Fish and chips

Les Gourmandises sont en Angleterre tout le mois de juin avec avec Lou et Titine

Vous trouverez d’autres recettes chez…
Rosa – Salmorejo, velouté froid (Espagne)
Enna – Batternberg cake (Angleterre)
Isabelle – Mince pies (Angleterre)
Lou – Scottish eggs (Angleterre)
Sandrion – Welsh Rarebit (Angleterre)

 

Poisson entouré d’une pâte à beignet et frites… Le fish and chips est un plat typique anglais qui est servi aussi bien à table dans les restaurants, que dans des snacks pour une restauration rapide à déguster debout dans des cornets. Son origine viendrait des Juifs Séfarades du Portugal, au XVIIe siècle.

Ingrédients pour 4 personnes :
– 4 filets de cabillaud
– 150 g de farine
– 10 g de sucre
– 10 cl de lait
– 2 œufs
– 1/2 verre de bière
– 6 grosses pommes de terre
– Sel, poivre, huile d’arachide, sauce ketchup, sauce mayonnaise…

Préparation :
– Préparez les pommes de terre pour des frites que vous cuirez soit dans un bain d’huile, soit au four.
– Faites la pâte à beignet en mélangeant la farine, les œufs (jaunes + blancs en neige), le lait, le sucre, la bière, du sel et du poivre.
– Tremper les filets de cabillaud dans la pâte et mettez-les dans un bain d’huile pour friture.
– Placez sur du sopalin avant de servir, salez.
– Présentez avec une petite sauce et des cornichons…

Verdict : C’est très bon… mais je ne sais pas combien il y a de calories…

 

 

Skeleton Key

Mois anglais avec Lou et Titine

 

 

 

Skeleton Key
Les aventures d’Alex Rider, Tome 3
Anthony Horowitz

 

Skeleton Key, l’île du squelette au large de Cuba, 40 km de long, 6 km de large,
Le Général Alex Sarov vient de réceptionner 1 kg d’uranium enrichi pour créer une bombe nucléaire.

Londres,
Depuis sa dernière mission, quatre semaines ont passé. Alex, quatorze ans et espion malgré lui, se retrouve pour commencer les vacances d’été à ramasser les balles sur les courts de Wimbledon pour les premiers matchs du tournoi. Cette couverture doit lui permettre de surveiller le Pavillon du Millénaire, espace réservé aux joueurs et aux officiels, car une semaine plus tôt, un Chinois s’est infiltré en pleine nuit pour commettre un cambriolage. Mais était-ce vraiment un vol ? En peu de temps, Alex découvre que le véritable objectif était de truquer les jeux en droguant les favoris et en faisant gagner les outsiders. Mais en mettant à mal l’une des plus grandes triades chinoises, le Grand Cercle, Alex devient une cible à abattre…

Après avoir échappé à deux tentatives d’assassinat, Alex doit quitter l’Angleterre pour sa sécurité. Le MI6 le confie à la CIA qui pour mener à bien une mission a besoin d’un adolescent pour jouer l’enfant d’un couple, des espions chevronnés qui enquêtent sur les agissements du Général Sarov, un ancien de l’ex-URSS. Une terrible menace pèse sur le monde !
Sur la paradisiaque île du squelette, Alex aura fort à faire avec des requins, un général et une bombe nucléaire.

Pour ce troisième récit, nous partons dans les eaux dangereuses des Caraïbes ; un décor de mangroves peuplées de crocodiles et d’une mer infestée de requins. Une fois encore, Alex Rider se retrouve seul pour déjouer un scénario machiavélique naît d’une vengeance personnelle et de la fascination d’un homme pour les idéaux politiques d’un vieux monde. Aventures explosives au service de sa Majesté, l’histoire à la Ian Fleming a de quoi captiver le lecteur !
Depuis la mort de son oncle, Alex n’a presque plus le temps de penser et malgré son inexpérience, il devient un agent redoutable déjà repéré par les plus grands pontes de la criminalité. Dans ce tome, il a quand même le temps de rencontrer une jeune fille, Sabina, qui va être pour lui d’un grand soutien moral… Nous la retrouverons dans le prochain épisode… alors, affaire à suivre !
Une série qui commence à être passionnante et que je n’hésiterai pas à recommander ; jeunes lecteurs, à partir de 8-9 ans.

 

 

 

La crique du Français


Mois anglais avec
Lou et Titine
Challenge Petit Bac avec Enna
Une lecture commune avec Fondant-Grignote

 

 

La crique du Français
Daphné du Maurier

 

Au temps de l’histoire de La crique du Français, le littoral des Cornouailles aux falaises escarpées et aux landes sauvages battues par les vents n’était pas beaucoup fréquenté. Quant au petit hameau d’Helford, il était comme un coin perdu au bout du monde.
C’est dans cette région que la belle sulfureuse, capricieuse et inconstante Dona St Columb décide sur un coup de tête de partir avec ses deux jeunes enfants et leur nounou, pour son domaine de Navron.

En quittant Londres, son mari et ses amis, elle fuie une vie ennuyeuse et débauchée. Car à bientôt trente ans, elle se découvre sans rêves, sans désirs, désabusée et très différente de la femme qu’elle aurait aimé être.
Lorsqu’elle arrive dans le manoir familial où elle n’était pas attendue, elle est accueillie par William, le successeur du vieux régisseur et trouve une demeure en sommeil, pleine de poussière. L’atmosphère des lieux respire un certain mystère et semble porter les promesses d’une vie plus légère et plus saine, sans les miasmes de la capitale et les beuveries de ses fréquentations. Désertée par sa domesticité durant l’absence des propriétaires, elle se remet à vivre lentement.
Sous le regard énigmatique et ironique de William, Lady St Colomb s’acclimate à la douce ambiance de l’été en batifolant dans le jardin avec ses enfants et en menant une existence de bohémienne. Débraillée, enivrée de soleil, alanguie, elle apprécie la solitude et le calme à leur juste valeur. Mais cette quiétude est compromise par l’arrivée de son voisin, Lord Godolphin, qui vient lui présenter ses hommages et l’entretenir d’un sujet important. Il souhaiterait avoir le soutien de son mari pour la traque d’un dangereux pirate qui pille la côte. Le Français les nargue depuis trop longtemps et il serait bon que la justice l’appréhende définitivement.
Intriguée par l’affaire, attirée par le sel de l’aventure et l’aura de ce bandit, Dona se met à surveiller la conduite équivoque de William qui pourrait être de connivence avec lui. Décidant un jour de le suivre discrètement, elle est menée dans une crique près de son domaine, où elle se fait kidnapper et embarquer sur le bateau pirate.
Rudoyée gentiment, juste pour pimenter le rapt, elle se retrouve face au Français, un homme au regard sombre et au charme dévastateur… Étrangement, il l’attendait. Étrangement, tout lui semble normal et naturel, comme si elle avait déjà vécu la scène.

A compter de cet instant, l’existence de Dona va connaître bien des changements ! D’inconséquente, sa vie est happée par un vent de liberté et de passion, car durant un petit intermède en mer sur le bateau La Mouette et sur terre à Navron, les aventures, romanesques et périlleuses, vont s’enchaîner jusqu’à la venue de son mari accompagné de Lord Rockingham, un libertin qui veut la conquérir de gré ou de force.

Au début du roman, l’auteur attribue à l’embouchure d’Helford, le chenal qui conduit à la crique, mille parfums et couleurs, du mystère et de la magie. Cette parcelle de Cornouailles sera le théâtre d’un bel amour, de combats épiques, d’évasions et de malheureuses destinées. Dona devra choisir entre sa vie insipide d’épouse et de mère et une vie exaltante avec l’homme qu’elle aime.

Daphné Du Maurier a implanté son histoire dans une région qu’elle aimait et qu’elle a choisie pour d’autres romans. Récit historique d’aventure et d’amour, elle a attribué à ses héros des caractères forts et nobles, épris de liberté et de justice. On le sait maintenant, elle n’était pas pleinement épanouie aux côtés de son époux et on peut imaginer que le choix qui est soumis à Dona à la fin du roman, elle se l’ait posé aussi un jour…
Je vous recommande cette lecture captivante, très romantique qui n’est aucunement surannée et affectée.

« – En Bretagne, il existe une maison, dit-il, où une fois, vivait un homme, nommé Jean-Benoît Aubéry. Il se peut qu’il y retourne, et recouvre les murs nus de sa demeure de dessins d’oiseaux, de portraits de son mousse. Mais à mesure que passeront les années, ceux-ci pâliront et s’effaceront.
– Dans quelle partie de la Bretagne se trouve la maison de Jean-Benoît Aubéry ? demanda-t-elle.
– Dans le Finistère, ma Dona, répondit-il. Ce qui signifie, la fin de la terre.
Et Dona évoqua les falaises rousses, l’arête déchiquetée du promontoire, le grondement des vagues déferlant contre les rochers, le cri des mouettes, le soleil ardent frappant les falaises, desséchant, brûlant l’herbe rase, ou le doux vent d’ouest, tout enveloppé de brouillard et de pluie.
– Comme un éperon de roches dentelées, elle avance dans l’Atlantique, dit-il. Nous l’appelons la pointe du Raz. Aucun arbre, aucun brin d’herbe n’y poussent. Jour et nuit, elle est battue par tous les vents. Au large, non loin, deux marées se rencontrent ; sans cesse, perpétuellement, le ressac y bouillonne, dans un formidable rejaillissement d’embruns et d’écume… »

 

 

 

Pointe Blanche


Mois anglais avec
Lou et Titine
Challenge Petit Bac avec Enna

 

 

Pointe Blanche
Les aventures d’Alex Rider, Tome 2
Anthony Horowitz

 

New-York,
Le milliardaire Michael J. Roscoe s’imaginait être en sécurité entouré d’anciens agents du FBI, dans sa voiture blindée et dans ses bureaux aux portes ultra sophistiquées avec détecteurs d’empreintes. Mais Roscoe meurt en tombant d’une cage d’ascenseur trafiquée par Le Gentleman, un tueur à gage au service du plus offrant. La mort se voudrait être un accident, toutefois des doutes sont émis du côté des services secrets du MI6 qui étaient en contact avec lui pour une affaire concernant son fils Paul.

Londres,
De retour dans son collège après deux semaines d’absence, Alex Rider se découvre étranger à tout ce qui faisait sa vie avant son enrôlement forcé dans les services secrets et l’assassinat de son oncle. Alors que tout le monde le pensait terrassé par la grippe au fond de son lit, il était à déjouer le complot d’un riche industriel mégalomane.
Mais très vite, suite à une petite bêtise qu’il commet en arrêtant des trafiquants de drogue, Alex se retrouve à nouveau face à Mr Blunt le directeur des opérations spéciales du MI6 qui lui demande d’effectuer une deuxième mission.
Cette fois-ci, Alex doit se faire passer pour le fils rebelle de Sir David Friend un riche homme d’affaire, et intégrer un pensionnat français à la frontière Suisse, le château de Pointe Blanche.
Suite à l’assassinat de Roscoe, c’est au tour d’un ex membre du KGB et chef des services secrets Viktor Ivanov de mourir dans l’explosion de son bateau. Un lien réunissait les deux hommes, leurs fils Paul et Dimitri, tous deux élèves dans la même école qui reconditionne les enfants récalcitrants des hommes les plus influents du monde.
Après une semaine dans la famille de Sir David pour s’imprégner de son rôle, Alex s’envole dans un hélicoptère avec Mme Stellenbosh, l’adjointe du Dr Hugo Grief, le directeur de Pointe Blanche, qui le mène dans cette forteresse perdue dans la montagne. Vieille institution qui fut tour à tour un château, un asile pour aliénés et la demeure de vacances pour des dirigeants nazis, ce fief gardé par des hommes armés devient une prison.
A peine arrivé, Alex comprend que sa mission va se révéler très compliquée… Et ce ne sont pas les simples gadgets de Mr Smithers qui vont l’aider à s’en sortir !
Qui est Grief et quel est son but ?

Sans vouloir dévoiler la trame de l’histoire, sachez qu’Alex va être confronté à un médecin, adepte des théories aryennes sur une race pure, qui a travaillé toute sa vie sur le génome et le clonage.
Avec un héros aussi courageux et sympathique, un méchant horrible et une intrigue bien menée, pleine d’action, cette suite est un épisode bien plus intéressant que le précédent (Strombreaker) et augure d’une série qui captivera le jeune lecteur.
Alors… à suivre !

 

 

 

 

Les hommes dansants


Challenge Policiers historiques avec Sharon
Mois anglais avec Lou et Titine

 

 

Les hommes dansants
Le retour de Sherlock Holmes
Arthur Conan Doyle

 

Monsieur Hilton Cubitt du domaine de Ridling Thorpe dans le Norfolk, sollicite l’aide de Sherlock Holmes pour une affaire délicate. Depuis quelques temps, sa femme reçoit des messages menaçants qui la plongent dans une grande angoisse. Soit sur papier, soit sur des rebords de fenêtre, soit sur des murs, les intimidations se font sous la forme de hiéroglyphes qui représentent des farandoles de silhouettes de petits bonhommes schématisés. Seule à pouvoir les déchiffrer et ne souhaitant en parler à personne, Monsieur Cubitt voit de jour en jour son épouse s’assombrir et craindre pour sa vie.
Lorsque John Watson lui demande tout simplement, pourquoi il ne la prie pas de tout lui raconter, le cher homme leur parle d’une promesse qu’il aurait faite la veille de leur mariage, un an auparavant. Voulant se tourner vers un nouvel avenir et reconstruire sa vie avec lui, Elsie ne voulait plus évoquer son passé en Amérique et lui avait demandé solennellement de faire de même. Gentleman et profondément amoureux, il s’était plié de bonne grâce à ce souhait.
Soucieux et conscient de la gravité de ce mystère, Holmes se doit de découvrir dans un premier temps cette série codée, et demande à Cubitt de lui recopier et de lui envoyer tous les messages qu’il découvrira avant sa femme. Mais peu de temps après, alors qu’il traduit les derniers dessins et qu’il est enfin prêt pour passer à l’action, un évènement tragique survient. On lui apprend que Cubitt vient de mourir et que sa femme est dans un grave état.
A en croire la police sur place, ce serait Elsie qui aurait tué son mari et qui aurait tenté de se suicider, mais Holmes, très atteint par l’histoire, raconte une autre version…

Cette nouvelle issue du Retour de Sherlock Holmes est construite différemment des autres. Si le détective prouve une fois encore qu’il est d’une rare intelligence en décryptant les mystérieux cryptogrammes, il n’intervient pas assez rapidement pour sauver son client et donner au dénouement une note moins amère. Il y a trois victimes dans l’affaire et Conan Doyle parvient à nous tirer de la compassion pour ces trois personnages… Cubitt, sa femme et le mystérieux agresseur.
Des enquêtes à lire, sans modération !

 

 

 

 

Scottish eggs

Les Gourmandises sont en Angleterre tout le mois de juin avec avec Lou et Titine

Vous trouverez d’autres recettes chez…

Béa – Muffins aux framboises
Sandrion – Feuilletés au pesto pour l’apéro
Rosa – Feuilletés au sucre, cannelle et au miel

 

L’œuf à l’écossaise se compose d’un œuf dur entouré de chair à saucisse et de panure. D’après Wiki, c’est une recette inventée à Londres par Fortnum § Mason en 1738, qui fit le succès du célèbre magasin…

Ingrédients pour 4 personnes :
– 4 œufs
– 1 œuf
– 200 g de chair à saucisse maigre
– 1 tranches de pain de mie
– Persil frais, ciboulette
– Lait

– Chapelure fine
– Sel, poivre
– Huile d’arachide

Préparation :
– Faites bouillir durant 6 minutes les 4 œufs, puis passez-les sous l’eau froide. Écalez et réservez-les.
– Mélangez la chair à saucisse avec le pain de mie, le persil, la ciboulette et un œuf battu. Salez, poivrez à votre convenance.
– Enroulez les œufs de cette chair et roulez-les dans la chapelure.
– Faites les frire dans de l’huile d’arachide jusqu’à obtenir une coloration dorée.
– Servez avec une salade, du cheddar et une petite sauce maison faite avec des cornichons.

Verdict : Ce n’est pas évident de recouvrir de viande l’œuf en une fine épaisseur. Mais c’est très bon !

 

 

 

 

 

 

Un read-a thon spécial Angleterre…

 

Et c’est le temps qui court…

J’avais un peu abandonné mes participations pour ce genre de marathon, mais en ce jour férié me voilà de retour pour commencer le mois anglais de Lou et Titine !
L’enthousiasme des copines est communicatif.

Des livres sortis de ma PAL préparés la veille, j’attaquerai mes lectures en compagnie de Teddy et Cornélius seulement en soirée, car il fait beau et une promenade est au programme.

Tic-tac-tic-tac… à très vite !

 

« Retour à Brideshead » Evelyn Waugh, « La mort dans les nuages » Agatha Christie,
« Les hommes dansants » Arthur Conan Doyle

. Il est 16h53, je suis revenue de mon escapade brocante avec passage dans une crêperie. Un thé et un livre, je vais m’installer dehors avec Holmes et Watson.
. Il est 21h12, je reprendrai demain… Je n’ai lu que deux nouvelles de Conan Doyle.

Vendredi
. Il est 15h39, j’ai ouvert « La mort dans les nuages ». Au bout de la 7ème page, j’ai dans la tête des images de l’épisode de la BBC. Seulement, un petit truc me chiffonne… Jane, l’héroïne de cette enquête qui va partager le devant de la scène avec Hercule, dit de notre cher détective qu’il a de grosses moustaches. Ha, mais non, alors !!!
. Il est 17h55, j’ai terminé l’Agatha Christie sur le relax dans le jardin. Comme d’habitude, le plaisir était au rendez-vous et je quitte Hercule avec toujours cette petite pointe de tristesse. Il n’est plus d’un jeune âge, il n’a jamais été un séducteur, et pourtant, il n’a pas fermé son cœur et abandonné ses rêves. Jane était bien charmante !
Je vais faire une pause pour venir vous lire et boire un thé. Il fait beau, chaud, et les oiseaux sont bien joyeux.

. Il est 18h53, on m’a demandé deux fois « qu’est-qu’on mange ? ». Ça va être salade composée. Mister B regarde Roland Garros en tenue de cycliste… Ça fait plus d’une heure qu’il devait partir faire du vélo mais les matchs ne sont toujours pas terminés ! Paraît que nous avons deux Français.
Je retourne dehors avec « Retour à Brideshead » ; 606 pages, petits caractères. Et au fait, j’ai lu depuis hier, 366 pages.
. Il est 20h03, je suis à la page 128. Beaucoup de nostalgie dans l’introduction. Le narrateur, capitaine dans l’armée, a 39 ans et se sent bien vieux, usé. Brideshead a été réquisitionnée par l’armée. Il a connu la vieille demeure avec la famille, vingt ans auparavant alors qu’il était un jeune et fringant étudiant à Oxford. Les années étaient légères, insouciantes…
Je passe à table et les Français ont perdu.

rat 31.05.19 2

Samedi
. Il est 9h35, je me prépare pour aller voir l’expo de l’artiste Cécile Reims, « L’ombre portante ». Je vous ferai un billet si mes photos le permettront…
Je n’ai pas ouvert de livre depuis mon réveil.

rat 01.06.19 1

. Il est 15h22, je me replonge dans la verdoyante campagne anglaise au début du XXe siècle.
. Il est 17h50, je viens de terminer la première partie à la page 385. Chassés-croisés de sentiments ; rien de simple, ni de léger, beaucoup de tromperies et de faux-semblants, déclin d’une époque, d’une société, à la veille de grands chamboulements.
 » – Vous serez amoureuse un jour, lui dis-je.
– Oh, je prie pour que ce malheur ne m’arrive pas. Dites, est-ce que je peux prendre une meringue, à votre avis ? Elles sont fameuses. »
Je pense m’arrêter pour aujourd’hui.
Vendredi + samedi = 751 pages. A demain !

Dimanche
. Il est 18h39, j’ai passé une journée très agréable dans le jardin et j’ai terminé dans l’après-midi mon dernier livre. Le total des pages lues sur ce long week-end est de 973 pages.
« Retour à Brideshead » est une lecture mélancolique. C’était beau et triste à la fois.

Je remercie mes supporters, nos organisatrices, et vous donne rendez-vous maintenant avec les billets… Je vais m’atteler de ce pas à les écrire.

A bientôt et God save the Queen !