Moonlight mile

 

Moonlight Mile
Dennis Lehane

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Boston,

Les années ont passé, Patrick Kenzie et Angela Gennaro n’ont plus leur bureau de détectives privés  dans le clocher de l’église de Dorchester. A quarante-deux ans (tous les deux), Angie prend des cours en sociologie et Pat travaille, par intermittence, pour une importante agence de surveillance, en espérant être recruté de façon permanente. L’époque est en crise, être un simple salarié et pouvoir bénéficier d’avantages sociaux devient une aspiration récurrente pour le couple. Il faudrait seulement que Patrick calme ses ardeurs et soit un peu plus conciliant avec les clients…

« – Brandon Trescott a dit à ses parents que vous l’aviez menacé et insulté.
– Je crois me souvenir que je l’ai traité de crétin.
Il a consulté un document sur son bureau.
– De « branleur » aussi. Et de « con », entre autres. Vous avez également plaisanté sur le fait qu’il bousillait le cerveau des autres.
– Il a condamné sa passagère à la chaise roulante. A vie.
Jeremy Dent a haussé les épaules.
– On ne nous paie pas pour défendre les intérêts de cette fille ni ceux de sa famille. Non, on nous paie avant tout pour empêcher Les Mayles de mettre nos propres clients sur la paille. La victime, ce n’est pas notre problème. (…)
– J’en déduis qu’il n’est pas question d’embauche définitive.
– Non. (Il a secoué la tête) Vous n’avez pas encore acquis la culture de l’entreprise, Patrick. Vous êtes un excellent enquêteur, c’est évident, mais cette hargne qui vous habite…
– Cette quoi ?
Il s’est esclaffé en me portant un toast.
– Cette haine des nantis que vous croyez dissimuler sous un beau costume – moi, je ne vois que ça. Elle vous colle à la peau. Et nos clients la voient aussi. »

Pat et Angie n’ont pas voulu quitter Boston, et c’est dans une petite maison entourée d’un jardinet qu’ils vivent, (toujours amoureux l’un de l’autre), avec leur petite fille Gabriella, quatre ans.

Un matin, sur le chemin du travail, Patrick est abordé par Beatrice McCready. Ce sont douze années qui s’effacent et qui le renvoient à l’affaire de la disparition de la petite Amanda (Voir « Gone, baby gone »). Les McCready l’avaient embauché pour retrouver leur nièce de quatre ans disparue, retirée à une mère indigne, absente, défoncée à l’alcool et la drogue – Le dénouement de l’histoire avait détruit plusieurs vies et avait séparé quelques temps Patrick d’Angela – Amanda, seize ans, s’est à nouveau volatilisée et Beatrice souhaiterait que Patrick se charge de la retrouver une seconde fois. La réponse à cette requête est négative et ce ne sera ni les suppliques, ni les remords et ni la contrition qui le feront changer d’avis.
Les vieilles enquêtes sont devenues des dossiers, les dossiers des archives, les archives sont des rappels que l’on aimerait parfois ne plus se souvenir.
Mais, c’est sans compter la compassion et la sensibilité d’Angie qui l’incite à accepter… la bande de jeunes mafieux qui menacent de mort Patrick et sa petite famille, s’il se mêle de cette affaire… le combat contre l’injustice… la prière d’une femme toujours digne malgré les épreuves de la vie… les regrets qui le taraudent après tant d’années et la repentance qui l’oblige à réécrire cette histoire.

Comme Angie le dit avec beaucoup de crainte (et d’admiration)… Patrick va se lancer dans une « croisade ». Mais…
« – OK. A une condition.
Jamais je n’aurais cru qu’elle accepterait. Et même si, tout au fond de moi, je l’espérais un peu, jamais je n’aurais osé imaginer qu’elle accepterait aussi vite. Je me suis redressé, aussi attentif et servile qu’un setter irlandais.
– Je t’écoute.
– Emmène Bubba. »

Pour commencer, il va demander des comptes aux « putains de méchants » qui ont essayé de l’impressionner en lui envoyant une barre de fer dans la tempe, en lui pointant un revolver sur la nuque et en lui faisant miroiter une mort précoce. Oncle Bubba pourra se défouler. Après, il ira au lycée d’Amanda et questionnera ses professeurs et les élèves. Avec ces premiers indices, il pourra pister la fugueuse, démanteler une affaire aux accents slaves, visqueuse comme de la mélasse, et réparer les torts qu’il aurait pu commettre douze ans plus tôt.

Il faut espérer que Patrick ressorte de cette affaire, plus sage et apaisé.

J’ai beaucoup aimé (comme d’habitude !).
Dernier livre de la saga Kenzie-Gennaro, c’est avec une certaine nostalgie que j’ai lu ce livre. Pour les livres précédents, j’ai été dégoutée, effrayée, scandalisée, j’ai apprécié l’humour, j’ai souri souvent aussi… dans celui-ci, j’ai ressenti de la tristesse. Dès les premières pages, l’auteur donne un ton légèrement mélancolique ; le déclin d’une époque, la retraite d’un duo invincible. Cela ressemble presque à un western où l’ancien shérif se retire dans un petit ranch et organise sa vie en fonction des saisons et de la transhumance, heureux et à la fois résigné et amer. Puis arrive une bande de jeune bandits « new génération », sans foi ni loi, qui l’interpellent en disant d’un ton narquois : « Hé ! papy ! t’es pas encore à la maison de retraite ? » (Leurs mots sont plus crus ! Une histoire de « bonbons » qui ferait plaisir à Edith…). Aussitôt, on a envie de riposter et Patrick ne s’en prive pas. Dans les derniers épisodes, on lisait que la noirceur du monde pesait sur ses épaules et celles d’Angela. Malgré un goût prononcé pour le risque, les dernières sueurs des condamnés et les coups reçus, Patrick était las de cette adrénaline. Dans ce livre, il avait remisé son colt dans le fond d’un tiroir et profitait, avec les deux femmes de sa vie, des joies maritales et paternelles. Pris dans l’engrenage d’une énième affaire et certainement la dernière, il a un sursaut de frénésie, l’opportunité de s’aventurer à l’orée du droit et de toutes les légalités. Il s’engouffre alors dans cette brèche, désireux de rattraper un passé, de s’amender, mais aussi de retrouver son indépendance et son épanouissement dans son rôle de justicier. Patrick va cheminer très rapidement vers la conclusion de son enquête, mais ce qu’il ne sait pas, c’est que dès le début, des sillons ont été tracés par un esprit ingénieux et doué. Lorsqu’il assimilera ce fait, sa présence sera spectatrice, témoin d’une subtile manipulation.
J’ai eu le plaisir de lire Bubba, le bon scout toujours prêt…, un petit pincement d’apprendre que Devin et Oscar avaient fui la grisaille de Boston pour un lieu où il fait bon de faire des barbecues-party quotidiens… et que Richie était toujours présent pour refiler à son copain une petite info concernant son investigation. L’amitié et la fidélité ont une grande importance dans ces romans, elles s’allient à la famille, c’est une union sacrée.
En ce qui concerne le cocon familial, Lehane l’égratigne souvent. Ancien éducateur, il a travaillé « dans le secteur de l’enfance maltraitée » source wikipédia et infuse certaines duretés dans ses intrigues, « Gone, baby gone » et « Moonlight Mile ».

Dernier volet de la série, nous le refermons tout doucement sur la vision d’un Patrick et d’une Angela heureux et épanouis, puisque « les joies l’emportent sur les peines ». Je leur souhaite une belle et longue vie avec leur petite Gabriella…

Pas seulement un livre à recommander, mais toute une série.

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Une réflexion au sujet de « Moonlight mile »

  1. Commentaires

    Hum…Tu as aimé ? Bon, encore un coup d’OB ça ! Biiises, je vais au salon en attendant prendre un café et un macaron ! 🙂
    Commentaire n°1 posté par Asphodèle le 17/09/2011 à 09h01

    Grgneugneu ! Ce n’est pas OB. C’est moi ! Hier, je me suis endormie dans le fauteuil et j’ai oublié de déprogrammer ce billet ! Je l’écris ce matin. Et oui, j’ai aimé ++, mais je ne suis plus objective avec Lehane.
    Biz à tout à l’heure…
    Réponse de thelecturesetmacarons.over-blog.com le 17/09/2011 à 09h30

    En lisant ton article, je me rends compte soudain que les liens amicaux qui parcourent la série de façon plus ou moins présente, sont quasi-absents de ce tome. Certes, il reste Bubba (mais il est peu présent) mais on ne ressent plus cet ensemble de liens entre des personnes très différentes qui s’appelle amitié… Cela me marque seulement maintenant. Je crois que lorsque ce tome est paru, je ne l’attendais tellement plus que je me suis jetée dessus sans chercher plus loin et, en le relisant, j’étais encore tellement imprégnée de cette première lecture que, finalement, je ne l’ai pas vraiment rattaché au reste de la série.

    Le fait que l’histoire se déroule 12 ans après le tome précédent y est aussi certainement pour quelque chose.

    Par contre, c’est quoi ton histoire d’emmanché ? Ne me dis pas que c’est la traduction française choisie pour « hump » ?! O_o (« hump » étant dans la VO l’appellation « amicale » de Yefim envers Patrick après que ce dernier lui ait balancé le compliment et que Yefim a repris à son compte. Dans le contexte, la meilleure traduction, à mon sens, serait « cafard »).

    Il est vrai que je ne l’ai pas signalé dans mon billet mais j’ai été ravie de re-balayer cette série avec toi et les autres. Je ne suis pas portée sur les lectures communes mais je dois reconnaître que cette expérience était agréable, notamment parce que toutes les deux nous revivions des plaisirs de lectures et qu’il était gratifiant de découvrir que les autres adhéraient à la série. Etalée sur plusieurs mois, je ne l’ai pas vécu comme un fardeau avec des deadlines à respecter. Merci de m’avoir poussée à tenter la relecture 😉 Par contre, je ne sais pas si une 3ème lecture me tenterait. Je garde cette série et surtout ses personnages récurrents dans mon coeur mais revivre leurs aventures une énième fois, je ne sais pas si ça le ferait (ou alors tout en VO, ne serait-ce que pour pimenter un peu la chose).

    Enfin, comme tu l’écris dans ta réponse au commentaire ci-dessus, je reconnais que moi non plus je ne suis plus très objective envers Lehane en général et cette série en particulier 😉 Je crois que j’ai envie de relire « Mystic River » ! 😀 (ce fut mon premier Lehane en VO et j’avais vraiment eu le sentiment de plonger directement dans son univers. Ca m’a fait un effet boeuf !).

    Bon, j’étais parti pour un commentaire bref mais visiblement ce n’est pas encore aujourd’hui que j’y arriverai !!
    Commentaire n°2 posté par Flo le 17/09/2011 à 21h59

    Ils ont tous vieilli. Pourtant, la quarantaine n’est pas un âge canonique. Mais on ressent l’usure et surtout le besoin d’une vie moins trépidante.
    Emmanché :
    « – Je sais très bien ce que tu viens de dire espèce d’emmanché ! T’as menacé ma femme et ma fille ! Je te préviens, s’il leur arrive quelque chose, ou si mon copain m’annonce qu’il a vu traîner au centre commercial un de tes enfoirés de potes à la dégaine calquée sur Stallone dans Les Faucons de la nuit, je fais sauter toute ta putain d’organisation ! T’entends ? Je…
    Il a éclaté d’un rire si tonitruant que j’ai dû écarter le combiné de mon oreille.
    – O-kay, a-t-il repris au bout d’un moment, des trémolos d’hilarité dans la voix. O-kay, môssieur Kenzie. T’es marrant, mon ami. Très très marrant. Toi tu sais où est ma croix ?
    – Peut-être. Tu sais où est Sophie ?
    – Plus maintenant, mais j’aurai vite fait de le savoir. (Il s’est de nouveau esclaffé.) Ca vient d’où, ça « emmanché » ? J’avais encore jamais entendu.
    – Aucune idée. Un vieux film, peut-être.
    – Ca me plaît. Je peux le ressortir ?
    – Je t’en prie.
    – Le mec, je lui balance : « Crache le fric, l’emmanché, ou sinon… » Ha ! »
    Complétement surréaliste !
    J’ai encore des livres à découvrir de Lehane. Mais là, je vais souffler…
    Bises Flo, à bientôt…
    Réponse de thelecturesetmacarons.over-blog.com le 17/09/2011 à 23h03

    Bon je reviens sur « emmanché » (j’ai un côté pitbull je crois 😉 ). J’ai passé en revue les multiples significations du mot et, finalement, si on considère que cela peut correspondre, dans certaines circonstances, à la qualification de « tête de noeud », je valide ! 😉

    Il t’a pas plu Yefim, le roi du chalumeau ? 😮
    Commentaire n°3 posté par Flo le 17/09/2011 à 22h05

    Oh ! une horreur cet homme ! Il me glace vraiment. Lorsqu’il reste courtois à la fin, il me fout encore plus la frousse. Je te l’abandonne avec enthousiasme !
    Oui, c’est emmanché… Cette expression le ravit dès la première fois et ça le fait rire.
    Bon, celui-là, vaut mieux l’avoir comme ami que comme ennemi.
    Bubba a l’air plus loyal et plus franc, moins vicieux aussi.
    Réponse de thelecturesetmacarons.over-blog.com le 17/09/2011 à 22h44

    C’est donc vraiment « hump » qui a été traduit par emmanché O_o Ca fait un peu « vieux français » dans le sens où, du moins dans mon entourage, ce n’est pas un mot que l’on utilise, surtout si on veut signifier à une personne le mépris qu’elle nous inspire… Du coup, je suis vraiment heureuse de l’avoir lu en VO celui-là !!

    Yefim est très loyal… envers Amanda (certes c’est dans son intérêt mais il a quand même un côté « bon chienchien »). Honnêtement, avec un seul tome où il apparaît et les multiples apparitions de Bubba au fil de la série, je ne suis pas sûre que l’on puisse décider si l’un est plus dingue que l’autre, même si Bubba lui-même considère la mafia russe comme dangereuse mais, Yefim ne m’a pas particulièrement choquée (Bubba m’a un peu blasée je crois 😉 et il propose même à Patrick de lui filer sa carte en cas de nécessité ! Franchement t’es dure : C’est un brave type au fond 😀
    Commentaire n°4 posté par Flo le 18/09/2011 à 10h20

    Moi aussi, je n’ai jamais entendu ce terme.
    Yefim, loyal ? Je crois plutôt que c’est un joueur très perspicace.
    Tu as raison !!! Bubba nous a habituées à certaines « action-réaction ». Tu crois qu’il ferait une bonne nounou ??? Puis Bubba risque d’être jaloux ! A un moment, lorsque Yefim tue qui tu sais, j’ai cru que le nouveau boss était Bubba.
    Bonne semaine Flo
    Réponse de thelecturesetmacarons.over-blog.com le 19/09/2011 à 09h46

    oh la, Flo n’est plus objective, là ! Yefim est complètement fou à lier…Et comme tu dis, Syl,lorsqu’il est tout sucre tout miel à la fin, il me glace le sang .

    Bon, et bien je me sens d’autant plus seule ce matin…Je regrette presque de n’avoir pas aimé, j’en serai presque à me dire de le relire. Mais non. Je crois que ce qui t’a plu m’a laissé un goût de mélancolie (pas « nostalgie ») et de tristesse, un peu lorsque tu revois quelqu’un que tu connaissais jeune, que tu t’es fait un film, et que la déception de voir ce qu’il/elle est devenu(e) t’assaille…J’attendais trop par rapport à « Gone baby gone » …Et j’étais un peu lasse de Lehane (je crois que tous les 15 jours, ce n’est pas si facilefinallement). Bon, j’ai quand même dit que TOUTE la série valait la peine. Juste moins aimé celui-ci…Mais par contre, comme tu en parles bien !!!! Ton billet est superbe d’émotion, on sent que tu as apprécié. (dis-donc, coquine, je ne pense pas sans cesse aux c…..d’ânes ! pffff)

    Je suis bien triste que cette LC finisse, je tiens un blog un peu (beaucoup !) pour les LC car j’aime ce partage des points de vue…(Je me plonge dans les Pilliers pour être à l’heure pour le suivant !)

    Bon, ben tu as de la lecture, qu’est-ce qu’on est bavarde !!!!! biz
    Commentaire n°5 posté par jeneen le 18/09/2011 à 12h36

    Nostalgie-mélancolie… C’est le spleen des rêves perdus.
    Merci Edith. On pourrait se trouver une autre série ! Je vais lire les « Blanche » d’Hervé Jubert avec Eiluned, Aymeline, Scor, pour octobre… je commence « L’apprenti épouvanteur » avec Bladelor et Del… je poursuis ma lecture de « L’assassin royal » avec Strawberry… j’attaque la série de Auel avec Cécile… Tu vois, il y a de quoi… Puis j’en ai encore bien d’autres !!! Ah ! j’oubliais aussi tous les Arsène Lupin pour le challenge de Sharon.
    Vais-je m’en sortir ???
    Réponse de thelecturesetmacarons.over-blog.com le 19/09/2011 à 10h01

    Pour rebondir sur ton commentaire précédent : mais oui, tu vas t’en sortir, y’a pas d’raison.

    Sinon, ce ne doit pas être évident de dire « adieu » à une série comme l’a fait l’auteur. Mais cela vaut mieux que de la poursuivre vaille que vaille, en dénaturant l’esprit des premiers tomes (là, je pense très fort à la série Myron Bolitar d’Harlan Coben).
    Commentaire n°6 posté par Sharon le 19/09/2011 à 16h31

    Et aujourd’hui… je viens de m’inscrire à un énième challenge. Suivez mon regard…
    J’apprécie Coben, mais je n’aime pas la suite des Bolitar. D’ailleurs, il y a longtemps que je l’ai abandonné.
    A++

    Réponse de thelecturesetmacarons.over-blog.com le 19/09/2011 à 17h52

    Je ne vois pas du tout à quoi tu fais allusion.

    J’ai lu tous les Myron Bolitar, sauf le dernier (pas encore traduit en français, sauf chez France Loisirs, en avant-première) survolé en anglais. Je me suis donc posée une question : l’auteur pensait-il à toutes ces révélations quand il a écrit le premier tome ou en ajoute-il au fur et à mesure.
    Commentaire n°7 posté par Sharon le 19/09/2011 à 18h07

    Moi, je suis larguée. Je n’ai lu que les deux premiers. Je ne peux donc pas répondre à ta question. Et même, je n’ai jamais accroché avec cet ancien sportif. Je serai incapable de te dire pourquoi ! Faudrait que je les reprenne ? Pourquoi pas ! Somaja les a tous lus et elle est déçue des derniers.
    Réponse de thelecturesetmacarons.over-blog.com le 19/09/2011 à 18h18

    J’aime beaucoup les Myron Bolitar chez Coben (les derniers c’est vrai, sont inégaux), et je suis surprise que toi, une fan de Bubba tu n’apprécies pas le cinglé de copain de Myron (juste un peu plus « beau » physiquement mais tout aussi tordu !) Et j’ai beaucoup lu de bons Coben au début, cet auteur a ma tendresse (un chouchou !!!! ouuuuuh)
    Commentaire n°8 posté par Jeneen le 19/09/2011 à 23h49

    Hier, je me suis dit qu’il fallait que je reprenne cette série du début. Je vais la relire en ton honneur !
    Réponse de thelecturesetmacarons.over-blog.com le 20/09/2011 à 08h47

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