La chanson des Vampirates

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Octobre en Halloween avec Hide et Lou

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vampirates_by_sonofamorticianChanson extraite du livre
Vampirates

Les démons de l’océan, Tome 1
Justin Somper

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« Voici une histoire de Vampirates,
Une histoire très ancienne et très vraie.
Oui, voici la chanson d’un vieux voilier
Et de son équipage qui tous effraie.
Oui, voici la chanson d’un vieux voilier,
Qui parcourt l’océan bleu…
Qui hante l’océan bleu.
Le bateau vampire a des voiles déchirées
Qui claquent comme des ailes en pleine envolée
On dit que le capitaine, il est voilé
Pour tempérer l’effroi de celui qui le voit,
Et ses yeux sont sans vie
Et ses dents, perçantes comme la nuit.
Oh, on dit que le capitaine, il est voilé
Et que la lumière ses yeux sont privés.
Sois bon, mon enfant, sois sage,
Sage comme une image,
Sinon aux Vampirates, je te remettrai
Et sur les flots, avec eux te jetterai.
Oui, sois bon, mon enfant, sois sage,
Car – regarde ! Vois-tu là-bas ?
Ce soir dans le port, il y a un bateau noir
Et sa cale est assez grande pour te recevoir !
(Oui, bien assez grande pour te recevoir !)
Si les pirates sont mauvais,
Et pire encore les vampires,
Alors j’espère que, tant que je vivrai,
Et bien que je chante la chanson des Vampirates,
Jamais aucun d’eux je ne verrai.
Oui, si avec les pirates vient le danger
Et avec les vampires, la mort assurée,
Je prierai aussi pour toi –
Que tes yeux jamais un Vampirate ne voient…
… Et que jamais ils ne posent la main sur toi. »

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J’ai vu passer les oies sauvages

Il était cinq heures du matin
On avançait dans les marais
Couverts de brume
J’avais mon fusil dans les mains
Un passereau prenait au loin
De l’altitude
Les chiens pressés marchaient devant
Dans les roseaux

Par dessus l’étang
Soudain j’ai vu
Passer les oies sauvages
Elles s’en allaient
Vers le midi
La Méditerranée

Un vol de perdreaux
Par dessus les champs
Montait dans les nuages
La forêt chantait
Le soleil brillait
Au bout des marécages
Avec mon fusil dans les mains
Au fond de moi je me sentais

Un peu coupable
Alors je suis parti tout seul
J’ai emmené mon épagneul
En promenade
Je regardais
Le bleu du ciel
Et j’étais bien

Par dessus l’étang
Soudain j’ai vu
Passer les oies sauvages
Elles s’en allaient
Vers le midi
La Méditerranée

Et tous ces oiseaux
Qui étaient si bien
Là-haut dans les nuages
J’aurais bien aimé les accompagner
Au bout de leur voyage
Oui, tous ces oiseaux
Qui étaient si bien
Là-haut dans les nuages
J’aurais bien aimer les accompagner
Au bout de leur voyage

 

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Historia de un amor

logoespagnesharon2Mois espagnol chez Sharon

Historia de un amor est une chanson écrite en 1955 par Carlos Eleta Almaran. Le succès est immédiat et la chanson fut reprise par de nombreux interprètes, dont Luz Casal, une chanteuse espagnole née en Galice.

L’histoire d’un amour raconte un homme qui a perdu sa femme et qui souffre de ne plus l’avoir à ses côtés…

« Tu n’es déjà plus à côté de moi, mon cœur, et dans mon âme j’ai seulement de la solitude. Que si je ne peux te voir, pourquoi Dieu m’a fait t’aimer ? Pour me faire plus souffrir ? Tu as toujours été ma raison d’exister, ma religion fut de t’adorer. Et dans tes baisers je trouvais la chaleur que m’offraient l’amour et la passion.
C’est l’histoire d’un amour, comme il n’en existe aucun autre, qui m’a fait comprendre tout le bien, tout le mal, qui illumina ma vie, pour l’éteindre par la suite. Comme la vie est obscure ! Sans ton amour, je ne vivrai pas. »

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tango.

Ya no estas mas a mi lado, corazón
En el alma sólo tengo soledad
Y si ya no puedo verte
porque Dios me hizo quererte
para hacerme sufrir más

Siempre fuiste la razón de mi existir
Adorarte para mí fue religion
Y en tus besos yo encontraba
El calor que me brindaban
El amor y la pasión

Es la Historia De Un Amor
Como no hay otro igual
Que me hizo comprender
Todo el bien, todo el mal
Que le dió luz a mi vida
Apagándola después
Ay, qué vida tan oscura
Sin tu amor no viviré

Ya no estas mas a mi lado, corazón
En el alma sólo tengo soledad
Y si ya no puedo verte
porque Dios me hizo quererte
para hacerme sufrir más

Es la Historia De Un Amor
Como no hay otro igual
Que me hizo comprender
Todo el bien, todo el mal
Que le dió luz a mi vida
Apagándola después
Ay, qué vida tan oscura
Sin tu amor no viviré

Ya no estas mas a mi lado, corazón
En el alma sólo tengo soledad
Y si ya no puedo verte
porque Dios me hizo quererte
para hacerme sufrir más

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La radio des blogueurs se parfume au muguet.

radioblogC’est le 1er mai, le printemps, des fleurs partout, du muguet, une renaissance, de la bonne humeur, de la pluie, du soleil, les vacances… et Leiloona nous demande un titre pour sa playlist.

En ce moment, dès que j’entends « Happy », je me trémousse. Alors… faisons dans l’originalité !

« … Because I’m happy…
Come along if you feel like a room without a roof
Because I’m happy…
Clap along if you feel like happiness is the truth
Because I’m happy…
Clap along if you know what happiness is to you
Because I’m happy…
Clap along if you feel like that’s what you want to do… »

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« Champagne » de Jacques Higelin

logohalloween13Dans la maison hantée de Lou et Hilde,
Halloween, 11ème billet
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Parce qu’elle va bien à notre mois et qu’elle est spéciale à ma nostalgie… En cette époque de l’année, tous les mercredis soir en revenant du judo avec mes garçons, je la mettais dans la voiture.
« – Maman ! Maman !!! mets-nous les sorcières et les vampires… »

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La nuit promet d’être belle
Car voici qu’au fond du ciel
Apparaît la lune rousse.
Saisi d’une sainte frousse
Tout le commun des mortels croit voir le diable à ses trousses.

Valets volages et vulgaires, ouvrez mon sarcophage,
Et vous pages pervers courrez au cimetière,
Prévenez de ma part mes amis nécrophage,
Que ce soir nous sommes attendus dans les marécages.

Voici mon message :
Cauchemars, fantômes et squelettes, laissez flotter vos idées noires
Près de la mare aux oubliettes, tenue du suaire obligatoire.

Lutins, lucioles, feux-follets, elfes, faunes et farfadets
Effraient mes grands carnassiers.
Une muse un peu dodue me dit d’un air entendu vous auriez pu vous raser…
Comme je lui fais remarquer deux trois pendus attablés
Qui sont venus sans cravate.
Elle me lance un oeil hagard et vomit sans crier gare quelques vipères écarlates.

Vampires éblouis par de lubriques vestales,
Égéries insatiables chevauchant des Walkyries,
Infernal appétit de frénésie bacchanale
Qui charment nos âmes envahies par la mélancolie.
Satyres joufflus, boucs émissaires, gargouilles émues, fières gorgones
Laissez ma couronne aux sorcières et mes chimères à la licorne.

Soudain les arbres frissonnent car Lucifer en personne
Fait une courte apparition. L’air tellement accablé
Qu’on lui donnerait volontiers le bon Dieu sans confession.
S’il ne laissait malicieux, courir le bout de sa queue
Devant ses yeux maléfiques et ne se dressait d’un bond
Dans un concert de jurons, disant d’un ton pathétique :
Que les damnés obscènes cyniques et corrompus
Fassent griefs de leur peine à ceux qu’ils ont élus
Car devant tant de problèmes et de malentendus
Les dieux et les diables en sont venus à douter d’eux-mêmes…
Dédain suprême !

Mais déjà le ciel blanchit, esprits je vous remercie
De m’avoir si bien reçu.
Cocher lugubre et bossu déposez-moi au manoir
Et lâchez ce crucifix.
Décrochez moi ces gousses d’ail qui déshonorent mon portail
Et me chercher sans retard.
L’ami qui soigne et guérit la folie qui m’accompagne,
Et jamais ne me trahit, champagne !.

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La radio des blogueurs fait sa rentrée !

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La radio des blogueurs avec Leiloooonaaaa !!!

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Pour cette rentrée, on vous fait bouger !
Justaucorps fluo et foulard autour de la taille… Nous sommes des papillons.
Qui a dit pachyderme ???


Relaxation de la tête, relâchement des épaules, taille en rotation, fessiers frémissants, on lève les bras et…

YEAH ! ON SAUTE ! ON SAUTE …
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Dansons le cha-cha-cha avec Fantômette autour de mon totem…

 

Un « chat-man » invoque les bons esprits. Il tourne autour du totem et chante une litanie ensorcelante… Dans la fumée bleutée qui s’élève au dessus du feu, apparaît un visage masqué… c’est Fantômette…

Rentrez dans la danse, et inscrivez-vous chez LiliGalipette pour le challenge Totem et chez George pour Fantômette, en hommage à Georges Chaulet.

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Septembre et la radio des blogueurs

Leiloona et sa playlist pour la rentrée de septembre
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Entre « Les feuilles mortes se ramassent à la pelle » et « Youpi, l’école reprend ! », je vous propose une chanson bien douce et mélancolique.

Aujourd’hui, le ciel est gris, mes marronniers commencent à perdre leurs feuilles, mes fleurs sont en berne, les chrysanthèmes déflorent leurs boutons.
Mon jardin s’habille d’automne. Mon été s’étire un peu… jusqu’aux premières laines.
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