Fièvre d’ombres, Tome V

PAL de juin de MissBouquinaix, Monde immaginaire d’Aymeline, Juin en Irlande !

Les chroniques de Mac Kayla Lane
Fièvre noire, tome 1
Fièvre rouge, tome 2

Fièvre faë, tome 3
Fièvre fatale, tome 4

. Fièvre d’ombre
tome 5

Karen Marie Moning

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Mac se souvient… il lui avait dit « L’espoir renforce. La peur tue ».
Elle croyait avoir connu l’intolérable dans la grotte du vampire Mallucé et ce n’était rien. Dans ce monde perdu, derrière le miroir, Mademoiselle Lane s’enivre de souvenirs. La raison s’évade, laissant du vide, de l’hystérie et une haine ardente. A quelques pas d’elle, un cadavre s’est vidé de son sang.

Mac devient guerrière. Une vengeance, soutien obsessionnel, la maintient sur ses deux jambes. Elle va s’allier avec Darroc, le Haut Seigneur des unseelies, et rechercher le Sinsar Dubh. Mais avant, elle va renier tout sentiment, les effacer, les oublier.
Barrons voulait le livre ? Elle va accomplir sa mission et tout briser pour un monde nouveau.

A Dublin, les unseelies et les traqueurs ont tout ravagé. Des résistants et les sidhe-seers essaient de nettoyer les quartiers et les zones d’ombres. La ville sinistrée compte de nouveaux citoyens, un magma de créatures avides et destructrices. Partout dans le monde, l’invasion progresse.
Le peuple des Tuatha De Danaan, les seelies, est préparé à la guerre, prêt à affronter les troupes d’unseelies menées par Darroc et ses princes faës. L’enjeu est le manuscrit et le trône de la reine Aoibheal.

Déterminée, habitée d’un halo noir, presque morte, Mac s’apprête à commettre le pire. Pour Alina et Barrons, elle s’enchaînera aux forces des ténèbres.

Je viens de fermer le livre. Commencé hier, je l’ai fini ce soir. Si j’ai beaucoup d’images dans la tête, je n’ai pas un mot pour mes impressions. Je suis vidée et triste ! N’allez pas imaginée que je n’ai pas aimé… c’est justement le contraire !!!

Lectrice qui ne connaît pas « Les chroniques de MacKayla Lane », avant de t’intéresser à ce billet qui ne raconte pas grand chose des 887 pages, je te conseille de lire les quatre premiers tomes qui le précèdent. Ce dernier volume répond à toutes les questions laissées en suspens. Il est « l’apothéose » de la série et il mérite les honneurs du fan club de Fever. Autre raison à lire la série : rencontrer Barrons.


A celle qui connaît… et qui ne l’a pas encore lu… pfff, soupirs…
L’auteur arrive à maintenir une attention constante. Surprenant, inquiétant, le livre contient différents scénarios qui laissent pantois le lecteur. Je n’ai pas hésité alors à échafauder des théories, pour la plupart fantasques, et à créer mes propres chimères.

Tu vas être très étonnée voire même effarée !
Mac n’est plus « la poupée arc-en-ciel » et Barrons… Barrons est comme on l’aime.

A celle qui l’a lu…
AAAAAAAAAAAh !!!!!!!!!!!!!!!!! C’est fini !!! C’est finiiiiiiiiii !!!!!!!!!
Ben moi aussi, j’ai lu trois fois la page 633 (VF)…
et pour une autre raison, j’ai lu… dégusté suavement… le chapitre 14.
Maintenant, j’aimerais une petite suite. Je veux retrouver Dani, Ryodan, Lor, Fade, Christian et même V’lane.
C’était bien hein ?


« – Que suis-je, Mac ? avait-il demandé.
– Mon monde. »

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Le fan club de Barrons : Cécile, Sandy, Bladelor, Morgouille, Fashion, VilvirtKarine, Pimpi, Adalana, Azilys, Mlle Pointillés, Sharon, Mia,
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Les vestiges de l’aube

Défi STAR de Liyah
challenge de Choukette « Fang’s addict »
Prêté par Scor13 (merci !)

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Les vestiges de l’aube
David S. Khara

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New York,

Cinq meurtres sont commis de manière identique… ligotés, les mains derrière le dos, placés au sol, une balle dans la nuque… des hommes de pouvoir, d’argent… dans leur spacieux et luxueux appartement…
Crimes mafieux ? Contrats ? Il semblerait que le meurtrier joue avec la police en laissant d’imperceptibles indices… Serait-ce alors un tueur en série ?
Barry Donovan et son équipier John Sanderson reprennent l’affaire à la demande de leur supérieur le capitaine Donald Stanton.

Barry a l’impression de s’enliser. Déjà fragilisé par une épreuve familiale survenue lors des attentats du 11 septembre, il se sent déstabilisé par cette enquête. Chez lui, le soir, il se retrouve homme brisé, solitaire et dépressif. Seules les conversations sur le net qu’il entretient avec Werner, le réconfortent. Tout avait commencé par un chat sur le cinéma et cela se poursuivait depuis, presque quotidiennement. La correspondance apaisante renforçait cette amitié virtuelle et devenait nécessaire à son équilibre. Presque tout était abordé, sauf les sujets personnels ; on pouvait dire que cette complicité n’était pas factice.
Après avoir vu le dernier cadavre et eu une journée éprouvante, Barry, face à son ordinateur, laisse courir ses doigts sur le clavier… Un soir, il avait dévoilé son métier, flic. En cet instant, il avait envie d’outrepasser ses droits et de raconter…

Werner passe son temps à lire, à regarder des films et à se connecter sur le net. Il aspire toutes les informations, se régale de la modernité et n’attend que le moment où il pourra converser avec son ami. Et puis ce soir, c’est peut-être le moment de modifier la relation qu’ils maintiennent… Il discerne la confusion de Barry et se tient prêt à l’aider aussi bien moralement que physiquement… qui fait du mal à son ami, devient son ennemi.
« Mon cher, j’ai une proposition à vous faire. Je pense qu’il est temps de briser le mur de l’anonymat relatif qui nous sépare. »
Car Werner a un secret à dévoiler. Ce qu’il apprécie en Barry, c’est son humanité, ses convictions, sa franchise, sa droiture. Il est digne d’entendre ses confidences venues d’une autre époque, le XIXème. Werner Von Lowinsky est un vampire.

Barry recevra-t-il cette révélation lors de leur premier rendez-vous ? Elucidera-t-il tout seul le mystère des cinq exécutions ? Retrouvera-t-il la paix intérieure ?… Après la confession, l’amitié entre lui et Werner survivra-t-elle ? Pour certains l’aube ne sera pas une renaissance.

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J’ai lu ce livre alors que l’ennui me taraudait. J’étais atteinte de paresse et d’engourdissement face à ma belle « Summer PAL ». Pour m’avoir sortie de ma passivité, je remercie l’auteur et la personne qui m’a prêté ce roman, Scor. J’ai passé un bon moment car l’histoire se lit très facilement et maintient notre attention jusqu’à la dernière page. Cependant, malgré ce fait et les avis enthousiastes que j’ai lus sur les blogs, je souhaite souligner que j’aurais préféré plus de noirceur et une intrigue un peu plus tarabiscotée. Etre parcourue de frissons, redouter la nuit, éprouver de la répulsion envers Werner, douter de tous les personnages et les inculper en me bernant majestueusement… Il me manquait l’angoisse d’un polar ou d’un livre dit « fantastique ».
Ce roman est le premier d’une suite. La fin augure une autre histoire et le mystère que les dernières phrases racontent m’incite à poursuivre l’aventure qui j’espère aura les épices qui ont fait défaut à ce tome.

Un livre voyageur en partance chez Strawberry. Bonne lecture Mademoiselle !!!

Billet chez Scor13, Sandrine, George, Anne-Sophie, Cryssilda, Mélo, Lily, Pimprenelle, Stéphie, Lystig, Strawberry,

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Manhattan, photo prise sur google
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La punition d’Adam Black

Voyage en Ecosse, c’est Kiltissime, sur une idée de Lou et Cryssilda – 6ème billet

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La-punition-d-Adam-BlackLa punition d’Adam Black
Karen Marie Moning

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Pour avoir contredit Aoibheal, reine des Tuatha Dé Danaan, Adam Black, prince Faë du D’Jai, reconnu aussi sous le nom de Sin siriche du, « le plus sombre et le plus puissant des elfes », se retrouve dépourvu de ses pouvoirs d’immortel et métamorphosé en humain. Sous les traits d’un forgeron écossais, fier highlander, musclé, immense, d’une beauté surnaturelle et irrésistible, il erre sur terre avec beaucoup de lassitude et de crainte. Son peuple est menacé, un pacte a été rompu par stratégie et des forces obscures complotent une guerre.

Dans l’Ohio, à Cincinnati, Gabrielle O’Callaghan est une sidhe-seer. Elle a la faculté de voir les faës qui sont invisibles aux yeux des simples mortels. Jeune femme prévenue par sa grand-mère du danger d’être insensible au féth fiada, « un charme à triple action qui rend celui qui s’en sert impossible à voir, entendre ou toucher », elle reste méfiante et s’oblige à rester imperturbable lorsqu’elle en croise un.

C’est dans un parc, qu’elle rencontre Adam Black, le plus terrifiant des faës. Allongé sur un banc, sa posture est lascive et pleine d’ennui. Son apparence lui rappelle un être vu sur de vieilles illustrations… un forgeron, à la longue chevelure, paré d’un torque et de bracelets en or, démoniaque, invulnérable, sans pitié et magnifique. Une odeur vient à elle et la paralyse. C’est une essence de jasmin et de santal. Aussitôt, elle le fuit, bataillant avec sa fascination charnelle et sa répulsion. Arrivée chez elle, elle trouvera la réponse à cette attirance dans les dix-neuf volumes datant du Vème siècle sur l’histoire des Faës ; ce prince est le pire de tous, cruel, vicieux, incomparable amant.

Adam, réveillé de sa langueur, est surpris d’avoir vu le regard de cette humaine s’attarder sur lui, habitué à être invisible et impalpable. La chasse est lancée, sa morosité s’atténue, il est un prédateur qui va retrouver sa proie, jouer avec elle et la dévorer.

Enfin… ce serment qu’il se fait, sera peut-être contrarié par la jouvencelle, pas si chétive et soumise qu’elle en donne l’air, et qui sera une aide précieuse pour vaincre Darroc, le doyen du Haut Conseil qui se réjouit de la disgrâce d’Adam et qui a délivré des Traqueurs.
De Cincinnati au nord de l’Ecosse, sur les terres des frères McKeltar, le prince faë cherchera à retrouver son immortalité avec l’assistance des druides Dageus et Drustan. Mais est-ce vraiment cela qu’il espère ?

Je n’ai pas aimé et ne vous le conseillerai pas. Sauf si vous avez la série, car il est le sixième volume des highlanders, donc indispensable à la collection.
Pimpi, je suis désolée de dire que j’ai trouvé ce livre comparable à un navet-rave. Je n’ai pas frémi, Adam ne m’a pas séduite et j’ai allègrement joué à saute-page. Le seul point positif, c’est l’histoire qui dévoile un peu du mystère du peuple de Danu, planète d’origine des Tuatha Dé Danaan et de Darroc, un être puissant que l’on retrouvera certainement dans d’autres épisodes…
Tous ces livres sont la genèse des « Fièvre », une série passionnante… à ne pas manquer…

Retrouvez la chronique de Pimpi sur cette série incontournable !!!
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Peinture de Allaert van EVERDINGEN, château sur une colline
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Le pacte de McKeltar

Voyage en Ecosse, c’est Kiltissime… Sur une idée de Lou et Cryssilda –   5ème billet

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Karen Marie Moning

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« Des milliers d’années avant la naissance du Christ s’établit en Irlande une race connue sous le nom de Tuatha Dé Danaan, également appelée selon les époques le « Vrai peuple » ou « Peuple de la Faërie ».
Issus d’une brillante civilisation venue d’un autre monde, les Tuatha Dé Danaan éduquèrent dans l’esprit druidique quelques-uns des humains les plus prometteurs qu’ils rencontrèrent. Pendant une longue période, hommes et faës partagèrent la terre en paix. Hélas au fil du temps, des dissensions apparurent entre les deux races, et les Tuatha Dé Danaan décidèrent de se retirer.
Certaines légendes affirment qu’ils se taillèrent un royaume sous terre ou dans de lointaines montagnes enchantées. En fait, ils ne quittèrent jamais notre monde, mais s’établirent dans une autre dimension de l’espace et du temps, dont certains points du globe inaccessibles aux êtres humains constituent l’accès.
Après le départ des Tuatha Dé Danaan, les druides qu’ils avaient formés se divisèrent en factions adverses… Treize d’entre eux s’abandonnèrent corps et âmes aux forces du mal et vinrent, grâce aux pouvoirs fabuleux hérités de leurs maîtres, à détruire la Terre… »

Dans son duplex luxueux, Dageus McKeltar observe Manhattan. Il n’y a pas que l’océan qui le distance de sa terre natale, l’Ecosse, mais aussi cinq siècles et un anathème.
Pour sauver son frère jumeau, il a dû rompre le pacte qui liait sa famille au peuple de Tuatha Dé Danaan et venir s’exiler au XXIème siècle, loin de son clan. La souveraine Aoibheal voudra se venger… Ayant subi une malédiction, son esprit est habité par des démons, treize druides noirs qui servent l’obscurité, le mal. Au fil du temps, Dageus est contraint d’accepter cette mutation. D’homme de paix, son essence est aspirée vers la magie noire, une force bestiale et cruelle, qui dans peu de temps, le submergera et fera de lui, le membre le plus terrible de la secte druidique qui vénère Draghar.
Cherchant dans les vieux livres gaéliques une solution à sa damnation, il demande au près du Metropolitan Museum quelques ouvrages à étudier. Ceux qu’il ne peut examiner, il les emprunte incognito, grâce à un sortilège d’invisibilité, devenant ainsi le Fantôme Celte pour la police et les médias.

Chloé Zanders travaille pour le Met’ à la section « Collections d’art médiéval européen » et elle est furieuse. Son directeur lui demande d’apporter une copie vieille de cinq cents ans, du troisième livre de Manannan à un homme qui habite l’East Side. Ce livre de grande valeur, écrit en latin et en gaélique, ne devrait pas être confié à un quelconque béotien, mais en échange de ce prêt, l’inconnu a offert au musée un skean dhu du XVème siècle, un poignard couvert de pierreries, et une dague datant des croisades.
Chloé est émerveillée. Orpheline et élevée par son grand-père écossais, Evan MacGregor, elle est passionnée par les objets et la culture celtiques. Qui est ce mystérieux personnage qui peut se permettre de donner de telles antiquités ?

La rencontre des deux sera ardente… Dageus demandera à Chloé de l’aider dans sa quête et l’emmènera avec lui sur la terre de ses ancêtres, en Ecosse.
De la petite souris du Kansas et du félin dangereux qui ne peut retrouver son humanité que dans des contacts charnels, qui des deux mangera l’autre ?

Hum ! que vous dire ? J’aurais des taaaas d’extraits à vous dévoiler, et vous comprendriez mon sourire niais… Ce fut une lecture, heu… je cherche les mots… divertissante, rougissante… comment dit-on lorsqu’on a des bouffées de chaleur qui ne sont pas simplement dues à un début de ménopause ou aux premiers jours d’été… bouillonnante. (((Dageus porte du XXL))). Voilà… je pense que cette histoire aurait pu être plus passionnante si elle avait été mieux travaillée, plus étoffée, ou tout simplement, si j’avais lu les précédents tomes car cette série est en huit volumes (Voir le billet de Pimpi très complet et incitatif !). Je n’ai plus rien à vous dire d’autre car je n’ai trouvé qu’une partie de ce que j’ai ressenti à la lecture des « Fièvre », la série avec Mac et Barrons du même auteur (précisions pour celles qui ne les ont jamais lus)…
Bientôt, je dois lire la suite avec « La punition d’Adam Black ». Adam est un Faë qui lors du conseil réuni pour le procès de Dageus, s’était opposé à sa reine et avait défendu le jeune druide. Aoibheal n’a pas apprécié et la sanction est vite tombée… Adam est déchu et devient humain.

Passage pour le challenge Kiltissime :
« De la musique classique jouait en sourdine dans toutes les pièces – le Requiem de Mozart -, mais Katherine savait que les haut-parleurs cracheraient tout à l’heure du Nine Inch Nails quand son amant, en la plaquant de tout son corps contre le mur de verre du salon, se ruerait en elle jusqu’à la faire crier de plaisir. »

Voir le billet d’une Pimpi enthousiaste (Je comprends ! Je ne vous ai parlé que de Dageus, mais son frère Drustan est aussi… waouh !!!) qui est à l’origine de cette lecture et de la suivante… « ici »
Merci Miss Pimpi !!!

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Tableau de Gustave Doré, Paysage d’Ecosse
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Hush, Hush

Lecture commune avec Sandy et Nahe
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hush-hushHush, Hush

Becca Fitzpatrick

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Nora vit avec sa mère dans une ferme du 18ème siècle dans le Maine. Au lycée, elle est toujours assise à côté de sa meilleure amie Vee. Lors d’un cours de biologie, le professeur demande à ses élèves de se décaler et de changer de partenaire pour effectuer les travaux pratiques et des devoirs.
Nora se retrouve avec Patch, un jeune garçon étrange, un nouveau. Dès les premiers échanges, elle se sent attirée et désorientée. Il semble connaître tout de sa vie ; ses loisirs, ses préférences, ses rêves… Mais Patch, grand séducteur, reste secret. Avec le physique et l’allure d’un bad boy, des propos un peu sulfureux dits pour outrager l’innocence de Nora, la bousculer, joueur de poker, de billard, des yeux sombres et sans fond… il est une personne à éviter. Seulement Nora le rencontre partout et elle se sent de plus en plus captivée. Qui est-il ? Que faisait-il avant ? Pourquoi a-t-elle le sentiment d’être épiée, suivie et menacée. Nora soupçonne Patch de la harceler d’une façon sournoise et indicible. D’incompréhensibles scènes terrifiantes se matérialisent pour disparaître tels des mirages dans son esprit tourmenté. Et… que sont ces marques dans le dos de Patch ? Deux cicatrices en forme de « V » inversé comme si on lui avait arraché quelque chose… des ailes ?
Avec Vee, elle décide alors de mener une petite enquête, ne se doutant pas que des forces célestes déchues et un Néphil, rejeton d’une mortelle et d’un ange banni des cieux, sont là pour la tuer.


Je suis navrée, je n’aime pas émettre un avis négatif sur un livre. Je dirai donc que je suis une « mitigée peu favorable ». Certaines d’entre vous ont aimé, il se peut que mes partenaires de lecture commune l’aient apprécié aussi… Je suis donc passée à côté de cette lecture. Je l’ai trouvée prometteuse au début. J’aimais bien le petit sourire ironique et énigmatique de Patch, les scènes de brouillard plombant l’atmosphère, l’angoisse de certaines pages, le thème des anges déchus. Mais la suite ne m’a pas séduite et si je suis sévère c’est certainement dû à ma déception et à mon ennui. J’espérais autre chose.
Un deuxième tome est sorti « Crescendo », je lirai donc vos avis sans poursuivre.
Voyons les billets de Sandy et Nahe

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M-Ange-esclave-rebelle2
Sculpture de la cathédrale de Liège, statut de Lucifer, ange déchu

Billets de notre lecture commune chez Sandy et Nahe
Des billets chez Luna, Cécile, Stéphie, Mlle Pointillés, Adalana, Bladelor, Del,
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Soeurs de sang, Morsure de glace, Tomes I et II – Vampire Academy

Dans la rubrique jeunesse, j’ai lu les deux premiers tomes de la saga…

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bannvampires1Vampire Academy
Richelle Mead
  Sœurs de sang –Tome 1
Morsure de Glace – Tome 2

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Dans un monde à la frontière du nôtre, il existe un genre « humain » qui se dissocie en trois castes.
Les Moroï.
Ce sont des êtres pacifiques dotés de pouvoirs surnaturels, magiques. Pour vivre, ils consomment du sang que leur offre les sources, des donneurs volontaires. Cette catégorie de vampires a une hiérarchie régalienne qui compte des dynasties royales, les Dragomir, les Ivashkov, les Dashkov… des noms aux consonances slaves.
Au contraire des vampires rencontrés dans la littérature, ils sont mortels et sujets aux maladies.
Les dhampirs.
Mi-humains, mi-Moroï, ils sont nommés aussi les « gardiens ». Ils représentent une élite de guerriers engendrée pour protéger les Moroï. Leur éducation, très physique, débute dès leur plus jeune âge dans des écoles spécialisées et se termine par un apprentissage sévère prodigué par un mentor jusqu’à leur Qualification, un adoubement par un maître dhampir. Leur force ainsi que certaines perceptions sensorielles sont décuplées par leur sang Moroï.
Ils ne peuvent pas se reproduire entre-eux, ce qui génère une diminution de la race.
Les Strigoï.
Vampires immortels, ils obtiennent ce statut de morts-vivants en ayant outrepassé les protocoles de moralité et dogmes religieux. Ils sont puissants, violents, cruels et sans miséricorde pour les Moroï qu’ils veulent supprimer. Parfois, l’appartenance à leur groupe se fait contrainte et forcée.

Rose et Lissa, sont deux étudiantes de dix-sept ans qui habitent dans un appartement de Portland,en colocation avec quelques jeunes de leur âge. Leur amitié qui date de l’époque de la maternelle, est sincère, fraternelle, voire fusionnelle. Leur relation étrange et hors du commun dépasse les liens complices, affectueux ou même amoureux que deux amies intimes peuvent éprouver l’une pour l’autre. Car Rose, Rosemarie Hathaway, est une dhampir, et Lissa, Vasilisa Dragomir, est une Moroï. Eprises de liberté, récusant un pouvoir qu’elles ne maîtrisent pas et qui les effraie, elles ont passé les deux dernières années à fuir la société qui les a vues naître, poursuivies par des gardiens chargés de les retrouver.
Une nuit; malgré leur vigilance, leur escapade prend fin. Un des plus célèbres dhampirs, Dimitri Belikov, les a pistées et les ramène à Saint-Vladimir, un lycée privé pour les jeunes Moroï et dhampirs.
« Un homme se planta devant nous et nous força à nous arrêter net. C’était lui : l’homme qui nous avait espionnées depuis le jardin. Il était plus âgé que nous, sans doute dans les vingt-cinq ans et mesurait plus de deux mètres. En d’autres circonstances, mettons, s’il n’était pas en train de ruiner tous mes espoirs de fuite, je l’aurais trouvé absolument craquant. Il avait un regard sombre, des cheveux bruns, attaché en queue-de-cheval, qui devaient lui arriver aux épaules et portait un long manteau marron. »
Le retour au sein de l’établissement sera ponctué d’une discipline plus drastique et d’un enseignement plus rigoureux car elles auront à rattraper leur retard. Rose sera confiée à Dimitri qui sera, le temps de sa formation, son mentor.
Entre les cours de magie, les retrouvailles avec les vieux amis, les petites fêtes nocturnes, les prémices amoureux, des inimitiés naissant de jalousie, les deux jeunes filles restent sur la défensive. Il est dans l’atmosphère un lourd secret qui empoisonnent leur existence et quelqu’un s’ingénie à cacher des cadavres d’animaux dans la chambre de Lissa.
Pour Rose, la clef du mystère se trouve dans la légende de Saint-Vladimir et dans le fait qu’elle a reçu le « baiser de l’ombre ».

Dans le second volume, Rose doit passer la « Qualification », l’ultime étape pour devenir la gardienne de Lissa, héritière de l’une des grandes familles royales. Cet examen aura pour juge, le plus illustre des dhampirs, Arthur Schoenberg. Dimitri, son instructeur, la conduit dans un lieu retiré et très protégé en pleine montagne, à cinq heures de route de Saint-Vladimir. Là, ils découvriront un macabre spectacle. Toute une famille Moroï et leur dhampir, Schoenberg, ont été massacrés. Les Strigoï se sont déchaînés, la guerre va commencer. Pieu dans le coeur, décapitation, combustion des corps, autant de manières de les combattre et les détruire.
 » La lame de l’épée heurta le côté de son cou en s’y enfonçant profondément… Lorsqu’elle essaya encore de m’attraper, je me reculai pour lui assener de nouveaux coups. Elle tomba à genoux en se tenant la gorge à deux mains. Je frappai encore et encore, lui tranchant chaque fois un peu plus les chairs. Décapiter quelqu’un n’était pas aussi facile que je croyais. La lame émoussée de mon épée ancienne n’aidait sans doute pas. »

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J’ai lu ces deux tomes à la suite et ma lecture a été facile, agréable, mais pas passionnante. Cela sera une déception. Les personnages principaux sont sympathiques et séduisants. Les filles sont belles, les garçons… aussi ! Il y a de la romance, de l’humour, une pointe de mystère et de l’action. Cependant, je n’ai pas pu m’infiltrer dans l’histoire comme je l’aurais souhaité. Le style d’écriture m’a dérangé (ou la traduction) et j’aurais voulu plus d’épouvante, de noirceur, de magie… pour me maintenir en haleine (éveillée !). Serai-je trop âgée pour ce genre de lecture ? Oui, certainement ! vu les bonnes critiques qui fleurissent sur vos blogs.
Je ne lirai donc pas la suite, mais je compte sur vous pour me donner des nouvelles de Rose, Lissa, Dimitri, Christian…

Vous trouverez des lectures chroniquées chez VirginieCécile,

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munch3Tableau de Edvard Munh – Vampire
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Halloween, Sorcières, lutins, fantômes et autres croquemitaines

Je vous l’ai déjà dit que j’aimais les belles illustrations… Celles-ci sont admirables…

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Halloween
Sorcières, lutins, fantômes et autres croquemitaines
Texte : Patrick Jézequel et Bénédicte Morant
Illustrations : Erlé Ferronnière – Jean-Baptiste Monge

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Ouvrez délicatement le livre, surtout n’ayez pas peur, ils viennent d’une région, d’un pays, d’un continent, d’un monde, qui n’est pas le nôtre. Ils  visitent nos cauchemars, le fond de nos jardins, nos soirées de veillées, les réduits poussiéreux et le dessous de nos lit. Ils sont dans le bruissement des arbres et dans les herbes folles. Ils sont racontés par des légendes, des livres, des diseurs d’histoires. Ils sont facétieux, charmeurs, taquins, mais aussi cruels, pervers, dangereux et étranges. Ils se nourrissent de nos craintes, nos angoisses, nos mauvaises pensées et de notre couardise. Ils, ce sont les créatures de notre enfance qui nous effraient et nous fascinent.

Si vous percez le portail de cet univers, n’oubliez pas l’épée magique, un anneau d’or, le passeport de l’enfant sage et le doudou le plus merveilleux de votre collection !

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