La séduction du Highlander – Tome II

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Les McCabe – Tome 2
Maya Banks

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Keeley McDonald est tenue à l’écart de son clan. Exilée et reniée par son oncle, elle vit misérablement dans une cabane et gagne de quoi subsister en tant que guérisseuse.
Un jour, sur le pas de sa porte, elle découvre un homme blessé qu’elle sauve de la mort. Ce guerrier, piégé par l’ennemi de la famille, Duncan Cameron, est Alaric McCabe, le frère du laird du clan voisin (tadadam).
L’époque est incertaine, les ennemis sont nombreux
à défaire les alliances et à tenir des embuscades. Le roi d’Ecosse, un Stuart, a besoin d’un soutien loyal et désire consolider ses liens avec les puissants clans. Sa nièce, la belle Mairin, a épousé Ewan McCabe et Alaric doit s’unir à l’unique héritière des McDonald, l’étrange Rionna, plus garçon que fille.
(Si vous désirez lire l’Histoire de l’Ecosse, c’est ici, et la vie des Stuart jusqu’aux Hanovre, c’est là. Mais revenons à nos kilts ! y a qu’ça qui nous intéresse…)

Ange et démon. Malgré ses délires, Alaric n’est pas insensible à la beauté de sa bienfaitrice et n’hésite pas à réclamer sa chaleur, sa douceur et ses baisers… Des bontés que Keeley lui attribue généreusement, car Alaric a un corps sculptural et un visage d’archange (ronron). Ce guerrier, une fois guéri, repartira et la laissera avec d’agréables souvenirs (les souvenirs tiennent chaud l’hiver, les regrets, non).
Après une nuit de soins, de fièvre, d’incertitude et de… pro-mis-cuité, Keeley découvre à son réveil, trois hommes qui la menacent. Avec autorité, Ewan McCabe souhaite ramener son frère
dans son fief et contraint Keeley à les suivre. Elle devra continuer à veiller sur Alaric et soigner les gens du clan. Ce que le laird McCabe propose à la jeune femme d’une manière brutale, impérieuse, c’est la charge de guérisseuse, un poste de confiance, et sa protection si elle donnait son allégeance.
C’est de son plein gré et non soumise que Keeley accepte l’injonction. Elle est fière et réfractaire à toute oppression.

Au château, elle rencontre un très bon accueil et sympathise avec les femmes qui l’entourent. La complicité qu’elle avait avec sa cousine Rionna lui manque et elle retrouve un peu de cette amitié en Mairin. Une cellule familiale se reforme petit à petit et sa dévotion aux McCabe se renforce. Son courage, sa persévérance, font honneur au clan et suscitent l’admiration des redoutables Highlanders.
(Et Alaric ?)
Dévouée, Keeley l’est jour et nuit, Alaric est un patient exigeant, capricieux dans ses désirs (oh, boy !). Il veut son « Ange » à ses côtés et oublie un peu trop vite les desseins matrimoniaux qui l’attendent. D’autres préoccupations l’accaparent, plus sensuelles et plus insatiables (Il est costaud le bougre et affamé).

Le temps de l’hiver, le coeur et l’âme de Keeley s’offrent (Cess aurait ajouté un autre attribut corporel), mais lucide, elle sait qu’elle devra un jour céder sa place à une autre. Les deux amants connaissent les préceptes que sont le devoir et le sacrifice ; il en va de la survie de deux clans.
Le roi a annoncé sa venue et espère bénir les noces au plus tôt. Quant au félon Duncan Cameron, il guette l’instant propice pour asséner ses coups.

L’amour ne durera-t-il qu’une saison ?…
(Les petits points de suspension sont ponctués par les tambours du Bronx. La question est solennelle.)

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Deuxième tome d’une trilogie, le roman raconte l’histoire d’Alaric McCabe, le deuxième frère de la fratrie. Plus charmeur, plus démonstratif et spontané que son aîné, il n’en est pas moins un féroce combattant (Grrr). Conscient de son rôle et de l’enjeu stratégique, il est prêt à renoncer à son amour pour Keeley et à faire un mariage de raison.
Avec Keeley, leur entente n’est pas que charnelle (c’est bien plus profond que ça !), ils ont les mêmes aspirations mais connaissent le devoir, une abnégation totale pour leur clan. Si Alaric ne peut s’affranchir de sa famille, Keeley, plus libre, soutient son amant et approuve ce sacrifice (ils ont la loyauté chevillée au corps).
J’ai passé un plaisant moment dans cette lecture, mais j’ai trouvé que la partie « don de soi » était excessive. L’auteur, voulait-elle nous arracher des larmichettes de désespoir ? C’était lassant et surfait. Ce que j’ai apprécié par contre… ce sont les balades sur les landes écossaises. C’est vivifiant et ça donne chaud. Ils sont bien bâtis ces Highlanders ! Ils doivent avoir de beaux mollets. Puis Alaric est un bon coatch.
Donc… une histoire charmante, plus intéressante que d’autres du même genre, des personnages pittoresques, de la vaillance, des scènes physiques, des kilts, des couvertures en fourrure, de l’humour, des frissons… et beaucoup de sentiments.
Vous pouvez noter !

D’après Bladelor, instigatrice du challenge, le 1er tome, au titre évocateur « Dans le lit du Highlander », est encore mieux… Alors…

D’autres billets chez Bladelor, Cess,

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Des Highlanders échevelés…
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