prochain voyage ?

.

.

.

.