Fièvre d’ombres, Tome V

PAL de juin de MissBouquinaix, Monde immaginaire d’Aymeline, Juin en Irlande !

Les chroniques de Mac Kayla Lane
Fièvre noire, tome 1
Fièvre rouge, tome 2

Fièvre faë, tome 3
Fièvre fatale, tome 4

. Fièvre d’ombre
tome 5

Karen Marie Moning

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Mac se souvient… il lui avait dit « L’espoir renforce. La peur tue ».
Elle croyait avoir connu l’intolérable dans la grotte du vampire Mallucé et ce n’était rien. Dans ce monde perdu, derrière le miroir, Mademoiselle Lane s’enivre de souvenirs. La raison s’évade, laissant du vide, de l’hystérie et une haine ardente. A quelques pas d’elle, un cadavre s’est vidé de son sang.

Mac devient guerrière. Une vengeance, soutien obsessionnel, la maintient sur ses deux jambes. Elle va s’allier avec Darroc, le Haut Seigneur des unseelies, et rechercher le Sinsar Dubh. Mais avant, elle va renier tout sentiment, les effacer, les oublier.
Barrons voulait le livre ? Elle va accomplir sa mission et tout briser pour un monde nouveau.

A Dublin, les unseelies et les traqueurs ont tout ravagé. Des résistants et les sidhe-seers essaient de nettoyer les quartiers et les zones d’ombres. La ville sinistrée compte de nouveaux citoyens, un magma de créatures avides et destructrices. Partout dans le monde, l’invasion progresse.
Le peuple des Tuatha De Danaan, les seelies, est préparé à la guerre, prêt à affronter les troupes d’unseelies menées par Darroc et ses princes faës. L’enjeu est le manuscrit et le trône de la reine Aoibheal.

Déterminée, habitée d’un halo noir, presque morte, Mac s’apprête à commettre le pire. Pour Alina et Barrons, elle s’enchaînera aux forces des ténèbres.

Je viens de fermer le livre. Commencé hier, je l’ai fini ce soir. Si j’ai beaucoup d’images dans la tête, je n’ai pas un mot pour mes impressions. Je suis vidée et triste ! N’allez pas imaginée que je n’ai pas aimé… c’est justement le contraire !!!

Lectrice qui ne connaît pas « Les chroniques de MacKayla Lane », avant de t’intéresser à ce billet qui ne raconte pas grand chose des 887 pages, je te conseille de lire les quatre premiers tomes qui le précèdent. Ce dernier volume répond à toutes les questions laissées en suspens. Il est « l’apothéose » de la série et il mérite les honneurs du fan club de Fever. Autre raison à lire la série : rencontrer Barrons.


A celle qui connaît… et qui ne l’a pas encore lu… pfff, soupirs…
L’auteur arrive à maintenir une attention constante. Surprenant, inquiétant, le livre contient différents scénarios qui laissent pantois le lecteur. Je n’ai pas hésité alors à échafauder des théories, pour la plupart fantasques, et à créer mes propres chimères.

Tu vas être très étonnée voire même effarée !
Mac n’est plus « la poupée arc-en-ciel » et Barrons… Barrons est comme on l’aime.

A celle qui l’a lu…
AAAAAAAAAAAh !!!!!!!!!!!!!!!!! C’est fini !!! C’est finiiiiiiiiii !!!!!!!!!
Ben moi aussi, j’ai lu trois fois la page 633 (VF)…
et pour une autre raison, j’ai lu… dégusté suavement… le chapitre 14.
Maintenant, j’aimerais une petite suite. Je veux retrouver Dani, Ryodan, Lor, Fade, Christian et même V’lane.
C’était bien hein ?


« – Que suis-je, Mac ? avait-il demandé.
– Mon monde. »

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Le fan club de Barrons : Cécile, Sandy, Bladelor, Morgouille, Fashion, VilvirtKarine, Pimpi, Adalana, Azilys, Mlle Pointillés, Sharon, Mia,
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La punition d’Adam Black

Voyage en Ecosse, c’est Kiltissime, sur une idée de Lou et Cryssilda – 6ème billet

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La-punition-d-Adam-BlackLa punition d’Adam Black
Karen Marie Moning

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Pour avoir contredit Aoibheal, reine des Tuatha Dé Danaan, Adam Black, prince Faë du D’Jai, reconnu aussi sous le nom de Sin siriche du, « le plus sombre et le plus puissant des elfes », se retrouve dépourvu de ses pouvoirs d’immortel et métamorphosé en humain. Sous les traits d’un forgeron écossais, fier highlander, musclé, immense, d’une beauté surnaturelle et irrésistible, il erre sur terre avec beaucoup de lassitude et de crainte. Son peuple est menacé, un pacte a été rompu par stratégie et des forces obscures complotent une guerre.

Dans l’Ohio, à Cincinnati, Gabrielle O’Callaghan est une sidhe-seer. Elle a la faculté de voir les faës qui sont invisibles aux yeux des simples mortels. Jeune femme prévenue par sa grand-mère du danger d’être insensible au féth fiada, « un charme à triple action qui rend celui qui s’en sert impossible à voir, entendre ou toucher », elle reste méfiante et s’oblige à rester imperturbable lorsqu’elle en croise un.

C’est dans un parc, qu’elle rencontre Adam Black, le plus terrifiant des faës. Allongé sur un banc, sa posture est lascive et pleine d’ennui. Son apparence lui rappelle un être vu sur de vieilles illustrations… un forgeron, à la longue chevelure, paré d’un torque et de bracelets en or, démoniaque, invulnérable, sans pitié et magnifique. Une odeur vient à elle et la paralyse. C’est une essence de jasmin et de santal. Aussitôt, elle le fuit, bataillant avec sa fascination charnelle et sa répulsion. Arrivée chez elle, elle trouvera la réponse à cette attirance dans les dix-neuf volumes datant du Vème siècle sur l’histoire des Faës ; ce prince est le pire de tous, cruel, vicieux, incomparable amant.

Adam, réveillé de sa langueur, est surpris d’avoir vu le regard de cette humaine s’attarder sur lui, habitué à être invisible et impalpable. La chasse est lancée, sa morosité s’atténue, il est un prédateur qui va retrouver sa proie, jouer avec elle et la dévorer.

Enfin… ce serment qu’il se fait, sera peut-être contrarié par la jouvencelle, pas si chétive et soumise qu’elle en donne l’air, et qui sera une aide précieuse pour vaincre Darroc, le doyen du Haut Conseil qui se réjouit de la disgrâce d’Adam et qui a délivré des Traqueurs.
De Cincinnati au nord de l’Ecosse, sur les terres des frères McKeltar, le prince faë cherchera à retrouver son immortalité avec l’assistance des druides Dageus et Drustan. Mais est-ce vraiment cela qu’il espère ?

Je n’ai pas aimé et ne vous le conseillerai pas. Sauf si vous avez la série, car il est le sixième volume des highlanders, donc indispensable à la collection.
Pimpi, je suis désolée de dire que j’ai trouvé ce livre comparable à un navet-rave. Je n’ai pas frémi, Adam ne m’a pas séduite et j’ai allègrement joué à saute-page. Le seul point positif, c’est l’histoire qui dévoile un peu du mystère du peuple de Danu, planète d’origine des Tuatha Dé Danaan et de Darroc, un être puissant que l’on retrouvera certainement dans d’autres épisodes…
Tous ces livres sont la genèse des « Fièvre », une série passionnante… à ne pas manquer…

Retrouvez la chronique de Pimpi sur cette série incontournable !!!
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Peinture de Allaert van EVERDINGEN, château sur une colline
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Le pacte de McKeltar

Voyage en Ecosse, c’est Kiltissime… Sur une idée de Lou et Cryssilda –   5ème billet

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Karen Marie Moning

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« Des milliers d’années avant la naissance du Christ s’établit en Irlande une race connue sous le nom de Tuatha Dé Danaan, également appelée selon les époques le « Vrai peuple » ou « Peuple de la Faërie ».
Issus d’une brillante civilisation venue d’un autre monde, les Tuatha Dé Danaan éduquèrent dans l’esprit druidique quelques-uns des humains les plus prometteurs qu’ils rencontrèrent. Pendant une longue période, hommes et faës partagèrent la terre en paix. Hélas au fil du temps, des dissensions apparurent entre les deux races, et les Tuatha Dé Danaan décidèrent de se retirer.
Certaines légendes affirment qu’ils se taillèrent un royaume sous terre ou dans de lointaines montagnes enchantées. En fait, ils ne quittèrent jamais notre monde, mais s’établirent dans une autre dimension de l’espace et du temps, dont certains points du globe inaccessibles aux êtres humains constituent l’accès.
Après le départ des Tuatha Dé Danaan, les druides qu’ils avaient formés se divisèrent en factions adverses… Treize d’entre eux s’abandonnèrent corps et âmes aux forces du mal et vinrent, grâce aux pouvoirs fabuleux hérités de leurs maîtres, à détruire la Terre… »

Dans son duplex luxueux, Dageus McKeltar observe Manhattan. Il n’y a pas que l’océan qui le distance de sa terre natale, l’Ecosse, mais aussi cinq siècles et un anathème.
Pour sauver son frère jumeau, il a dû rompre le pacte qui liait sa famille au peuple de Tuatha Dé Danaan et venir s’exiler au XXIème siècle, loin de son clan. La souveraine Aoibheal voudra se venger… Ayant subi une malédiction, son esprit est habité par des démons, treize druides noirs qui servent l’obscurité, le mal. Au fil du temps, Dageus est contraint d’accepter cette mutation. D’homme de paix, son essence est aspirée vers la magie noire, une force bestiale et cruelle, qui dans peu de temps, le submergera et fera de lui, le membre le plus terrible de la secte druidique qui vénère Draghar.
Cherchant dans les vieux livres gaéliques une solution à sa damnation, il demande au près du Metropolitan Museum quelques ouvrages à étudier. Ceux qu’il ne peut examiner, il les emprunte incognito, grâce à un sortilège d’invisibilité, devenant ainsi le Fantôme Celte pour la police et les médias.

Chloé Zanders travaille pour le Met’ à la section « Collections d’art médiéval européen » et elle est furieuse. Son directeur lui demande d’apporter une copie vieille de cinq cents ans, du troisième livre de Manannan à un homme qui habite l’East Side. Ce livre de grande valeur, écrit en latin et en gaélique, ne devrait pas être confié à un quelconque béotien, mais en échange de ce prêt, l’inconnu a offert au musée un skean dhu du XVème siècle, un poignard couvert de pierreries, et une dague datant des croisades.
Chloé est émerveillée. Orpheline et élevée par son grand-père écossais, Evan MacGregor, elle est passionnée par les objets et la culture celtiques. Qui est ce mystérieux personnage qui peut se permettre de donner de telles antiquités ?

La rencontre des deux sera ardente… Dageus demandera à Chloé de l’aider dans sa quête et l’emmènera avec lui sur la terre de ses ancêtres, en Ecosse.
De la petite souris du Kansas et du félin dangereux qui ne peut retrouver son humanité que dans des contacts charnels, qui des deux mangera l’autre ?

Hum ! que vous dire ? J’aurais des taaaas d’extraits à vous dévoiler, et vous comprendriez mon sourire niais… Ce fut une lecture, heu… je cherche les mots… divertissante, rougissante… comment dit-on lorsqu’on a des bouffées de chaleur qui ne sont pas simplement dues à un début de ménopause ou aux premiers jours d’été… bouillonnante. (((Dageus porte du XXL))). Voilà… je pense que cette histoire aurait pu être plus passionnante si elle avait été mieux travaillée, plus étoffée, ou tout simplement, si j’avais lu les précédents tomes car cette série est en huit volumes (Voir le billet de Pimpi très complet et incitatif !). Je n’ai plus rien à vous dire d’autre car je n’ai trouvé qu’une partie de ce que j’ai ressenti à la lecture des « Fièvre », la série avec Mac et Barrons du même auteur (précisions pour celles qui ne les ont jamais lus)…
Bientôt, je dois lire la suite avec « La punition d’Adam Black ». Adam est un Faë qui lors du conseil réuni pour le procès de Dageus, s’était opposé à sa reine et avait défendu le jeune druide. Aoibheal n’a pas apprécié et la sanction est vite tombée… Adam est déchu et devient humain.

Passage pour le challenge Kiltissime :
« De la musique classique jouait en sourdine dans toutes les pièces – le Requiem de Mozart -, mais Katherine savait que les haut-parleurs cracheraient tout à l’heure du Nine Inch Nails quand son amant, en la plaquant de tout son corps contre le mur de verre du salon, se ruerait en elle jusqu’à la faire crier de plaisir. »

Voir le billet d’une Pimpi enthousiaste (Je comprends ! Je ne vous ai parlé que de Dageus, mais son frère Drustan est aussi… waouh !!!) qui est à l’origine de cette lecture et de la suivante… « ici »
Merci Miss Pimpi !!!

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Tableau de Gustave Doré, Paysage d’Ecosse
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Fièvre noire, Tome I et Fièvre rouge, Tome 2

Maintenant, les filles, vous pouvez chanter « Elle est des nôotres, elle a lu Barrons comme nous auotres ! ».

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Les chroniques de
MacKayla Lane

Fièvre noire et Fièvre rouge
Tomes 1 et 2
Karen Marie Moning

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De nos jours, en Irlande, un féroce combat s’échafaude entre les faës Unseelies et Seelies. Des êtres venus d’une autre galaxie sont parmi nous. Ils aspirent notre énergie, nous rongent et nous dessèchent, laissant derrière eux notre enveloppe charnelle, confit dans une peau ratatinée, aussi fragile que du papier de soie.

Juillet, Géorgie, États-Unis

Au bord de sa piscine, MacKayla Evelina Lane apprend la mort de sa sœur aînée, partie étudier en Europe. Lorsque, par téléphone, on lui annonce le décès, c’est son univers qui sombre. Plus rien n’a d’importance et mécaniquement, avec beaucoup de mal, on essaie d’absorber l’air pour survivre à la disparition d’un être aimé. Elle seule a vu le cadavre rapatrié d’Alina à la morgue, un corps torturé. Quelques jours plus tard, elle consulte la messagerie de son téléphone portable et entend la voix de sa sœur…
« – Mac ? Réponds, je t’en prie ! J’ai besoin de toi ! Je suis tombée directement sur ta messagerie. Pourquoi as-tu encore éteint ton portable ? Rappelle-moi dès que tu as mon message. C’est urgent. Urgent, tu comprends ?…
– Mac, ça ne va pas du tout. Je croyais savoir ce que je faisais… Je croyais qu’il voulait m’aider. Comment ai-je pu être aussi naïve ? J’étais amoureuse de lui… mais il est l’un d’entre eux. L’un d’entre eux, Mac !
– Il faut que je te parle, Mac. Il y a tellement de choses que tu ignores. Tu ne sais même pas qui tu es !… j’espérais pouvoir te protéger de ce qui nous menace… Oh, non ! Le voilà ! Ecoute-moi, Mac ! Il faut absolument que nous trouvions le Sinsar Dubh… »
Sans demander l’avis de ses parents, Mac décide de partir en Irlande pour mener son enquête. Qu’est-il arrivé à Alina ? Qui a-t-elle rencontré ? Qu’est-ce que le Sinsar Dubh ?

Juillet, Dublin, Irlande

Sur les traces de sa sœur, Mac hante les pubs, le campus universitaire, les rues de Dublin, inspecte les recoins de son appartement, fouille ses affaires, questionne ses professeurs et cherche des réponses au-près de l’inspecteur O’Duffy, le policier chargé du dossier.
La ville est étrange, le fog étouffe l’air, le soleil apparaît rarement, l’obscurité est souvent maîtresse du jour.
Un soir, dans un café, découragée de ne trouver aucune information sur le singulier mot « Sinsar Dubh », elle imagine Alina attablée avec des amis, en train de boire, de rire, de vivre sa vie d’étudiante… Son regard erre sur les personnes qui l’entourent, lorsque soudain un homme, sublimement beau, entre. Sa virilité et sa perfection sont troublantes, presque inhumaines. Mac l’observe et curieusement perçoit un malaise qui titille ses nerfs, provoquant même des frissons de répulsions. Le scrutant un peu plus intensément, elle commence à distinguer une deuxième physionomie. Comme dans une mascarade, l’homme commençait à se dévoiler et prendre l’apparence d’une créature des enfers. L’altération de ses traits offrait une vue et une odeur de pourriture, se dématérialisant et apparaissant comme un monstre de putrescence.
Incompréhension, torpeur, frayeur, Mac refuse cette vision et la met sur le compte d’une hallucination passagère.

C’est dans la boutique « Barrons – Bouquins & Bibelots », un collectionneur d’antiquités, libraire, qu’elle trouvera quelques explications. Le monde dans lequel nous vivons risque de connaître un bouleversement radical. Il existe des dimensions et des peuples que l’on ne perçoit pas, sauf ceux qui ont la « Vision vraie », comme Mac qui découvre qu’elle est une Sidhe-seer, une tueuse de Unseelies, des faës sanguinaires.

Sidhe-seer, Faës, Traqueurs, Unseelies, Seelies, Haut Seigneur, Vampires, Druides…
Mac n’a qu’une obsession, trouver le meurtrier d’Alina. Pour cela, elle a besoin de l’aide de Barrons qui lui demande une contrepartie ; accomplir certaines actions assez périlleuses. C’est un homme énigmatique et mystérieux, d’origine picte, qui ne vit que pour retrouver le Sinsar Dubh, un manuscrit mythique et magique que de nombreux nababs souhaiteraient déterrer.

« Barrons et moi avions notre façon à nous de communiquer. Nous tenions des conversations silencieuses lors desquelles nous pouvions exprimer par le regard tout ce que nous ne formulions pas à haute voix, et nous nous comprenions à la perfection.
Vous êtes le personnage le plus imbu de lui-même que j’aie jamais rencontré ! ne m’exclamai-je donc pas.
Si vos massacrez un autre de mes tapis de collection, j’aurai votre peau, s’abstint-il de rétorquer.
Je ne peux pas vous empêcher de fantasmer, ne répliquai-je pas.
Je n’ai que faire d’une gamine comme vous dans mon lit, mademoiselle Lane, garda-t-il pour lui.
Rassurez-vous, ne répondis-je pas. Même si c’était le seul endroit dans tout Dublin à l’abri du Haut Seigneur, je ne voudrais pas y aller ! »

Entre des journées passées derrière le comptoir de la librairie à jouer les caissières et les nuits à chercher des objets cabalistiques pour Jéricho Barrons, Mac aborde toutes sortes de créatures et se transforme en Sidhe-seer.Sollicitée par la reine des Seelies, des faës pacifiques, elle craint de lui accorder sa confiance et ne se laisse pas corrompre. Maniant le bout de sa lance avec dextérité sur des Unseelies, Mademoiselle Lane exécute sa vengeance, ne souhaitant qu’être face au Haut Seigneur, archange de la mort. .
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Mon avis… Après un début de sourire, de rire, car certains passages sont croustillants de drôlerie, dès qu’un prince faë apparaît (postures délicates pour Mac, n’est-ce pas !), je me suis immergée dans l’histoire. J’ai passé de très agréables moments de lecture. Des âmes tourmentées, espèces de fantômes venues d’une autre planète, prennent une apparence humaine et se mêlent à nous, visitant notre terre avec leurs guides touristiques, tour-operator. Ils sont des Visiteurs et nous servons de base alimentaire. L’évolution de Mac, jeune fille de vingt-deux ans, blonde, simple, coquette, aimant les couleurs claires, le rose fushia, la chaleur, le soleil, en une walkyrie justicière, souvent habillée en noir, est surprenant. Son émancipation progresse à toutes pages. Nous fréquentons le fantastique. Quant à Barrons… l’incarnation des fantasmes d’une midinette, est irrésistible ; grand, musclé, beau, mystérieux, fort, protecteur, et vous ajoutez un « TRES » à tous ces adjectifs. Toutefois, il mériterait quelques fessées… Sous un vernis de vieille éducation, de politesse surannée, dans ses retranchements, il peut être d’une goujaterie !!!! (et très animal…).
Le troisième et quatrième volume sont sortis, je m’attellerai à leur lecture dès la semaine prochaine.
J’ai toujours eu peur de l’obscurité, une hantise de petite fille, mais après ces deux tomes, j’ai décidé de me balader les nuits avec une lampe torche accrochée à ma taille et un gyrophare sur la tête !

Voilà Mesdemoiselles, vous me parliez de Barrons par ci, par là, me faisiez saliver, me disant qu’il devait être une priorité… Et bien c’est chose faite ! Il va falloir le partager avec moi, laissant  V’lane à Clarabel.

Retrouvez quelques chroniques chez Sandy, Cécile, Bladelor, Clarabel, Karine, Mlle Pointillés, Chrestomanci, Lily,
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Dessin à la mine de plomb de Klimt
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