Un bouquet de truffes au chocolat

Des petites gourmandises pour Pâques…

Vous trouverez des recettes chez
SKTV – Scones orange-cranberries
Isabelle – Ourson de riz au caramel (Japon) et Pizza au fromage blanc et aux crudités
Rosa – Spaghetti et son pesto aux tomates et aux cacahuètes
Sandrion – Makis (Japon)
Hilde – Saumon teriyaki (Japon)
Béa – Croque-Monsieur
Nathalie – Brioche, Tartare au poires et citron vert et Salade d’épinards au bleu

 

 

Truffes au chocolat

Ingrédients :
– 1 tablette de chocolat noir pour pâtisserie
– 1/2 tablette de chocolat-amande
– 100 g de beurre
– 2 jaunes d’œuf
– 1 sachet de sucre vanillé
– 100 g de sucre glace
– Poudre de cacao

Préparation :
– Faites fondre au bain-marie les tablettes de chocolat.
– Ajoutez le beurre et mélangez bien.
– Hors du feu, ajoutez et mélangez les jaunes d’œuf, le sucre vanillé et le sucre glace.
– Laissez refroidir la casserole et mettez-la quelques au frigidaire.
– Au bout de 2 heures, sortez le chocolat du frigidaire et façonnez des petites boules avec, que vous enroberez de poudre de cacao…

 

 

 

Mers mortes

Un livre offert par Babelio et les Editions Scrineo

 

Mers Mortes
Aurélie Wellenstein

 

Depuis quinze ans, après de nombreuses catastrophes écologiques qui ont fait disparaître les mers et les océans, le désert s’étend à perte de vue et dévore patiemment les traces d’humanité. Mais ce ne sont pas le sable, le manque d’eau et les températures qui ne cessent d’augmenter qui sont les plus grandes menaces et qui forcent les survivants à vivre parqués derrière des remparts, ou même sous terre, ce sont les marées fantômes, d’énormes vagues qui charrient les cadavres des animaux marins. Tels des tsunamis, elles se rabattent sur les bastions et ramènent les esprits vengeurs des poissons venus absorber l’âme des humains. Méduses, raies, requins, baleines et autres monstres des abysses passent par une brèche qui sépare les deux mondes pour réclamer leurs tributs. S’il n’y avait pas les exorcistes pour établir un bouclier lors de leurs passages, il n’y aurait plus d’humanité. Oural est l’un de ces mages.

Du haut des remparts de la citadelle, quand il scrute l’horizon, Oural voit une ligne uniforme sans vie brûlée par le soleil. Il s’imagine parfois franchir cette barrière pour découvrir d’autres lieux crevassés, d’autres gens, mais conscient de l’importance de son rôle, il reste pour protéger son bastion où vivent près de mille personnes.
Ce vœu secret qu’il n’a jamais vraiment osé avouer à Sélène, son garde du corps et son amante, se réalise sous la contrainte lorsque une vague fantôme apporte un vaisseau pirate commandé par le puissant capitaine Bengale, ni spectre, ni zombie, un homme bien vivant qui a le pouvoir de détacher l’âme d’une personne, soit pour la tuer, soit pour l’emprisonner ; un nécromancien.
Venu spécialement pour capturer Oural, Bengale doit faire acte de violence en tuant une jeune fille pour obliger l’exorciste à le suivre. La mise en demeure est terriblement cruelle car Oural sait déjà qu’en laissant son peuple sous la garde de Durance, son apprentie seulement âgée de douze ans, c’est à la mort qu’il les abandonne.

Sur le Naglfar, une épave qui ne se régénère et ne se déplace qu’avec les marées, Oural fait la connaissance de l’équipage, des guerriers qui n’ont pas le regard tendre envers leur prisonnier. Entravé, il est de suite soumis à un assujettissement. Mais comment peux-t-il promettre loyauté à son geôlier ? Même après avoir écouté Bengale sur les raisons de son rapt, Oural ne pense qu’à s’évader pour retrouver les siens.

De marée en marée, le Naglfar vogue sur les lames fantômes en direction du Groenland, mais entre deux cycles, le bateau reste échoué sur le sable. C’est dans ces temps morts que Bengale explique à Oural ses projets et pourquoi il est obligé de partir à la recherche des âmes des exorcistes qu’il enferme dans des cages. Dans le grand nord, il est une créature qui aurait le savoir et la capacité de sauver leur monde. Tout sacrifice n’est pas vain et rien ne pourra l’arrêter dans sa quête. Il se dit apôtre et Oural le dit fou… cependant le voyage ne se fera pas l’un sans l’autre…

La lecture de ce roman de fantasy post-apocalyptique s’est révélée bien captivante ! Elle me rappelle les histoires fantastiques de Jules Verne, la légende du Hollandais volant et le monde futuriste et chaotique de Mad Max. Avec à l’origine des catastrophes climatiques, une planète en souffrance par les pollutions, le martyre et l’extermination du monde animal, l’auteur place l’homme dans l’anti-chambre du purgatoire. C’est violent, cauchemardesque et terriblement angoissant car la part fantastique, magique, ne fait pas oublier les réelles tragédies et dégradations de notre monde actuel.
Oural l’exorciste et Bengale le nécromancien sont des héros aux tempéraments opposés et complémentaires. Des esprits libres, non soumis, frondeurs, courageux, des personnalités ombrées de mystères, ténébreuses, forment un duo fascinant, et l’ambiguïté de leur relation donne une note séduisante à l’histoire.
A ces deux rôles principaux, il y a les personnages secondaires qui ont aussi leur importance. Le récit de l’aventure se scinde parfois avec les mémoires de leurs vécus, tragiques et douloureux. Ce livre n’amène pas le sourire, même lorsque quelques pincées d’humour se glissent dans certaines scènes. Et puis il y a Trellia… Trellia est une dauphine fantôme qui s’est imposée à Oural. Amie secrète qu’il ne retrouve qu’avec les marées, elle est son alter-égo, sa complice, câline, joueuse, cabotine, jalouse, et dans les pires situations, sa protectrice, son ange-gardien.
Je vous recommande donc cette belle histoire effrayante, curieuse et sensible. Elle a le souffle des épopées guerrières, des récits de piraterie, des mondes d’ailleurs, des voyages initiatiques, et elle a sa part fragile et émouvante des bons sentiments.
A lire ! (Lecteurs très impressionnables, attention !…)

 

 

 

La team Sherlock, le mystère Moriarty

logo petit-bac-2019
Polars avec Sharon

Petit Bac d’Enna, catégorie prénom

 

 

La team Sherlock
Le mystère Moriarty
Stéphane Tamaillon

 

Célandine, Haruko et Alejandro se rencontrent pour la première fois le jour de leur rentrée en sixième, à l’école internationale du Comte de Phénix de Meiringen, un établissement très sélect fondé en 1765, en Suisse. Internes dans l’établissement, ils vont très rapidement se lier d’amitié pour affronter ensemble le pensionnat, malgré leurs personnalités et origines différentes. Leur solidarité va être sollicitée lorsqu’ils vont être confrontés à des évènements étranges liés à la disparition d’un élève, puis d’un deuxième. Si la police pense à des kidnappings avec demande de rançon, de leur côté, les trois amis soupçonnent quelqu’un de l’école d’être à l’origine de ces enlèvements. Certains professeurs ont des comportements étranges et Watson le bibliothécaire devient leur premier suspect.
En menant leur enquête, ils s’aperçoivent que les nuits sont le théâtre de mystérieuses activités, et c’est lors d’une investigation nocturne que Célandine devient le témoin d’un phénomène très effrayant. Un spectre en décomposition s’en prend à l’une de leur camarade, Eve, en lui aspirant toute son énergie, son fluide vital.
L’affaire prend alors une dimension fantastique et la team Sherlock, du nom qu’ils se sont donnés, va courageusement affronter un terrible personnage, un être démoniaque venu du passé…

Cette histoire qui fait référence au célèbre détective Sherlock Holmes, nous rappelle également d’autres lectures comme la saga des Harry Potter. Les jeunes lecteurs (à partir de 8 ans) apprécieront certainement de se retrouver dans une ambiance mystérieuse pour découvrir qui se cache derrière ces évènements surnaturels, et de s’imaginer être l’un de nos trois héros.
Ésotérisme, alchimie, pierre philosophale, sont des thématiques très fascinantes. Et quand elles s’associent à amitié, solidarité, énigmes, aventures, adolescence et indépendance, d’autres mots-clés bien tentants, cela engendre un sympathique roman.
A suivre !

 

Épisode Granada, Holmes et Moriarty devant les chutes

 

 

 

Les vieux fourneaux, Ceux qui restent

Un album offert dans le cadre :
La BD fait son festival avec Rakuten #1Blog1BD
Les BD du concours

 

Les vieux fourneaux
1. Ceux qui restent
Scénario de Wilfrid Lupano
Dessins et couleurs de Paul Cauuet

 

Ils étaient trois copains dans cette campagne qui les voyait jouer, pêcher, rêvasser et grandir. Ils étaient trois copains qui se sont retrouvés à travailler pour la même entreprise, un grand laboratoire pharmaceutique niché dans cette même campagne. Ils étaient trois copains qui un jour, après de très longues années, se sont retrouvés pour la crémation de Lucette, la femme de l’un des trois.

Antoine, Pierrot et Mimile sont vieux et en ce jour bien triste, sont heureux de se revoir. La vigueur n’est plus, les os craquent, mais les tempéraments sont les mêmes avec la truculence, l’irrespect et les bons souvenirs de l’époque. Anarchistes, révolutionnaires, militants pour les classes ouvrières, syndicalistes, c’étaient les années 60 un peu sauvages, folles et tellement libératrices.

Ils se remémorent Lucette, une femme à l’humeur vive, une sacrée nana qui avait démissionné de son travail de comptable pour devenir une marionnettiste itinérante. Antoine s’abandonne un instant et confie qu’il aimerait la rejoindre là où elle est, mais il y a sa petite-fille qu’il aime et qui a besoin de lui car Sophie, enceinte de sept mois, est seule et n’a pas de compagnon pour élever son futur bébé. Forte de caractère, indépendante et courageuse, elle ressemble tant à sa grand-mère !

Le lendemain matin, Pierrot et Mimile qui sont restés avec Antoine pour le soutenir dans son deuil jouent aux boules alors que ce dernier s’en va chez le notaire pour mettre à jour quelques papiers. Mais à son retour, rien ne va plus ! Sans une explication, Antoine rentre chez lui pour aller prendre un fusil et s’en retourne à la voiture pour repartir. Un petit voyage dit-il… Ses deux camarades qui n’y comprennent absolument rien, vont aussitôt demander des comptes au notaire qui leur concède, sous la menace, quelque chose de stupéfiant. Dans une lettre, Lucette avoue à son mari qu’elle a eu une liaison avec leur ancien patron. Ils devinent alors qu’Antoine est parti en Italie pour tuer le vieux Garan-Servier qui passe sa retraite en Toscane.

Sans perdre une minute, Pierrot et Mimile vont voir Sophie pour lui annoncer les aspirations criminelles de son grand-père et décident d’un commun accord de partir tous les trois à sa poursuite.
Une épopée à bord de la vieille camionnette de Lucette se met en route ! Arriveront-ils à temps pour empêcher Antoine de commettre le pire ?

Qu’ils sont attachants ces trois compères de la génération baby-boomer ! Insolents jusqu’à l’incivilité et parfois l’immoralité, ils en deviennent drôles et émouvants. Incontrôlables, dotés d’une jouvencelle « fraîcheur » qui semblerait être éternelle chez eux malgré les misères de la vieillesse, sinoques, excessifs, ils nous embarquent dans la camionnette rouge pour un voyage dont l’extravagance est un enchantement. Il y a les pages qui nous racontent ce périple routier, puis leur arrivée en Toscane qui va être le théâtre de bien des surprises et d’autres, aux teintes monochromes, qui retracent les conflits de 68 à l’usine. L’occupation illégale de l’entreprise, les banderoles syndicalistes avec les slogans « Vive la classe ouvrière », « Nos 40h sinon rien », « Tous unis pour la garantie de l’emploi »… les barricades, les feux, les fourgons des CRS… et en figure de proue, Lucette pour insuffler de la force à ses camarades. Ils ont tous des souvenirs qui la concernent et ce voyage leur offre une incursion dans leur jeunesse.
Sophie est la digne descendante de cette lignée de gauchistes. Elle nous raccorde au temps présent. L’amour qu’elle voue à ses grands-parents la lie à Mimile et Pierrot dans un grand élan de tendresse. Dans une scène assez cocasse et pleine d’ardeur, « chatouillée » par ses hormones de femme enceinte, elle s’adresse à un petit groupe de retraitées et donne un aperçu de ce que les prochains tomes peuvent donner, un plaidoyer écologique…
« – Quoi, c’est vrai ! Vous autres les vieux, vous êtes toujours là à vous extasier devant les enfants ! « Et qu’il est mignon, et gnagnagna ! » Vous feriez mieux de vous excuser, ouais !
Regardez autour de vous ! Vous nous laissez un monde tout pourri, vous avez tout salopé, et ensuite vous venez souhaiter bon courage aux locataires suivants ! Vous manquez pas d’air !…
– Mais qu’est-ce qu’on vous a fait ?
– Vous m’avez fait, ma petite dame, que votre génération est à l’origine de tous les fléaux du monde moderne ! La mondialisation, l’ultralibéralisme, la pollution, la surexploitation, l’agriculture intensive, les paradis fiscaux, la communication ! Tout ! Vous êtes inconséquents, rétrogrades, bigots, vous votez à droite, vous avez sacrifié la planète, affamé le tiers-monde ! En quatre-vingts ans, vous avez fait disparaître la quasi-totalité des espèces vivantes, vous avez épuisé les ressources, bouffé tous les poissons ! Il y a cinquante milliards de poulets élevés en batterie chaque année dans le monde et les gens crèvent de faim ! Historiquement, VOUS ÊTES LA PIRE GENERATION DE L’HISTOIRE DE L’HUMMANITE ! Et un malheur n’arrivant jamais seul, vous vivez HYPER vieux !… »

 

La construction du récit et les dialogues sont bâtis sur ce modèle, verts, dynamiques, plein de vie. Quant aux dessins, ils sont expressifs et ont la particularité de coller parfaitement au scénario et aux personnages.
Je vous incite, si vous ne l’avez pas encore fait, à lire ce premier album, une très jolie histoire sur l’amitié et l’amour, qui se termine par un sympathique pied de nez à Garan-Servier qui est atteint de la maladie d’Alzheimer…
A recommander ++ !

 

 

 

 

Ragoût d’agneau au curry

Dernier dimanche du mois avec Lou et son British Mysteries

D’autres recettes chez…
Béa – Kebabs
Isabelle – Minestrone et Briochettes
Les Conteuses – Pudding aux éclats de chocolat et aux écorces d’oranges confites (British Mysteries)

 

Dans le livre d’Anne Martinetti, « Alimentaire, mon cher Watson ! », elle relève le passage où l’on soupçonne la bonne d’avoir empoisonné l’entraîneur du cheval du Colonel Ross qui était favori dans le Wessex Cup. Elle aurait servi un repas empoisonné à l’opium à tout le personnel des écuries. Dans l’histoire « Flamme d’argent », issue des mémoires de Sherlock Holmes, le célèbre détective nous informe que pour masquer le goût prononcé de l’opium, rien de mieux que d’ajouter du curry au ragoût servi…

… Alors, je vous propose un ragoût d’agneau au curry ! sans opium.

Ingrédients pour 6 personnes :Ragoût d'agneau au curry 2
– 2 kg d’agneau en morceaux
– 5 carottes
– 2 tasses de petits-pois frais ou surgelés

– 250 g de tomates concassées
– 1 oignon
– 6 gousses d’ail entières
– 3 branches de céleri
– Raisins secs, amandes effilées

– 3 cuillères à soupe ou plus de curry tradition (mélange : Graines de coriandre, ail déshydraté, curcuma, cumin, gingembre, graine de moutarde, piment, fenugrec, sel, macis, oignon déshydraté, fenouil, piment de la Jamaïque, laurier, girofle)
– 2 cuillères à soupe de crème fraîche épaisse
– 2 cubes bouillon de légumes
– Farine, margarine, sel

Préparation :
– Dans un poêlon, faites revenir les cubes d’agneau dans de la matière grasse avec l’oignon émincé et les gousses d’ail entières.
– Préparez les légumes (carottes, céleri, tomates, raisins secs, petits-pois), puis joignez-les à la viande.
– Couvrez d’eau avec les cubes de bouillon de légumes, le curry et laissez cuire à feu moyen, environ 1 heure. Surveillez la cuisson et le jus en ajoutant de l’eau si besoin.
– Retirez la viande et les légumes et faites un roux avec la farine et le jus. Ajoutez la crème fraîche. Mélangez le tout en une sauce bien onctueuse et remettez la viande et les légumes.
– Laissez sur feu doux encore 45 minutes.
Servez avec du riz et des amandes effilées grillées.

 

Ragoût d'agneau au curry 1

 

 

 

Un jardin économe en eau

 

Un livre offert par Babelio et les Editions Massin dans le cadre de l’opération Masses Critiques

 

 

Un jardin économe en eau
Les bons gestes et les plantes adaptées
Olivier de Vleeschouwer

 

Sécheresse, réchauffement climatique, préservation de la planète, respect de l’environnement, restriction d’eau… ces mots clefs introduisent des réflexions sur les changements climatiques que l’on observe d’année en année.
Sans s’étendre sur les menaces que l’on présage et qui vont tourmenter notre planète, à l’échelle de nos jardins, l’auteur nous invite à modifier notre regard sur nos plantations, à changer de mode de vie, et à acquérir un peu plus de sagesse. Il est indispensable de comprendre qu’avant de planter, il faut analyser les lieux (sol-climat), s’adapter et préparer un bon drainage.

Des pluies qui ne nourrissent pas, une sécheresse qui va jusqu’en Normandie, les plantes ont soif, et l’arrosage automatique n’est pas la meilleure solution car il rend les plantes trop dépendantes, sans parler du rationnement de l’eau l’été dans certaines régions. Dans la première partie du livre, les conseils nous aident à « planter comme il faut » ; comment préparer la terre, l’enrichir, choisir les bons végétaux et les couvre-sol, disposer un paillis à la bonne période de l’année, avoir les bons gestes, et dessiner son jardin en fonction de son cadre, éléments environnementaux et climatiques.
Dans la seconde partie, nous avons à notre disposition tout un catalogue de plantes, des petites aux arbustes. Se décline alors un panel de vivaces aux différentes teintes, aux différentes hauteurs, qui harmoniseront un massif, une allée ou une rocaille. Bleues, jaunes, argentées, blanches…, des graminées, des racines, des bulbes…, elles sont aromatiques, généreuses, pérennes, élégantes, rustiques, peu exigeantes, et toujours résistantes.


Avec un vocabulaire simple et une approche initiatique facile, « Un jardin économe en eau » souhaite nous responsabiliser, sans jamais nous faire culpabiliser. Il nous incite à réaménager quelques parcelles de terre démunies et miséreuses à la sortie de l’hiver, et à donner un certain équilibre à notre jardin, tout en accord avec la nature…
Livre riche de conseils et d’idées pour « des gestes simples et efficaces », avec de nombreuses photos et plus de 120 variétés de plantes, il devient un outil très intéressant pour ce printemps !

 

Couvre-sol : Euphorbe, lierre, liriope, lamier, céanothe, pervenche, géranium vivace, thym…
Plantes pour les terres caillouteuses : Spirée, lavande, ciste, romarin, iris, valériane, sauge, buddleia, genévrier…
Plantes pour remplacer le gazon : Graminées
Plantes basses : Gazon d’Espagne, centaurée, œillets, pâquerette, gypsophile, origan, crocus, hyacinthe…

 

 

 

Salade de chou rouge vitaminée

Des Gourmandises c’est aussi avec Lou pour son mois British Mysteries…

Vous découvrirez d’autres recettes chez
Béa – Gaufres salés au parmesan et à l’ail des ours
Rosa – Madeleines au café
Nahe – Cake aux flocons d’avoine (British mysteries)
Sandrion – Focaccia
Les Conteuses – Tiramisu
Nathalie – Gâteau à la farine de châtaigne et au citron bergamote et Poires pochées à la bergamote
Isabelle – Pudding aux poires et au chocolat (British mysteries) et Beignets aux pommes

 

 


Une salade sympa pour les beaux jours, vitamines et couleurs ;
du chou rouge et compagnie…

Ingrédients pour 6 personnes :
Légumes : – 1 demi chou rouge râpé, tomates cerises,
1 petit poivron rouge, grains de maïs
Fruits : – 1 pomme, raisins secs, noisettes, grains de grenade
Fromage : – Cheddar
Herbe aromatique :
– Coriandre
Vinaigrette : – Huile d’olive, vinaigre balsamique, moutarde au miel, curry tradition, sel