La dernière conquête du major Pettigrew

Challenge God save the livre d’Antoni
Un livre envoyé par les Editions NIL

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La dernière conquête du Major Pettigrew
Helen Simonson

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« – Mon frère est mort. »
Quatre mots lâchés dans un abandon. La brusque franchise du major Ernest Pettigrew face à Madame Ali, garde une certaine retenue… toute désespérée.
Sur le perron de sa maison, il retient le regard de celle qui vient chercher le paiement pour l’abonnement du quotidien. Habillé du peignoir dessiné de clématites de sa femme, il est, silhouette fragile, ridicule et empruntée, dans un état absent.
En deux pas, Madame Ali s’invite et prépare le thé…

Le major, soixante-huit ans, est veuf depuis six ans. Son fils, l’ambitieux Roger, vit à Londres et travaille dans les finances. A Edgecombe St Mary, l’ancien officier du Royal Sussex mène une retraite paisible et confortable dans sa gentilhommière du XVIIème siècle, entre ses livres, son club de golf, les mondanités de bon voisinage, les parties de chasse chez lord Dagenham et ses souvenirs en photos.
Madame Ali, cinquante-huit ans, est veuve depuis deux ans. Pakistanaise de religion musulmane, elle continue à assumer la tenue de son épicerie à Edgecombre St Mary, seule touche exotique dans une campagne très anglaise. Sans enfant, son neveu Abdul Wahid est venu l’aider (façon très diplomatique de dire qu’il est venu chercher son héritage).
Tous deux ne se côtoient qu’entre les murs de la petite boutique aux senteurs épicées. Politesses discrètes, petits sourires bienséants, échanges brefs sur les thés exposés en vrac et les bougies aux couleurs d’un autre monde, l’invisible barrière des différences les distance.

Bertie, l’unique frère, est décédé.
Alors, lorsque le major se perd dans les yeux noirs de Madame Ali, qu’il se laisse mener les jambes flageolantes dans son petit salon, lorsqu’il la voit accomplir le rituel du thé, qu’il admire ses gestes délicats, la courbe de son bras, l’élégance racée de son port de tête, son sourire serein et plein de compassion, quand il la voit occuper son espace intime… Ernest Pettigrew succombe à la grâce et à ses subtiles attentions. De façons naturelles, presque familières, il accueille cet apaisement spontané comme un réconfort légitime.
La solitude du deuil, plongeon dans un néant tangible, se tempère et il est même prêt à accepter son assistance pour le véhiculer le jour de l’enterrement, même si certaines choses doivent se vivre avec courage et dignité, sans tuteur pour son rôle d’aîné. Dès sa naissance ce sont des forces qu’on lui a inculquées avec l’honneur, la patrie, l’estime, la pudeur, le respect et toute autre considération loyale et sincère.

L’amitié d’un homme droit, empreint d’un héritage fier, ancien, militaire et colonialiste, de valeurs traditionnelles… pour une femme de couleur et de confession étrangères, n’est pas une histoire simple et banale dans ce coin de l’Angleterre.
Très vite, ils se promettent de se revoir. Parmi les liens qui les unissent, la solitude, le veuvage, il y a les livres. L’un et l’autre, de tempérament réservé, s’enthousiasment pour la littérature et les œuvres de Rudyard Kipling. Voler un après-midi au quotidien pour converser du patrimoine livresque devient un échappatoire indispensable. Ils prennent donc la petite voiture de Madame Ali (qui la conduit de façon sportive !) et partent en villégiature quelques heures dans la ville la plus proche. Leurs mémoires racontent leurs vies, leurs aspirations et leurs déconvenues. Qu’ils sont doux ces moments secrets ! Ils inspirent une ivresse et un éclat de jeunesse longtemps annihilés, oubliés.

« Major, lui demanda-t-elle, je voulais savoir s’il me serait possible de vous consulter davantage à propos de M. Kipling, quand j’aurai fini le livre ?
Le ciel se mit à cracher de grosses gouttes de pluie, et une rafale de vent froid fouetta la poussière et les détritus contre ses jambes. La tristesse disparut et il songea combien cette journée était splendide.
« Ma chère dame, j’en serais absolument ravi, lui répondit-il. Je suis à votre entière disposition. » »

Cependant, la vie prend une accélération peu attendue… Après le décès de Bertie, une polémique sur une paire de vieux fusils, léguée en héritage aux deux frères, de facture ancienne et rare, soulève la convoitise de Roger et sa cousine Jemima, la fille du frère défunt. Ils verraient bien la vente des armes combler leurs finances. Aussitôt l’idée émise, les fibres nerveuses du major s’agitent et se révulsent ! Roger présente à son père une jeune américaine… sa fiancée… et lui confie leur désir d’habiter une vieille demeure de caractère près de chez lui… ça fait chic et authentique. Le club de golf, institution huppée, décide d’organiser une soirée aux parfums de l’Asie et demande des conseils à Madame Ali… l’exotisme est follement attractif. Un riche Américain souhaiterait acheter les terres de lord Dagenham et construire, dénaturant ainsi le paisible village. Le neveu de Madame Ali se retrouve dans une position déshonorante…
Rien est simple et tout semble se liguer pour contrer la naissance d’une estime, une affection… peut-être une amourette.

Entre petits tours au jardin pour admirer les roses écloses, louer les clématites et le chèvrefeuille, boire le thé et en respecter l’art et la manière, s’immerger dans les lectures et en raconter la trame, des minutes et des heures, fuir le temps et fuguer comme des adolescents, retrouver la passion et redécouvrir la vie, délasser les corsets, faire sauter les boutons, désamidonner l’étiquette, se libérer des contraintes, jouer le coquet et l’effrontée, reconnaître les sentiments, être conciliant avec l’autre, sourire, être simplement heureux et vivant… Entre tout cela, et bien avant, il y a… les voisins, la famille, les amis, l’extérieur… le conservatisme ambiant, le conflit des générations, des ambiances guindées, de l’impolitesse et du mépris dans les sphères de la bourgeoisie, le racisme sophistiqué et condescendant, la grossièreté et l’irrévérence des gens incultes et fortunés, l’ambition avide, l’intégrisme religieux, les traditions dévastatrices et castratrices… autant de conceptions, de notions, de combinaisons, de croyances, que de situations impossibles à respirer.

«  »Excuse-moi, Ernest, il y a une femme étrange dehors, elle dit qu’elle t’attend. », lui glissa Marjorie qui fit soudain son apparition et lui posa la main sur l’épaule. Il leva les yeux, toussa pour dissimuler ses yeux humides. « Attends-tu une femme de couleur dans une petite Honda ?
– Oh, oui, dit-il, c’est Mme Ali, elle est venue me chercher.
– Une femme chauffeur de taxi ? s’étonna son fils… »

Le major Ernest Pettigrew et Madame Jasmina Ali devront résister et faire acte de persévérance.
Si l’une veut s’enraciner et se concilier les bonnes âmes locales, l’autre songe de plus en plus à la fuite du temps et aux obstacles qui se dressent.
Une balade en voiture, un charmant sourire, un livre offert, une danse, une étreinte esquissée en rêve, des paroles… tout est artifice et l’amour ne se gagne pas aussi facilement.

« – Puis-je vous préparer un peu de thé ? »

Mes premiers mots seront pour remercier Christelle, des Editions Laffont. J’ai aimé ce livre et je l’ai lu avec un plaisir gourmand.

Il m’est difficile de vous résumer cette histoire qui est dense en émotion, en scènes, en rôles. L’auteur, par son écriture légère, pleine d’humour, de poésie, nous mène dans un petit village typique de la vieille Angleterre. C’est la campagne que l’on arpente à travers les écrits de Jane Austen ou Elizabeth Gaskell ou E.M. Forster. Le charme des cottages, des vieilles pierres, des civilités, de l’exubérance distinguée, du thé-party, des cotillons, des chasses privées… Elle allie à cette peinture du 19ème, une touche lointaine aux couleurs bollywood. Le plus cocasse dans ce livre, c’est que les personnages indiens sont (sinon plus) aussi compassés et stylés que les personnages britanniques qui donnent d’eux, sous un vernis de bonne éducation, l’image de la grivoiserie et de la muflerie. Je ne vais pas reprendre tous les thèmes abordés, mais sachez qu’ils s’articulent autour de la discrimination raciale et religieuse, des désaccords générationnels, du Made in England si prisé par les Américains, de l’héritage des valeurs morales et philosophiques, la littérature… et bien d’autres sujets encore. Le noyau de l’histoire, bien représenté sur la couverture du livre, est Ernest et Jasmina. Les premières scènes suscitent une ambiance raffinée et intelligente, silencieuse aussi, et rigide. Puis une petite folie, comme soufflée par une brise, anime l’imagination et les rêves.

Je vous conseille donc ce livre, une belle histoire d’amour, qui ne génère aucun ennui, qui a la verve fantaisiste et malicieuse, qui garde l’intérêt du lecteur dans toutes ses pages, qui nous fait admirer la bucolique campagne, nous fait aimer le thé, nous fait imaginer des soieries lumineuses et diaprées, nous incite à ouvrir un Kipling, à moins appréhender le temps et à ne pas le gaspiller, à nous montrer honnête, disponible et bienveillant…

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D’autres billets chez Hélène-choco, Choukette, Nahe, Théoma, LiliGalipette, Missbouquinaix, Jainaxf,
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Une réflexion au sujet de « La dernière conquête du major Pettigrew »

  1. Commentaires

    Et bien contente de l’avoir calé dans ma valise après avoir lu ton billet 😀
    Commentaire n°1 posté par George le 26/06/2012 à 11h33

    J’ai lu le beau billet de LiliG qui l’a beaucoup aimé, ainsi que celui de Missbouquinaix. Tu pars avec de bons parrainages !
    Réponse de thelecturesetmacarons.over-blog.com le 26/06/2012 à 12h08

    Je suis tentée mais je n’achète plus de grands formats. Il y en a tants sur mes étagères, non lus et déjà parus en poche
    Commentaire n°2 posté par Manu le 26/06/2012 à 11h33

    Si tu patientes, je pourrais te l’envoyer. Seulement, le petit hic, c’est que j’ai 4 personnes qui l’attendent et je ne sais pas quand elles vont me le rendre. Pourtant, je le laisse partir avec regret ! C’est le genre de livre que j’aimerais relire. Alors, si d’ici là il n’est pas sorti en poche, après ses 4 voyages, il part chez toi…
    Réponse de thelecturesetmacarons.over-blog.com le 26/06/2012 à 12h06

    J’ai craqué pour le grand format, M’dame ! A lire… bientôt ! (et avec plaisir, c’est entendu)
    Commentaire n°3 posté par Anne le 26/06/2012 à 11h51

    Tu verras comme l’humour, même le plus acerbe, te laisse le sourire aux lèvres… jusqu’aux dernières pages, et dans des situations « tragiques » (je ne vais pas te raconter la fin du livre !) je souriais encore ! J’espère qu’il te plaira…
    Réponse de thelecturesetmacarons.over-blog.com le 26/06/2012 à 12h04

    J’ai beaucoup aimé ce livre! j’ai été très agréablement surprise, d’ailleurs, c’est très bien écrit et l’auteur ne verse pas dans la facilité. (et merci pour le lien! 😉 )
    Commentaire n°4 posté par Hélène Choco le 26/06/2012 à 12h25

    Contente Hélène C. ! De plus ton billet est beau.
    Réponse de thelecturesetmacarons.over-blog.com le 26/06/2012 à 13h52

    Non merci, j’évite les livres voyageurs en ce moment Mais c’est gentil.
    Commentaire n°5 posté par Manu le 26/06/2012 à 13h24

    Tu me diras si… et lorsque je le retrouverai…
    J’écris dans l’après-midi Enola. Comme tu le constates, je suis très en retard sur mes billets.
    Réponse de thelecturesetmacarons.over-blog.com le 26/06/2012 à 13h51

    On me l’a prêté mais j’hésitais. Fuat dire que c’est un pavé alors si l’histoire ne me plait… oui parce que quand j’aime pas je me sens obligée de finir et parfois c’est dur. Je vais suivre ton avis alors.
    Commentaire n°6 posté par san-tooshy le 26/06/2012 à 13h31

    J’ai lu l’avis de Cryssilda ce matin qui diffère du mien. Si nous ne sommes pas d’accord, j’avoue qu’elle a raison sur certaines choses (qui moi, ne m’ont pas embêtées). Je te préviens pour que tu ne sois pas « totalement » surprise ou déçue… il y a beaucoup de clichés. J’ai justement apprécié « les clichés ». Alors, tout dépendra de ta façon d’aborder cette lecture. C’est un premier roman et je le trouve bien écrit. J’espère que tu aimeras… tu viendras me le dire…
    Bise San-Tooshy !
    Réponse de thelecturesetmacarons.over-blog.com le 26/06/2012 à 13h49

    Erreur de ma part, je viens de lwire l’avis de Cryssilda et c’est un peu pour ses raisons que j’hésitais à ouvrir ce livre qui m’attend depuis deux ou trois mois. Oui parce qu’à la lecture de la quatrième de couv, j’ai senti que quelque chose allait me déplaire et puis tu es arrivée avec ton superbe résumé et ton super avis me faisant presque regretter d’avoir pris un autre livre hier soir plutôt que celui-là. Et maintenant… maintenant la magie et l’espoir que tu avais suscité, il y a quelques minutes, vient de s’envoler. Mais bon je vais le lire quand même… allez… Si jaime pas je débarquerai chez toi et tu sera obligée de me faire un gâteau.
    Commentaire n°7 posté par san-tooshy le 26/06/2012 à 14h09

    Aimes-tu la série télévisée « Hercule Poirot » ? C’est très « clichés » et pourtant J’ADORE.
    La lecture est un ressenti très personnel. Que pourrais-je te dire d’autre pour te faire ouvrir le livre… l’humour, le décalage entre le ridicule et l’ironie, le peps de Mme Ali avide de gentillesse, pas de reconnaissance mais d’amitié, le mordant du major qui a de nombreux principes et qui pourtant garde un esprit ouvert, la mesquinerie des autres, le fils odieux… l’Américaine pas si frivole, en quête d’identité et d’humanité… Les portraits peints sont parfois caricaturaux mais si bien intégrés à l’histoire. En fait, ce livre est sans prétention. Je crois qu’il a du succès et si c’est le cas, c’est pour sa simplicité, ses couleurs et son exotisme anglais.
    L’amour de deux personnes sexagénaires est aussi un facteur de nouveauté pour moi.
    Je te ferai tous les gâteaux qui te plaisent et te servirai un thé dans un beau service de Limoges…
    Réponse de thelecturesetmacarons.over-blog.com le 26/06/2012 à 14h27

    Hercule poirot j’adore. D’ailleurs, je suis dégoutée de travail parce que je loupe mais il y a quand même le samedi après-midi (quand je ne suis pas occupée). Bon bon tu m’as convaincu. De toute façon, le meilleur moyen de se faire une opinon c’est le lire. Donc je finis mon livre et j’attaque ( je te dirai ce que j’en ai pensé). Merci pour les gâteaux ! Ils ont l’air tous très bons tes gâteaux et une bonne tasse de thé… oui merci car rien de tel pour se réchauffer par ce temps pourri.
    Commentaire n°8 posté par san-tooshy le 26/06/2012 à 14h36

    Je suis avec lui en ce moment sur un site égyptien…
    – Poirot ? Qu’est-ce que c’est ?
    – Mais c’est un masque ! C’est incroyable, comment est-il arrivé là ?…

    Dans le Berry, il fait une chaleur étouffante et moite. Je n’arrive pas à respirer.
    Réponse de thelecturesetmacarons.over-blog.com le 26/06/2012 à 14h55

    Je l’avais déjà vu et pourtant il nest pas noté, bizarre, bizarre… Je ne devais pas avoir mon carnet à côté… J’attendrai la sortie Poche moi aussi !!!^^ Bises♥
    Commentaire n°9 posté par Asphodèle le 26/06/2012 à 14h54

    Je peux te faire la proposition que j’ai faite à Manu. Mais je ne sais pas quand je le retrouverai ! ♥
    Réponse de thelecturesetmacarons.over-blog.com le 26/06/2012 à 15h02

    Je vois que tu l’as apprécié autant que moi, j’en suis contente ! Un très beau livre !
    Commentaire n°10 posté par Nahe le 26/06/2012 à 15h06

    Oui, Nahe, on se rejoint !
    Pour Peters, je ne pense pas faire la LC. Je t’envoie dans la journée un mail… ♥
    Réponse de thelecturesetmacarons.over-blog.com le 27/06/2012 à 08h15

    J’attends que ma PAL diminue – je suis envahie de livres et là, franchement, c’est bien la première fois que je me dis que je vais arrêter d’en acheter, sous peine de jeter les piles que je n’ai pas encore rangées par la fenêtre !!!!!

    Trève de plaisanterie : j’entends dire beaucoup de bien de ce livre.
    Commentaire n°11 posté par Sharon le 26/06/2012 à 19h42

    Et avec tes jurys, elle ne va pas s’arranger ! Quand, tu voudras le lire, tu me le diras.
    Réponse de thelecturesetmacarons.over-blog.com le 27/06/2012 à 08h11

    Il me fait envie mais bon, il reste trop cher pour ma bourse en ce moment ! J’espère qu’il sortira en poche et que j’en aurais toujours envie à ce moment là !
    Commentaire n°12 posté par sandy le 26/06/2012 à 21h48

    Tu le voudrais après son petit séjour chez 4 copines ? Je peux te noter… Ca fera du septembre.
    Réponse de thelecturesetmacarons.over-blog.com le 27/06/2012 à 08h10

    Je suis totalement fan de la couverture !
    Commentaire n°13 posté par Moka le 27/06/2012 à 10h27

    La couverture anglaise n’est pas mal non plus ! elle te plairait. Ce sont deux tasses à thé l’une dans l’autre.
    Réponse de thelecturesetmacarons.over-blog.com le 27/06/2012 à 22h11

    Il est si bien que ça alors ? Ton billet est très beau, en tout cas ! Je verrai à sa sortie en poche si j’ai envie de jolis clichés… 🙂
    Commentaire n°14 posté par Morgouille le 27/06/2012 à 18h14

    Disons qu’il m’a un peu surprise. Il a 494 pages et elles se sont lues très vite. C’était visuel. Et l’humour du major m’a bien séduite.
    Réponse de thelecturesetmacarons.over-blog.com le 27/06/2012 à 20h12

    Je suis contente de lire un avis positif sur ce livre, dernièrement, j’avais l’impression d’être la seule à l’apprécier sur le web littéraire !

    Tu l’as très bien décrit, c’est un livre attachant ezt plein d’humour, pas surprenant, mais bien écrit ! Une jolie réussite pour moi, une lecture légère et agréable !
    Commentaire n°15 posté par JainaXF le 27/06/2012 à 19h37

    Il me semble n’avoir lu qu’un avis négatif. Je passe chez toi te lire…
    Réponse de thelecturesetmacarons.over-blog.com le 27/06/2012 à 20h21

    coucou, on me l’a offert et je ne vais pas le lire tout de suite : tu veux que je le passe à deux de tes copines ? il reviendrait plus vite chez toi !

    dis-moi…
    Commentaire n°16 posté par jeneen le 28/06/2012 à 10h21

    A Sandy peut-être ? Le mien part aujourd’hui et il n’est pas près de revenir. Il doit s’arrêter dans 4 maisons ! C’est vraiment très très gentil de ta part (et guère surprenant !). Je demande à Sandy par mail… ♥
    Réponse de thelecturesetmacarons.over-blog.com le 28/06/2012 à 11h14

    ça marche..redis-moi (je pars surveiller le brevet dans une heure mais je te lirai ce soir…)

    biz
    Commentaire n°17 posté par jeneen le 28/06/2012 à 11h47

    Délicieux! Un billet qui suscite un immédiat désir de lire, pour le pur plaisir de plonger dans une atmosphère un brin surannée, de s’attacher aux sympathiques personnages qu’on voudrait heureux et de s’indigner des préjugés et mesquineries qui gâchent la vie. Thé et lectures partagées, c’était forcément un livre pour toi ! Je sens que je vais inaugurer mes vacances per ce joli roman.
    Commentaire n°18 posté par DoRé le 28/06/2012 à 21h02

    Le livre… Je ne pourrais pas te le passer pour ce mois, il est déjà parti, mais tu passes en seconde position pour son voyage.
    Tu as saisi l’atmosphère du livre.

    Réponse de thelecturesetmacarons.over-blog.com le 29/06/2012 à 12h47

    Que de qualités décrites sur ce livre dans ton dernier paragraphe.
    Commentaire n°19 posté par Alex-Mot-à-Mots le 29/06/2012 à 14h31

    Aille ! quand j’aime… C’est qu’il est difficile de parler de ce livre, beaucoup trop de choses à raconter. Il faudrait que tu le lises pour me dire.
    Allez, je passe chez toi, j’ai vu sur FB un billet passer qui m’intéresse…
    Réponse de thelecturesetmacarons.over-blog.com le 29/06/2012 à 22h15

    Il fait partie de ces romans qu’on voit beaucoup en ce début d’été !

    Bon weekend
    Commentaire n°20 posté par Catherine le 29/06/2012 à 23h02

    Bonne semaine Catherine !
    Réponse de thelecturesetmacarons.over-blog.com le 03/07/2012 à 14h13

    Et ben! Quel billet passionné! Rappelle pourquoi tu n’écris pas de romans? C’est un plaisir de te lire! J’aime quand tu nous rédige des articles de ce genre. Je doute le lire un jour prochain, j’ai trop de livres tentants qui me font de l’oeil sur mon étagère.
    Commentaire n°21 posté par missycornish le 30/06/2012 à 19h15

    Tu fais plaisir Missy ! Je n’écris pas parce que je n’ai pas le talent pour le faire ! C’est tout simple. Je fais des billets trop longs. Il va falloir que je m’améliore en synthétisant bien plus. Mais, c’est comme pour la déco, j’accumule !
    Réponse de thelecturesetmacarons.over-blog.com le 03/07/2012 à 13h43

    Une lecture complètement assortie à ton blog on dirait !! En tout cas tu sais donner envie avec ton délicieux billet… Une lecture d’atmosphère on dirait, ça tombe bien j’adore ça !! Contente de pouvoir à nouveau te rendre visite, bonne fin de dimanche, Syl, bisous
    Commentaire n°22 posté par l’or des chambres le 01/07/2012 à 20h26

    Sur une idée pas très joyeuse, l’histoire amène le sourire. C’est charmant et très anglais. Il pourrait te plaire. A noter !
    Je t’embrasse L’Or !
    Réponse de thelecturesetmacarons.over-blog.com le 03/07/2012 à 13h37

    Ah, je n’ai pas réussi à dépasser le tiers du roman, j’ai vraiment apprécié le personnage de Mrs Ali, haut en couleur, la fraicheur incarnée mais ce major et ses vieux fusils m’a littéralement plombé ma lecture, j’ai trouvé qu’une fois la cérémonie du thé passée il me manquait un petit soupçon vintage à ce roman, enfin c’est moi qui suit peut être difficile! J’ai stoppé ma lecture, je verrai si je la reprends ou pas!
    Commentaire n°23 posté par nathalia le 11/07/2012 à 20h02

    Dommage ! Oui… reprends-la ! Il y a des situations assez cocasses !
    Réponse de thelecturesetmacarons.over-blog.com le 13/07/2012 à 11h00

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