Pointe Blanche


Mois anglais avec
Lou et Titine
Challenge Petit Bac avec Enna

 

 

Pointe Blanche
Les aventures d’Alex Rider, Tome 2
Anthony Horowitz

 

New-York,
Le milliardaire Michael J. Roscoe s’imaginait être en sécurité entouré d’anciens agents du FBI, dans sa voiture blindée et dans ses bureaux aux portes ultra sophistiquées avec détecteurs d’empreintes. Mais Roscoe meurt en tombant d’une cage d’ascenseur trafiquée par Le Gentleman, un tueur à gage au service du plus offrant. La mort se voudrait être un accident, toutefois des doutes sont émis du côté des services secrets du MI6 qui étaient en contact avec lui pour une affaire concernant son fils Paul.

Londres,
De retour dans son collège après deux semaines d’absence, Alex Rider se découvre étranger à tout ce qui faisait sa vie avant son enrôlement forcé dans les services secrets et l’assassinat de son oncle. Alors que tout le monde le pensait terrassé par la grippe au fond de son lit, il était à déjouer le complot d’un riche industriel mégalomane.
Mais très vite, suite à une petite bêtise qu’il commet en arrêtant des trafiquants de drogue, Alex se retrouve à nouveau face à Mr Blunt le directeur des opérations spéciales du MI6 qui lui demande d’effectuer une deuxième mission.
Cette fois-ci, Alex doit se faire passer pour le fils rebelle de Sir David Friend un riche homme d’affaire, et intégrer un pensionnat français à la frontière Suisse, le château de Pointe Blanche.
Suite à l’assassinat de Roscoe, c’est au tour d’un ex membre du KGB et chef des services secrets Viktor Ivanov de mourir dans l’explosion de son bateau. Un lien réunissait les deux hommes, leurs fils Paul et Dimitri, tous deux élèves dans la même école qui reconditionne les enfants récalcitrants des hommes les plus influents du monde.
Après une semaine dans la famille de Sir David pour s’imprégner de son rôle, Alex s’envole dans un hélicoptère avec Mme Stellenbosh, l’adjointe du Dr Hugo Grief, le directeur de Pointe Blanche, qui le mène dans cette forteresse perdue dans la montagne. Vieille institution qui fut tour à tour un château, un asile pour aliénés et la demeure de vacances pour des dirigeants nazis, ce fief gardé par des hommes armés devient une prison.
A peine arrivé, Alex comprend que sa mission va se révéler très compliquée… Et ce ne sont pas les simples gadgets de Mr Smithers qui vont l’aider à s’en sortir !
Qui est Grief et quel est son but ?

Sans vouloir dévoiler la trame de l’histoire, sachez qu’Alex va être confronté à un médecin, adepte des théories aryennes sur une race pure, qui a travaillé toute sa vie sur le génome et le clonage.
Avec un héros aussi courageux et sympathique, un méchant horrible et une intrigue bien menée, pleine d’action, cette suite est un épisode bien plus intéressant que le précédent (Strombreaker) et augure d’une série qui captivera le jeune lecteur.
Alors… à suivre !

 

 

 

 

Dérapages

logo_babelioUn livre offert dans le cadre d’une opération Masse Critique de Babelio avec le partenariat des éditions Versilio

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DérapagesDérapages
Danièle Thiéry

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Paris,
Jennifer se retrouve seule, enfermée dans son appartement bunker avec un nourrisson vieillard qu’elle doit nourrir de son lait. Rien ne peut expliquer ce qu’il vient de se passer… la voiture qui l’a percutée sciemment, la disparition de son bébé, l’échange… et cette entité qui se tortille de douleur et de faim ; humaine, mais monstrueuse. Son mari, serait-il de connivence ?

Berck, Pas-de-Calais,
Quel est ce corps qu’on découvre dans l’écume d’une plage de Berck ? Un enfant à qui il est difficile de donner un âge. Il paraît faire six ou sept ans et pourtant les traits de son visage renvoient un autre âge, entre cinquante et soixante ans. Créature sortie d’une histoire à la Mary Shelley, elle se retrouve sur la table d’autopsie sous le scalpel du médecin légiste et sous le regard d’Edwige Marion, commissaire divisionnaire de la police judiciaire de Paris.

Marion n’a guère le temps d’extrapoler des hypothèses car on lui annonce que sa fille adoptive Nina est revenue d’Angleterre dans un sale état. Elle la retrouve à Paris couverte de sang, mutique, ayant certainement subi un traumatisme psychologique et complètement métamorphosée en une femme à la poitrine épanouie. Que s’est-il passé ? Elle avait confié Nina à sa sœur Angèle qui vivait à Londres avec son mari, le brillant Azonov un scientifique de renommée internationale, elle pensait qu’elle devait se plaire dans le lycée français, elle avait essayer de gommer toute appréhension, défiance, et la voilà face à une jeune fille qu’elle ne reconnait plus, secrète, muette, qui cherche à se réfugier dans le sommeil et qui ne dévoile rien de ce qu’elle aurait subi, si ce n’est le mot « Cambridge » qu’elle cite dans une litanie. Ce n’est pas non plus Angèle qui pourrait donner une quelconque explication, car Angèle a disparu… Un vrai cauchemar !
C’est donc auprès d’Alistair Mac Queen, un vieil ami devenu Chief Superintendant à la Metropolitan Police de Londres, qu’elle va demander une pré-enquête et découvrir que Nina a bien changé !

Avec ses amis, le capitaine Valentine Cara, Stéphane Ducros le psychologue, Rose Vergne le médecin légiste, son lieutenant Jean-Charles Annoux et bien d’autres qui gravitent autour de la Mouzaïa, un QG offcieux, Marion va commencer son investigation et découvrir l’horreur absolue ; Jennifer, Berck-Plage, Nina, Angèle… Azonov et ses expériences sur le génome pour lien.
Qu’a subi Nina ? Où est passée Angèle ? et Jennifer, retrouvera-t-elle son bébé ?

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C’est la première fois que je lis Danielle Thiery et c’est au cours de ma lecture que j’ai compris que ce tome est le onzième d’une suite qui raconte les enquêtes tourmentées d’Edwige Marion, commissaire de police. Il est donc dommage de lire « Dérapages » sans connaître les histoires précédentes qui ont bâti son personnage ainsi que ceux des rôles seconds. J’ai souvent été déstabilisée par des réminiscences des chroniques antérieures et la synergie en a été amoindrie. De plus, je n’ai pas compris pourquoi l’auteur dévoile dès le début le fil de l’intrigue car très rapidement on sait de quoi il en retourne. J’aurais souhaité un peu plus de suspens, des indices distillés avec plus de subtilité et un dénouement peut-être plus « classique », péremptoire. Là sont les points négatifs qui rendent mon appréciation mitigée. Pour les points positifs, je voudrais souligner le style alerte et accrocheur de la narration, les personnages qui entourent Marion à la Mouzaïa, tous intéressants et séduisants, la thématique qui si elle n’a rien d’original, a su quand même me captiver… et Marion, une femme attachante qui m’incite à vouloir en savoir un peu plus sur elle.
Ce thriller a quelques passages féroces, implacables, et je ne le conseillerai pas à tout le monde, seulement à un public avisé…

A suivre.

 

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génome humainGénome

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