Brochettes de poulet

Destination Japon avec Lou et Hilde pour tout le mois d’avril

Vous trouverez des recettes japonisantes et autres chez…
Béa – Riz takitomi
Sandrion –
Nahe –
L’Irrégulière – Poulet à la moutarde
Martine – Mignon à la sauce asperges et cabillaud à la florentine

 

Brochettes de poulet

Ingrédients pour 2 personnes :
– Escalopes de poulet (épaisses)
– 1 poireau ou 1 courgette
– Champignons de Paris

– Sauce yakitori
– Graines de sésame
– Persil plat

Préparation :
– Découpez les escalopes de poulet en cubes.
– Tronçonnez le poireau (épaisseur 1 cm) et préparez les champignons en enlevant seulement le pied. Si vous faites avec la courgette prenez-la bio et laissez la peau.
– Sur une pique, alternez poulet-poireau-champignon.
– Faites-les mariner 2 heures dans de la sauce yakitori.
– Dans le wok, faites-les cuire sur les 4 côtés (dans un peu de matière grasse) et versez le reste de la sauce sur le dessus au fur et à mesure.
– Au service, parsemez de graines de sésame et de persil.

Verdict
: Nous avons tous aimé !

.

.

.

Publicités

Sushi cake

Destination Japon avec Lou et Hilde pour tout le mois d’avril

Vous trouverez des recettes japonisantes et autres chez…
Béa – Soupe du soleil levant
Hilde – Pot-au-feu japonais
Nahe – Dorayaki (pancake)

Sandrion – Pâtes magiques aux asperges
Isabelle – Spaghetti à la tapenade et aux perles de citron

Sharon et Nunzi – Gâteau aux pommes et aux chocolat
Les Conteuses – Cassolette foie gras et sa vichyssoise

.

Pour ma part, j’ai choisi de faire un sushi cake à partir des conseils et des idées donnés dans le livre d’Anne Loiseau.

.

Sushi cake
Anne Loiseau
Photographies d’Emanuela Cino

.
Ce livre propose vingt-cinq recettes de sushi-cake en grand ou petit modèle et s’adresse à des gourmands qui « n’ont jamais osé » en faire. L’auteur dit qu’à la manière d’un château de sable, on empile dans le moule et on retourne. Très facile à réaliser, des ingrédients faciles à trouver, il est quand même des étapes et un savoir-faire qu’il ne faut pas zapper. Les consignes sont rassemblées sur une page en début du livre… Comment choisir le poisson, comment cuire le riz et comment faire son vinaigre à sushi… Une fois que vous avez saisi la cuisson du riz, vous pouvez alors vous lancer dans des expérimentations culinaires d’inspirations japonaises.
Les plats photographiés vous donneront l’envie de passer en cuisine !

Mon sushi-cake au saumon fumé…



Ingrédients pour 3 personnes
:

– 250 g de riz pour sushi
– 1 feuille de nori
– 1 avocat
– 1 concombre
– 3 tranches de saumon fumé
– 1 citron
– 1 petit oignon
– Gingembre confit
– Graine de sésame
– Sauce soja sucrée
– Vinaigre à sushi

Préparation :
– Cuisez votre riz… En plusieurs étapes : Nettoyez le riz dans de l’eau en renouvelant l’opération jusqu’à ce que l’eau soit claire. Mettez le riz dans une casserole et recouvrez d’eau. Portez à ébullition et laissez la cuisson environ 10 minutes sur feu moyen. Laissez reposer le riz quelques minutes et ajoutez le vinaigre à sushi. Aérez, remuez… et laissez-le refroidir à température ambiante.
– Préparez pendant ce temps les garnitures.
– Écrasez l’avocat, ajoutez un peu de jus de citron, salé suivant votre goût.
– Découpez la tranche de saumon à la dimension du moule, ainsi que la feuille de nori.
– Coupez finement en tranches le concombre (Je ne sais pas si on peut laisser la peau !).
– Pour le dressage, posez votre moule emporte-pièce sur la feuille de nori découpée. Mettez en étage, du riz, l’avocat, du riz, le saumon, les concombres, un morceau de gingembre confit. Démoulez et décorer de graines de sésame, d’oignon et des brisures de feuille de nori…
– Servez avec la sauce sucrée au soja.

Verdict : J’ai trouvé ça très bon, frais, parfait pour un déjeuner dans le jardin sous un soleil printanier. Mais bien entendu j’ai eu quelques critiques… Mon sushi cake n’a rien de japonais ! Il est beau, mais on ne peut pas dire que cela soit japonais… ça ressemble plus à un bagel avec du riz cuit comme un risotto…

.

.

.

.

Ramen au poulet, nouilles à la japonaise !

Destination Japon avec Lou et Hilde pour tout le mois d’avril.
Sortez vos baguettes ! Et en supplément des petits haïkus culinaires…

Martine – Allo, le Japon ?
Hilde – Onigiri, paprika, gingembre, jambon-fromage
Béa – Biscuits au thé matcha
Nahe – Sushis
Nath – Soupe miso et poulet teriyaki

Puis d’autres recettes…
Les Conteuses – Côtes de veau de la grand-mère d’Annette
Asphodèle – Poulet tandoori et gâteaux « nuage » au limoncello
Nathalie – Soupe au poulet
Sandrion – Curry de poisson coco

.
Bookwormette – Des albums pour enfants sur des spécialités culinaires régionales

.

.

Soja, caramel,
les nouilles serpentines
dans le creux du bol…

Ramen au poulet


Ingrédients pour 2 personnes :

– 1 paquet de ramen (avec sachets d’épices intégrés)
– Aiguillettes de poulet
– 1 carotte
– 1 petit oignon
– Sauce soja sucrée
– Cacahuètes au wasabi
– Gingembre frais
– Persil plat

Préparation :
– Découpez vos aiguillettes dans leur longueur et faites-les revenir dans un peu de matière grasse avec un petit oignon émincé, du gingembre et la carotte coupée en fines lamelles avec l’économe. Ajoutez les ramen dans le deuxième temps.
– Diluez dans un peu d’eau, le tiers d’un verre, quelques gouttes de sauce au soja et versez sur les ramen.
– Faites cuire environ 15 minutes.
– Ciselez le persil et mixez vos cacahuètes enrobées de wasabi.
– Pour le dressage de vos assiettes, parsemez sur vos nouilles, le persil ciselé, des grains de sésame et les cacahuètes mixées.

Verdict : Je viens vite vous mettre la photo… on m’attend à table ! Je m’aperçois que j’ai oublié de mettre le sésame !!! Je le garde pour la prochaine fois, pour mes sushis… En touillant j’ai goûté pour doser mes épices et le soja. Ce plat est un délice !
Je vous quitte… à tout à l’heure… on me hèle !

.

.

.

.

Le restaurant de l’amour retrouvé

logogourmandises5
Une histoire offerte par Sandrion, pour Les Gourmandises
Une lecture partagée avec Louise, Nahe

.

.

le restaurant de l'amour retrouvéLe restaurant de l’amour retrouvé
Ogawa Ito

.
En rentrant de son travail, Rinco, une jeune japonaise de vingt-cinq ans, a la surprise de découvrir son appartement vidé de tout son intérieur. Le « voleur » est son fiancé indien qui l’a abandonnée en emportant toute leur vie, rêves et économies compris. Le choc est tel qu’elle en perd la voix.
Sous le bras, la jarre héritée de sa grand-mère dans laquelle fermente une précieuse saumure, et juste de quoi payer le bus, Rinco s’en retourne dans son village natal, une contrée située dans une vallée entre deux Mamelons. Alors que le paysage défile derrière les vitres du car, d’autres souvenirs viennent se calquer. C’est à l’âge de quinze ans qu’elle a fui la région montagneuse pour aller vivre avec sa grand-mère en ville. D’elle, elle a tout appris, tout reçu, mais surtout le plus important, la tendresse et ce goût pour la cuisine. De sa mère, la fantasque Ruriko propriétaire du bar L’Amour, elle n’en retient que de l’indifférence, des rancœurs et un profond sentiment de non appartenance. Dix ans qu’elle ne l’a pas vue.
Que va-t-elle lui dire ? Rien, puisqu’elle est devenue muette !
Lorsqu’elle arrive devant sa maison, son premier réflex et d’aller chercher les économies de sa mère enfouies dans le jardin. Elle pourrait aller ailleurs, reconstruire sa vie… et partir en catimini… Mais Ruriko est là et la surprend.
Toujours sans un mot, la mère invite sa fille à la suivre et la fille suit la mère. La porte se referme et débute alors pour Rinco une autre vie.

Avec l’argent que sa mère lui prête, Rinco ouvre un restaurant dans la resserre rustique mais pleine de charme attenante à la maison ; elle l’appelle L’Escargot. Dans un premier temps, elle explique l’aménagement. Il est affaire de tissus, de meubles, de coloris, d’ambiances, de torchis sur les murs. Son ami Kuma l’aide et la soutient moralement. Dans un deuxième temps, elle conte ses plats. Les menus s’établissent en fonction des clients. C’est du sur-mesure. La cuisine japonaise comme elle la conçoit est une science, simple et sophistiquée, où les mets sont célébrés. Il ne faut que la qualité et la qualité se produit avec patience et révérence. Le troisième temps de son histoire, c’est sa cuisine. Là est tout le mystère de Rinco…

La maison, le figuier immense dans lequel elle aimait grimper, le papy hibou qui hulule tous les soirs, les Mamelons, Rinco redécouvre son enfance comme si rien n’avait changé. En échange de son hébergement, sa mère lui confie aussi Hermès, un gros cochon qui a dépassé le stade de l’animal de compagnie. Hermès est un membre de la famille, Hermès aurait pu être le deuxième enfant. Entre lui et Rinco, une certaine complicité s’établit et les soins qu’elle lui prodigue lui apportent plus d’assurance.

Lorsqu’elle cuisine, Rinco fait de la magie. Goûtez une de ses soupes et vous aurez les larmes aux yeux, prenez une cuillère de riz et vos rêves se réaliseront… Ses premiers convives en ont été chamboulés ! Plus que les saveurs en bouche, c’est le goût de la vie car elle y met tout son cœur, sa passion, son humilité, sa foi. Le partage est une offrande.

C’est l’hiver, la neige recouvre le pays, les routes sont moins accessibles, c’est une morte saison pour le restaurant et Rinco en profite pour se ressourcer. C’est le temps des fêtes. Peut-être aussi le temps des réconciliations. Il y a des pudeurs qui doivent sortir de leurs gangues et fendre la glace comme les perces neiges.
Elle approche sa mère petit à petit, sans le vouloir vraiment. Elle a toujours détesté son exubérance, sa vulgarité, faisant le parallèle avec l’élégance naturelle de sa grand-mère, mais qu’en est-il au juste ? Il y a tant de mystères !

Rinco nous raconte et la résonance de ses réflexions peuvent être douces, oniriques, comme acides et difficiles à lire. La littérature japonaise est parfois déconcertante. Du conte enchanteur, il arrive au lecteur de sombrer dans un puits fantasque avec des allégories assez effrayantes… Comme la petite cerise sur le gâteau, l’auteur nous dit : « Surprise ! »… Je n’écrirai rien sur ces dernières pages, même s’il y a beaucoup à raconter. Pourtant… j’aimerais tellement vous dire que…

Un beau roman que toutes, nous vous conseillons.

D’autres billets chez Sandrion, Louise, Nahe, Albertine, Adalana, Lydie, FondantG, Soukee,

.

Takahashi-HiroakiEstampe d’Hiroshige

.

.

.