Album de vacances, le Périgord noir – Le gouffre de Padirac et Rocamadour

I. Lascaux 4 et Sarlat
II. La Roque-Gageac
III. Le gouffre de Padirac et Rocamadour
IV. Les jardins de Marqueyssac
V. Le château de Beynac
VI. Les jardins d’Eyrignac

Le gouffre de Padirac


Dans la région du Lot, le gouffre de Padirac nous mène dans les profondeurs de la terre à plus de 300 mètres. Nous accédons à la rivière souterraine, soit par des escaliers, soit par un ascenseur, où des barques nous attendent. Silencieusement, nous pénétrons un monde spectaculaire, hors du temps, dont la féérie et les mystères nous rappellent les histoires de Jules Verne. Méduses, champignons, fleurs, roses des sables, coraux, ou… nurserie d’aliens… stalactites et stalagmites racontent une histoire millénaire.

 

 

Rocamadour

Cette citadelle qui surplombe la vallée de l’Alzou est un lieu incontournable du Lot, à la frontière du Périgord. Imposante, belle, incrustée dans la roche, empreinte d’une sacralité religieuse, elle offre une magnifique vision lorsqu’on se retrouve face à elle.
Je n’aurais aimé garder en mémoire que sa majesté altière vue de loin, mais au cœur de la cité médiévale, l’importante masse touristique et les innombrables boutiques de pacotilles qui peuplent les ruelles me laissent une amère déception.
Je n’ai fait que le pèlerinage en descendant et je suis remontée avec l’ascenseur-téléphérique… La chaleur était suffocante.

 

 

 

Album de vacances, le Périgord noir – Lascaux 4 et Sarlat

I. Lascaux 4 et Sarlat
II. La Roque-Gageac
III. Le gouffre de Padirac et Rocamadour
IV. Les jardins de Marqueyssac
V. Le château de Beynac
VI. Les jardins d’Eyrignac

 

Lascaux 4

Juillet, les vacances ! Nous commençons notre incursion en Dordogne par le beau site de Lascaux. Soleil intense, chapeau de paille, lunettes noires et… une petite laine pour parcourir la grotte qui est à 13°. Lorsque les enfants étaient petits, nous étions allés voir Lascaux 2 et j’espérais retrouver la même émotion avec cette dernière réplique.
Peu d’attente avec des billets pris à l’avance, nous passons de corridor en corridor jusqu’à la porte « sacrée » qui va nous propulser à l’ère paléolithique.
Verdict ? Génial !

 

Sarlat

Nous avons basé notre pied à terre dans la campagne de Sarlat. A Lascaux, nous avions pris plein de dépliants sur les hauts lieux touristiques de la région et nous étions bien décidés à tous les faire… (voir la suite des vacances en billets)
Notre première approche de la cité fut de nuit, à l’heure où tous les restaurants, une multitude à touche-touche, sont pris d’assaut par des ventres affamés qui veulent déguster du foie gras, du confit de canard et des pommes de terre salardaises. La question première qui vient à l’esprit est : Mais d’où viennent tous ces gens ? car du peuple, il y en a ! Puis la question qui suit est : Combien faut-il de canard pour contenter tout ce monde ? De ma vie, je crois n’avoir jamais vu autant de touristes et de restaurants…
Ce ne sera que le lendemain que nous ferons connaissance avec la ville. La rencontrer tôt quand les cafés commencent à ouvrir et à servir des petits-déjeuner, quand les services de voirie nettoient les rues à grands jets d’eau, quand les grilles des magasins remontent en grinçant, quand le soleil est encore doux sur la peau et quand on peut régler l’appareil photo sans se presser. On m’avait vanté la beauté de Sarlat et je ne fus pas déçue. J’aime la couleur de ses pierres, le dédale des rues, les placettes que l’on découvre derrière des porches et son empreinte médiévale.