Skeleton Key

Mois anglais avec Lou et Titine

 

 

 

Skeleton Key
Les aventures d’Alex Rider, Tome 3
Anthony Horowitz

 

Skeleton Key, l’île du squelette au large de Cuba, 40 km de long, 6 km de large,
Le Général Alex Sarov vient de réceptionner 1 kg d’uranium enrichi pour créer une bombe nucléaire.

Londres,
Depuis sa dernière mission, quatre semaines ont passé. Alex, quatorze ans et espion malgré lui, se retrouve pour commencer les vacances d’été à ramasser les balles sur les courts de Wimbledon pour les premiers matchs du tournoi. Cette couverture doit lui permettre de surveiller le Pavillon du Millénaire, espace réservé aux joueurs et aux officiels, car une semaine plus tôt, un Chinois s’est infiltré en pleine nuit pour commettre un cambriolage. Mais était-ce vraiment un vol ? En peu de temps, Alex découvre que le véritable objectif était de truquer les jeux en droguant les favoris et en faisant gagner les outsiders. Mais en mettant à mal l’une des plus grandes triades chinoises, le Grand Cercle, Alex devient une cible à abattre…

Après avoir échappé à deux tentatives d’assassinat, Alex doit quitter l’Angleterre pour sa sécurité. Le MI6 le confie à la CIA qui pour mener à bien une mission a besoin d’un adolescent pour jouer l’enfant d’un couple, des espions chevronnés qui enquêtent sur les agissements du Général Sarov, un ancien de l’ex-URSS. Une terrible menace pèse sur le monde !
Sur la paradisiaque île du squelette, Alex aura fort à faire avec des requins, un général et une bombe nucléaire.

Pour ce troisième récit, nous partons dans les eaux dangereuses des Caraïbes ; un décor de mangroves peuplées de crocodiles et d’une mer infestée de requins. Une fois encore, Alex Rider se retrouve seul pour déjouer un scénario machiavélique naît d’une vengeance personnelle et de la fascination d’un homme pour les idéaux politiques d’un vieux monde. Aventures explosives au service de sa Majesté, l’histoire à la Ian Fleming a de quoi captiver le lecteur !
Depuis la mort de son oncle, Alex n’a presque plus le temps de penser et malgré son inexpérience, il devient un agent redoutable déjà repéré par les plus grands pontes de la criminalité. Dans ce tome, il a quand même le temps de rencontrer une jeune fille, Sabina, qui va être pour lui d’un grand soutien moral… Nous la retrouverons dans le prochain épisode… alors, affaire à suivre !
Une série qui commence à être passionnante et que je n’hésiterai pas à recommander ; jeunes lecteurs, à partir de 8-9 ans.

 

 

 

Le nom du diable

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Le mois Halloween avec Hilde et Lou
Le samedi, c’est album !

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le nom du diableLe nom du Diable
Conte des Antilles
Illustrations de Peggy Nille

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le nom du diable 2La reine est triste, elle ne peut pas avoir d’enfant. Et les prières, les processions, les incantations magiques, n’y font rien.

Inconsolable, elle serait même capable de faire affaire avec le diable s’il lui apportait un enfant.
Ce cri de désespoir ne tombe pas dans l’oreille d’un sourd… Le lendemain, un bel homme apparait et lui soumet un pacte qu’elle accepte sans état d’âme :

« – Qu’il soit fait selon votre désir ! Vous aurez un petit enfant et il sera à vous… à condition de trouver mon nom. Je reviendrai dans six mois. Si vous ne savez pas mon nom à mon retour, nous séparerons l’enfant en deux, moitié pour moitié, l’une pour vous, l’autre pour moi. »

« De l’autre côté de l’île… » Un petit garçon vit avec sa maman qui trime durement pour les sortir de la misère. Voulant l’aider, il décide de partir…
« – Pauv’iche moins ! (Mon pauvre enfant !) Reste honnête. Surtout, ne fais pas de dettes. Les dettes rendent l’homme poltron. Que le bon Dieu soit avec toi ! »

Loin, après des heures de marche, le fils fatigué monte dans un arbre pour se reposer. De sa branche, il surprend le diable qui se félicite et se gosse d’avoir séduit et abusé de la reine. Bientôt, il fera cuire son enfant car il est sûr qu’elle ne découvrira jamais son véritable nom. Il est…
Le fils redescend de l’arbre discrètement. Il sait ce qu’il lui reste à faire !

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Une belle histoire exotique, colorée, heureuse, qui est une version antillaise d’un vieux conte raconté en Europe. Comme l’explique une note à la fin du livre, les êtres surnaturels ont peur de dévoiler leur vrai nom pour qu’on n’ait pas d’emprise sur eux et qu’ils ne soient pas asservis.
(Dans une de mes lectures « L’amulette de Samarcande », Bartiméus l’explique au jeune sorcier Nathaniel… Les djinns les plus vieux sont ceux qui taisent leur nom…)
Un voyage dans les Caraïbes parfait pour les enfants ! Ils aimeront certainement apprendre les six expressions créoles… et rencontrer ce petit garçon courageux et débrouillard.

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le nom du diable 1.

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