La revanche de l’Epouvanteur, Tome XIII

La revanche de l’Epouvanteur
L’Epouvanteur, Tome XIII
Joseph Delaney

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Il va falloir en finir définitivement avec le Malin. Si l’avantage est en ce moment dans le clan de l’Epouvanteur, bientôt pour Halloween, les mages et les sorcières viendront chercher sa tête, que la tueuse Grimalkin détient toujours (voir épisode précédent).
Tom Ward, septième fils d’un septième fils, a bientôt terminé son apprentissage auprès de John Gregory, mais sa lutte continue, plus impitoyable et déterminée que jamais.
Toutes les nuits, des cauchemars le réveillent. Pour conclure le combat, son amie Alice, fille de l’obscur, doit être tuée lors d’une cérémonie de sabbat dans le cercle de la pierre des Ward. Lui couper les pouces et lui arracher le cœur étant au dessus de ses forces, c’est vers un autre dénouement qu’il se tourne, car avec les trois épées, Lame du Destin, Tranche Os et Lame du Chagrin, il peut vaincre sans la sacrifier. A elle et à Grimalkin de trouver un sortilège dans le Codex du Destin… même si pour cela elles seront obligées de faire de la magie noire.
A Chipenden, la maison a été rebâtie sur les cendres de la précédente et la nouvelle bibliothèque commence à accueillir ses premiers ouvrages. Un gobelin, sous l’apparence d’un chat, en est toujours le gardien. Entre Tom et lui, un pacte a été conclu, mais la confiance entre eux n’est pas évidente surtout lorsque Tom voit le chat se lécher les babines, pleines de sang humain. De son côté, John Gregory, plus las que jamais, prend des dispositions et désigne Tom pour héritier. Plus expérimenté que son élève, il a une vision très pessimiste de leur avenir.
Lorsqu’une nuit, Tom perçoit qu’il est arrivé un malheur. Convaincu que son sentiment est bien réel, il force l’Epouvanteur à l’accompagner. Tous deux se dirigent vers l’ancienne maison de Lizzie l’Osseuse et découvrent parmi des cadavres de sorcières, Grimalkin grièvement blessée. Elle est seule, car Alice a été kidnappée par le puissant mage Lukraste.
Contre l’avis de son maître, très déçu d’apprendre que son fils spirituel continuait à correspondre avec Alice, Tom doit partir à la recherche de la jeune fille pour la délivrer. Au bout de sa quête, il découvrira une horrible surprise.

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Ce treizième tome clôt la série par un épilogue bien triste mais l’auteur a écrit une trilogie (pas encore traduite) qui impulse d’autres aventures à la saga. Heureusement pour nous, car beaucoup de questions restent en suspens.
L’épisode est comme les précédentes histoires, plein de magie, de monstres, de combats cruels et de frissons. Dernière de sa lignée, la lecture se pare de nostalgie. Le premier livre traduit est paru chez Bayard Jeunesse en 2005, et il a immédiatement séduit mon jeune fils qui avait neuf ans à l’époque. J’ai attendu quelques années avant d’aller fureter dans sa bibliothèque et d’en tirer un volume. Au début, j’achetais les tomes pour lui, par la suite, c’était pour moi.
Je vous recommande cette grande épopée fantastique qui compte dans son bestiaire une multitude de créatures horribles et maléfiques…
Attention ! ces histoires peuvent effrayer les jeunes lecteurs.

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Un skelt

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Noël, ce n’est pas sorcier

logonoel4foisIl était quatre fois Noël
avec Chicky Poo et Samarian

D’autres albums pour enfants avec Les Sorcières, Kim, Didine, Mademoiselle Jo, Momiji, SorbetKiwi, Lydiane, Lou, Chicky Poo,

 

 

noel-ce-nest-pas-sorcierNoël, ce n’est pas sorcier
Lieve Baeten

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Même au pays des sorcières, on fête Noël, on décore les maisons et on attend impatiemment l’arrivée de la Mère Noël pour les cadeaux. Oui… ici, c’est la Mère Noël et non le Père Noël.

patou1Avant minuit, la petite Patou doit encore cuisiner et garnir son sapin, lorsque quelqu’un tape à la porte. Toc-toc.
En ouvrant, Patou à la surprise de découvrir la Mère Noël qui vient lui demander son aide. Est-ce que Patou voudrait bien lui garder sa fille, la petite Péronnelle ?
On ne refuse rien à Mère Noël… et voilà que Patou se charge du bout de chou qui est aussi frétillante qu’un feu follet !

Toc-toc-toc… Qui est là ? Patou est débordée, elle n’arrivera jamais à faire ce qu’elle doit faire… Mais voici la sorcière des Ours qui vient demander l’hospitalité car dehors il fait très froid.
La maison compte désormais des convives assez remuants ; une Péronelle et la sorcière des Ours accompagnée de deux gros ours. Tous sont autour du poêle à bois, quant à Patou, elle continue la décoration du sapin. Quand…

Dehors, il neige. Toc-toc-toc… Oui ? C’est qui ?
Et il faut encore jeter un sort à la guirlande pour qu’elle s’illumine et mettre les biscuits au four !!!
Est-ce que Patou arrivera à tout faire ? La maison, sera-t-elle assez grande pour héberger tout ce monde ? Et quel sera le cadeau que recevra Patou pour Noël ?

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L’histoire commence alors que la petite Patou, sorcière du Pays des Sorcières, organise sa maison pour Noël. Seule avec son chat, elle ne le reste pas longtemps ! Des invités inattendus viennent tout perturber et, dans ce joyeux désordre, égayer ce soir de fête. Mais c’est bien ainsi, car c’est triste d’être seul en ce jour !
L’auteur, conteuse et illustratrice, présente une petite sorcière très sympathique, toujours gaie et vive, qu’on retrouve également dans d’autres livres, pour d’autres aventures.
Des mots doux, faciles pour les enfants qui commencent à lire, faciles à raconter, et de nombreux dessins que l’on découvre dans des diptyques, riches en détails, il est un livre qu’on ne doit pas ignorer en ce mois de décembre ; magie, tendresse, amitiés…

A recommander !

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Walpurgis, le congrès des sorcières

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Avec Hilde, Lou, Marjorie, MarieJuliet, Purple,  
toute la semaine nous vous présenterons des lectures pour Walpurgis.

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Lundi : « La peur de ma vie » de Marie-Aude Murail
Mardi : Extrait tiré du livre « Avant j’étais juste immortel » de Juliette Bouchet
Mercredi : « Malefica, la voie du livre » d’Hervé Gagnon
Jeudi : « La confidente des morts » d’Ariana Franklin
Vendredi : « Patte-Blanche » de Marie-Aude Murail
Samedi : « Avant j’étais juste immortel » de Juliette Bouchet
Dimanche : Préparation de sorcière – Recette

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Le petit théâtre de Rébecca

JBMongeb
Les beaux livres à offrir

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le-petit-theatre-dautremerLe petit théâtre de Rébecca

Rébecca Dautremer

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Lorsque j’ouvre ce théâtre, j’entends les trois coups tapés sur la scène. Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs, Ladys and Gentlemen… et le rideau se lève.

théâtrerd1Assise en tailleur, le théâtre posé sur les genoux, délicatement je vais tourner les pages. Dans le centre du livre, un creux révèle une profondeur mystérieuse d’où se détachent dans une découpe aussi fine que de la dentelle, des personnages croisés dans les livres de Rébecca.
Derrière des croisillons de fils de papier, j’en reconnais… Babayaga l’ogresse, la petite Maricrotte à l’air toujours aussi rêveur… et j’en rencontre d’autres, qu’il me tarde de découvrir.
Il n’y a aucun conte à lire, seulement des histoires à imaginer ou à se rappeler.

théâtrerd2Chaque page est une scène et si vous prenez le livre par la fin, en le feuilletant, les superpositions de découpes s’animent.

D’une extrême finesse, cet ouvrage n’est pas pour les très jeunes enfants ; sa fragilité étant de l’ordre de l’éphémère. Et pourtant… je suis sûre que toutes les petites filles apprécieraient de l’avoir !

Une très belle pièce d’orfèvrerie pour un monde doux, poétique, fantasque et mélancolique. Tout l’univers de l’artiste. Plus qu’un théâtre, c’est un jardin secret.

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Le cachot de la sorcière

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Le mois Halloween avec Hilde et Lou
« A year in England » de Titine

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le-cachot-de-la-sorciereLe cachot de la sorcière
Joseph Delaney

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Billy Calder est un jeune garçon de quinze ans qui habite un orphelinat depuis la mort de ses parents, neuf ans auparavant. En âge de travailler, il a trouvé un apprentissage au château du village et ne songe qu’à s’émanciper de la tutelle de Madame Hendel.
Le travail est pourtant difficile… Tous les soirs, il doit surmonter sa peur et se rendre au château une heure après le coucher du soleil. L’endroit est lugubre, surtout lorsque le moindre petit bout de lune est caché par les nuages. Sur une colline, après avoir dépassé une campagne boisée, l’édifice se dresse, effrayant. Et lorsqu’on entend les plaintes des condamnés, entre hurlements et pleurs, on n’a qu’une envie, c’est de retourner sur ses pas… et fuir !

le cachot de la sorcière 1 Le château est la prison du comté où sont enfermés des meurtriers et des créatures sataniques. Au milieu de la cours, une potence pour les pendaisons où l’on croise parfois des âmes en peine, fantômes des suppliciés. Les sorcières qu’on exécute ne sont pas toujours des femmes mauvaises. Il arrive parfois que la sentence appliquée montre qu’elles étaient d’honnêtes femmes, mais il est alors trop tard pour les sauver. Certaines errent… comme Netty au long cou.
C’est ce qu’on explique à Billy lors de sa formation. Le gardien en chef Adam Colne, un géant qui ressemble aux ogres des contes, lui fait maintes recommandations pour la suite de son travail, en insistant lourdement sur un fait. Il est important de ne jamais laisser une clef dans une serrure. Cette consigne est d’une importance vitale.

Les semaines passent, Billy commence à s’habituer aux lieux et assume correctement son travail. Mais un jour, la peste pourpre fait des ravages en décimant une grande partie du village. Des six gardiens au château, il ne reste que lui de valide pour aller donner la pitance aux prisonniers et pour s’aventurer dans le cachot de la sorcière.
Le cacho
t de la sorcière est la partie la plus reculée du château, un endroit qu’il ne fréquente jamais car il est réservé aux gardiens plus expérimentés.
Qui est cette créature qui avale toutes les nuits des litres de sang et qui broie les os entre ses mâchoires ? Mystérieuse et certainement la plus redoutable des créations du malin… Billy, prends garde à toi !

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De Joseph Delaney, j’ai lu toute la saga de l’Epouvanteur et on peut dire que j’en suis fan… C’est donc avec un réel plaisir que j’ai choisi ce roman destiné aux enfants de plus de dix ans. Mais il est une précision à faire… Les bibliothécaires ont stipulé sur la couverture « Attention, âme sensible s’abstenir ». Les enfants peuvent être surpris par la rudesse des scènes et par la fin de l’histoire.
Comme dans la série, nous lisons des fantômes et des sorcières (Netty m’a rappelé la Grimalkin car toutes deux ont été séduites par le Malin et ont enfanté des monstres. Billy a un petit air de Tom.). Et  comme dans la série, ce conte est tout aussi angoissant, cruel, sanglant et tragique. D’un format plus petit, il peut être un préambule aux chroniques de Chippenden et ainsi préparer à l’univers fantastique et
particulier de l’auteur qui n’épargne jamais ses jeunes lecteurs.
Imprimé avec des caractères gros et illustré avec des beaux dessins de Philippe Mason, la lecture est très agréable et facile.
Je vous conseille donc ce roman qui serait parfait pour une nuit d’Halloween… parfait pour les frissons… et je tiens à souligner une seconde fois que certains passages sont effrayants.

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Des billets chez Jérôme, Sharon,

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le cachot de la sorcière 2

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L’étrange cabaret des fées désenchantées

Logo_BabelioMnemos_logo_NBUn livre offert dans le cadre des MC de Babelio
avec la participation des Editions Mnémos

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l'étrange cabaret des fées désenchantéesL’étrange cabaret des fées désenchantées
Textes et illustrations d’Hélène Larbaigt

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Ce superbe livre dense, précieux, aux illustrations fines, riches, étranges, parfois effrayantes, se découvre par petites lectures, car il y a des histoires dans une. La profusion des écrits et des dessins d’Hélène Larbaigt absorbent le lecteur et le mènent dans un monde fantastique. En douceur, il dévoile les secrets des fées, des créatures que de tout temps les hommes ont chassées, ont aimées, ont tuées. Elles étaient ogresses, sorcières, démones, spectres, sirènes… De 1884 à 1984, il a fallu un siècle pour collecter les informations sur leurs identités, leurs histoires. On peut penser qu’elles sont inaccessibles, et pourtant elles s’offrent généreusement avec des sourires… mais attention au venin, rien n’est gratuit, elles ont trop souffert. Belles, elles le sont, dangereuses, aussi. Drapées dans de luxueux atours, érotiques, gothiques, steampunk, certainement parfumées aux essences capiteuses de tubéreuses, musquées, animales, poudrées d’étoiles et de poussières de fleurs, elles paradent pour Morte Vanité, la blonde fée qui sent la violette et qui a des bottines ensorcelées. La connaissez-vous ?

« Morte Vanité, la Fée des Vanités, fée fatidique, gardienne de l’autre monde… d’origine du pays de Galles en Angleterre. Née au XVIIème siècle dans le monde des hommes, au VIIIème siècle dans l’autre monde. Fondatrice de l’Étrange Cabaret à l’automne 1884… »
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.morte_vaniteMorte Vanité

.Le livre est comme une scène dont les décors seraient XIXème. Donnez votre ticket d’entrée à Guinevra Applewood, fille de fée… Choisissez bien votre loge, votre décor ; manoir, vieux théâtre, petite boutique d’un souk égyptien… le cabaret est un cirque qui voyage dans les endroits les plus insolites. Commandez votre repas, votre philtre, un menu vous est proposé, ripaillez de magie et trinquez avec elles ! Des tentures pourpres, velours, soies, taffetas, des boiseries précieuses, des lumières tamisées, des senteurs de fleurs fanées, des ombres pour mieux se perdre et des rires de crécelles, des rires sans joie, des rires de mélancolie qui accompagnent la musique.
Les temps ont changé mais l’âme humaine est toujours la même. Elle est avide des choses qu’elle ne peut avoir, les légendes le racontent, ainsi que ce catalogue d’histoires qui commence par Morte Vanité. Le recensement se poursuit avec toutes les autres créatures déchues qui hantent et qui désespèrent de ne plus savoir où aller. Elles  viennent de tous les pays. Elles habitaient les bois, les lacs, les mers, les îles, les neiges, les monts, les campagnes, les villes. Elles sont vaniteuses, mortelles, naufrageuses, gorgones, fille de fée, prêtresse vaudou, dame blanche, veuve noire… elles sont tout cela et encore plus, tous nos rêves et nos cauchemars. Elles offrent à la demande les réjouissances toujours éphémères, et le tribut à payer est grave, souvent mortel. Elles sont conteuses… Il é
tait une fois Londres 1884, Prague 1909, Dartmoor 1488, Bulgarie 1926… New-York 1983, il était une fois, bien plus ancien encore, le temps des fées et des déesses.
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Retenez bien leurs légendes, leurs mythes antiques, sinon elles risquent de dépérir. Apprenez à les connaître, les apprivoiser, tout en retenant que pour certaines, leurs malheurs ont fait les nôtres. Comprenez ce cabaret, l’œuvre, sa structure, son espérance de vie. Appréciez le spectacle des illusions entre ces pages, partagez leur triste liesse des gloires anciennes, faites durer l’enchantement. Leur sécurité est aussi leur réclusion. Elles aspirent à la liberté. Rentrez dans leurs petits secrets, observez les coulisses. Comme je vous le disais au début de cette présentation, les histoires personnelles se mêlent à celles du cabaret. L’osmose est hasardeuse, on découvre dans les confidences les jalousies, les rivalités, des amitiés hésitantes, l’amour entre un dieu, Cham l’homme-lion, et une fée déesse, Bast la féline.

Je vous invite au music-hall ! Je vous invite à lire la poésie de L’étrange cabaret des fées désenchantées et à percer leurs mystères.

Morte Vanité, Lussi la Blanche-Dormante, Rosie la Veuve Noire, Ona Oknata, Baba Yaga, Bast Myeaou Mehenyt, Greta Lebkuchen, Moira d’Arkaig, Les soeurs du Tarot, Guinevra Applewood, Circé, Baronne Samedi.

(Ce livre n’est pas pour les jeunes enfants)


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Le mystère du jeteur de sorts, Sorcières – Tome I

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Octobre sur le vaisseau fantôme avec
Hilde et Lou

BD du mercredi chez Mango

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le mystérieux jeteur de sortsSorcières, Sorcières
Le mystère du jeteur de sorts – Tome I
Scénario de Joris Chamblain
Dessins et colorisation de Lucile Thibaudier

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Dans une famille de sorciers, les deux sœurs, Harmonie dite Nini et Miette la petite dernière, sont très unies. Lorsque Miette se fait moquer à l’école, parce qu’elle n’a pas encore reçu « les pouvoirs », Nini la défend sans ménager ses mots. C’est ainsi qu’un jour, elle n’hésite pas à menacer les impertinentes de les transformer en citrouille pourrie si elles ne cessaient pas immédiatement.

img441Le petit hic… c’est que le lendemain, Mirabelle, une des chipies, se découvre avec une tête de citrouille ! Que s’est-il passé ? Sachant que la magie ne doit pas être prise à la légère et que les enfants ne doivent pas en abuser, la sanction peut être sévère.
Nini est accusée, mais aussi son père, grand sorcier créateur de sortilèges.
Le jour d
‘après, c’est au tour de Cassandre, petite pimbêche, de se retrouver en lévitation dans sa chambre… elle, et tout le mobilier, en apesanteur.
Aussitôt une condamnation tombe sans connaître le coupable ! Nini se fait punir et consigner dans sa chambre.
C’est en se faisant consoler par Miette que Nini a alors une idée… Elle va partir enquêter la nuit et découvrir le véritable jeteur de sorts. Du trio des pestes, il reste Rowena et c’est de chez elle que l’enquête débutera.

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C’est un charmant album que je viens de découvrir. L’histoire conte deux sœurs bien mignonnes, qui face à l’adversité se montrent solidaires et intrépides. Il y a de la magie,  de l’humour et beaucoup de tendresse. La trame de l’enquête n’est qu’un fil conducteur pour l’histoire, léger et secondaire. Ce qui tient le devant de la scène, ce sont cet univers enchanteur d’un pays de sorciers et ces deux petites sorcières adorables, justicières, audacieuses. Les dessins sont beaux, expressifs, fournis, et la colorisation a des teintes douces et lumineuses. L’alliance des auteurs est une belle réussite.
En deuxième partie, nous avons un bonus. Le balai magique de la famille, Norbert, livre sa propre histoire à Nini. Une romance avec un petit balai de la maison voisine, retenu prisonnier d’un méchant chasseur de poussière.

Un album à recommander !

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