Dark Shadows

logohalloween14 Dans le vaisseau fantôme avec Hilde et Lou Un film pour l’escale dans le Maine . .

120x160 DS.inddDark Shadows Film de Tim Burton

. Dixit Wikipédia : « Dark Shadows, ou Ombres et ténèbres au Québec et au Nouveau-Brunswick, est une comédie horrifique fantastique américaine réalisée par Tim Burton, sortie en 2012. Il s’agit de l’adaptation en long métrage de la série télévisée américaine Dark Shadows de Dan Curtis, diffusée de 1966 à 1971 sur ABC. »

Fiche : Réalisateur : Tim Burton Scénariste : Seth Grahame-Smith Acteurs principaux : – Johnny Depp : Barnabas Collins – Michelle Pfeiffer : Elizabeth Collins Stoddard (descendante) – Helena Bonham Carter : Dr Julia Hoffman (psychiatre) – Eva Green : Angelique Bouchard (sorcière) – Jackie Earle Haley : Willie Loomis (serviteur) – Jonny Lee Miller : Roger Collins (descendant) – Chloë Moretz : Carolyn Stoddard (fille d’Elizabeth) – Bella Heathcote : Victoria Winters et Josette du Pres – Gully McGrath : David Collins (fils de Roger)   Dark-Shadows1 . En 1760, Joshua et Naomi Collins quittent Liverpool avec leur garçon Barnabas pour s’installer en Amérique. Déjà fortunés, ils fondent une ville dans le Maine, qu’ils baptisent Collinsport, et font construire Collinswood, un splendide château de deux cents pièces, décoré de gargouilles, de monstres marins sculptés dans des bois précieux et rempli d’endroits secrets. Leur entreprise de pêche accroît leur fortune, tout semble aller pour le mieux pour eux, mais… Quelques années plus tard, Barnabas est devenu un beau jeune homme qui entretient une relation avec une de leurs servantes, Angélique Bouchard, amoureuse de lui depuis qu’elle est toute petite. Lorsqu’elle lui confie son amour, il ne peut tricher avec elle et lui avoue avec franchise qu’il n’est pas épris. Le camouflet est si cruel qu’Angélique décide alors de se venger en tuant ses parents… Peu de temps après, en apprenant que Barnabas courtise la délicate Josette du Pres, sa colère est terrible. Sorcière, elle invoque les forces du mal, mène au suicide Josette qui se précipite du haut d’une falaise et jette une malédiction sur Banrnabas en le transformant en vampire ; sa souffrance devant durer l’éternité. Pourchassé par les habitants de Collinsport pour avoir voulu s’abreuver à quelques gorges, Barnabas est capturé, enfermé dans un cercueil et enterré très profondément dans la terre, au centre d’une forêt.

Dark-Shadows5 Octobre 1972, Maggie Evans se rend dans le Maine pour un poste de gouvernante au service de la famille Collins. Quand elle se retrouve devant le portail de la propriété, un parc à l’abandon, un manoir gothique sinistre, elle semble réjouie et non apeurée. Désireuse de changer d’identité, elle se fera appeler désormais Victoria Winters. Fille étrange, d’allure fragile, elle va s’occuper d’un garçon de dix ans, David, obsédé par la mort de sa mère. Bien accueillie par l’aînée de la famille Collins, Elizabeth, Victoria fait la connaissance du reste de la famille, tous des gens bizarres, cyniques et las de leur vie de déchus. Au fil des siècles, de générations maudites, la fortune a décliné, leur société qui employait tous les pêcheurs des environs a fait faillite. Dans la forêt, des ouvriers font des travaux. La pelleteuse tape sur quelque chose de dur… un cercueil cadenassé…

Dark-Shadows3Barnabas se réveille, il est affamé. Il découvre alors ce nouveau siècle et ce que sont devenus ses héritiers. Il retrouve également Angélique, puissante, riche, et Josette, dans la personne de Victoria. Deux objectifs se dessinent. Redorer le blason de la famille à l’aide d’un trésor caché et déclarer sa flemme au fantôme de la femme qu’il a toujours aimée. Des projets qui ne plairont pas à Angie, sorcière immortelle de Collinsport.

Dark-Shadows4.. Ma première critique cinématographie sur ce blog ! J’ai retrouvé dans ce film tout l’univers que Tim Burton affectionne. Outre le fait qu’il ait donné le premier rôle à son acteur fétiche, Johnny Deep, et un beau rôle à Helena Bonham Carter (sa femme souvent présente dans ses réalisations), on voit son talent de conteur, ses névroses, son sens artistique, ses ambiances oniriques et fantastiques, un humour funèbre, des personnages fardés, la musique omniprésente, et une palette de couleurs souvent utilisée, des gris, des bleus, des crèmes, du translucide, du noir et le rouge, décliné du pale au framboise-rubis. Le rouge, dans les plus petits détails, représentant le sang, l’amour, mais aussi la violence et le diable, vient en contraste avec les couleurs froides du sommeil, de la mort, la peur, le froid… La région du Maine si bien détaillée par Stephen King dans ses thrillers, rend bien cette atmosphère asphyxiante et close, par la densité de ses forêts, ses côtes déchirées par les roches et sa mer, océan menaçant, meurtrier. J’ai aimé l’histoire, sa théâtralité, l’esthétique, décor et costumes, et la musique venue des années seventies, c’est pop, c’est rock. « Nights in white satin » (The Moody Blues), mélodie traînante, douce, débute l’histoire de 1972 avec Victoria, puis nous entendons Alice Cooper dans la dernière partie du film, complètement fou, effrayant avec ses peintures de guerre… Un plus pour le film, et une grande surprise pour moi, il fait une apparition chantée en interprétant son propre rôle. Sinon… en dehors du rôle d’Angélique tenu par Eva Green et celui de quelques seconds rôles (dont Carolyn),  j’ai trouvé le jeu des acteurs passable, éteint, guère convainquant, ce qui me laissera un goût de déception. La fin du film est aussi une déconvenue, pas dans son histoire, mais dans son plan, comme une ébauche. Ce film est passé à la télévision avec une classification « interdit au moins de dix ans ». Les quelques scènes sanglantes peuvent heurter la sensibilité des enfants. Barnabas est un vampire qui s’alimente comme un vampire… sans conscience, sans remord… Un dernier mot ? Sympa, mais je voulais plus !

Un billet chez L’Or Rouge,

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 dark-shadows2. Nights in white satin – The Moody Blues – « ici » . . .

 

J’ai embrassé un zombie (et j’ai adoré)

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Octobre sur le vaisseau fantôme avec Hilde et Lou

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j'ai embrassé un zombieJ’ai embrassé un zombie (et j’ai adoré)
Adam Selzer

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Depuis que Megamart, une enseigne de grande distribution, a eu la scandaleuse idée de ressusciter les morts pour les faire travailler dans leurs entrepôts, le monde connaît deux sociétés ; les humains et les post-humains. C’est ainsi que les êtres surnaturels, loups-garous et vampires, ont été obligés de dévoiler leur existence tenue secrète jusque là. Une intégration réussie, des lois adaptées et régies par les deux sociétés, l’unification est totale. La mode gothique revient en force ! On peut désormais se marier et changer de condition… être humain et devenir post-humain après accord des Conseils. Ce n’est pas la recherche de l’immortalité qui conditionne ce choix, mais l’amour…

Algonquin, diminutif Alley, ou Gonck ou Quin, est une jeune lycéenne qui a la réplique mordante. La demoiselle est aussi connue sous le nom de Reine des Glaces du Cercle Vicieux ; le Cercle en question étant le groupe rédacteur du journal du lycée qui a la réputation de lapider ces cibles avec ironie… surtout les vampires et les personnes qui les chérissent.
Lorsqu’un soir elle se rend à la Cage pour faire un article sur le groupe qui se produit, les Sorry Mario, Alley rencontre Doug venu interpréter des chansons de Leonard Cohen et Cole Porter, deux chanteurs qu’elle affectionne particulièrement. Le coup de foudre est immédiat car Doug est l’incarnation de ses rêves, une beauté ténébreuse, une personnalité secrète, beaucoup de douceur et d’élégance, une voix chaude, cassée, empreinte de rythme et de mélancolie.
Leur premier rendez-vous confirme son attirance. Certes, il est un peu bizarre, sa voix s’enraille rapidement et, atteint d’une pathologie incurable mais non transmissible, il doit prendre un médicament régulièrement, mais Alley est pour la première fois follement amoureuse ; la morosité qui la tourmentait semble s’être volatilisée.
Dans sa bulle de bonheur, elle en oublierait tout… même les signes les plus flagrants qui révèlent que Doug est un zombie…

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C’est ma bibliothécaire qui m’a confié ce roman en me disant que l’histoire était bien et, pour la première fois, je ne suis pas d’accord avec elle. Je me suis ennuyée. J’ai lu que cette romance jeunesse était marrante, émouvante, pleine de fraîcheur, et je n’ai même pas esquissé un sourire, ni été émue. Je ne m’étendrai pas plus longtemps sur ce billet, je passe à autre chose, je suis désolée…
Ce livre n’était pas pour moi.

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Mon plan de destruction des pouvoirs de mon petit frère

logoSyl.2jeanbaptiste_monge 2Billet d’avant-garde !
Pour notre mois d’octobre avec Lou et Hilde
« Nos gourmandises » pour les recettes !

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mon plan de destructionMon plan de destruction des pouvoirs de mon petit frère
Mélanie Lafrenière
Illustrations de Laurence Cornou

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« Pour les enfants qui croient à leurs rêves parce qu’ils sont vrais. »

Le PDPPF, Plan de Destruction des Pouvoirs de mon Petit-Frère, est en marche. Gigi l’a finement élaboré, avec une planification très structurée ; A, B et C, puis éventuellement D, E et… mais ne bousculons pas le processus !

Anségisèle von Wienenberg, dite Gigi, a treize ans. Elle descend d’une lignée de sorcières qui remonte au XIIIème siècle. De mère en fille, les pouvoirs se perpétuent sans laisser aux hommes la moindre petite puissance. Son héritage, elle le tient de sa mère Bilichilde, de sa grand-mère Gundperga, et encore plus loin dans le temps, d’une ancêtre qui a échappé au bûcher et qui s’est mariée avec un Roumain de Transylvanie… Vous voyez qui je veux dire ?
Donc… Gigi a un jour la regrettable surprise de découvrir que son petit frère chéri, Alaric six ans et demi, est un sorcier. Ne paniquons pas ! Le fait est ahurissant, exceptionnel, complétement A-NOR-MAL et… très inquiétant !!! mais… Gigi est une sorcière douée et déterminée. Songez ! un petit frère… ouais, c’est bien même si c’est embêtant, il n’a pas les mêmes délires, mais un petit frère sorcier, c’est vraiment impensable ! N’est-elle pas l’héritière ?
Anomalie génétique ? Mutation générationnelle ?

Plan A… c’est la potion magique qu’il faut cuisiner pour le déposséder de ses pouvoirs… La pratique est longue, mais la confiance est totale… (Que de belles illusions !).
Suivi du Plan B… Faire un pentacle ! Le GénIX va apparaître et exaucer trois voeux…
(Seulement, il ne comprend rien à rien !!!).
Suivi du Plan C… Grand-mère Gundperga ! Son expérience peut être salvatrice !
(L’espoir fait vivre !)
Suivi du Plan…
Gigi devient hystérique ! Rien ne fonctionne, surtout que le « sujet », déjà bien impétueux par nature, devient carrément insupportable.

Potion puissante de disparition

Ingrédients :
– 1 griffe de Dragon Rouge des Prairies
– 1 cil de l’œil gauche d’une chauve-souris noire
– 1 cuillère à thé de feuilles d’Alamatô
– 3 litres d’eau claire
– 1 œil de salamandre
– 2 ou 3 vers bien gluants et phosphorescents
– 1/2 litre de lait bien périmé (2 mois c’est un minimum !)
– 1 œuf pourri de petite caille
– 1 brindille de balai volant
– Le groin d’un cochon rose

Pour la marche à suivre, veuillez me la demander par message privé. Une formule secrète doit être murmurée « avec beaucoup de conviction » et un chant est à psalmodier.

« La patience vient à bout de tout », « Qui trop se hâte reste en chemin », « Il faut donner du temps au temps » et ainsi vont les proverbes qui ne réconforteront pas Gigi, mais qui me viennent à l’esprit en écrivant ce billet.
Gigi a beaucoup d’imagination, mais ce qu’elle ne sait pas, c’est qu’Alaric en a autant.
De combinaison en machination, le constat sera digne d’une belle moralité tel que « On a toujours besoin d’un plus petit que soi ».

Il est écrit que « ce livre est destiné aux filles qui en ont marre de leur petit frère et aux autres filles aussi, solidarité féminine oblige ! ».
En effet, je peux le conseiller aux jeunes demoiselles, mais j’ajouterai une fourchette d’âges, entre 7 et 10 ans. Elles passeront un agréable moment à lire les désagréments de Gigi, à imaginer d’autres machiavéliques stratagèmes et à sourire au dénouement.
Alaric est tout aussi émérite que sa sœur… sinon plus !
L’auteur offre un récit sympathique, jeune, enjoué, dynamique…, prend le temps de poser les décors et de décrire les situations. Parfois un peu longuet pour l’adulte que je suis, je pense que les enfants n’y verront pas d’incrimination et se plairont dans le monde magique de Gigi.
Une suite est sortie sous le titre « Mon Plan d’Action pour Jeunes Sorcières Très Amoureuses ». Il est dans mon programme !

Je tiens à souligner que les illustrations de Laurence Cornu sont charmantes et très expressives. Elles complètent l’histoire et cet agrément en devient indispensable !

PS.1 : Mélanie Lafrenière a deux chats noirs…
PS.2 : Vive les petits frères !!! Bisou mon coco…

Des billets chez Clarabel, Lou pour le 2ème tome,

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Les fées du jardin

.logo un_bouquet_des_pivoines_par_pierre_joseph_redoute« Mondes imaginaires » d’Aymeline, « God save the livre » d’Antoni, « Beaux livres » d’Eiluned,
« Chlorophylle » de Syl., et « Mois anglais » de Titine et Lou – 3ème billet

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les fées du jardinLes fées du jardin
Beatrice Phillpotts
Illustrations de Kim Glass

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Aujourd’hui, il fait beau. C’est une matinée à prendre son thé dans le jardin, un livre sur les genoux. La campagne est silencieuse, seuls les oiseaux parlent. Un petit air balance les branches des arbres. J’ai trois grands marronniers qui crissent dans un petit bruit argentin, ce sont des chuchotements coquins. Les fées m’observent… je le sais, on le dit dans mon livre.

Le jardin img142recèle un univers enchanteur. Cette communauté est aussi vieille que notre monde. On ne sait jamais où la trouver, mais parfois, elle se livre au regard d’un promeneur au détour d’un chemin, d’une balade en forêt, dans un verger…
Ainsi par une nuit sombre et lugubre, comme on peut l’imaginer dans un conte, un fermier de Cornouaille, Mr. Noy, les découvrit en traversant la lande. Il rapporta que c’était dans « le plus merveilleux des vergers ». Fleurs, fruits, arbres, tout y était épanoui et luxuriant. Le dramatique de l’histoire, c’est que Mr. Noy y vit aussi sa fiancée défunte. Elle n’était pas morte, mais simplement prisonnière d’un enchantement pour avoir croqué un fruit de ce verger. Son éternité maintenant était parmi les fées. Mr. Noy dut la quitter et toute sa vie, il pleura cet amour.
Cherry de Zennor, de Cornouaille également, raconta son amour avec un homme du peuple des fées… Il ne faut jamais brusquer ces créatures surnaturelles, sinon, elles disparaissent à jamais et leur monde nous ferme ses portes.

Dans les arbres, chênes, frênes, noisetiers, noyers, sureaux… ils aiment s’y reposer, ou surveiller. Les légendes citent souvent l’arbre comme le portail du royaume. Les nymphes des bois, les lutins sylvestres, peuvent se transformer en arbre, en ramage, et ainsi garder les lieux. Malheureux celui qui s’aventurerait à tronçonner sans réfléchir ! Des créatures maléfiques viendraient aussitôt le tourmenter.
L’aubépinier a un pouvoir qu’il ne faut pas négliger. En 1920, « … on avait prévu de défricher pour construire un hôpital. Un bûcheron avait été prévenu que cet abattage risquait fort d’être le dernier pour lui, mais il rétorqua : « Je reviendrai sauf, sans aucune peur, et allez donc au diable avec vos foutues superstitions ! ». La vengeance des esprits fut impitoyable. Le bûcheron fut foudroyé par une attaque dans la nuit même. Il retourna en ville, ainsi qu’il l’avait juré, mais dans un cercueil, l’année suivante. L’hôpital fut construit mais n’a jamais été en fonction. »

D’hier et d’aujourd’hui, les contes et légendes témoignent qu’il ne faut pas prendre à la légère les avertissements des fées. Elles peuvent se montrer bonnes comme mauvaises si on commet un impair. Il est donné dans le livre quelques consignes pour ne pas être impudent et les vexer.
Un jour, le jeune Willy du comté de Durham, à Midrige, se montra sot en oubliant les consignes : Ne pas leur adresser directement la parole, venir seul pour les rencontrer, se montrer poli… Il fut donc poursuivi par les esprits furieux jusqu’à sa maison et fut à deux doigts d’être embroché par la lance du roi des fées.

Campagnes, vergers, arbres, chemins, collines et aussi eaux… mers, lacs, rivières, étangs, marécages, puits. Elles sont partout. Un topographe écossais, Gérald Cambresis, a découvert un palais sous un lac. Sirènes, ondines, naïades, elles n’hésitent pas à rejoindre la terre par amour, mais s’enfuient dès leur susceptibilité chatouillée.

La lune est l’astre propice pour les rencontres. Dès que le soir tombe, on peut les surprendre entrain de danser. Il faut se montrer patient, d’un bon œil, et être accompagné d’une chatte noire. Un petit rituel est alors préconisé… si vous êtes curieux, demandez-le moi et je vous le transmettrai…
Vous pouvez aussi voir d’autres choses moins belles. Le peuple des fées a des créatures que l’on appelle des gnomes. Ils vivent sous terre et dans des grottes. Ils se montrent vindicatifs, hargneux, et protègent les trésors. Les illustrations qui les représentent ne sont pas très sympathiques ! ils sont moins élégants que les petites créatures ailées.
Certaines fées ont été photographiées. Sir Arthur Conan Doyle en a écrit un livre et nous présente les jeunes filles qui les ont saisies dans leur parade. Elsie Wright et Frances Griffiths sont deux petites friponnes… Le romancier qui a donné vie à Sherlock Holmes, se questionnait encore à la fin de son livre ; les ont-elles vraiment vues ?
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A la moitié de mon livre, j’arrête ma lecture et m’attarde sur les dessins qui le parent. Le papier a une teinte beige rosé, et donne un aspect vieilli. Les couleurs sont douces, un peu fanées, aquarellées. De belles illustrations enluminent les textes, certaines récentes sont de Kim Glass, d’autres sorties d’ouvrages anciens, dans le style de Cicely Mary Barker.
La magie fut immédiate, l’évasion aussi.

La deuxième partie révèle un herbier magique. Je pense alors à Benjamin Lacombe et son magnifique album « L’herbier des fées » et à Jean-Jacques Grandville avec « Les fleurs animées ».
J’en conçois que fées et fleurs se confondent.
« La magie « verte » génère d’innombrables sortilèges. La force vitale dégagée par nos plantes est telle que, lorsqu’on l’exploite, elle transforme inévitablement nos existences. »
Les saisons offrent ses fleurs et délicatement, on peut les récolter. Chacune à ses particularités, ses emblèmes, ses senteurs, ses histoires, ses secrets. Admirées, célébrées, priées, elles sont plus que des corolles, elles sont magiciennes, et leurs pouvoirs sont multiples.

Mais avant la cueillette des fleurs, il faut cultiver son jardin. Nous passons ainsi dans la troisième partie.
Un jardin est personnel, il se créait amoureusement et méthodiquement. N’allez pas croire que les fées apprécient toutes les terres ! Il faut la travailler suivant les astres et les conseils des anciens pour avoir une belle moisson. Ici, nous parlons d’un jardin de plantes magiques. Il sera alors divisé en quatre loges ; un massif pour l’amour, un deuxième pour la protection, un troisième pour la médecine et un quatrième pour l’âme. Quelques sortilèges sont dévoilés, ainsi que le cérémonial pour le faire et il est indispensable d’avoir un couteau rituel, seulement approprié à la coupe des plantes.
« Le couteau devra être neuf et propre, avec un manche en bois et une lame d’acier… »

Le boudoir fleuri de la reine Titania, dans « Le songe d’une nuit d’été » de William Shakespeare, et le bosquet des fées, closent cette incursion au pays imaginaire et féérique des légendes. Après le jardin, il nous faut préparer un bois avec au moins cinq arbres. Le chêne est un réceptacle de gui (« sacré pour les druides »), le frêne pour les baguettes magiques, l’aubépine pour le sabbat, le sureau pour la protection et le saule pour exaucer les vœux.
Avec ces essences végétales, nous sommes parés pour passer la frontière qui sépare nos deux mondes.

Je lisais et je vous écrivais. Nous sommes à présent l’après-midi, nous aurons pratiquement passé la journée ensemble. Il fait toujours beau, le vent est plus taquin, les oiseaux s’égosillent allègrement. J’ai reçu la visite du chat de la voisine (dommage, il n’est pas noir), j’ai entrecoupé ma lecture de pauses, j’ai une théière pleine de thé de Chine à la bergamote et au citron, je suis allée visiter mon potager et mes parterres de fleurs en fouillis (il en faut pour mes fées), je suis allée caresser mon aubépine en lui promettant de ne plus jamais la couper. J’ai remarqué que je n’avais pas de saule ! J’ai essayé d’écouter, de voir… je crois qu’il faut que je me montre patiente. Voilà… je referme ce livre et je me sens rajeunie et contente.
Je vous conseille ce beau livre dont l’initiation se fait avec bienveillance, charme et sourire…
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Des billets chez Clémentine,

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Le pacte de McKeltar

Voyage en Ecosse, c’est Kiltissime… Sur une idée de Lou et Cryssilda –   5ème billet

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Karen Marie Moning

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« Des milliers d’années avant la naissance du Christ s’établit en Irlande une race connue sous le nom de Tuatha Dé Danaan, également appelée selon les époques le « Vrai peuple » ou « Peuple de la Faërie ».
Issus d’une brillante civilisation venue d’un autre monde, les Tuatha Dé Danaan éduquèrent dans l’esprit druidique quelques-uns des humains les plus prometteurs qu’ils rencontrèrent. Pendant une longue période, hommes et faës partagèrent la terre en paix. Hélas au fil du temps, des dissensions apparurent entre les deux races, et les Tuatha Dé Danaan décidèrent de se retirer.
Certaines légendes affirment qu’ils se taillèrent un royaume sous terre ou dans de lointaines montagnes enchantées. En fait, ils ne quittèrent jamais notre monde, mais s’établirent dans une autre dimension de l’espace et du temps, dont certains points du globe inaccessibles aux êtres humains constituent l’accès.
Après le départ des Tuatha Dé Danaan, les druides qu’ils avaient formés se divisèrent en factions adverses… Treize d’entre eux s’abandonnèrent corps et âmes aux forces du mal et vinrent, grâce aux pouvoirs fabuleux hérités de leurs maîtres, à détruire la Terre… »

Dans son duplex luxueux, Dageus McKeltar observe Manhattan. Il n’y a pas que l’océan qui le distance de sa terre natale, l’Ecosse, mais aussi cinq siècles et un anathème.
Pour sauver son frère jumeau, il a dû rompre le pacte qui liait sa famille au peuple de Tuatha Dé Danaan et venir s’exiler au XXIème siècle, loin de son clan. La souveraine Aoibheal voudra se venger… Ayant subi une malédiction, son esprit est habité par des démons, treize druides noirs qui servent l’obscurité, le mal. Au fil du temps, Dageus est contraint d’accepter cette mutation. D’homme de paix, son essence est aspirée vers la magie noire, une force bestiale et cruelle, qui dans peu de temps, le submergera et fera de lui, le membre le plus terrible de la secte druidique qui vénère Draghar.
Cherchant dans les vieux livres gaéliques une solution à sa damnation, il demande au près du Metropolitan Museum quelques ouvrages à étudier. Ceux qu’il ne peut examiner, il les emprunte incognito, grâce à un sortilège d’invisibilité, devenant ainsi le Fantôme Celte pour la police et les médias.

Chloé Zanders travaille pour le Met’ à la section « Collections d’art médiéval européen » et elle est furieuse. Son directeur lui demande d’apporter une copie vieille de cinq cents ans, du troisième livre de Manannan à un homme qui habite l’East Side. Ce livre de grande valeur, écrit en latin et en gaélique, ne devrait pas être confié à un quelconque béotien, mais en échange de ce prêt, l’inconnu a offert au musée un skean dhu du XVème siècle, un poignard couvert de pierreries, et une dague datant des croisades.
Chloé est émerveillée. Orpheline et élevée par son grand-père écossais, Evan MacGregor, elle est passionnée par les objets et la culture celtiques. Qui est ce mystérieux personnage qui peut se permettre de donner de telles antiquités ?

La rencontre des deux sera ardente… Dageus demandera à Chloé de l’aider dans sa quête et l’emmènera avec lui sur la terre de ses ancêtres, en Ecosse.
De la petite souris du Kansas et du félin dangereux qui ne peut retrouver son humanité que dans des contacts charnels, qui des deux mangera l’autre ?

Hum ! que vous dire ? J’aurais des taaaas d’extraits à vous dévoiler, et vous comprendriez mon sourire niais… Ce fut une lecture, heu… je cherche les mots… divertissante, rougissante… comment dit-on lorsqu’on a des bouffées de chaleur qui ne sont pas simplement dues à un début de ménopause ou aux premiers jours d’été… bouillonnante. (((Dageus porte du XXL))). Voilà… je pense que cette histoire aurait pu être plus passionnante si elle avait été mieux travaillée, plus étoffée, ou tout simplement, si j’avais lu les précédents tomes car cette série est en huit volumes (Voir le billet de Pimpi très complet et incitatif !). Je n’ai plus rien à vous dire d’autre car je n’ai trouvé qu’une partie de ce que j’ai ressenti à la lecture des « Fièvre », la série avec Mac et Barrons du même auteur (précisions pour celles qui ne les ont jamais lus)…
Bientôt, je dois lire la suite avec « La punition d’Adam Black ». Adam est un Faë qui lors du conseil réuni pour le procès de Dageus, s’était opposé à sa reine et avait défendu le jeune druide. Aoibheal n’a pas apprécié et la sanction est vite tombée… Adam est déchu et devient humain.

Passage pour le challenge Kiltissime :
« De la musique classique jouait en sourdine dans toutes les pièces – le Requiem de Mozart -, mais Katherine savait que les haut-parleurs cracheraient tout à l’heure du Nine Inch Nails quand son amant, en la plaquant de tout son corps contre le mur de verre du salon, se ruerait en elle jusqu’à la faire crier de plaisir. »

Voir le billet d’une Pimpi enthousiaste (Je comprends ! Je ne vous ai parlé que de Dageus, mais son frère Drustan est aussi… waouh !!!) qui est à l’origine de cette lecture et de la suivante… « ici »
Merci Miss Pimpi !!!

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Tableau de Gustave Doré, Paysage d’Ecosse
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Hush, Hush

Lecture commune avec Sandy et Nahe
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hush-hushHush, Hush

Becca Fitzpatrick

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Nora vit avec sa mère dans une ferme du 18ème siècle dans le Maine. Au lycée, elle est toujours assise à côté de sa meilleure amie Vee. Lors d’un cours de biologie, le professeur demande à ses élèves de se décaler et de changer de partenaire pour effectuer les travaux pratiques et des devoirs.
Nora se retrouve avec Patch, un jeune garçon étrange, un nouveau. Dès les premiers échanges, elle se sent attirée et désorientée. Il semble connaître tout de sa vie ; ses loisirs, ses préférences, ses rêves… Mais Patch, grand séducteur, reste secret. Avec le physique et l’allure d’un bad boy, des propos un peu sulfureux dits pour outrager l’innocence de Nora, la bousculer, joueur de poker, de billard, des yeux sombres et sans fond… il est une personne à éviter. Seulement Nora le rencontre partout et elle se sent de plus en plus captivée. Qui est-il ? Que faisait-il avant ? Pourquoi a-t-elle le sentiment d’être épiée, suivie et menacée. Nora soupçonne Patch de la harceler d’une façon sournoise et indicible. D’incompréhensibles scènes terrifiantes se matérialisent pour disparaître tels des mirages dans son esprit tourmenté. Et… que sont ces marques dans le dos de Patch ? Deux cicatrices en forme de « V » inversé comme si on lui avait arraché quelque chose… des ailes ?
Avec Vee, elle décide alors de mener une petite enquête, ne se doutant pas que des forces célestes déchues et un Néphil, rejeton d’une mortelle et d’un ange banni des cieux, sont là pour la tuer.


Je suis navrée, je n’aime pas émettre un avis négatif sur un livre. Je dirai donc que je suis une « mitigée peu favorable ». Certaines d’entre vous ont aimé, il se peut que mes partenaires de lecture commune l’aient apprécié aussi… Je suis donc passée à côté de cette lecture. Je l’ai trouvée prometteuse au début. J’aimais bien le petit sourire ironique et énigmatique de Patch, les scènes de brouillard plombant l’atmosphère, l’angoisse de certaines pages, le thème des anges déchus. Mais la suite ne m’a pas séduite et si je suis sévère c’est certainement dû à ma déception et à mon ennui. J’espérais autre chose.
Un deuxième tome est sorti « Crescendo », je lirai donc vos avis sans poursuivre.
Voyons les billets de Sandy et Nahe

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M-Ange-esclave-rebelle2
Sculpture de la cathédrale de Liège, statut de Lucifer, ange déchu

Billets de notre lecture commune chez Sandy et Nahe
Des billets chez Luna, Cécile, Stéphie, Mlle Pointillés, Adalana, Bladelor, Del,
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Soeurs de sang, Morsure de glace, Tomes I et II – Vampire Academy

Dans la rubrique jeunesse, j’ai lu les deux premiers tomes de la saga…

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bannvampires1Vampire Academy
Richelle Mead
  Sœurs de sang –Tome 1
Morsure de Glace – Tome 2

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Dans un monde à la frontière du nôtre, il existe un genre « humain » qui se dissocie en trois castes.
Les Moroï.
Ce sont des êtres pacifiques dotés de pouvoirs surnaturels, magiques. Pour vivre, ils consomment du sang que leur offre les sources, des donneurs volontaires. Cette catégorie de vampires a une hiérarchie régalienne qui compte des dynasties royales, les Dragomir, les Ivashkov, les Dashkov… des noms aux consonances slaves.
Au contraire des vampires rencontrés dans la littérature, ils sont mortels et sujets aux maladies.
Les dhampirs.
Mi-humains, mi-Moroï, ils sont nommés aussi les « gardiens ». Ils représentent une élite de guerriers engendrée pour protéger les Moroï. Leur éducation, très physique, débute dès leur plus jeune âge dans des écoles spécialisées et se termine par un apprentissage sévère prodigué par un mentor jusqu’à leur Qualification, un adoubement par un maître dhampir. Leur force ainsi que certaines perceptions sensorielles sont décuplées par leur sang Moroï.
Ils ne peuvent pas se reproduire entre-eux, ce qui génère une diminution de la race.
Les Strigoï.
Vampires immortels, ils obtiennent ce statut de morts-vivants en ayant outrepassé les protocoles de moralité et dogmes religieux. Ils sont puissants, violents, cruels et sans miséricorde pour les Moroï qu’ils veulent supprimer. Parfois, l’appartenance à leur groupe se fait contrainte et forcée.

Rose et Lissa, sont deux étudiantes de dix-sept ans qui habitent dans un appartement de Portland,en colocation avec quelques jeunes de leur âge. Leur amitié qui date de l’époque de la maternelle, est sincère, fraternelle, voire fusionnelle. Leur relation étrange et hors du commun dépasse les liens complices, affectueux ou même amoureux que deux amies intimes peuvent éprouver l’une pour l’autre. Car Rose, Rosemarie Hathaway, est une dhampir, et Lissa, Vasilisa Dragomir, est une Moroï. Eprises de liberté, récusant un pouvoir qu’elles ne maîtrisent pas et qui les effraie, elles ont passé les deux dernières années à fuir la société qui les a vues naître, poursuivies par des gardiens chargés de les retrouver.
Une nuit; malgré leur vigilance, leur escapade prend fin. Un des plus célèbres dhampirs, Dimitri Belikov, les a pistées et les ramène à Saint-Vladimir, un lycée privé pour les jeunes Moroï et dhampirs.
« Un homme se planta devant nous et nous força à nous arrêter net. C’était lui : l’homme qui nous avait espionnées depuis le jardin. Il était plus âgé que nous, sans doute dans les vingt-cinq ans et mesurait plus de deux mètres. En d’autres circonstances, mettons, s’il n’était pas en train de ruiner tous mes espoirs de fuite, je l’aurais trouvé absolument craquant. Il avait un regard sombre, des cheveux bruns, attaché en queue-de-cheval, qui devaient lui arriver aux épaules et portait un long manteau marron. »
Le retour au sein de l’établissement sera ponctué d’une discipline plus drastique et d’un enseignement plus rigoureux car elles auront à rattraper leur retard. Rose sera confiée à Dimitri qui sera, le temps de sa formation, son mentor.
Entre les cours de magie, les retrouvailles avec les vieux amis, les petites fêtes nocturnes, les prémices amoureux, des inimitiés naissant de jalousie, les deux jeunes filles restent sur la défensive. Il est dans l’atmosphère un lourd secret qui empoisonnent leur existence et quelqu’un s’ingénie à cacher des cadavres d’animaux dans la chambre de Lissa.
Pour Rose, la clef du mystère se trouve dans la légende de Saint-Vladimir et dans le fait qu’elle a reçu le « baiser de l’ombre ».

Dans le second volume, Rose doit passer la « Qualification », l’ultime étape pour devenir la gardienne de Lissa, héritière de l’une des grandes familles royales. Cet examen aura pour juge, le plus illustre des dhampirs, Arthur Schoenberg. Dimitri, son instructeur, la conduit dans un lieu retiré et très protégé en pleine montagne, à cinq heures de route de Saint-Vladimir. Là, ils découvriront un macabre spectacle. Toute une famille Moroï et leur dhampir, Schoenberg, ont été massacrés. Les Strigoï se sont déchaînés, la guerre va commencer. Pieu dans le coeur, décapitation, combustion des corps, autant de manières de les combattre et les détruire.
 » La lame de l’épée heurta le côté de son cou en s’y enfonçant profondément… Lorsqu’elle essaya encore de m’attraper, je me reculai pour lui assener de nouveaux coups. Elle tomba à genoux en se tenant la gorge à deux mains. Je frappai encore et encore, lui tranchant chaque fois un peu plus les chairs. Décapiter quelqu’un n’était pas aussi facile que je croyais. La lame émoussée de mon épée ancienne n’aidait sans doute pas. »

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J’ai lu ces deux tomes à la suite et ma lecture a été facile, agréable, mais pas passionnante. Cela sera une déception. Les personnages principaux sont sympathiques et séduisants. Les filles sont belles, les garçons… aussi ! Il y a de la romance, de l’humour, une pointe de mystère et de l’action. Cependant, je n’ai pas pu m’infiltrer dans l’histoire comme je l’aurais souhaité. Le style d’écriture m’a dérangé (ou la traduction) et j’aurais voulu plus d’épouvante, de noirceur, de magie… pour me maintenir en haleine (éveillée !). Serai-je trop âgée pour ce genre de lecture ? Oui, certainement ! vu les bonnes critiques qui fleurissent sur vos blogs.
Je ne lirai donc pas la suite, mais je compte sur vous pour me donner des nouvelles de Rose, Lissa, Dimitri, Christian…

Vous trouverez des lectures chroniquées chez VirginieCécile,

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munch3Tableau de Edvard Munh – Vampire
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