Voyage en France

Un livre envoyé par Christelle des Editions Robert Laffont
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Voyage en France
Henry James
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En introduction, Léon Edel s’étonne de « l’impression d’aisance, de confort même, se dégageant d’une expédition que l’on trouverait aujourd’hui épuisante et fastidieuse… »

Henry James, né en 1843, décédé en 1916, était un écrivain américain du XIXème siècle. Grand voyageur, il aimait contempler la vieille Europe dans son architecture, ses terres, son histoire et son humanité.

Dans « Voyage en France », visions et sentiments extraits de ses notes, souvenirs parfois fugaces et incertains, il peint notre pays de manière réaliste et non caricaturale. Sa toile, il la prépare en racontant une vie, une histoire, avant de détailler le paysage. Ainsi, l’Histoire de France, celle de nos souverains, de nos auteurs, de nos artistes… se mêle à nos pierres et à notre terre.

Pour l’étranger qui s’aventure dans nos régions, Henry James dit que la France est plus qu’une capitale agrémentée de ses monuments et de sa Tour Eiffel. Elle est avant tout un pays morcelé de terroirs riches, nuancés et complexes. Plusieurs fois dans son récit, il rend hommage à Balzac, Sand, Rabelais… qui honorent la province dans leurs romans.
La littérature est un merveilleux support pour le tourisme !

1882,
Son périple débute à Tours. C’est en octobre, l’automne, avec des journées ensoleillées, pluvieuses, venteuses. La Touraine a une terre généreuse pour ses vignes, ses vergers… ses châteaux… et son « pedigree royal ». La Loire, capricieuse et superbe, est un ornement, un bijoux qui scintille sous les couleurs du temps. L’auteur déploie sa fougue avec des mots qui chantent sa majesté. Ce n’est pas une écriture pompeuse, grandiloquente, mais simple, aisée, stylée, qui nous aimante.
Dans la ville, il recherche l’héritage historique et se montre très curieux pour la cathédrale.
 De Tours, il arrive à Blois. La Renaissance domine les terres de la Loire.

Très scrupuleux, il prévient le lecteur-voyageur de quelques déceptions ou de certaines importances sur des constructions, une place, une petite rue, un escalier… une porte. Artistiquement, il met en scène le décor, les éléments, et devient le soupirant qui conte fleurette à sa demoiselle.
En une vingtaine de pages, il croque les villes. Il est bon de conseiller au lecteur de souligner les passages accrocheurs car Henry James a la précision d’un peintre, d’un architecte ou d’un paysagiste. Il ne complimente pas toujours ce qu’il regarde. Il ose traiter de « grotesque » et de « vulgaire » certaines choses sacrées par l’Église Catholique. Ses anecdotes abondent et rendent un recueil vivant et passionnant.

Chenonceau… En ces lieux, il expérimente un adage… Que le monde est petit ! Il retrouve son gondolier vénitien attitré ! Henry James est aussi un amoureux de l’Italie, qu’il visite régulièrement.
Il compare le Château des Dames a une villa. L’intimité qui se dégage, apporte à l’édifice un statut familier et non cérémonieux. Il est vrai que lorsqu’on voit pour la première fois le château de Chenonceau, on se sent en villégiature et on ne retient de son histoire que les fastes du temps de Diane de Poitiers et non la rigueur de Catherine de Médicis.

Azay-le-Rideau… Langeais… Chambord… Il trouve du charme à la pluie et au froid. Il est de bonne composition !
De Chambord, il dit que ses terres sont potagères. La terre sablonneuse est fertile. Il décrit la traversée du petit village qui s’épanouit à l’entrée du château, la taverne, la place, l’allée qui mène vers un palais enchanteur. La cour, l’escalier à double révolution, le vide intérieur… « sa séduction mystique »… C’est dans cette description que je me suis le plus projetée. Je lisais ses évocations et je revivais ma visite, une journée de bonheur en famille.

Il traverse des forêts pour aller à Cheverny, Chaumont, Amboise… il raconte des cocasseries avec les gens du cru, il rend une atmosphère, s’attarde volontiers sur le portrait d’un représentant de commerce, une hôtelière, une grand-mère… et dénigre les idées préconçues sur les Français ; ils ne sont pas tous bavards et bruyants !
A pied, à cheval, en train, en omnibus, en diligence, accompagné, solitaire, il semble avide de découvrir la moindre petite pierre, d’admirer toutes les voûtes des cathédrales et le secret des petites églises.
Ce n’est pas toujours sous la lumière qu’il accoste dans les ports. Ses arrivées se font aussi la nuit et elles prennent alors une autre dimension.

Loches, Bourges, Le Mans… A cette époque, les rentrées scolaires se faisaient en octobre. Sur le quai de la gare, l’effervescence est estudiantine.
Angers, Nantes, La Rochelle, Poitiers… Les villes ne se confondent pas, mais l’enchaînement rend des similitudes entre elles. L’œil du connaisseur cherchera dans sa lecture le plaisir des descriptions et celui qui projette son voyage notera avec délice les « petits trucs » de l’éclaireur parti en reconnaissance.
Angoulême, Bordeaux… Vision d’un autre siècle sur les quais bordelais. Ville marchande, ruche rugissante, on y côtoie des hommes rudes, les Basques.

Toulouse, Carcassonne, Narbonne, Montpelliers, Le Pont du Gard… Le sud est éclatant, même sous la pluie et le vent automnal. Il rappelle les écrits de Stendhal sur « Ses mémoires d’un touriste » et souhaite percevoir l’antique nation de Rome dans l’architecture de ces villes. Mais à son grand désespoir, les monuments sont bien souvent délaissés à leur état de ruine.

Aigues-Mortes, Nîmes, Tarascon, Arles, Les Baux, Avignon, Villeneuve-lès-Avignon, Vaucluse, Orange… La boucle va bientôt se refermer… Mâcon, Bourg-en-Bresse, Beaune… et Dijon.

 « Sur la berge la plus proche, je trouvai un banc sur lequel je m’attardai un moment : c’est exactement ce genre d’endroit que j’aime. C’était le terme ultime de mon petit tour de France. Comme j’étais assis là, j’y repensai, avant de prendre le lendemain l’express pour Paris ; et tandis que la lumière baissait sur le parc, certaines des choses que j’avais vues m’apparaissaient avec plus de clarté. »

S’asseoir un petit moment et retrouver les images, les impressions figées dans notre mémoire. Des détails ont fuit, mais ils reviennent à l’évocation d’un ressenti ou à l’imbrication d’éléments que l’on énumère. Henry James le reconnaît dans sa dernière strophe. C’est ce que j’ai fait… Lire ce carnet de voyage et revivre mes visites. La magie a opéré. Entre les pages, j’ai revu des châteaux, la cathédrale de Bourges et ses vitraux, Nîmes et son arène, sa maison carrée, les murs de la citadelle de Carcassonne et ceux de la Cité des Pâpes à Avignon… L’espace du temps qui nous sépare est aboli, on voit les mêmes choses, on respire le même air.
Pour les lieux que je n’ai pas explorés, j’ai pris des notes. Depuis longtemps, je voudrais aller à Beaune. J’aurais alors le privilège d’admirer le polyptyque du Jugement dernier, le retable peint par Roger Van Der Weyden qu’Henry James n’a pas eu le plaisir de voir ! A l’heure où il était, les sœurs hospitalières des Hospices déjeunaient dans leur réfectoire face à la peinture flamande et il n’était pas possible de les déranger… Nous en garderons une leçon, comme quoi en voyage, il est judicieux de tout programmer !

Pour ceux et celles qui désirent prendre les routes de France, baguenauder dans nos campagnes, s’imprégner de l’Histoire à travers nos pierres et notre art, laissez Henry James vous accompagner… il paraît être un homme charmant et de bonne compagnie.
Ce carnet de voyage amène aussi le rêve… au fond d’un canapé ou à l’ombre d’un arbre dans son jardin.

Merci Christelle pour ces balades ! Elles ont été mon repos durant quelques jours frénétiques occasionnés par des travaux à la maison !

 

Retable du Jugement dernier
de Roger Van Der Weyden
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Une réflexion au sujet de « Voyage en France »

  1. Commentaires
    J’aime beaucoup l’écriture de Henry James et les récits de voyage, deux bonnes raisons pour que je note ce livre.
    Commentaire n°1 posté par Natiora le 28/07/2012 à 11h15

    Notez chère lectrice voyageuse… Bon week-end !
    Réponse de thelecturesetmacarons.over-blog.com le 28/07/2012 à 12h53

    Moi aussi, je note : je vois bien à qui l’offrir ! Je retourne à mes valises (NDLT : je commence mes valises), bizz
    Commentaire n°2 posté par Nahe le 28/07/2012 à 11h35

    Nahe ! les valises… quel beau programme !!! Gros bisous
    Réponse de thelecturesetmacarons.over-blog.com le 28/07/2012 à 12h53

    J’aime beaucoup les nouvelles d’Henry James et disais justement à Keisha sur l’un de ses billets de lecture que je serais plus intéressée par un récit de voyage en France qu’en Amérique : je me retrouve donc tout à fait incapable de résister face à ton billet et à tout cet enthousiasme de ta part. C’est noté !
    Commentaire n°3 posté par Minou le 28/07/2012 à 11h42

    J’ai noté ses nouvelles. Je te dirai ça dans le courant de l’hiver.
    J’espère que cette lecture te plaira. L’avantage, c’est qu’il peut se lire à petites gorgées (je te le conseille pour apprécier).
    Biz
    Réponse de thelecturesetmacarons.over-blog.com le 28/07/2012 à 12h52

    J’ai peu lu Henry James mais son style m’avait paru lourd.
    Commentaire n°4 posté par Manu le 28/07/2012 à 12h27

    Je n’ai pas trouvé son style lourd dans ses romans. J’ai en DVD des adaptations cinématographiques et c’est vrai que cela m’a aidé dans mes lectures car tu transposes les personnages et l’ambiance. J’aime particulièrement la pélicule de James Ivory. Il décrit admirablement l’époque. Seul petit bémol pour « Les Bostonniennes » où je me suis endormie !
    Biz Manu
    Réponse de thelecturesetmacarons.over-blog.com le 28/07/2012 à 12h49

    Henry James est un écrivain que j’aime beaucoup mais les récits de voyage ne m’attirent pas trop en règle générale, je préfère la fiction. Dommage qu’il ne soit pas passé par la Bretagne !
    Commentaire n°5 posté par Bianca le 28/07/2012 à 12h29

    Bonjour Bianca,
    On lui passera commande pour son prochain séjour !
    Moi aussi, je préfère la fiction mais j’aime les récits de voyage des auteurs. Lorsque Stendhal parle de Florence, j’en ai la chair de poule !
    Bon week-end !
    Réponse de thelecturesetmacarons.over-blog.com le 28/07/2012 à 12h38

    Sympa l’odéee du carnet de voyage. J’en lis tellement peu. Allez, je note !
    Commentaire n°6 posté par jerome le 28/07/2012 à 17h06

    Soyons fou et notons !
    J’arrive chez toi Jérôme, ça fait longtemps que je n’ai pas jeté de petits coups d’oeil…
    Réponse de thelecturesetmacarons.over-blog.com le 28/07/2012 à 18h14

    Bah je l’attends, visiblement mon mail n’était pas arrivé jusqu’à Christelle !!! Je n’ai jamais rien lu de cet auteur, donc démarrer par un Carnet de Voyage pourquoi pas ? D’autant que je connais peu la France finalement … 😉
    Commentaire n°7 posté par Asphodèle le 28/07/2012 à 17h24

    Tu as quand même vu le pays et tu retrouveras des petites particules avec plaisir.
    Bise Aspho
    Réponse de thelecturesetmacarons.over-blog.com le 28/07/2012 à 18h13

    Je l’ai trouvé début Juin, je suis curieuse de voir ce qu’il a perçu du Sud Ouest, j’ai lu quelques lignes sur son séjour dans le pays de Loire et ça m’a plu!
    Commentaire n°8 posté par nathalia le 28/07/2012 à 20h14

    Je l’ai trouvé plus charmant avec les beautés de La Loire que pour le Sud. Tu me diras si je me trompe… Surtout qu’il avait une préférence affirmée pour le Sud.
    Réponse de thelecturesetmacarons.over-blog.com le 28/07/2012 à 20h40

    Je pensais qu’il était anglais comme Virginia Woolf. J’ai essayé de le lire une fois, sans succès…comme Virginia qui pourtant me fascine…

    J’ai visyé les hospices de Beaune…j’ai rarement vu un endroit aussi sinistre…on ressent presque de la souffrance en ce lieu…
    Commentaire n°9 posté par Mind The Gap le 28/07/2012 à 20h58

    Américain de naissance, il a fait ses études en France, en Suisse… et il s’est retiré en Angleterre. Il était attiré par le vieux continent !
    Les Hospices sont si lugubres ? Les murs respirent encore la maladie ? Bon… j’irai voir le retable après deux verres de Bourgogne.
    Bonne soirée MTG
    Réponse de thelecturesetmacarons.over-blog.com le 28/07/2012 à 21h29

    J’ai toujours beaucoup aimé les récits de voyages, les Grands Tours que faisaient les écrivains et les lettrés d’autrefois, à commencer par ceux de Montaigne. J’aime beaucoup James aussi dont j’ai lu « Les Bostoniennes », « Ce que savait Maisie » et « Les Ambassadeurs  » mais j’ai eu du mal à terminer ce dernier! Ça me plairait bien de lire ce livre-ci.
    Commentaire n°10 posté par Mango le 28/07/2012 à 21h43

    J’avais oublié que j’aimais ça aussi ! Je vais m’y remettre…
    Des trois titres que tu cites, je connais le premier pour avoir vu le film, mais pas les deux autres. A noter !
    Réponse de thelecturesetmacarons.over-blog.com le 29/07/2012 à 12h13

    ça je note ! mais je risque de ne pas le lire avant quelques années (on ne se moque pas).
    Commentaire n°11 posté par nathalie le 29/07/2012 à 10h11

    Si tu savais Nathalie mes piles !!! Je n’arrive pas à les comptabiliser. Et c’est de pire en pire. J’arrive à dire… « Oh ! ce livre me plaît… je le lirai l’année prochaine ! » Dure illusion.

    Réponse de thelecturesetmacarons.over-blog.com le 29/07/2012 à 12h11

    Très tentant pour voyager tout en restant au frais, sous l’ombre d’un arbre Dans le même genre j’avais repéré « Aventures en Loire » qui vient de sortir en poche
    Commentaire n°12 posté par l’or des chambres le 31/07/2012 à 13h47

    OK ! je regarderai…
    Réponse de thelecturesetmacarons.over-blog.com le 02/08/2012 à 09h36

    ouille ! plusieurs régions françaises !
    Commentaire n°13 posté par Lystig le 01/08/2012 à 16h48

    Billet royal pour commencer !!!
    Réponse de thelecturesetmacarons.over-blog.com le 02/08/2012 à 09h24

    Ma biblio l’a en commande. Je le tenterai (surtout pour le sud !). On ne sait jamais : peut-être que je ne m’endormirai pas à la page 5 comme chaque fois que j’ai tenté un de ses romans 😉

    Merci pour la découverte !
    Commentaire n°14 posté par Flo le 01/08/2012 à 20h29

    Je trouve que la Loire est bien mieux racontée. Paradoxe étrange… je suis une fille du sud qui connaît mieux les villes de la Loire, avec ses châteaux et sa campagne que les merveilles du sud. C’est certainement parce que je suis une touriste au dessus d’Avignon…
    Tu me diras !
    Réponse de thelecturesetmacarons.over-blog.com le 02/08/2012 à 09h23

    Je repère ce titre grâce à la récapitulation de Flo : mais cela m’intéresserait, j’habite la première des régions dont il parle, alors la voir à travers ses yeux, à cette époque, serait intéressant (et amusant?)
    Commentaire n°15 posté par keisha le 20/08/2012 à 08h05

    Keisha, j’aimerais bien que tu nous fasses découvrir ta région à travers tes yeux. J’ai trouvé qu’il n’y avait pas trop de différences entre son époque et la notre. Mais c’est peut-être avec des yeux de touristes !
    A bientôt
    Réponse de thelecturesetmacarons.over-blog.com le 22/08/2012 à 17h32

    Je ne connais rien à la Loire et compte sur Henry James pour me dire tout ce qu’il y a à savoir sur le sujet car je n’ai pas pour projet d’aller si au nord 😉
    Commentaire n°16 posté par Flo le 20/08/2012 à 21h19

    Au nord… Je te souhaite un jour de faire les châteaux de la Loire et prendre pension dans de charmantes maisons d’hôtes.
    Réponse de thelecturesetmacarons.over-blog.com le 22/08/2012 à 17h30

    ce titre m’a toujours tentée…J’aime bien les fictions d’Henry James (enfin, pas toutes…!), un peu moins les nouvelles fantastiques mais c’est plus une histoire de genre auquel je reste étrangère. Beau billet, dame Syl !
    Commentaire n°17 posté par jeneen le 21/08/2012 à 17h17

    Merci Edith !

    Réponse de thelecturesetmacarons.over-blog.com le 22/08/2012 à 17h20

    Mais ma mère a essayé de m’y traîner à maintes reprises car elle voulait revoir les châteaux de la Loire (je précise que je ne suis pas très châteaux, en prime) : en vain ! Quand je veux pas, je veux pas ;p (cela dit, je pense que c’est génétique et des deux côtés :D).

    Il faudra que je te scanne une carte postale humouristique, malheureusement plus éditée, et que je te l’envoie par mail afin que tu situes ma notion du Nord 😉
    Commentaire n°18 posté par Flo le 22/08/2012 à 18h00

    Flo, tu dois le concevoir comme moi avant mon mariage. Le nord c’était au-dessus d’Avignon. Alors comme ça tu es une têtue ? Pas une grosse révélation ! je te perçois comme ça… tu sais ce que tu veux.
    J’ai commencé à aller voir les copines pour notre rencontre. Je continuerai demain. Je reviens petit à petit sur la blogo.
    Bonne soirée Flo !
    Réponse de thelecturesetmacarons.over-blog.com le 22/08/2012 à 18h45

    Qu’est-ce que je dois dire alors (je suis au Nord du Nord).

    Il fait un fameux voyage mine de rien, pour l’époque Rien que pour ça j’ai envie d’au moins le feuilleter – par contre à lire en petites touches pour moi ce genre de livre.
    Commentaire n°19 posté par kroustik le 24/08/2012 à 21h57

    Le NOOOrd !
    Il fait ce voyage, par une saison automnale, avec pluie, nuit précoce, sur des routes pierreuses… avec beaucoup de facilité. J’ai lu ce livre par région, comme un petit périple avec étapes. Une lecture très fluide et agréable.
    Bonne route KroustiK !
    Réponse de thelecturesetmacarons.over-blog.com le 25/08/2012 à 11h46

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