Une irrésistible envie d’aimer

Tome 1 – Une irrésistible envie de sucré

 Une irrésistible envie d’aimer
Tome 2
Meg Cabot

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Embauchée définitivement à l’université, Eather Wells souhaiterait poursuivre en parallèle des études en sciences humaines.
Toujours adjointe à la direction d’un dortoir d’une des résidences, elle a pour nouveau chef le sympathique Tom Snelling.
Ce deuxième semestre n’a rien à envier au premier ! On découvre dans une marmite du réfectoire une tête décapitée.
La délégation habituelle débarque… Les pontes de l’administration universitaire, la police et l’inspecteur Canavan… Enchanté de vous revoir Eather !…

Lindsay Combs, reine du bal de la promo, capitaine de l’équipe des pompoms girls et petite amie du meneur de l’équipe de basket (titrée la tête !) contemple de ses yeux éteints les téméraires qui osent soulever le couvercle de sa dernière résidence.

La recherche du corps risque de devenir intéressante et Eather se lancerait bien dans la chasse au « trésor » malgré les conseils, les avertissements et les vitupérations de Canavan et Cooper ; Cooperson logeur, le frère de son ex-petit-ami, l’homme de ses fantasmes.

Une fuite de gaz est donnée pour excuser la fermeture de la cafétéria. Il ne faudrait pas remuer les braises encore brûlantes des évènements survenus quelques mois avant… « Le dortoir de la mort », surnom attribué à la résidence, voudrait garder ses secrets pour le début de l’enquête.

Mine de rien Eather commence à poser ses questions et les réponses l’orientent vers une fraternité d’étudiants. Assistée de Cooper, toujours exaspéré par son entêtement, elle arrive à s’immiscer dans les arcanes des confréries.

Lu à la suite du premier tome, je n’ai pas été déçue. Dans cet épisode Eather prend de l’assurance. Elle ne supporte pas le désordre qui règne dans sa résidence ! Elle sait comment mener son investigation, s’affirme, ose élever le ton et brave l’autorité toute protectrice de Cooper. Il semble aussi qu’elle soit moins addicte à la nourriture. Son père incarcéré pour fraudes fiscales, sort de prison et lui demande assistance. Cherchant à se faire pardonner, il essaie de se rapprocher de sa fille et demande à Cooper de l’héberger. La maison du grand-père est un asile bienfaiteur.
Nous retrouvons les personnages de Pete, Magda, le Dr Jessup, Jordan, le président Allington… et la communauté s’élargit avec quelques nouveaux, créant autour d’Eather la famille qui lui a tant manquée. Jordan étoffe son rôle et le dealer aux dreads qui traîne dans son quartier se montre entreprenant…
L’auteur nous entraîne dans un milieu où l’hérédité, le pouvoir et l’argent peuvent être une aliénation.
Un roman très agréable à lire – humour, surprise, intrigue policière (moins déconcertante que la première), romance – qui m’a fait aller à la ville la plus proche (35 km) pour me saisir du troisième tome…

Sharon : Tome 1Tome 2
Mia : Tome 1Tome 2
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Une irrésistible envie de sucré

Lecture commune avec Sharon
Un livre qui se noyait dans les profondeurs de nos PAL.

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Une irrésistible envie de sucré
Tome 1
Meg Cabot

New-York,

Heather Wells, jeune femme de vingt-huit ans ancienne star de la pop, s’est reconvertie dans le gardiennage d’un dortoir, plus précisément comme elle aime le souligner, une résidence universitaire. A Fischer Hall, elle occupe une fonction supérieure à celle d’une concierge, elle est l’adjointe de la directrice Rachel Walcott.
C’est cool non ? Et bien pas trop. Mais si elle tient à garder cet emploi, c’est que :
1. ses finances sont navrantes depuis que sa mère est partie roucouler avec son imprésario en Argentine, avec toutes ses économies amassées durant sa carrière de jeune chanteuse,
2. elle se retrouve pratiquement à la rue depuis qu’elle a rompu avec son fiancé Jordan Cartwright, célèbre chanteur d’un Boys Band… l’ayant surpris dans une posture très fâcheuse avec Tina, la dernière favorite de la maison de disque « Cartwright »,
3. elle désire faire les études qu’elle n’a jamais pu entreprendre et profiter des avantages offerts par l’administration sur le coût mirobolant d’une telle entreprise,
4. en l’espace de quelques mois, elle a su se constituer un cercle d’amis qu’elle considère comme une famille… la caissière du restaurant de la résidence Magda, l’agent de sécurité Pete…
5. et… c’est proche du lieu où elle réside à Greenwich Village. Lorsque Heather a rompu avec Jordan, Cooper, un rejeton de la famille Cartwright, lui a proposé un étage de sa maison, héritée du richissime grand-père homosexuel. La proposition étant alléchante Heather n’a pu résister. Cependant pour paiement de loyer, elle assume la comptabilité de Cooper qui est détective privé.
Cooper… Cooper… Cooooperrr… Quand Heather pense à lui, son corps frissonne…

 Alors qu’elle essaie un jean taille 46 dans une boutique, tout en pestant contre les chocolats liégeois, les bagels et les sandwichs mozzarella-tomates confites-poivrons huile d’olive, Heather reçoit un appel de Magda. Il y a urgence au dortoir, on a découvert un cadavre coincé dans la cage de l’ascenseur.

Panique ; la direction de l’université reçoit dans un état de transe les pompiers et la police qui établissent un constat : Elizabeth, la jeune fille décédée, surfait sur le toit de l’ascenseur.
Lamentable théorie pense aussitôt Heather ! Cela ne correspond pas avec la personnalité de la trop douce et trop sage Elizabeth qui à l’âge de dix-huit ans portait toujours des culottes blanches en coton.
Une semaine après l’accident, Heather tortille en tous sens ses doutes en menant discrètement sa petite enquête. Soupçons intuitifs qui s’étaient avec une deuxième mort dans l’ascenseur, celle de Roberta Pace, une étudiante au tempérament chaste et obéissant. Roberta aurait voulu planer comme Elizabeth.

Les autorités sous la direction de l’inspecteur Canavan ne trouvent pas pertinente la thèse du crime qu’émet Heather, insistant sur le fait que la petite demoiselle a une imagination exubérante… De son côté Cooper essaie de faire promettre à Heather de ne pas s’investir dans cette malheureuse affaire… Engagement futile, car l’obstination de la directrice adjointe de la résidence universitaire Fisher Hall s’allie à de l’acharnement.

Son enquête, assistée d’un Cooper protecteur désarmé par tant de ténacité, commence par les relations des victimes au sein de l’université. Quelques particularités communes sont à signaler dont une essentielle, la présence d’un jeune homme qui aurait séduit les jeunes pucelles.

En finesse et subtilité… Heather Wells enquête.

Je peux dire que ce livre est une surprise. Sur les conseil d’Adalana il y a plus d’un an, j’ai acheté les deux premiers tomes de la trilogie. Dès la réception, j’avais essayé de les lire et, malgré mon insistance, je n’avais pas dépassé les trente premières pages. Une fois, deux fois, impossible de m’y aventurer. J’ai alors rangé les livres sur mes étagères, les rayant même de mes piles à lire. Puis, il y a peu de temps, j’apprends que Sharon avait eu le même rejet. Pourquoi ? Bizarrement ça nous a motivé et nous nous sommes lancées dans une lecture commune… bien nous en a pris !!! Je me suis bien divertie.

L’histoire de Heather Wells me rappelle les Stéphanie Plum, les Spellman et peut-être même mon croque-mort préféré Hitchcok Sewell. Une certaine impulsivité, des loufoqueries, une ambiance azimutée, un humour inventif, de l’ironie… tout cela pour une intrigue bien conçue dont le dénouement m’a surprise.
Dans ce tome, l’auteur nous livre un bon divertissement et je me questionne dans quelle catégorie vais-je le ranger… policier, roman jeunesse, chick-litt ? car la recette de Meg Cabot est de mélanger les genres… un peu de romance, du suspens et beaucoup de légèreté et de malice. Vous émulsionnez le tout et vous lisez sans vous arrêter, le sourire en prime.
Dans mon élan, j’ai attaqué le deuxième tome, l’ai terminé et commandé le troisième… Il se peut que Sharon en ait fait autant !
                           

Un truc déculpabilisant à retenir : Marcher c’est comme courir pour perdre des calories. Marcher OK, courir jamais.

Billet de Sharon : Tome 1
Billets chez Mia,

Bagel de chez McDo
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