Fleurs et jardin

logo un_bouquet_des_pivoines_par_pierre_joseph_redouteAujourd’hui, je vous convie à mettre une photo fleurie. Martine dit que c’est pour conjurer le mauvais temps… Asphodèle dit que c’est pour amadouer le printemps.

Participent

Grillon – Rhododendrons et azalées
Aifelle – Après la pluie, une balade dans les fleurs
LilouSoleil – Lundi roses
Sandrion – Fleurs des champs, bleuets et ancolies
Louise – Belles anémones
ClaudiaLucia – Oslo, le parc Vigeland et le parc botanique
Martine –
1 – Un bleuet et son bourdon
2 – Un lit de salade
3 – Poésie illustrée. Jean Joubert, Le miroir

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Lupins, pivoines, roses, iris, weigelia, rhododendrons… bourdons…

.lupins rhododendronsweigeliabannfleurs16

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Bombastica naturalis

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Bombastica-Naturalis 4 Bombastica naturalis
Iban Barrenetxea

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« … un infini potentiel pour le bien de l’humanité. »… Bombaltus Dulcimer est un botaniste-inventeur anglais de la fin du XVIIIe siècle et du début du XIXe. Scientifique un peu fou, il invente et transforme des engins, avec les végétaux. Dans son album, nous pouvons admirer des colonnes corinthiennes avec des feuilles d’acanthes, des buis labyrinthes, une montgolfière-poire, un carrosse-citrouille…
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Bombastica-Naturalis 1… une partition-marguerite

Bombástica-Naturalis-2 un olivier-catapulte,

Bombastica-Naturalis 3

… et bien d’autres ! En tout, seize créations originales et oniriques, illustrées superbement, qui nous font voyager dans un monde toujours en mouvement. L’impulsion est donnée par un vélo, des bourrasques de vent, un pas dynamique, une danse, une montre à gousset… L’histoire est plus visuelle que contée, elle laisse part à notre inspiration.

En quatrième de couverture, il est précisé que cet album s’adresse aux enfants à partir de 7 ans et ça me laisse dubitative. Je ne dis pas que les enfants de cet âge manquent de fantaisie et d’imagination, mais je crains qu’ils ne soient pas sensibles à ces chimères.
Je recommande tout de même ce livre pour ses illustrations vraiment très belles.

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Bombastica-Naturalis 5

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Myosotis

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Un album qui rentre dans le challenge Chlorophylle.
Pris au salon du livre de Limoges…
Orné d’une belle dédicace.

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MyosotisMyosotis
Texte de Nathalie Vallée
Illustrations de Claire Chavenaud

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« Inventons nos jardins… » Cette petite histoire est une invitation.

Vous voyez Myosotis qui pointe son nez ? Elle fait partie de l’équipe des Oreilles Fines, qui vigilantes sont à l’affut du son cristallin que fait une petite quenotte quand elle tombe. Myosotis attend le moment où elle pourra glisser sous l’oreiller un sou…
Mais en ce printemps, le Vieux Rat annonce une nouvelle bouleversante ! Les temps sont durs, et il y a restriction de budget. Dorénavant « Plus un sou pour les petites quenottes. Nous ne prêterons qu’aux dents longues ! ».

Plus d’argent ! Mais que va faire la petite souris Myosotis quand Simon perdra sa dent de lait ? Un jour, à travers un trou, la maman de Simon l’avait surprise… elle ne l’avait pas chassée et avait eu la gentillesse de la garder avec eux dans leur maison. Depuis, Myosotis surveille, fidèle à son poste. Mais maintenant ?

La ritournelle qui permet à la maman de Simon de communiquer avec elle se fait entendre… Il est temps d’agir et d’aller demander conseils à Dame Gerboise, la sorcière des Oreilles Fines. Il faut trouver une solution !

« Myosotis en latin
poudre de Perlimpinpin
entends mon chant lointain
Je t’en prie petite souris
sors de ta galerie
en bonne camaraderie
pour mon enfant chéri
change lui son doux sourire
en un éclat de rire… »

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Un album si doux et si bien illustré ! On apprend que Myosotis en grec signifie « oreille de souris ». L’auteur nous propose un substitut à la traditionnelle pièce que l’on découvre au matin en échange de la dent de lait.
Avec cette histoire, c’est une fenêtre qui s’ouvre sur un jardin, un balcon, un pot de terre, c’est une sensibilité écologique qui fleurit. Mes mots vous paraissent peut-être sibyllins car je ne peux vous dévoiler l’idée, mais sachez qu’elle est excellente, bien en phase avec Dame Nature.
Myosotis est une petite souris très sympathique. Lorsqu’on voit sa frimousse, on ne peut que sourire ! Elle va rejoindre ses copines sur mes étagères… et j’espère que Souricette lui fera bon accueil…
Bientôt, je vous parlerai du deuxième tome. C’est le printemps, Myosotis va rencontrer des amis.
Un album à recommander !

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myosotis.

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La nature morte française au XVIIe siècle

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« L’art dans tous ses états » de Shelbylee

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la-nature-morte-francaise-au-xviie-siecleLa nature morte française au XVIIe siècle
Eric Coatalem

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Eric Coatalem, galeriste à Paris,  est spécialisé dans les peintures françaises des XVIIe et XVIIIe siècles, et a organisé de nombreuses expositions sur Lubin Baugin, François Perrier, Jacques Rigaud, Gustav Klimt, Louyse Moillon…

Avec cet ouvrage de belle facture, érudit, dense de 500 pages, de 200 artistes répertoriés et de 500 reproductions (pour la plupart venant de collections privées), il honore les natures mortes qu’on appelait à l’époque le « petit genre » peu prisé par les collectionneurs, l’Académie royale de peinture et les musées.
Les choses naturelles, une nature détaillée avec une méticulosité infinie, qui célèbrent aussi bien la vie que la mort, sont magnifiquement exposées dans ce livre-musée scindé en deux parties :

Les artistes français du XVIIe siècle
Les artistes étrangers et français de toutes époques

Dans l’introduction, il est dit que la nature morte raconte « la fugacité du temps, la mort ou la simple beauté du monde ».
C’est au XVIIe siècle qu’elle prend son essor en Europe, mais Hilliard T. Goldfarb (conservateur en chef adjoint et conservateur des maîtres anciens, musée des Beaux-Arts de Montréal) tient à revenir dans le temps en citant des artistes de la Grèce antique, les enluminures du Moyen-Âge, la Haute Renaissance…
La corbeille de fruits du Caravage est l’un des premiers tableaux présentés dans le livre.
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caravageMichelangelo Merisi, dit le Caravage, Corbeille de fruits
huile sur toile, 31 x 47 cm, daté vers 1598-1599

A travers ces tableaux, peintures de la réalité, on pénètre… « les intérieurs des maisons, les fleurs et les denrées alimentaires vendues sur les marchés du XVIe siècle. ». On lit que les classes nobles et bourgeoises s’étaient prises de passion pour les jardins. Avant, le jardin était médicinal, après, il était aussi d’agrément. Les fleurs (cultivées et non sauvages) resplendissent sur les toiles, et les bouquets sont peints en dépit des saisons. Une fleur de l’hiver se mêlera à la fleur de l’été. L‘Académie royale des sciences s’intéresse alors à l’étude de la botanique (fleurs, fruits), et à l’étude de la faune (planches anatomiques d’animaux). Les pièces de boucherie, de dépeçage, trouvent une place dans le décor.
On admire les nombreuses compositions florales dont l’éphémère beauté nous saisit.
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jean michel picartJean Michel Picart, Bouquet de fleurs dans un vase en verre,
huile sur toile, 45,7 x 35,7 cm, vers 1600-1682

Au fil des différentes époques, les compositions changent. De classiques, mesurées, elles tendent vers une exubérance riche et artificielle. Précieuses, débauche de trésors, œuvres décoratives, les scènes sont composées pour flatter les sens. L’esthétisme luxueux convient au règne de Louis XIV.
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jean-blin-de-fontenayJean-Baptiste Blin de Fontenay, Vase de fleurs avec un buste de Louis XIV
huile sur toile, 190 x 162 cm

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« Le plus la Peinture imite fortement et fidèlement la nature, plus elle nous conduit rapidement et directement vers sa fin, qui est de séduite nos yeux. » De Piles, chef de file des théoriciens à l’Académie à la fin du siècle, en 1708.

trophime_bigot_allegory_vanityTrophime Bigot, Le maître à la chandelle, allégorie à la vanité,
huile sur toile, 95 x 135 cm

La vanité « tout le tragique de la condition humaine », particularité de la nature morte, montre une composition qui amène au funèbre et à la fragilité de la vie. Le religieux est dépassé et suggère d’autres symboles. Aux ossements, aux crânes, les artistes intègrent souvent des objets comme un livre, un sablier, un vase, une bougie… Le matériel, toute chose tangible, et le spirituel, l’essence mystique de l’âme. Ce chapitre est rédigé par Alexis Merle du Bourg, docteur en Histoire de l’Art.
Là encore, les tableaux montrent des styles bien différents et « ambivalents ». (L’ambivalence, lorsque le peintre ajoute un miroir dans lequel un crâne s’y mire. « De manière continue depuis le Moyen-Âge, le miroir a été associé à la dénonciation explicite de la vanité, et secondairement de la luxure… »).
La sobriété de certaines œuvres qui renvoient à la déchéance, au néant, à la solitude, fait place à une autre génération qui montre une « sophistication » plus prononcée.

.Pieter BoelPieter Boel, Allégorie des vanités du monde,
huile sur toile, 207 x 260 cm, 1663

L’éphémère et l’éternel se conjuguent dans des mystères, l’évanescence, l’austérité et le faste. Les spécialistes nous racontent ces beaux tableaux qui inspirent admiration et frissons. Les sentiments évoluent suivant les représentations… L’opulence d’une corbeille de fruits et les richesses d’une tablée de François Habert (actif au XVIIe siècle) procurera une émotion autre que « La vanité au crâne, rose et montre à gousset » de Nicolas de Largillierre (1656-1746).

crâne et bulles de savonVanité aux bulles de savon, crâne et instruments de musique,
Simon Renard de Saint-André, huile sur toile, 60 x 43 cm

Un crâne, je songe immédiatement au poème de Baudelaire… « L’Amour est assis sur le crâne de l’Humanité, Et sur ce trône le profane, Au rire effronté, Souffle gaiement des bulles rondes qui montent dans l’air, Comme pour rejoindre les mondes au fond de l’éther… ».
Lorsque je vois « Le dessert de gaufrettes » de Lubin Baugin, (1610-1663), je pense aussitôt à « Tous les matins du monde » et j’entends la musique de M. de Sainte-Colombe
La peinture est poésie, rêve, voyage, tout au long de ce
« dictionnaire des peintres travaillant en France au XVIIe siècle » ; de Nicolas Baudesson (1611-1680) à Baudoin Yvart (1611-1728?) et autres anonymes…

Magnifique livre, j’ai conscience d’avoir été une privilégiée lors des Masses Critiques de Babelio. Bible, référence, il est à recommander à tous les amoureux des arts. Je tiens à préciser qu’il n’est point nécessaire d’être savant pour apprécier cet ouvrage et comprendre les symboles. On se balade émerveillé devant tant d’adresse, on se questionne sur le temps qui passe et les lésions qu’il laisse, la vie, la mort, la beauté, la pureté, la fragilité, la décrépitude, les croyances, notre monde, leurs mondes et l’essence réelle et irréelle des choses.
Il serait un superbe cadeau pour Noël !

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Lubin_BauginLe dessert de gaufrettes, Lubin Baugin,
huile sur bois, 41 x 52 cm

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Mon herbier du Berry

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mon herbier du berryMon herbier du Berry
Anne Richard

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Spécialiste en botanique, l’auteur a réuni dans son herbier les « herbes » de la campagne berrichonne, cultivées ou sauvages, à partir d’anciennes planches de la fin du XIXè siècle. Près d’une centaine servent de support à son répertoire.
Au début du livre, elle nous explique (brièvement en deux pages) son approche, sa façon de les présenter et sa passion qu’elle veut nous faire partager. Elle insiste aussi sur le fait qu’il n’est point besoin d’être un grand spécialiste pour aborder cet ouvrage. Un amoureux de la nature, des belles illustrations, un observateur, trouvera forcément son plaisir à le feuilleter.

coquelicot
Chaque fiche a sa gravure ; une identité à gauche, une illustration à droite.
La flore qui borde nos routes, qui tapisse les sous-bois, les champs, ces herbes folles qui envahissent nos jardins, elles ont un nom latin, appartiennent à des familles, elles sont utilisées à des fins particulières… elles ont une histoire.

Leurs noms… Clématite des haies, renoncule bulbeuse, réséda jaune, lobélie brûlante… des noms de fées !

Je vous conseille cet herbier, beau livre, qui à ce jour a un avantage : Il est proposé à un tout petit prix. Amoureux de la nature, vous ne devez pas vous en priver.

nymphéa.

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Souvenirs de Chaumont, parc et château – 2

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Billet précédent, la partie historique
Suite…
Promenade au château de Chaumont

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Festival des Jardins

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parc11Il est 10 heures, à l’ouverture des jardins. Journée ensoleillée, très chaude. Bermuda, chapeau de paille, espadrilles et appareil photo. I’m ready.

Les jardins de Chaumont nous invitent à admirer des créations artistiques sises dans le domaine. Le paysage s’orne d’une multitude de tableaux arborés et fleuris que l’on découvre dans des espaces clos.
Jeux de couleurs, de formes, d’ombres, de perspectives, illusions, songes, poésie, on voyage, on se perd, on se transforme en explorateur…

Nous débutons par le parc carnivore, des petites gueules béantes pleines de dents, prêtes à mordre. Les chasseurs de plantes sont à côté, avec Les Nuances, la Collection noire, Le jardin des 101 pélargoniums…

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Le jardin des 101 pélargoniums

parc24Fougère Tanaisie  /   Nuances

 parc28Collection noire

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Le Vallon des brumes
qui mène à « L’œil de l’oubli » d’Anne et Patrick Poirier
Des archéologues ont découvert cet œil de marbre blanc
dans un creux dénommé La Glacière…

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 .parc30(à gauche) A table ! avec des légumes… tomates, petites aubergines…


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parc34Le jardin des graines – Jardins botaniques de France et des pays francophones
Sculptures de Didier Rousseau-Navarre

  parc35  Jardin bleu

parc36La Loire derrière la barrière des arbres

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La serre des Victoria
Nénuphars géants

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Il est midi ! l’heure de se restaurer…
La cafétéria nous propose un gaspacho, une verrine de minestrones froides, six compositions de pâtes, des fruits… un sorbet fraise-basilic…
un verre de rosé… un petit café…

parc42Pâtes noires à l’encre de sèche, moules, chorizo, parmesan, ail, tomates, poivron…

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Après le déjeuner, reprise de la visite.

parc41 La serre

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parc47Dans la cour de la ferme, les granges sont des galeries d’art.
El Anatsui présente ses sculptures, des pièces de « tissus » réalisées avec des « matériaux pauvres » recyclés. Rideau de scène, manteau, tenture…

Dans la grange aux abeilles, l’artiste Enrique Olivera expose « Momento Fecundo ».

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Petite pause pour une glace, violette-fenouil et pamplemousse-baies roses

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Et bien d’autres coins et recoins… Chaumont vaut bien une journée de l’année ! Nous y retournerons pour d’autres couleurs, d’autres atmosphères… et d’autres sorbets à déguster.

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En complément de ce billet, celui d’Aifelle…

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logoartshelbyleelogo un_bouquet_des_pivoines_par_pierre_joseph_redoute.
Challenges
« L’art dans tous ses états » de Shelbylee
« Chlorophylle »

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Souvenirs de Chaumont, parc et château – 1

img563 Comme je vous le disais dans mon programme des deux prochains mois, je vais vous envoyer des cartes postales de mes virées.

La première, Bons baisers de Chaumont…

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parc44Le château de Chaumont-sur-Loire fut bâti en l’an mil par Eudes 1er, comte de Blois. C’est le chevalier normand Gueldin qui le reçoit et fait consolider les forteresses…
En 1465, le château est démoli et brûlé sur les ordres de Louis XI qui sanctionne Pierre 1er d’Amboise. Il avait comploté contre lui avec d’autres nobles. Reconstruit après la restitution de ses terres, sous le règne de Charles II, Pierre se fait aider par son oncle le cardinal Georges d’Amboise…

parc45 bannchaumont1 En 1550, Catherine de Médicis achète le château et y fait venir un astrologue, Cosimo Ruggieri, dont la chambre se visite…

parc46Chambre présumée de Cosimo Ruggieri

bannchaumont2Chambre dite de Catherine de Médicis
(Les reconstitutions des chambres « historiques » ont été faites par l’architecte Paul-Ernest Sanson à la demande de la famille Broglie, les avant-derniers propriétaires)

 A la mort de son mari, Henri II,  elle souhaite récupérer le château de Chenonceau qui fut offert à Diane de Poitiers, et l’échange contre Chaumont. Diane, bien obligée d’accepter, n’y fait que des petits séjours, mais continue la construction et les embellissements. Sa fille en est l’héritière, et décède un an après la succession sans apporter les changements qu’elle prévoyait.

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En 1750, le château est acheté par Jacques-Donatien Le Ray qui a fait fortune dans le négoce. Son fils qui en est le légataire part en Amérique s’installer et ne revient que rarement.
En 1833, le comte d’Aramon est le nouveau propriétaire. C’est lui qui créait le parc. Lorsqu’il meurt, sa femme continue la restauration du château qui est classé Monument Historique en 1840. Les finances ne suivant pas pour l’entretien, le château est à nouveau en vente…
En 1875, Marie-Charlotte-Constance Say, héritière des raffineries de sucre Say, achète Chaumont et épouse dans la continuité le prince Henri-Amédée de Broglie. Le château devient le théâtre des plus grandes réceptions pour tous les plus grands d’Europe et d’Orient.
En 1938, Marie-Charlotte-Constance est obligée de céder le château et le domaine à l’état après de nombreuses infortunes.

En 2007, la région Centre-Val de Loire devient propriétaire et fait du domaine ce que nous admirons aujourd’hui.

Les appartements privés

bannchaumont12bannchaumont4Le petit salon et la bibliothèque bannchaumont3Le petit salon

bannchaumont6La salle de billard

IMGP6847Le grand salon

bannchaumont7La chapelle Les artistes Gerda Steiner et Jörg lenzlinger ont conçu « Les pierres et le printemps » pour la chapelle. Dentelle de feuillages, de fleurs séchées, qu’ils ont pris sur le domaine, l’ambiance est fantastique, féerique.

bannchaumont8L’escalier d’honneur Il mène à l’étage qui était destiné aux domestiques (environ 200) et à la fille de la maison, la princesse de Broglie. Aujourd’hui, cet espace sert pour exposer les œuvres contemporaines de plusieurs artistes. Des photographies ornent les murs des pièces nues, où quelques objets recouverts de poussière dorment, figées dans le temps.

bannchaumont9 IMGP6798« Les fleurs fantômes » de Gabriel Orozco
Des papiers peints anciens, des fleurs blessées.

bannchaumont10 bannchaumont14bannchaumont13bannchaumont15IMGP6714 Dans le parc historique, face au château, nos pas nous conduisent vers des sculptures qui sont en harmonie avec la nature.

bannchaumont16« Chaos » de Vincent Barré Sculpture en fonte de fer de 6 éléments

parc3 bannchaumont17Patrick Dougherty sculpture et architecture, branches de saule tressées

parc4 parc6IMGP6745« L’arbre aux échelles » de François Méchain

parc7 parc8« L’arbre chevalier » d’Antti Laitinen Armure métallique

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Dans le prochain billet, je vous montrerai l’autre côté du domaine… la partie sud avec le Festival des Jardins. J’arrête là la promenade dans le jardin historique, même si j’ai encore « des milliers » de vues capturées. Comprenez… je voulais saisir les instants heureux.

A bientôt…

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Challeng
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« L’art dans tous ses états » de Shelbylee
« Chlorophylle »

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