Le saut oblique de la truite

Un livre offert par l’auteur et je l’en remercie.

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Le saut oblique de la truite
Jérôme Magnier-Moreno

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Le récit de ce petit livre débute dans les toilettes du cimetière Montparnasse où l’auteur confie que la décision qu’il a prise le rend malade. Depuis dix ans, il trimballe dans un vieux sac à dos rouge, sorte de gri-gri, garde-corps et compagnon d’aventures, un journal de bord dans lequel il raconte son séjour en Haute-Corse ; les pérégrinations d’un jeune Parisien, architecte, peintre et pêcheur de truite. Une décennie plus tard, il est enfin prêt à le faire publier.
Dans une gamme de couleurs allant du rouge au bleu profond, l’auteur saisit le paysage, l’odeur du maquis, l’ambiance, ses rencontres et ses sentiments. Il devait rejoindre son ami Olivier qui n’est jamais venu et il s’est retrouvé à longer le fleuve Tavignanu, seul et, au final, heureux de l’être.

Quelques jours d’introspection pour appréhender l’avenir et reconquérir le goût de la vie, réflexions en tout genre, sexualité exacerbée, méditation poétique, de belles images et une communion forte avec l’espace, l’écriture peut aussi parfois se montrer sinueuse, comme un chemin de randonnée. Par « sinueux », je définie ainsi les déséquilibres de ma lecture où j’ai souri et… de temps en temps, fait la moue..
La quête initiatique du jeune homme n’aurait pas pu trouver plus belle terre que cette île, forte et fière…
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D’autres billets chez Didi, Keisha, Aifelle,

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14 réflexions au sujet de « Le saut oblique de la truite »

    • Rha, mais c’est vrai que la construction est particulière et originale. A la fois poétique et comme je l’ai lu sur différents billets « foutraque ».

    • Non ! il a mis 10 ans pour finaliser ce livre. J’imagine que l’auteur et le personnage principal sont une même personne ou que l’auteur a mis une grosse part de lui même dans cette histoire. Bref… il a commencé ce journal lors de son séjour en Corse et il l’a trimbalé avec lui durant 10 ans. Le jour où il s’est décidé à l’envoyer, ça lui a remué les entrailles et… voilà quoi… il a été obligé de faire une halte sur un trône de Montparnasse.
      Bise Lydia !
      Tu dois bien connaître les affres de l’écriture ! A la rentrée, je commanderai ta prose.

  1. Coucou,
    alors toi aussi les toilettes du cimetière t’ont marquées…
    Moi aussi j’ai fait la moue avec cette lecture… Je ne m’attendais pas à ça.
    Contente que ça ne t’ai pas déplu … trop.
    Bisous et bel été en Corse peut être cette année ?

    • Les toilettes ? C’est que le livre commence avec cette image.
      Là où j’ai un peu tiqué, c’est pour la caricature des Corses. Mais il est vrai que parfois ils surjouent leurs rôles devant un public de pinzuti.
      Oui Didi, tu vas recevoir une jolie carte bientôt… et je te collerai un peu de sable.
      Bise

      • Cool !!! Trop contente !!! Merci merci d’avance ♥♥♥
        Pour les toilettes ce sont celles du livre dont je parle, je ne sais pas si des toilettes de cimetières t’ont marquées toi aussi hihihihi.
        ça me plait que les Corses nous appellent des pinzuti lol (même si ça doit être très péjoratifs dans leurs bouches…)
        J’aime bien ce mot 🙂 il sonne bien !
        Cette année pas de Corse pour moi mais les Pyrénées et l’océan dans le Médoc.
        Tu auras droit à une feuille de vigne peut être 😉
        Bisous

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