Black Clover, tome 1

Un mois d’albums avec Pilalire
La BD du mercredi chez Noukette
Un mois au Japon en compagnie de Lou et Hilde

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Black Clover
Tome 1
Yûki Tabata

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J’ai toujours dit que je ne lirai jamais de manga ! Sauf que pour notre challenge « un mois au Japon », je m’en suis acheté un. J’avais essayé une fois, sans grande conviction, et j’ai voulu réitérer plus sérieusement. Je vous dis de suite ce que j’en pense ?
Je me suis terriblement ennuyée, et dorénavant, je peux certifier que ce genre de lecture n’est vraiment pas pour moi…

Amis et rivaux, Asta et Yuno sont deux adolescents qui se sont fait la promesse de devenir l’empereur-mage du royaume de Clover. Tous deux abandonnés  à la naissance sur les marches d’une église le même jour, ils ont grandi à l’orphelinat et se retrouvent à quinze ans à la veille de la cérémonie du grimoire. C’est à l’occasion de cette cérémonie qu’on attribue aux jeunes leur grimoire de magie qui définit leur personnalité et les aidera dans leur avenir.
Si Yuno excelle dans la magie, Asta est le cancre de sa classe, et leur réputation n’est plus à faire. Sur l’instant, il ne surprend donc personne lorsque aucun livre ne lui est concédé dans la tour des grimoires, mais après une attaque d’un brigand alors qu’il aidait Yuno à conserver son grimoire, un livre lui apparaît avec une épée.
Six mois plus tard, les deux amis se retrouve en compagnie des autres adolescents dans l’enceinte d’une arène pour participer cette fois-ci au test de recrutement des compagnies de Chevaliers-Mages, une armée d’élites qui protège le royaume des démons. Yuno est engagé dans la plus prestigieuse des compagnies, « l’Aube d’Or », et Asta, encore en difficulté, se voit rejoindre celle du « Taureau Noir », la plus excentrique des compagnies.
Aux antipodes l’un de l’autre, mais toujours a
vec le même objectif, Yuno et Asta commencent leur entrainement…


Cette histoire me fait penser à la série de
John Flanagan « L’apprenti d’Araluen » que j’avais beaucoup aimée. Des jeunes gens courageux, des compagnies, de l’action, des apprentissages, de l’amitié, de la magie…, un royaume et un personnage maléfique et mystérieux qui se matérialise petit à petit.
Étant moins que novice dans le monde du manga et peu réceptive, je ne donnerai aucun avis sur cet album car je ne sais pas quoi dire, si ce n’est que Asta a toujours la bouche ouverte. Pertinent, non ?!

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Les recettes amoureuses d’une sorcière

 logogourmandises2Les gourmandises de la semaine

Boeuf bourguignon – LylouAnne
1. Ronde des recettes fétiches de LylouAnne

2. Ronde des recettes fétiches de LylouAnne
Cailles aux fruits rouges sur canapé – Natiora
Goulash – Nahe
Lapin au cacao – Nathalie
Orecchiette al gorgonzola e noci – L’Irrégulière
Poulet thaï au citron vert – Syl.
Tarte aux pommes cachées – Syl.
Livres

« Le Larousse des recettes du monde » – Nahe
« Les recettes amoureuses d’une sorcière » de Brigitte Bulard-Cordeau – Nathalie, Natiora et Syl
« Une cuisine grande comme un jardin » d’Alain Serre et Martin Jarrie – Syl.
En passant sur les blogs
Concours sur le club des recettes par correspondance – Un chocolat dans mon roman
« Mes secrets de sorcières » de Brigitte Butard-Cordeau – Zoé
« La cuisine des fées » de Christine Ferber et Philippe Model – Zoé

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Une lecture commune avec Nathalie et Natiora

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les recettes amoureuses d'une sorcière 1Les recettes amoureuses d’une sorcière
Le grimoire enchanté
Brigitte Bulard-Cordeau

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« Par Éros et Satanas, vive l’amour et ses délices ! »

Soufflez la poussière et retirez délicatement la toile d’araignée qui recouvrent ce grimoire. Vous trouverez pour vos enchantements cent recettes pour élaborer des plats, des gelées et des élixirs.
Les herbes et les fleurs s’insèrent dans notre cuisine et offrent une nouveauté pour ravir les papilles de l’être aimé.
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Le panier de la sorcière se remplit en accord des saisons et des lieux qui l’entourent. Il est recommandé de prendre des précautions et de respecter la cueillette, la nature. Tôt dans la matinée, à l’heure de la rosée, les vertus des plantes n’en seront que bonifiées.
Pas toutes les plantes sont comestibles, certaines sont même des poisons virulents. Elles sont alors tentantes dans leurs formes et leurs couleurs ; séductrices mais toxiques !

img364 Chaussez vos binocles (c’est écrit tout petit) et apprenez « La magie des fruits ». Écrases, compotée ou tranchés, cuits, secs ou crus, mariés à du sucré ou du salé, ils ont des saveurs étonnantes. Leur acidité, leur sucre, leur texture, sont « un éventail fantastique » pour des découvertes gustatives.

L’introduction passée, nous rentrons dans le vif du sujet.img363a
Par chapitre…

« des aromates et mises en bouche,
des entrées et salades,
des soupes et veloutés,
des desserts et des friandises,

des confitures et gelées,
des breuvages et potions. »

… nous nous initions à des envoûtements à base de confit de jacinthes, de beurre de rose, de confiture de piment, de menthe et bien d’autres épices ou condiments pour une entrée en matière faite de passion et d’attente. Nous continuons l’apprentissage avec des bouillons, des salades, des gaspachos, qui demandent des produits de la mer et de la terre. Chaque met nous entraîne vers des explorations en monde inconnu ; capucines, huîtres, gingembre, combawa, herbe royale… L’attente se fait douce langueur lorsque nous en arrivons à proposer les viandes et les poissons ; dinde à la diable, poulet aux primevères, lapin au cacao, requin du feu de Dieu, île de saumon à la lavande… Les desserts sont fleuris et fruités pour parfumer les baisers et les filtres bus dans des petits verres à liqueur accentuent les joues roses et comblent les émois amoureux ; lilas, orange, cassis, fenouil, violette, rose, fraises, pommes d’amour…

Chaque recette est un envoûtement avec une demande qu’il faut formuler en touillant le « chaudron », des conseils de sorcières sur la préparation du plat, des « parenthèses enchantées » et d’autres recommandations moins pratiques, plus « intellectuelles », qui pourraient animer le repas amoureux.

Curieux et ludique, avec des pointes d’humour, ce manuscrit développe l’imagination culinaire, nous fait rentrer dans l’univers des contes et des mille et une histoires de l’Histoire. Beau livre, avec des effets de dorures sur la tranche des pages et la couverture, il est illustré de papiers jaunis, de chromos du XIXème, de photos et de planches de botanique. Il rappelle un cahier-herbier ou un journal intime dans lequel on y glisserait des secrets… en l’occurrence nos potions secrètes pour « mettre l’eau à la bouche et ensorceler l’amoureux ».

Comme tous les dimanches, j’ai sélectionné une recette du livre présenté. Ça sera en hommage à ma mamie qui aimait les violettes…

1 IMGP1707Violettes en l’isle

pour l’envoûtement : L’aborder la toute première fois
« Toute première fois… tout-toute première fois… tout-toute première fois… »

« La violette est une des toutes premières fleurs de printemps. C’est peut-être pour cette raison qu’elle hésite à sortir sa corolle de son écrin de feuilles. Elle symbolise la pudeur, la timidité, le premier amour… Grâce à ce dessert de violettes en l’isle, vous saurez comment l’aborder la toute première fois ! »

Cueillettes ou emplettes pour 6-9 personnes
– 20 violettes fraîches
– 25 cl de laitimg361
– 25 cl de crème fraîche
5 œufs
– 150 g de sucre en poudre

L’œil de la pendule
Préparation : 25 minutes
Cuisson : 45 minutes
Temps total : 1 heure 10

Au chaudron !
* Préchauffer le four à 100°C (th. 2)
* Passer les violettes sous un filet d’eau et les déposer sur un papier absorbant.
* Dans une casserole, faire chauffer le lait et la crème à feux doux.
* Dans un saladier, fouettez 3 œufs entiers et 2 jaunes d’œufs avec le sucre jusqu’à e que le mélange blanchisse.
* Verser la préparation dans les ramequin. Déposer quelques violettes fraîches sur la surface.
* Cuire au four 45 minutes. Servir tiède.

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« Mille et une histoires
Napoléon Bonaparte séjourna sur l’île d’Elbe jusqu’au 26 février 1815. C’est-à-dire jusqu’aux premiers beaux jours qui voient fleurir la violette. Ses soldats le surnommèrent le Père La Violette. Cette fleur fut ensuite le signe de ralliement des Bonapartistes durant les Cent Jours. »

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IMGP1697a.

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Grimoire de sorcières


Voyage de Lou et Hilde, destination Halloween
Je lis des albums, chez Hérisson

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Grimoire de Sorcières
Benjamin Lacombe
Sébastien Perez

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C’est à nos risques et périls que nous ouvrons ce grimoire. On nous met en garde avec tout le sérieux que l’on peut conjecturer. La curieuse que je suis, ne peut suivre le conseil. Il est des histoires que l’on doit taire, que l’on doit ignorer. Si par mégarde notre indiscrétion les réveille, alors il faut assumer.

« Enfin, ne vous fiez jamais aux apparences, elles sont souvent trompeuses. Et rappelez-vous que l’histoire est sans fin tant que le don est transmis… »

Les personnages sortent des pages et se présentent. Femmes de légendes, elles sont les gardiennes des secrets des sorcières, leurs ancêtres. La première fut Lilith.

Lilith

Lilith et Adam sont nés le même jour, d’une terre argileuse, pour peupler la Terre. Au Paradis, Lilith était avide de connaître tous les animaux et les végétaux. Adam, plus craintif, s’en abstenait et la réprimandait. Un jour, hors du jardin d’Eden, Lilith rencontra des anges aux ailes noires, des créatures déchues. Les terres en bordure du Paradis étaient le royaume de Belzébuth, un démon…
L’histoire est la vengeance d’une femme trahie par son compagnon qui lui a préféré une plus douce amie, Eve. Pour accomplir sa revanche, elle a marchandé son âme au démon. De cette alliance, il s’est transformé en un serpent pour offrir la pomme à la naïve Eve.
Lilith est la mère des sorcières, des âmes maudites.
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La seconde fut Isis, Egypte, déesse de -2500 à 535
Isis avait pour frère Osiris et Seth. Mortelle, elle rêvait d’être une déesse. Elle avait des « yeux couleur de l’eau » et son regard intimidait le monde. Savante sur l’utilisation des plantes, elle s’en servait pour faire le bien comme le mal.
Isis et Osiris furent un jour convoqués par le dieu Ra…

Léonora

Délicatement, nous tournons la page et nous rencontrons Mélusine, Yama Uba, Gretchen, Jehanne, Lisa, Malvina, Léonora, Mary et Anny, Mambo, Olga… jusqu’à Lisbeth. Les philtres, les visions, le vaudou, les malédictions, les secrets sont distillés.

Mary et Anny, soeurs siamoises

Le grimoire, comme un arbre généalogique, livre au fil  des siècles des noms bibliques, mythologiques, des noms légendaires, historiques. Leurs destins pour la plupart sont tragiques. Déçues et trahies, elles profanent et sont damnées. D’autres, sont héroïques et attisent les jalousies et les peurs. Et d’autres encore, ont soif de pouvoir, leurs désirs et leur avidité les perdent.
Des sorcières, des démones, des filles de Belzébuth, elles ont parfois de beaux gestes envers l’humanité ; soigner, protéger et aimer.

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Olga

Descendante des anciennes, née en 1975, Lisbeth se doute bien que les prémonitions qui l’habitent ne sont pas communes. Petite fille solitaire de dix ans, elle sauve son petit voisin Edward d’un grave accident. Amoureux, il était parti lui chercher une ellébore pour son herbier. De ce jour, elle prend conscience de ses pouvoirs et oeuvrera toute sa vie pour le bien et la vie.


Lisbeth

Un album fait par deux auteurs talentueux. L’univers de ces deux hommes a un parfum onirique. Dessins, couleurs, histoires contées sont un ravissement. Il est très difficile d’en définir l’essence tant la richesse est dense. On contemple avec émerveillement chaque détail des peintures, ombres et lumières, chaque mot lyrique et sensible, chaque invention et fantaisie.
Le drame, la barbarie, la noirceur des histoires ne peuvent pas être lus par les jeunes enfants. Ce grimoire ne doit être découvert qu’à un âge affranchi. Il est bien recommandé à la première page toute prudence… et de faire « le bon choix ».

Ce grimoire est précieux. Offert par mon amie Somaja, au sourire bienveillant, il est un relai vers les mondes fantastiques. J’y pénètre confiante. M’y perdrais-je !

A bientôt…


Des billets chez Soukee, Liyah,

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