Le mystère du Val Boscombe

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« Challenge British Mysteries » de Lou et Titine

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le mystère du val boscombeLe mystère du Val Boscombe
Arthur Conan Doyle

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1888, dans le Herefordshire,

Watson accompagne Holmes pour une enquête dans la vallée de Boscombe. L’inspecteur Lestrade de Scotland Yard l’a appelé à l’aide pour démêler les incohérences d’un dossier trop facilement clos (ou plus certainement pour corroborer…). On accuse un fils d’avoir tué son père dans un bois, après qu’ils se soient méchamment disputés.

Dans le train, Holmes relate les faits en s’appuyant sur les écrits du coroner qui a pris la déposition de James McCarthy, le présumé meurtrier déjà incarcéré qui risque la pendaison. Comme le souligne Watson, il est bizarre que le jeune homme ne veuille pas se disculper et clarifier certains points nébuleux. Manque d’intelligence ou d’imagination ? C’en est désolant !
Au tour de ce drame, il y a deux familles, deux patriarches qui se connaissent bien ; John Turner et Charles McCarthy. Ces deux hommes se sont rencontrés il y a fort longtemps en Australie, dans la colonie de Victoria. Le premier a fait fortune dans les mines d’or et a acheté une propriété en Angleterre, le second est venu le rejoindre et s’est installé dans une des fermes du domaine. Tous deux veufs et pères, leur complicité s’est renforcée et devait se cristalliser par l’union de leurs enfants, James et Alice.

Alors, coupable ou pas coupable ? Le temps est compté, Holmes va démêler l’écheveau de l’histoire et extorquer des confidences.

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Cette nouvelle des Aventures de Sherlock Holmes est parue dans le Strand Magazine en 1891 (dixit Wiki).

De facture classique, sans originalité dans l’intrigue ou le dénouement, l’histoire arrive à captiver avec le récit du coroner qui esquisse scènes et personnages. Les décors boisés où Sherlock mène l’enquête, les témoignages des gens du domaine, les évidences élémentaires qu’il souligne comme à son habitude, sont aussi des atouts bien plaisants à notre lecture.
En conclusion… j’aime toujours même si le suspens n’est pas terrible. On lit les histoires de Sherlock Holmes aussi pour les ambiances et le voyage dans le temps.

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Vous trouverez d’autres billets chez Aymeline, Caro et Shelbylee
aussi chez Belette,

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sherlock Holmes
Jeremy Brett dans son rôle de Sherlock Holmes

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Une affaire d’identité

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« Challenge British Mysteries » de Lou et Titine

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Les aventures de Sherlock Holmes
Conan Doyle

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« – La vie, mon cher, est infiniment plus étrange que tout ce que l’esprit humain pourrait inventer ! Il y a certaines choses que nous n’oserions pas concevoir, et qui sont pourtant de simples banalités de l’existence… »

Quand Holmes parle de ces « choses » à son ami Watson, il ne pouvait pas trouver mieux pour justifier ses dires que l’affaire qu’on allait lui proposer… banale et tortueuse.
Mary Sutherland, une jeune femme désespérée, souhaite retrouver son fiancé Hosmer Angel qui a disparu juste avant le mariage, en lui faisant promettre fidélité… quoi qu’il devait arriver. La promesse ne fut pas difficile à donner car Mary voit en Hosmer le preux chevalier de ses rêves. Habitant toujours sous le même toit que sa mère et son beau-père, James Windibank, un homme très sévère qui lui interdit les sorties, elle n’avait jusqu’à présent jamais eu l’opportunité d’être vraiment courtisée. Encouragée par sa mère lors des absences de ce dernier, Mary put mener à bien cette idylle qui devait aller jusqu’aux noces.
Watson se doute bien que tout commence à s’imbriquer dans l’esprit de son ami qui résoudra l’affaire très rapidement… le lendemain.

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Troisième nouvelle des Aventures de Sherlock Holmes, « Une affaire d’identité » est comme les précédentes, courte et machiavélique. Les supercheries, toutes bêtes, médiocres soient-elles, sont le début des affaires criminelles les plus importantes. Le scélérat qui se joue des sentiments de Mary est promu à un avenir des plus noirs. C’est le constat prononcé par Holmes à la fin de l’intrigue.
Si cette affaire n’a pas de panache, elle souligne une fois de plus du formidable raisonnement de notre détective ! Le plus petit indice raconte une histoire… On découvre également dans cette enquête qu’il est prêt à déclarer forfait par compassion. Il ne veut surtout pas révéler la vérité à Mary pour ne pas la peiner davantage.

Toujours aussi séduites par le personnage, enchantées par cette époque, nous continuons notre lecture commune avec « Le mystère du Val Boscombe »… avec Caro, Shelbylee et Aymeline.

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