M. Pénombre, libraire ouvert jour et nuit

logoamériquetitinelogo le-nez-dans-les-livresUn livre voyageur de NathChoco
« Septembre en Amérique » de Titine
« Le nez dans les livres » de George

 

 

M. PénombreM. Pénombre, libraire ouvert jour et nuit
Robin Sloan

 

San-Francisco,

Designer, graphiste publicitaire, mais au chômage, Clay Jannon parcourt les petites annonces du journal et y déniche une proposition pour un poste de vendeur dans une librairie sur l’avenue de Broadway, ouverte 24h/24. Lorsqu’il s’y rend pour présenter sa candidature, il découvre des lieux étranges et des conditions de travail bien plus encore…

« Cherchons vendeur
Travail de nuit
Contraintes particulières
Bon appointements »

La librairie est faite de pièces étroites, sombres, avec des rayonnages à l’infini, très hauts. L’échelle est indispensable ! Il y a l’antichambre avec des livres contemporains que le commun des mortels peut acquérir et la chambre, avec ceux aux reliures épaisses, vieilles, rares, que seuls quelques initiés peuvent emprunter.
Alors, tout commence par un contrat qui engage Clay à garder les lieux la nuit, entre 22h et 6h du matin, à tenir un journal de bord dans lequel il détaillera toutes les transactions, mais aussi l’allure physique (jusqu’aux boutons de manchettes) et psychique des « clients ». Le plus important… Clay doit surtout promettre de ne pas consulter les vieux livres de la pièce du fond. Le mystère de ces anciennes parutions n’est accessible qu’aux adhérents du club de lecture.
Si au début le narrateur se plie à toutes les consignes de M. Pénombre, au bout d’un mois, et sous l’influence de son ami d’enfance, il commence à se poser des questions… Ouvrir un livre et découvrir que celui-ci est incompréhensible. En ouvrir un second, et voir qu’il en est tout autant. Puis un troisième, puis… tous les autres. Des hiéroglyphes, un langage codé, l’énigme est entière ! Quels sont ces écrits ? Qui sont ces gens qui viennent la nuit ?
Pour un ancien des jeux de rôles, lecteur passionné de science fantasy et de la trilogie « La ballade de Pern », enfant d’une génération née avec les nouvelles technologies, Clay voit sa curiosité grandir et le pousser à élucider les secrets de M. Pénombre.
Avec ses amis, il va quitter San-Francisco pour aller à New-York et rencontrer une agence très particulière… où il sera question « d’un codex indéchiffrable, d’un génial typographe du XVème siècle et du secret de l’immortalité »…

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Dès la première page on se projette dans des anticipations très fantaisistes. Le narrateur, acteur principal de ce roman, nous prévient des mystères qui l’entourent. Rien n’est dévoilé et tout laisse à suggérer : secte mystique, voyageurs spatiotemporels, arcanes religieuses, mondes parallèles… c’est secret, silencieux, nocturne, poussiéreux, ancien et l’imagination fertile du lecteur vagabonde plaisamment ! Que va-t-il se passer ? La question, je me la suis posée très souvent ! J’ai fait fi du style d’écriture qui me titillait, genre « langue moderne » comme me l’a traduit NathChoco, et j’ai continué pleine d’attente… pour être complétement déconnectée dans la moitié du livre. Quel dommage ! je n’étais pas la bonne lectrice ! Il me semble avoir pris un couloir parallèle et m’être perdue dans… je dirais… des anfractuosités. L’informatique, dans toutes ses versions actuelles, n’est vraiment pas ma tasse de thé ! Alors, certes, l’histoire est intéressante, l’image des vieux grimoires et des écritures codées content des aventures et stimulent les fabulations, mais ce n’était pas pour moi. Je n’ai éprouvé ni exaltation, ni sympathie pour les personnages.
Vous découvrirez sur la blogo des lecteurs d’autres avis dont l’enthousiasme frise le coup de cœur…
NathChoco, Babelio,

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old-library

Photo prise « ici »

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26 réflexions au sujet de « M. Pénombre, libraire ouvert jour et nuit »

  1. Je me méfie beaucoup du « langage moderne » « proche de l’oralité », je vois très bien le genre et ce n’est pas pour moi non plus car s’il n’y a pas un style, je décroche dès les premières lignes…Un bon script ne fait pas tout s’il n’y a pas un style derrière pour soutenir l’édifice… 😉 Un bon point : je n’ai rien à noter !!!! 😀

    • Ce n’est pas tant ça. C’est surtout deux mondes qui se percutent. Il est histoire d’informatique, google et compagnie…
      Il n’y a pas eu effervescence avec moi…

  2. Comme toi je ne suis pas une grande adepte du langage moderne… et pourtant on aimerait bien se perdre dans une librairie comme celle-ci, non ?
    Bon challenge américain 🙂

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