Tea time à Londres

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Mois anglais de Lou, Titine et Cryssilda, 3ème billet

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tea time à londresTea time à Londres
Texte et recettes de Laure Sirieix

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Comme pour l’invitation à Marrakech ou à Barcelone, l’auteur nous convie à visiter une ville et à déguster ses spécialités culinaires. Ici, Londres, une ville qui allie différentes atmosphères… culturelles, historiques, so british et gourmandes.

Dans cet opus, c’est le goûter, le tea time, qui est présenté avec trente-cinq recettes bien expliquées. Il me semble que tout y est ! Les boissons, les petits sandwichs, les cakes, les muffins, les crumbles, les fudges… du sucré, du salé… Christmas pudding, Battenberg cake, Victoria sponge cake, Apple cheddar scones…

La série qui nous fait voyager au Maroc, en Espagne, en Italie… a de très belles couvertures. Les photographies intérieures n’ont pas cette brillance et ce style « baroque-girly », elles apportent un contraste surprenant qu’on retrouve même dans la qualité du papier ; sobres, rustiques, mates. En fait, les compositions se veulent accessibles, faciles et tentantes.

Tout au long du mois anglais, je vais essayer les recettes. Je commencerai par une tarte aux amandes et framboises, la bakewell tart.
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Sticky toffee puddings

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Les cinq pépins d’orange

logomoisanglais15logo british mysterieslogo XIXème 2«XIXème siècle» de Fanny
«British Mysteries» de Lou et Titine

Mois anglais de Lou, Titine et Cryssilda, 1er billet

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les cinq pépins d'orangeLes cinq pépins d’orange
Les aventures de Sherlock Holmes
Arthur Conan Doyle

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Londres, septembre 1887,

John Watson rassemble ses notes. Il regrette de ne pas avoir retranscrit toutes les enquêtes de son ami Sherlock Holmes même si celles qu’il a racontées sont des plus passionnantes. Certaines ont été faciles à résoudre, d’autres plus ardues. Certaines n’ont pas eu de dénouement et d’autres l’ont rempli d’amertume… comme celle des cinq pépins d’orange.

Septembre est venteux, froid, il n’incite pas à baguenauder dans les rues. Holmes n’attend personne, mais la clochette annonce une visite. C’est un jeune homme d’une vingtaine d’années qui demande conseil pour une affaire étrange (toutes les affaires sont étranges !), Scotland Yard n’ayant pas voulu le prendre au sérieux.
Son oncle Elias Openshaw qui était parti en Amérique et qui avait combattu dans l’armée sudiste aux côtés du général Lee lors de la guerre de Sécession, est revenu en Angleterre avec une belle fortune. N’ayant aucun héritier, c’est vers son neveu John qu’il s’est retourné, lui demandant de venir le rejoindre dans sa demeure pour faire plus ample connaissance. John découvre alors un homme taciturne, secret et peu sociable, mais s’en accommode très bien les années passant… C’est juste avant la mort d’Elias que John prend mesure de tous les mystères qui l’entouraient. Celui-ci a reçu une lettre avec cinq pépins d’orange. Une phrase sibylline signée KKK et cinq pépins d’orange qui l’ont épouvanté et fait brûler des papiers qu’il tenait cachés.

« Mettez les papiers sur le cadran solaire. »

A ce stade de l’histoire, Watson ne sait que penser et Holmes dodeline de la tête, attentif aux moindres faits… A la mort d’Élias, survenue très rapidement après la missive, l’héritage est allé au père de John, qui moins de deux ans après, reçoit à son tour le même courrier contenant les cinq pépins d’orange… Fatalement, la menace qui fut prise comme une plaisanterie mena le cher homme à sa mort.
John étant le dernier successeur, c’est à présent à lui que la missive est adressée.

Holmes renvoie le jeune homme chez lui et entreprend son enquête sans plus tarder. Mais… mais il est déjà trop tard pour John Openshaw car le KKK va encore frapper. Quelles sont ces trois initiales et quelle est la signification des cinq pépins d’orange ?

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Nouvelle extraite des Aventures de Sherlock Holmes, l’enquête est d’abord sortie dans le Strand Magazine en 1891.
Cette triste affaire relate l’assassinat de trois Openshaw et un dénouement bien affligeant qui restera dans les annales comme un échec cuisant. En effet, même si Holmes élucide le mystère rapidement, il n’a pas su protéger John et n’a pas pu appréhender les criminels. Justice sera faite, mais le châtiment ne sera pas rendu par les hommes.
Ce dernier point chagrine Holmes, plus peut-être que la mort de son client. Watson nous le montre affligé, suspendu entre deux émotions, l’orgueil et la contrition : « Je souffre dans mon orgueil, Watson ! C’est un sentiment mesquin, peut-être, mais je souffre dans mon orgueil. J’en fais à partir de maintenant une affaire personnelle ; si Dieu le veut, je liquiderai ce gang. Dire qu’il est venu pour que je l’aide, et que je l’ai envoyé à la mort !… »

Un plaisir de lecture !

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D’autres billets chez Belette,

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La ligue des Rouquins

Une lecture commune avec Caro, Shelbylee et Aymeline
« Challenge XIXème siècle » de Fanny, « Challenge British Mysteries » de Lou et Titine

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la ligue des rouquinsLa ligue des Rouquins
Les aventures de Sherlock Holmes
Conan Doyle

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Londres, octobre 1890,

Watson rend visite à son ami Holmes et le découvre en conversation avec un nouveau client, Monsieur Jabez Wilson. Invité à prendre place dans un fauteuil, il écoute attentivement l’histoire qu’il a à raconter… Holmes prédit qu’elle sera certainement l’une des plus divertissantes qu’il aura à rapporter dans ses chroniques !

Tout commence deux mois plus tôt par une annonce dans le journal. Dans sa boutique de prêteur sur gage, son nouveau commis, Vincent Spaulding, lui montre une proposition de travail étrange et irrésistible qui ne pourrait que l’intéresser. La demande précise que la rémunération est de quatre livres par semaine et qu’il fallait simplement adhérer à la Ligue des rouquins en l’honneur d’un millionnaire américain. Aussitôt lue, aussitôt parti ! Wilson, crinière rousse, pose sa candidature et a la surprise d’être retenu en quelques minutes. Le travail n’est pas contraignant, il consiste seulement à recopier l’Encyclopédie britannique, de 10 heures du matin à 14 heures de l’après-midi. Il confie donc son magasin à son commis et consacre quatre heures de ses journées à remplir des pages…
Jusqu’à ce jour, où sans aucune explication, il reçoit un bristol sur lequel est écrit que La ligue des rouquins est dissoute.

L’affaire est en effet très étrange et amuse Holmes qui ne peut cacher son hilarité. Après avoir obtenu quelques réponses à ses questions, il convie Watson à l’accompagner dans une virée du côté de la City où se trouve la boutique de Wilson. Avant de partir il conseille toutefois à Watson de venir armé.

Holmes, aurait-il déjà dénoué le nœud de l’histoire ?

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« La Ligue des Rouquins » est la deuxième nouvelle tirée des aventures de Sherlock Holmes qui vient après « Un scandale en Bohême ». Sur un ton léger et moqueur, car Wilson est un pigeon bien dodu, le scénario livre une intrigue bien orchestrée qui permettra à Holmes de mettre la main sur un bandit qu’il recherchait depuis longtemps. Dans le dernier paragraphe, Watson, toujours admiratif, s’émerveille des déductions de son ami… « La chaîne est longue, et cependant chaque anneau se tient. ». Cette phrase analyse parfaitement les histoires de Conan Doyle, toujours ciselées avec finesse.
Si la précédente nouvelle montrait un Holmes dépendant à la cocaïne et habité par la mélancolie, ici, Doyle le montre joyeux, taquin et grand mélomane.
La prochaine histoire sera… « Une affaire d’identité ».

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D’autres billets chez Belette, Caro, Shelbylee, Aymeline,
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EPISODE 12-THE FINAL PROBLEM
Jeremy Brett dans son rôle de Sherlock Holmes

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Les enquêtes de Sherlock Holmes, Le diadème de béryls

Le mois anglais avec Titine, Lou, Cryssilda – 12ème billet
« XIXème siècle » de Fanny, « British mysteries » de Lou et Hilde, « Thrillers-Polars » de Liliba

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le-diademe-de-berylsLes enquêtes de Sherlock Holmes
Le diadème de Béryls
Sir Arthur Conan Doyle
Illustrations de Christel Espié

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Londres est dans son écrin hivernal. Les rues glacées et enneigées sont désertes. A la fenêtre de leur appartement, Watson observe un étrange individu qui semble perdu. Sa mise sobre et élégante est en décalage avec son comportement désordonné. Lorsque Watson fait part à Holmes de l’objet de son étude, ce dernier sait déjà que l’homme le recherche et qu’il sera son prochain client.

Son nom est Alexander Holder de la Compagnie Bancaire Holder et Stevenson, la deuxième plus grande banque de la City. Envoyé par Scotland Yard, il sollicite l’aide de Sherlock Holmes pour une affaire très délicate. Entre deux souffles, il essaie de relater les faits…
Un illustre personnage, qu’on taira le nom mais qu’on devine appartenir à la famille royale, lui a laissé en gage un diadème de béryls contre un prêt de 50.000 livres sterling. La transaction ne devant pas s’ébruiter et le prêt devant être soldé dans les jours à venir, le mystérieux inconnu confie au banquier sa caution. Bien embêté avec cet inestimable joyau, Holder décide de l’emmener chez lui pour plus de précaution…
Avant même qu’il n’ait raconté la suite de l’histoire, Sherlock Holmes a deviné qu’il y avait un gros problème avec le diadème… Holder ne voit qu’un suspect, qui se trouve déjà derrière les barreaux, c’est son fils Arthur, qui depuis quelques temps fait son désespoir avec ses mauvaises fréquentations. Trois béryls ont été dessertis et ont été dérobés. Où sont-ils passés ? Arthur se tait, fâché contre ce père qui l’a dénoncé.

A Streatham, le manoir de Holder, Sherlock Holmes et le docteur John Watson recherchent le moindre petit indice. Des empreintes de pas et des tâches de sang maculent la neige et dévoilent un pan de l’histoire. C’est à Londres que l’enquête doit se poursuivre, dans les quartiers les plus chauds du West End… Sherlock revêt le costume d’un vieux vagabond et part comme un chat solitaire sur les traces des voleurs.

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Mon amie Somaja m’a fait la surprise de m’offrir ce magnifique livre illustré. Amoureuse depuis longtemps de Sherlock Holmes, j’ai été ravie de découvrir cette parution (texte intégral) avec les dessins de Christel Espié. De plus, dès le premier coup d’œil sur la couverture, j’ai été plus que séduite par la ressemblance de Sherlock Holmes avec le personnage de la série télévisée, Jeremy Brett, fidèle incarnation de ce héros.
C’est le deuxième album qu’elle illustre car avant celui-ci, il y a eu « L’aventure du ruban moucheté ».

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Détail d’une illustration

Ce livre a de belles dimensions, on peut dire qu’il en impose. Le premier dessin affiche un hiver froid, ouaté par la neige, et l’atmosphère, bien qu’extérieure, paraît feutrée comme un salon. En deuxième illustration, nous avons un portrait de Sherlock, songeur et scrutateur. Sombre dans les tons de bruns et de noirs, seul son visage attire le regard ; je le trouve lumineux. Les chapitres se succèdent avec leurs illustrations, de véritables tableaux, des vues intérieures, extérieures, des gros plans, et des personnages acteurs de l’intrigue. Le travail est très soigné, les couleurs sont éclatantes et chaudes, les détails sont nombreux… jusqu’aux légères fêlures d’une tasse en porcelaine, jusqu’aux reflets… les portraits très vivants… ils posent ou ils sont saisis dans leur naturel… C’est beau !
Après autant d’éloges sur les dessins, vous pouvez penser que l’histoire est secondaire… Nenni ! De forme classique, sans un dénouement spectaculaire, elle a comme toutes les autres nouvelles de Conan Doyle, une magie particulière. Watson spectateur, compagnon fidèle, et Holmes le regard acéré, actif, toujours prêt à se fondre dans les bas-fonds pour établir justice et vérité. L’histoire raconte des tromperies, des déceptions et des réconciliations.

J’aime beaucoup, c’est un coup de cœur, et je vous invite à noter cet album ainsi que le nom de cette talentueuse illustratrice.

Un autre billet chez Louise,

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Un goûter à Londres

logogourmandises2Les gourmandises de la semaine

Caesar salad – Touloulou
Carrés au citron – Syl.

Le cheesecake version Friends – CosmicDidi
Des coulis pour les crêpes – Asphodèle
Chocolat noir et orange sanguine
Livres :
« Un goûter à New York » de Marc Grossman – Syl

« I love New-York » d’Aurélie Dégages – Touloulou

Blog :
La carotte est cuite – AcrO
Une idée pour février :
La ronde des recettes fétiches de février – LilouAnne
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un goûter à londresUn goûter à Londres
Amelia Wasiliev
Photographies de Lisa Linder
Illustrations d’Alice Chadwick

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L’Angleterre est friande de pâtisseries. Ce livre présente une trentaine de recettes faciles à faire, rangées dans quatre catégories…

Cakes et cupcakes
Scones et petits pains
Cookies et squares
Tartes et pies

Les noms évoquent les goûters so british que nous aimons. Les citer sont des préliminaires gustatifs… Répétez après moi :
Carrot cake, sponge cake, gooseberry fool cupcakes, crumpets au beurre de caramel, english muffins, chelsea buns, jammy dodgers, flapjacks au chocolat blanc, apple pie, custard tart…

Comme dans le précédent livre que je vous ai présenté « Un goûter à New-york » de Marc Grossman, les recettes sont très faciles et leurs présentations sont claires, concises, joliment photographiées.

Pour une première pioche, j’ai choisi le…

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Gâteau à l’orange

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Ingrédients :
La pâte
– 225 g de beurre doux fondu
– 6 œufs
– 330 g de sucre en poudre
– 1 gousse de vanille
– 225 g de farine
– 165 g d’amandes en poudre
Le topping à l’orange
– 330 g de sucre en poudre
– 185 ml d’eau
– 3 à 4 petites oranges naturelles finement tranchées

Moule rond de 22 cm de diamètre

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Préparation :
Le topping à l’orange
– Chauffez le sucre et l’eau dans une grande poêle à feu moyen, en remuant jusqu’à ce que le sucre soit dissous. Ajoutez les oranges, laissez mijoter à feu doux pendant 10 minutes, puis réservez.
La pâte
– Préchauffez le four à 160°C. Beurrez le moule et tapissez-le avec du papier sulfurisé. Battez les œufs, le sucre et les graines de vanille jusqu’à ce que le mélange pâlisse et triple d’épaisseur. Ajoutez la farine en la tamisant. Incorporez délicatement le beurre fondu et les amandes en poudre.
Le montage et la cuisson
– Disposez les tranches d’orange au fond du moule et sur les côtés. Réservez le sirop. Versez la pâte sur les oranges et faites cuire 50 à 60 minutes. Vérifiez alors la cuisson en piquant au cœur du gâteau un cure-dents qui doit ressortir sec. Démoulez immédiatement sur une grille à pâtisserie. Versez le sirop puis laissez refroidir avant de servir.

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Pour débuter la troisième année

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Nous sommes à ce jour quinze dans la cuisine. J’avais précisé dans un précédent billet que nous commencerions l’année par un tirage au sort. C’est la maman d’Asphodèle qui a bien voulu participer… de sa main innocente.

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De la liste
Nathalie, Asphodèle, Nahe, Lystig, Strawberry, NathChoco, L’Orouge, Estellecalim, Louise, Touloulou, Natiora, Marina, Didi et Lilou
cinq noms sont sortis, puis dans l’élan, avec les noms qui restaient, et voulant mettre mon grain de sel, un sixième et un septième.

Nathalie, Asphodèle, Lystig, Strawberry, L’OrougeNatiora, et Lilou, vous allez recevoir une enveloppe.

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L’odyssée de Noël

logonoël.Il était une fois Noël avec Chicky Poo, Samarian et Petit Spéculoos – 13ème billet
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Un livre offert par Sharon

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L'odyssée de NoëlL’odyssée de Noël
Anne Perry

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Londres,

Henry Rathbone, le père du célèbre avocat Oliver Rathbone, reçoit chez lui à Primrose Hill son vieil ami James Wentworth venu solliciter son aide pour retrouver son fils disparu.
Lucien était un jeune homme talentueux en tout, sympathique, beau, fortuné, à qui on prédisait un bel avenir. Pour une raison qu’on ignore, depuis un an, il est harponné par des relations malveillantes dans les mauvais quartiers de Londres. Rien ne peut le faire revenir de l’East End et oublier ses fréquentations de débauches, pas même les supplications de son père qui, jusqu’à présent, parvient tant bien que mal à payer ses dettes.
Sans nouvelles depuis quelques temps, il y a lieu de s’inquiéter. La violence et les vices les plus invraisemblables l’ont aspiré dans un enfer ; il pourrait être mort.
Henry accepte d’aider James, mais avant de pénétrer la misère la plus sordide, il va demander conseil à Hester Latterly.

Après son mariage, Hester, ancienne infirmière des troupes de Florence Nightingale, a créé une clinique pour les femmes déshéritées, Portpool Lane. Dans son équipe, on retrouve Squeaky, un ancien souteneur, reconvertit en secrétaire. Lorsque Henri voit Hester, il la trouve bien fatiguée et c’est pour ne pas l’accabler d’avantage qu’il va chercher des informations auprès de Squeaky.
Assisté de Squeaky mais aussi de Crow, un médecin en marge de la société, Henri Rathbone va descendre dans les entrailles des bouges. Dès son immersion, il fait la connaissance de Bessie, une jeune serveuse de quinze ans, qui les accompagnera le temps de leur enquête.

Lucien est introuvable. Il formait avec sa maîtresse Sadie, une prostituée belle et mystérieuse, et l’amant épisodique de celle-ci, Niccolo, un trio malsain. Il se raconte dans les tripots qu’un corps a été retrouvé poignardé et vidé de son sang, mais personne ne connaît l’identité de la victime.
Jeux, prostitutions, drogues, alcools, dépravations… et Shadwell, l’homme de l’ombre pour chapeauter le tout. Lucien est-il la « victime ou le persécuteur » ?

A treize jours de Noël, il est permis aux cœurs les plus malheureux d’avoir encore un peu d’espoir.

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Dans l’entourage de William Monk et Hester Latterly (voir la saga des Monk), il y a Oliver Rathbone et son père. Anne Perry met en scène le patriarche et d’autres personnages que l’on retrouve à travers quelques épisodes. L’équipée est singulière et sympathique. « L’odyssée de Noël » est leur voyage dans les abîmes du mal à quelques jours de la fête.
Au cours de ma lecture, j’ai eu une impression de fausseté dans l’atmosphère de l’intrigue. Plus habituée à la finesse des histoires et aux dénouements renversants, j’avoue avoir été un peu déçue. Toutefois… étant fan de l’auteur… je n ‘ai pas boudé mon plaisir ! La magie opère toujours et me pousse à poursuivre la série de William Monk en espérant découvrir les faiblesses de Squeaky et de Crow.
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D’autres billets chez Alice,
Des billets pour la lecture commune sur Anne Perry… Lou,

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Peinture de James Tissot
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