La vengeance du wombat et autres histoires du bush

Challenge Animaux du monde de Sharon
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1. Le Koala tueur

La vengeance du wombat
et autres histoires du bush
Kenneth Cook

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Rappel :
L’auteur (1927 – 1987) était un écrivain, journaliste, réalisateur et scénariste australien (dixit wiki). Dans ce livre, nous voyageons avec lui à travers le bush australien. Ses histoires sont les plus cocasses, les plus farfelues, les plus chimériques, les plus effrayantes… de l’univers animalier, paysager et aborigène. Dans la postface de Mireille Vignol, du premier tome « Le Koala tueur », il est dit que Kenneth Cook aurait peut-être coloré la vérité… Le piment, la fantaisie et la bonne dose d’inimaginable qui agrémentent ces nouvelles, transfigurent ses écrits, les rendant fantastiques, vivants et plein d’humour.

Kenneth a décidé de m’embarquer à nouveau dans ses voyages à travers l’outback.
– Tu viendrais avec moi à Jindabyne par la route de Tumut ?
– Pourquoi pas !
– Après nous irons à l’ouest de Darling et à Innamincka et…
– Kenneth, cet après-midi, je m’ennuie un peu, alors je te suivrai là où tu veux !
– Quelle femme !!!
Un wombat ; mignon, mais…

Notre première virée nous mène dans un cimetière chinois. Kenneth a pour mission de ramener un wombat mâle à son ami, gérant d’un parc animalier près de Sydney. Il paraît que la capture est facile. Il suffit d’un filet et d’une seringue hypodermique….
« – Alan, ce cimetière est un endroit unique. Les wombats s’y sont installés il y a près d’un siècle et ils se l’ont approprié. Je me vois mal en enlever un de force pour qu’il se reproduise, sans un brin de romantisme, entre les grilles austères de ton zoo.
– Le wombat est un chaud lapin qui adore vivre en captivité objecta Alan. (Je trouvai étrange de l’entendre comparer un wombat à un lapin). Il n’est pas encore né le mâle wombat qui te reprochera de l’enfermer avec un groupe de femelles en chaleur et de la graille à volonté. Il te sera reconnaissant jusqu’à la fin de ses jours. »
Avec George, un berger allemand qui se prend pour un humain, nous voilà parmi les stèles et les terriers béants qui sont comme des corridors miniers. Nous attendons… c’est le soir, les marsupiaux commencent à sortir. Ces adorables peluches herbivores me font penser à des zombies nounours ; ils sont en quête de racines et d’écorces.
– Kenneth… la gent masculine a un air féroce ! Crois-tu vraiment que nous allons y arriver ? De plus, j’ai lu que lorsqu’un wombat en colère plante ses dents dans du charnu, il ne lâche plus. Misèèèèère !!! Un mauvais pressentiment pointe son nez…
– Chut ! Il y en a un qui arrive… Oh ! il est costaud ! Ooooh !!!!
– Kenneth… Keeeeenettttttth !!!! Nooon ! Geoooorge !!!

… Suspens intolérable…


Deuxième voyage… Nous sommes toujours vivants… Faut des tripes pour toucher des opales.
 A Whites Cliffs, du « mauvais côté » du fleuve Darling, nous rencontrons un prospecteur d’opales. Kenneth voulait trouver des fossiles et c’est dans un pub qu’il atterrit. Au comptoir, un cow-boy armé balance sur le zinc un sachet. Des cailloux s’en échappent, se sont des opales ; grosses, colorées, irisées, fabuleuses et si nombreuses ! A la stupeur générale, il avoue que ce butin est le travail d’un mois de fouille et cela fait cinq ans qu’il grattouille, qu’il « les renifle », jusqu’à Coober Pedy.
Un rouquin avec des oreilles aussi grosses que des feuilles de choux, reste dubitatif… Sauf, lorsque le cow-boy lui propose un défi… S’il le laisse tirer une balle dans son oreille, à une distance de dix pas, les opales sont à lui.
Kenneth est abasourdi. Il crie à la cantonade d’appeler la police, mais ici, il y a des mots à ne pas prononcer…

Troisième aventure… L’astronaute en collerette.
Nous faisons la connaissance du Vieux Bill et du Jeune Bill, des aborigènes myall, près d’Innamincka, en Australie Méridionale. Jeune Bill demande à Kenneth de l’assister pour faire partir une fusée. Un feu d’artifice ? Non, une vraie fusée faite maison, d’après les instructions de l’émission scientifique de l’ABC. Le marché de l’animal domestique au Japon est florissant. Jeune Bill a un lézard à collerette, très prisé aux pays du soleil levant, qu’il voudrait mettre en semi-orbite. Si l’opération fonctionne, il pense expédier ce petit dragon et ses congénères au dessus du Japon et… faire fortune.
Ne dit-on pas que l’espoir fait vivre ?

Quatrième histoire… N’essayez jamais d’aider un kangourou…
On apprend comment ne pas finir éviscéré par un kangourou. Il faut danser un slow très langoureux.

Cinquième fabulation… Du Mauvais Côté.
Toujours dans l’ouest de la Nouvelle-Galles du Sud, nous sommes témoins d’une extraction. Mick se questionne… Comment peut-on couper les coui..es de son cochon sauvage (un monstre). Les se propose et pour cent dollars, il le fera sans fusil, ni chien, sans l’aide de personne. Avec les dents ? ricane l’auditoire.
« Mick mesurait près de deux mètres, portait une barbe épaisse et pesait sans doute dans les deux cent cinquante kilos.
– Je voulais lui couper les coui..es, mais pas moyen de m’approcher de ce salaud, expliqua-t-il.
– A quoi bon ? demanda un autre. T’as qu’à lui mettre une balle dans la tête.
– Mon cul, ouais ! Ça me ferait mal, répondit Mick. Je peux tirer deux cents dollars de ce salopard si j’arrive à en faire du bacon.
– Ça m’étonnerait que t’en tires deux cents dollars, douta un autre. Faudrait qu’il soit gros comme un éléphant.
– Il l’est, se défendit Mick. Je jure qu’il pèse six cents livres et que j’ai jamais vu un gros bâtard dégueulasse aussi féroce. Je peux même pas entrer dans l’enclos, sans parler de les lui couper. »

Sixième mésaventure… Le quokka tueur.
Le quokka est un wallaby de petite taille appelé « assassin solitaire ». Sur l’Ile de Rottnest, où il fait bon vivre, Kenneth sympathise avec ce charmant marsupial et lui offre de quoi se sustenter, du fromage et un morceau de pomme… Quand soudain, le petit animal tombe raide. Kenneth, va-t-il lui faire du bouche à bouche ????

Septième péripétie… Chasseurs de buffle.
Si vous rencontrez Andy dans un bar de Darwin, si le cher homme vous propose une chasse au buffle, surtout REFUSEZ ! Bon… Kenneth, lui a accepté !

Huitième épisode… Des serpents très, très perturbés.
Vic, montreur de serpents. Attention, Mesdames et Messieurs… Taïpans, serpents-tigres, king brown à couronne… J’arrête là mon énumération, j’ai les entrailles qui se nouent. Quant à Kenneth, il a noyé sa peur dans le cognac.

Neuvième anecdote… Mort-Blanche.
Savez-vous que dans l’Outback, on assassine des gens à coups de tournevis dans les mines d’opales ? Alors, si vous croisez une personne avec un tournevis à la main, il faut aussitôt se mettre à courir dans la direction contraire ? Mais, Kenneth ? Et si c’est le réparateur de la cuisinière ?

Dixième équipée… Qui veut acheter une grenade ?
Une grenade de la Seconde Guerre Mondiale ? Ça marche toujours ce truc ? et puis… BOUM !!!
« – Vingt dollars qu’elle explose pas.
– Je parie cinq contre un qu’elle explose.
– Cinquante dollars de mieux (…).
– Espèce de taré, hurla Rick. Je te dis qu’elle est chargée.
Il était manifestement convaincu. Son visage, que l’on aurait difficilement pu qualifier de pâle, fut soudain moins basané. Sa prise inconsciente sur moi n’avait pas changé. J’avais envie de m’évanouir.
– Chargé mon œil, répondit le serveur avec un sourire dévoilant une dent unique en plein milieu de sa mâchoire supérieure.
– Mon œil, mon cul ! beugla Rick (…). »

Onzième complication… Espèce dangereuse.
 Kenneth est fatigué. Il en arrive à suspecter un Charles qui s’appelle Charles. Il faut dire que ses rencontres sont remarquablement originales ! Tous des névrosés, des paranoïaques, des fous furieux… Donc, lorsqu’il se retrouve face à Charles, il a la subite envie de le saluer et de décamper. Pourquoi ? Charles est un gentil universitaire (Kenneth me dit que c’est « une espèce redoutable ») qui veut analyser les mœurs des… QUOI ?… cro-co-di-les ? Bon, ben OK, je comprends ! Seulement, Charles a besoin de Kenneth.
Et c’est reparti !
C’est usant !

Douzième récit… Le vieux fou de la mer.
Port Augusta, Australie du Sud, c’est une entrevue dans un pub, avec un de ses lecteurs qui lui dit que ses histoires sont à dormir debout. Il lui propose d’affronter la vie, la vraie, avec de l’action, de la vraie. Trinquons ! Tiens de l’Or bleu… une boisson très apaisante, voire même anesthésiante !… et allons faire une partie de pêche sur son bateau. Qu’allez-vous ramener ? Des sardines ? Tu plaisantes ! Le vieux pêcheur ne prend que du requin et au plus il est grand, au mieux c’est !
Mon pauvre Kenneth, reprends donc de l’Or bleu !

Treizième abracadabrante vicissitude… Comment ne pas payer ses impôts.
L’idée est illégale mais aussi curieuse et atypique. Très sonnante aussi !

Quatorzième et dernière narration… Attention : koalas explosifs.
Nous terminons notre vadrouille par le koala. Billianggarakoola est un Aborigène très vieux qui a connu la bataille de Bijin Creek. Pour un étudiant en anthropologie, il raconte comment un kulua a permis de remporter la bataille. Alors, il était une fois… un koala explosif qui pète et qui rote.

J’espère que je vous ai incité à noter ce livre. J’ai vécu un après-midi très divertissant. Kenneth nous parle avec son langage folklorique de son pays qu’il parcourt dans ses moindres recoins. Il ne craint pas de paraître ridicule, car ce sont ses situations grotesques, tragico-comiques, déraisonnables, insensées, extraordinaires qui font de ces nouvelles des petits joyaux. Il nous dessine le portrait d’une Australie rude, pauvre et grossière mais aussi une Australie chaleureuse, malicieuse et riche de sa nature et de ses personnalités.
Second tome de ses aventures, il est un livre de contes écrit pour les grands et les petits.
Il me semble avoir lu que Kenneth est parti un jour sous d’autres cieux, en bordure d’une rivière. Il campait, effectuait un énième voyage avec son épouse et il a fermé les yeux. Je souhaite que, là où il est, il retrace ses chroniques avec sa fougue gouailleuse et qu’il amuse son assistance. Je présume aussi, qu’il continue ses voyages armé d’un cahier et d’un stylo. Merci Kenneth !

D’autres billets chez Keisha, Dasola,
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wombat Kenneth

 

Buffle, crocodile, kangourou et quokka

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Le koala tueur et autres histoires du bush

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Le koala tueur

et autres histoires du bush
Kenneth Cook

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L’auteur est un écrivain, journaliste, réalisateur et scénariste australien (dixit wiki). Dans ce livre, nous voyageons avec lui à travers le bush australien et d’autres panoramas grandioses. Quinze histoires sont racontées… les plus cocasses, les plus farfelues, les plus chimériques, les plus effrayantes… qui ont pour thèmes les univers animalier, paysager et aborigène. Dans la postface de Mireille Vignol, il est dit que Kenneth Cook aurait peut-être coloré la vérité… (Non ???). Le piment, la fantaisie et la bonne dose d’inimaginable qui agrémentent ces nouvelles, transfigurent ses écrits, les rendant fantastiques, vivants et plein d’humour, pour notre grand plaisir.

Dans la première chronique « documentaire », nous (il faut s’associer à Kenneth, les frissons sont garantis…) avons laissé le van en bordure de la plage « L’Erreur de Macka » dans le Queensland. Nous sommes trois (et moi, quatre) à nous partager ce lieu pratiquement désertique, à camper dans nos vans-camping-car, et à faire la connaissance de Blakie. L’homme est montreur de serpents ambulant et vit pratiquement avec ses potes reptiles dans un vivarium aménagé dans un camion. Blakie nous le dit bien, dès les présentations… les serpents sont gentils, il ne faut pas bouger lorsqu’ils nous frôlent et « l’alcool et les serpents ne font pas bon ménage »… Oui, Monsieur Blakie, nous retenons la leçon ; mais vous ???
(Petite parenthèse : Il faut que je vous prévienne, en Australie on boit. Beaucoup. Mais pas de l’eau. Vous comprenez, il fait chaud, on a soif, on a besoin d’endurance, d’une compagnie, on fait des challenges (pas littéraires), on est convivial…)
Donc, pour en revenir à ce cher Blakie, voici une liste de serpents. Ils sont sur son corps cloué au sol, sonné par des tonnes de whisky…
« – 1 taïpan : radicalement mortel
– 2 king browns : presque mortels
– 1 vipère de la mort : indiscutablement mortel
– 3 black snakes : mortels
– 1 python diamant : inoffensif » Pour le dernier, on a envie de dire « ouf ! »
Et voilà, vous visionnez bien le spectacle ? C’est ce que voit Kenneth lorsqu’il rentre dans le camion… un cadavre ? Non ! c’est simplement Blakie dans un état comateux qui sert de matelas à ses serpents. Que nous reste-t-il à faire ? Prendre un râteau et taper, taper… sauf, lorsqu’un serpent s’enroule autour du manche et ouvre grande sa bouche avec sa petite langue… tssss, tssss… le serpent est furieux, car on est plus à « ne plus bouger » (une des recommandations de Blakie)… alors dans ces cas-là que fait-on ??? On balance le râteau le plus loin possible, sans assommer Blakie.
La suite est dans le livre…

Pour la deuxième anecdote, nous sommes conviés sur l’East Alligator River par Roger Huntingdon, un professeur de science naturelle de l’université de Sydney. Roger est passionné par les crocodiles, il en est presque amoureux, et il est ravi que l’espèce soit protégée. Ce jour-là, nous sommes sur une minuscule barque, venus pour prendre des photos. C’est la saison des amours… C’est pas mignon ??? Euh ! oui, Roger, mais je suis bien contente que Kenneth ait pensé à prendre un fusil. Le déroulement de l’aventure ne me contredira pas. La copulation est très physique, très tumultueuse. Deux dragons en plein orgasme, ça fait des vagues… Puis en tête à tête avec l’un deux, (on croirait même qu’il peut se tenir droit sur ses deux petites pattes pour faire plus… viril, vigoureux… intimidant…) nous calculons rapidement des probabilités, dont la dernière est : Un crocodile, court-il plus vite que nous ? Croyez-vous que Roger nous répondrait ? Clic-clac, fait son appareil photo. Complètement malade ce bonhomme !

Troisième souvenir… Le koala tueur… Un beau titre qui présage quoi au fait ?…
Je suis à la vingt-neuvième page et je me dis, un peu de douceur ! Nous accompagnons Mary Anne Locher, officier des parc nationaux sur l’îlot de Kudulana à une dizaine de kilomètres des côtes tasmaniennes. Elle a pour mission de rassembler les koalas pour les mettre sur des terres moins arides et plus boisées. Avec Kenneth, on se fait une joie d’en prendre un, de le câliner, de lui faire des mamours (enfin moi, plus que lui)… Kenneth pense que le koala est coopératif, une peluche paisible (peace and love), heureux de quitter le tronc dénudé qu’il agrippe. Et si ce doudou pouvait parler, il nous dirait même merci. Bon, alors là, c’est une fiction car le koala peut être « récalcitrant », voire même agressif. Cela ne sert à rien de lui dire « petit, petit… », d’arrondir la bouche en cul de poule pour lui adresser des baisers. Kenneth emploie la technique « Si la montagne ne va pas à Mahomet, Mahomet ira à la montagne » et grimpe à l’arbre. Il tire, tire sur le vilain koala… Je vous passe les détails, la catastrophe que cela entraîne, pour vous dévoiler le véritable drame : Kenneth se retrouve au sol en tête à queue avec l’animal qui a planté ses griffes dans ses cuisses et sa poitrine, le nez et la gueule fourrés dans l’entre-jambe, la dentition bien arrimée dans le… sur les… vous comprenez, hein ???? Et Kenneth qui se met à crier…
« – Il me tient !… Enlève-le !… Cette brute me tient par les… »
Que faire encore dans ces cas-là ??? J’avoue que j’ai ri. Je me suis même étouffée toute seule dans mon lit. Mon pauvre Kenneth ! je compatis. Surtout que Mary Anne est de la même espèce que Roger (avec ses crocodiles). Ce sont ses koalas, et il ne faut surtout pas leur faire du mal. Mais mon Gaston la Gaffe est ingénieux, en une fraction de seconde, il trouve une solution…

Et la quatrième, et la cinquième… A l’extérieur, il fait 50°, on boit, on nous force même à boire, refuser c’est mal vu. Nous nous arrêtons dans une ville minière, sale, poussiéreuse, désertée, sauf le bar et l’homme-animal Ivan. Puis un autre jour, d’autres narrations, nous rencontrons Vic et son taïpan sur les rives de la Hawkesbury. On s’inquiète pour Annie, une éléphante qui a des problèmes constipatifs. J’aide Kenneth à chasser les papillons dans la péninsules du cap York pour finir dans les marais à la battue au crocodile qui se balade avec dans son ventre la moitié d’un homme ; il avait laissé les jambes, peut-être non digestes… Nous avons été ruffiandés pour des tours en chameaux dans le désert… Cédric le chat… Le cochon furibond (Cousin du sanglier corse)… L’or noir (Les Aborigènes sont très malins !)… Le chien qui aimait les animaux (Une nouvelle hilarante !!!)… Le mineur fou (Il faut courir, vite, fuir la mèche qui brûle, la dynamite qui va exploser)… Rencontre du type corallien (La grande barrière de corail, les requins qui reniflent le sang de Kenneth et un mérou géant qui veut lui faire du bouche à bouche)… Six taïpans (Ou, comment devenir fou dans un avion avec pour voisin un allemand qui a six serpents mortels accrochés clandestinement dans son pantalon)…

Tonton Kenneth, j’ai fini mon livre et je suis éreintée ! Vous n’êtes pas facile à suivre. Nous détallons à presque toutes vos élucubrations, mais avec vous qu’est-ce qu’on rigole !!!! Cependant, on perçoit derrière le décor la misère de l’outback et la contrebande des animaux sauvages et rares.
Je conseille donc, à toutes mes amies (s) lectrices (eurs) votre agence de voyage. Le dépaysement est assuré, l’ambiance est rock-australien et le rire communicatif.
Coup de cœur.

Maintenant, je suis confrontée à un gros problème !!!  Question : Que faire quand on a aimé un livre de la bibliothèque municipale ?
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Œuvre aborigène

Billets chez Chaplum, Clarabel,
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