Tuer le père

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Tuer le père

Amélie Nothomb

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Paris,

A l’Illégal, des magiciens du monde entier avaient été invités pour l’anniversaire du club. Amélie Nothomb déambulait parmi eux, flûte de champagne à la main, lorsque son regard fut attiré par deux personnages. Un lien invisible semblait les relier alors que leurs attitudes parlaient d’une indifférence et d’une antipathie flagrantes.
A sa question « Il y a un problème entre eux deux ? », on lui répond…

1994, Nevada, Reno,

Joe Whip a quinze ans et doit se prendre en charge. Sa mère lui a accordé son indépendance d’une façon très peu maternelle, en le mettant à la porte. Le prétexte… Incompatibilité d’humeur entre lui et son dernier petit ami en date. Femme légère, insouciante et égoïste, elle a élevé seule son fils et s’en détache sans conscience et remord en lui versant une petite pension.
En complément de la rente, Joe, pour gagner un peu d’argent, fait de la magie dans les bars de Reno. Depuis toujours, Joe est passionné par la prestidigitation et sa dextérité est instinctive. Une nuit, un homme le repère. Il lui dit qu’il a du talent et qu’il ne doit pas le vulgariser. Il a besoin d’un maître. Cet initiateur sera Norman Terrence, le plus grand des magiciens.

Joe se présente au maître qui l’accepte dans sa maison sur une simple réponse à une interrogation…
« – Je n’ai pas de père et ma mère m’a jeté dehors. Depuis un an, j’habite à l’hôtel. ».
Ainsi commence son apprentissage au rythme de « la technique et du spirituel ». Joe, un élève brillant, surdoué, image du fils, Norman, l’éducateur, le tuteur, le bienfaiteur, image du père.

J’arrête là le résumé du début car le livre d’Amélie Nothomb ne comporte que 151 pages. Je le classe de nouvelle. Cependant, je peux dire que dès le préambule, je me suis  dit… c’est l’agneau ou le loup qui est rentré dans la bergerie ?
Que me suis-je dit d’autre ? C’est court, trop bref, trop simple, superficiel, comme un synopsis. J’ai lu ce roman sans être troublée. Les mots n’ont renvoyé aucune image, aucune sonorité, aucun abandon. Pourquoi a-t-elle allégé son écriture ? A la dernière page, j’étais presque colère. Presque ? Oui, c’est le quatrième livre qui me déçoit, je suis alors fataliste ! Un livre qui ne vaut pas son temps de lecture.
Qu’il est dur de critiquer un écrivain qu’on aime !

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Image de Burning Man prise sur google
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